Blablacar et moi

Salut les sériephiles,

Puisque je n’ai pas eu l’occasion de regarder des séries ces derniers jours, je vous propose de changer totalement de sujet avec cet article du jour, afin d’évoquer un peu mon expérience de Blablacar.

Cela fait quelques années déjà que j’ai un compte dessus, mais, depuis un mois, j’ai eu plus que l’occasion de m’en servir avec quatre trajets trouvés franchement au dernier moment.

Et ça vaut le coup. Je sais que beaucoup sont frileux pour plusieurs raisons, et je l’entends, surtout que c’est toujours plus facile dans ces cas-là d’être un garçon, mais bon, je recommande vraiment de penser à regarder si un trajet correspondant à votre besoin existe avant d’aller réserver un train hors de prix.
Le vrai problème avec Blablacar, c’est que c’est souvent de la dernière minute. On peut trouver des trajets des semaines à l’avance, mais il est rare que ça corresponde à nos besoins. Ça, c’est valable pour les passagers.

Si vous voulez tenter en étant conducteur, ben… n’hésitez jamais à mettre vos trajets en ligne, même quelques heures seulement avant de les faire. C’est grâce à ça que j’ai pu prendre un covoiturage à 16h pour 20h alors que le conducteur l’avait mis en ligne à 14h30.

Là-dessus, il n’y a pas photo, c’est hyper pratique. Alors pourquoi c’est tant décrié ? Principalement parce que vous ne savez pas exactement à qui vous avez à faire avant d’être dans la voiture. Sur ma douzaine de trajets, le pire que j’ai ou vivre, c’est un trajet avec un couple qui ne m’a pas adressé un mot de tout le voyage… alors qu’ils se disaient bavards sur leur profil. C’est tout. Pas exactement un vrai problème, donc.

Vous l’aurez compris, il y a un principe de profil qui permet de savoir un peu à qui on aura affaire : les conducteurs notent les passagers à chaque voyage, les passagers notent les conducteurs.

Autrement dit, il n’y a que les gens avec qui ça se passe bien sur cette appli, les autres se retrouvent avec des profils qui vous font passer l’envie de voyager. En gros , si vous trouvez quelqu’un avec moins de 4/5, méfiez-vous.

Ceci étant dit, il reste un problème de taille : les longs trajets avec des inconnus, ça peut vite finir en silence gênant. Certains conducteurs indiquent qu’ils ne parlent que peu et préfèrent la musique. D’autres indiquent qu’ils sont prêts à faire des pauses régulières pour la clope (de manière globale, j’ai toujours eu peu de conducteurs fumeurs et jamais dans la voiture, mais ça aussi, c’est précisé sur le profil). Quant aux chauffeurs qui aiment parler (c’est quand même la base sur BLABLAcar), ils savent généralement trouver un sujet de conversation.

De quoi peut-on bien parler avec des inconnus comme ça ? Il y a quelques bases : la raison du voyage pour chacun, la météo, les conditions de route. Avec ça, vous avez déjà 30 min à une heure de trajet. Oui, vraiment. Il faut être un peu l’as au small talk, mais ça marche bien.

Regardez le profil de la personne avec qui vous partez avant, vous y trouverez parfois une info qui fait une autre possibilité de conversation : un hobby, un job particulier, etc. De mon côté, je mets que je suis prof, c’est toujours un ice breaker de dingue (ceux qui n’aiment pas les profs marchent sur des oeufs pour pas avoir une mauvaise note, c’est rigolo et à moi de leur montrer que nous ne sommes pas si inhumains, les autres ont plein de questions). Bref, ce n’est pas compliqué.

Et quand la conversation s’épuise vraiment, je sors généralement la carte du “vous faites souvent du covoiturage ?”. Ça permet d’échanger sur les pires expériences de certains, les meilleures rencontres des autres, etc. Et si vous avez encore peur d’être seul(e) avec un(e) inconnu(e), privilégiez les trajets où il y a déjà un autre passager.

N’oubliez pas non plus qu’il est toujours possible de demander poliment à changer certains aspects (les points de rdv et dépose principalement). En tant que conducteur, il faut savoir que ça rembourse grosso modo l’essence, mais ça peut faire perdre environ 5 à 15 min par passager, surtout quand c’est sur plusieurs villes. A mon sens, c’est rentable.
Peut-être parce que je suis passager et que j’ai été dépose pile en bas de mon immeuble, après…

Bref, un vrai plus, surtout que j’ai économisé près de 40 euros par rapport au train en trouvant un covoit au dernier moment. Ce n’est pas rien. Certes, c’est moins pratique pour planifier, mais ça peut servir pour pimenter sa vie au dernier moment… ou pour faire face à certaines difficultés inattendues de la vie, tout simplement en tant que passager comme en tant que conducteur pour rentabiliser un trajet. J’ai déjà eu un conducteur qui avait prévu d’annuler son trajet si je n’étais pas arrivé pour réserver car c’était de son côté l’occasion d’un week-end pour le fun.

Vous l’aurez compris, je suis pour le covoiturage pour tout un tas de raisons, avant même de parler écologie… et vous ?

Ps: cet article a été partiellement publié dans un blablacar… Et ne s’est pas publié depuis celui-ci non plus, je suis dégouté, je pensais que c’était en ligne 😨

Encore un planning chargé pour ces deux semaines

Salut les sériephiles,

Nous voilà dans le moment gênant où je suis en plein milieu d’une suite de soirées et surtout de journées bien remplies. J’avais prévu un brouillon pour l’article d’aujourd’hui, il allait être question de sept clichés TV comme je le fais chaque mois… sauf que je suis bien incapable de remettre la main dessus et je n’ai pas accès à mon ordinateur. J’ai dû oublier de le mettre en ligne. Quelle idée de ne pas avoir son ordinateur quatre jours de suite. Bref, promis, je vais tenter de passer au moins cinq minutes sur mon ordinateur pour retrouver le bon fichier et publier ça dès que possible.

En attendant, il me faut improviser un nouvel article de blabla… ce qui est bien plus simple que prévu, parce que j’ai aussi pour habitude de faire un article au début des vacances scolaires pour faire un point sur les séries qu’il me reste à voir. Et ce n’est pas gagné, cette affaire, parce que oui, je ne vais pas au collège la semaine prochaine, mais bordel, j’ai un milliard de trucs à préparer pour la rentrée et tout le monde qui suppose que j’ai plein de temps libre – d’où les quatre soirs de suite à faire la fête là.

Si je survis à tout ça – si mon estomac et mon foie survivent à tout ça, ce qui n’est pas gagné – il faudra donc prendre le temps pour le boulot, la vie, le ménage, les courses, le podcast, le blog et seulement après, les séries. Bon, tout ne sera pas forcément dans cet ordre, mais les séries sont un hobby, quoi, ça passe après. Quoiqu’il en soi, la liste de ce que j’ai à voir pendant les vacances est aussi simple qu’interminable :

  • Mes séries hebdomadaires : j’avais plutôt bien rattrapé le coup le week-end dernier, alors c’est facile de le faire. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas outre mesure : The Rookie, Station 19 et Grey’s Anatomy, c’est vite vu. Il me reste un NCIS Hawai’i, mais ça sera pour le train cet après-midi. Law & Order SVU, je ne cherche pas forcément à rester à jour. Bref, les critiques des derniers épisodes de ces séries seront en ligne assez vite normalement.
  • La franchise The Walking Dead : J’ai pris du retard et il continue de s’accumuler, ce qui me frustre beaucoup. J’aime bien les zombies, moi, et depuis le temps que je regarde, je ne compte pas laisser s’installer définitivement le retard. J’ai quelques bonnes soirées d’horreur qui m’attendent avec cette franchise, et j’ai hâte de savoir ce que donnera la saison 7 de Fear qui vient de commencer. Seulement, je veux voir autant que possible dans l’ordre…
  • Riverdale : Oui, bon, je sais, ça ne devrait pas être si haut dans la liste des priorités, mais je n’ai qu’une poignée d’épisodes à rattraper. Et puis, après avoir subi la série pendant si longtemps… Je ne vais pas abandonner maintenant, quand même.
  • Les séries Disney + : Avant l’arrivée d’Hawkeye, il faudrait que je rentabilise la plateforme en terminant enfin la saison 2 d’High School Musical The Musical The Series (surtout) et mon rattrapage de Dollface. Il y a aussi Big-Shot que j’aimais bien et à qui je n’ai pas laissé sa chance. Et je ne vous parle même pas des nouveautés…
  • Les séries Netflix : C’est une catastrophe, tout simplement. Je n’ai toujours pas terminé la saison 5 de Lucifer, ni commencé la dernière saison de Dear White People. You vient de sortir sa saison 3, et je dois la voir parce qu’une collègue me l’a un peu mieux vendu que le reste du monde, très critique. Bref, j’ai des heures et des heures d’épisodes. Je ne sais pas par quoi je commencerais, ni si je vais commencer pendant ces vacances, mais en théorie, il faudrait. Là aussi, j’évite de me faire du mal avec les nouveautés, surtout qu’une part de moi est curieux de voir ce que pourrait donner Squid Game. En attendant, je finis à peine la saison 2 de The Circle (il me reste deux épisodes).

Bref, je ne suis plus si sériephile que ça, quoi, je galère tellement à regarder le haut de l’iceberg de ce qui m’intéresse. Je n’ai pas encore tenté les nouveautés des networks cette année, et je ne suis vraiment pas sûr de le faire tel que c’est parti. Le blog va finir par fermer car je n’aurai plus rien à raconter faute de regarder quoique ce soit… surtout que je ne rentabilise pas du tout ma carte de ciné en ce moment, je n’y suis pas allé depuis le 1er septembre. Va falloir que je remédie à ça pendant les vacances.

Ouais, le planning est chargé, je sais. Vous comprendrez donc que j’ai passé une bonne partie de la journée à dormir, procrastiner et faire la sieste. Oups.

Pourquoi tant d’articles et critiques ?

Salut les sériephiles,

Il y a quelques jours sur Twitter est venue la question qui revient régulièrement dans ma vie depuis que j’ai un blog : pourquoi tant d’articles ? La question est plutôt valable, je trouve, et il paraît que ça intéresse au moins un d’entre vous, alors hop, je l’ai mis sur ma liste d’idées d’articles à écrire un jour. Le jour est vite arrivé : la question a tourné dans ma tête au cours des dernières 48h.

Ce n’est pas exactement comme si je n’avais jamais répondu à cette question : concernant les articles du jour, j’explique tous les 1er août que l’idée un peu folle m’était venue pour m’occuper un mois d’août mort, et que je me suis lancé le défi de tenir un deuxième mois, puis un an, puis deux… et nous voilà maintenant parti sur les cinq ans. C’est devenu une habitude et j’aime écrire chaque jour (ou presque), ça me fait du bien, c’est thérapeutique. J’ai l’impression d’avoir accompli quelque chose de ma journée quoiqu’il arrive. Et certes, ce n’est pas grand-chose, mais ça fait plaisir en fin de journée, en fin de mois, en fin d’année. La petite récompense d’autosatisfaction individuelle, c’est bien suffisant, non ?

Moi, ça me suffit, comme les Kinder Bueno. Bordel, la pub, je vous jure, ça sature l’esprit. Et tout n’est pas positif en plus, j’entretiens un rapport malsain avec mon compteur de jours de publication d’articles depuis qu’il est revenu là. Je m’étais planté une fois et je ne l’avais plus, mais là, il est de retour. Aujourd’hui, c’est le 613e jour d’affilée que je publie un article avant minuit. C’est juste impossible à recommencer une nouvelle fois si je me plante, alors bonjour le stress hier soir quand mon ordi s’est mis à planter à 23h50 alors que je n’avais rien mis en ligne. Soulagement de la publication à 23h59. Autosatisfaction maximale. Ce type est dingue.

Au moins, ça vous donne une idée de comment et pourquoi le blog tourne. Un jour, je vais me lasser, ou juste, je vais me planter, et ce sera le début de la fin, comme ça a pu l’être avec d’autres projets avant ou même sur le blog (snif, RIP le TFSA). Seulement l’article du jour, ce n’est qu’une (énorme) partie du blog, mais ce n’est pas la seule : il reste la question de pourquoi un article par épisode (et pourquoi un article si long, en plus).

Plusieurs réponses sont possibles, en vrai, et je vais essayer d’être synthétique car on est déjà à 426 mots en vrai. À l’origine, je critiquais en quelques lignes les épisodes, après les avoir vus. Ca me prenait cinq minutes, je compilais ça dans un article par semaine, c’était mignon… et pas si satisfaisant, au fond. Moi, j’ai voulu ouvrir un blog pour échanger avec des fans sur chaque série, après tout. Et puis, je suis (j’étais ?) un fana de séries, je lisais plein de reviews sur des sites américains, avec chaque fois un résumé et un avis de l’auteur. Et je trouve ça génial tous les gros sites américains qui le font.

En France, pour ça, on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, à part peut-être Melty… Et ce n’est pas trop ma came. Au fond, petit à petit, je me suis mis à écrire ce que j’avais envie de lire ailleurs (et c’était pareil pour le TFSA d’ailleurs, comme pour le Bingo). Et avec des séries comme The 100 ou Agents of S.H.I.E.L.D, j’étais tellement à fond que je me suis mis à écrire des critiques de plus en plus longues. Trop longues : comment voulez-vous que je compile sur une seule page internet une quinzaine de critiques de plus d’une page word chacune, tout en restant lisible ?

Bon, j’ai fini par trouver avec la saison 3 d’Atypical, mais c’est chronophage et pas terrible pour avoir des vues… et donc des interactions avec les fans. En plus, ça faisait trop de spoilers dans les commentaires pour des gens commençant la saison en retard, et paf, on est passé à un article par épisode. Un autre truc qui m’a motivé à écrire un article par épisode fut la saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D. J’adore cette série, mais cette saison a connu un coup de mou au départ… ce qui fait que je me retrouvais à manquer des bouts d’épisode parce que j’étais sur mon portable.

Depuis 2016, je regarde ainsi mes séries avec le portable en mode silencieux écran retourné. C’est le pied ! Et si je m’ennuie pendant une scène ? Paf, je prends des notes. Et puis, petit à petit, j’ai appris à écrire au fur et à mesure de l’épisode 95% de la critique. J’écris ce que je pense quand je le vois, et hop. En cas de fatigue, je n’y arrive pas, par contre. Parfois, je fais pause pendant l’épisode pour écrire au fur et à mesure. Parfois, je me fais quinze minutes de rédaction après l’épisode.

Qu’est-ce que j’y gagne vraiment, au fond, à part un hobby chronophage ? Eh bien… Pas tellement d’interactions dans les commentaires. Je remercie quand même une fois de plus la douzaine d’abonnés fidèles qui commentent, parce que c’est chouette d’échanger avec vous, ici, sur Twitter, sur vos blogs/youtube ; évidemment. M’enfin, on ne va pas se mentir, la perspective d’avoir un blog pour échanger avec les fans est caduque maintenant, parce qu’avoir Twitter suffirait pour se parler.

Seulement voilà, j’ai pris l’habitude. Eh, ça fait plus de cinq ans que je publie des critiques de chaque épisode que je regarde, je ne peux plus arrêter, c’est un automatisme, c’est une partie de moi. J’essaie parfois d’arrêter (The Rookie, Blindspot ou NCIS le prouvent, mais le naturel revient toujours au galop. Même pour Walker, bordel). J’aime bien voir les épisodes qui attirent beaucoup de lecteurs – généralement, ceux avec des décès de personnages, de gros twists ou des fins de saisons, tout simplement. J’aime bien cerner aussi les ventres mous des saisons, ou juste les articles qui floppent. Et oui, il y a eu des articles qui ont fait des flops monumentaux et qui ont été très peu lus.

Je veux dire, j’ai bien conscience qu’absolument personne n’a lu toutes les pages de ce blog. Non, personne, pas même moi. Oui, j’ai tout écrit, mais si vous avez bien lu, je tape parfois (souvent) en regardant des épisodes et non, je ne relis pas, ça prendrait trop de temps. Si je ne relis pas immédiatement, il y a des articles sur lesquels je reviens après une semaine, un mois, un an… Plus, parfois. Et parfois, pas du tout. Dans l’ensemble, j’ai tout parcouru quand même… mais même cet article, eh, je ne vais pas tout relire tout de suite c’est trop long. Je sais que je le relirai par contre, parce que c’est un sujet sur lequel je réfléchis parfois : pourquoi écrire autant si personne ne lit tout franchement ? Memento mori.

Sérieusement, j’adore avoir une trace de tout ce que j’ai vu, séries comme films désormais : c’est super pratique au commencement de chaque nouvelle saison pour se remettre en tête les histoires où elles en étaient. C’est aussi chouette pour moi d’aller revérifier certains détails dans des critiques parce qu’une série va réaborder un point d’un épisode passé ; ou parce qu’on va me poser une question sur un épisode que j’ai vu un an plus tôt. De manière encore plus égocentrée, ce blog est un chouilla un journal intime pas si intime dans lequel je me repère aussi visuellement (les 500 mots avec une couverture par mois). Cinq ans. Autant vous dire que ce blog est mon horcruxe, c’est un bout de mon âme – et un sacré bout de vie, parce qu’il m’accompagne clairement sur toute ma vingtaine.

Certaines mauvaises langues dégagées depuis de ma vie (oups, bisou) pensaient très discrètement dans mon dos (pardon, derrière la porte de la cuisine) que je compensais mon célibat dans ma vie virtuelle et mes innombrables projets en ligne (il y en a eu d’autres avant le blog). Peut-être. À l’origine, probablement même.

Aujourd’hui, ben, je sais que non et que c’est autre chose puisque le blog se porte toujours très bien. Il a survécu à tout un tas de choses du quotidien ce blog, deux déménagements, des changements de dingue dans ma vie professionnelle, des changements totalement inattendus dans ma vie perso, des amitiés qui se nouent ou se dénouent, l’arrivée d’un podcast, mon couple dans lequel il s’est fait une place (parfois trop imposante, d’accord, mais la réciproque est vraie et visible… seulement entre les lignes du blog), des décès, aussi, malheureusement ; des grands écarts dans mes choix de séries… Sérieusement, c’est mon journal intime quotidien, même si je n’y raconte pas mon intimité. Comme moi, ce blog évolue et change, son contenu n’a plus rien à voir avec ce qu’il était, et c’est très bien comme ça.

Puis, j’ai tendance à associer le visionnage de certains épisodes au moment précis où je les ai vus… Par conséquent, ça me permet parfois de retrouver la date d’anniv d’un pote car je me souviens avoir vu tel épisode avant d’aller à sa fête d’anniversaire, ou juste de me souvenir que je peux retrouver la date exacte de diffusion de l’épisode 3×07 (trop facile la référence) et que c’est utile parce que c’est le jour où j’avais donné un cours sur tel truc et j’aimerais bien retrouver ce cours pour le réadapter avec une nouvelle classe. Ce n’était pas avec le 3×07, mais c’est une anecdote véridique, j’ai vraiment retrouvé des fichiers sur mon disque dur grâce à la date de publication de certains articles. Vraiment, ça sert d’être fan de séries.

Je suis un psychopathe, je sais. C’est la conclusion de cet article, je crois. Je fais des sauvegardes parfois. Le jour où WordPress crame, je suis foutu quand même.

Et alors pourquoi des critiques si longues pour les épisodes ? Une fois lancé, c’est dur de s’arrêter : on sait bien que tout le monde ne s’intéresse pas forcément à la même intrigue, et je n’ai pas envie de faire de déçus. Je sais bien que les gens qui viennent lire les articles ne lisent pas tout, mais visent dans l’article la partie de l’intrigue qui les intéresse car ils en veulent un résumé ou, au contraire, visent un moment où je donne mon avis sur tel personnage ou telle intrigue, parce que c’est ça qui est intéressant à ce moment-là pour ce lecteur. Et puis, maintenant, je mets même des petits résumés en haut des épisodes, parce que je me suis rendu compte que ça me manquait parfois d’avoir une phrase-clé pour me souvenir de l’épisode quand je faisais moi-même des recherches sur le blog (pour préparer un podcast par exemple). C’était totalement le but de la citation par épisode à l’origine. D’ailleurs, je choisis ces citations un peu au hasard, parce qu’elles me font rire, sont marquantes ou me paraissent bien résumer un point de l’épisode.

Je ne suis pas Netflix, mais je suis sûr que si WordPress me permettait d’avoir des stats aussi précises qu’eux qui décortiquent nos visionnages pour savoir comment nous piéger, je débusquerais précisément quels sont les passages de mes articles qu’on zappe (les intros par exemple) et quels sont les paragraphes les plus lus… et je suis sûr qu’on fait tous un peu pareil. Pourquoi m’arrêter d’écrire alors qu’on s’est tous habitués à chercher ce qui nous intéresse au milieu des paragraphes ?

Et pourquoi me lisez-vous, si ce n’est pour obtenir un avis sur une série que vous aimez (ou que vous n’aimez pas d’ailleurs) ou un résumé d’un épisode vu il y a trop longtemps (ou d’une série que vous ne regardez plus, mais quand même, on sait jamais, ça pourrait redevenir bien) ? À vous de me répondre. Apparemment, vous avez un peu plus de 2000 mots pour le faire dans les commentaires et me rattraper 😉

PS : merci quand même aux ami(e)s qui me relisent parfois et corrigent les multiples fautes sur ce blog. Je n’assume pas toujours en tant que prof, surtout que je laisse passer de sacrées coquilles. La quantité avant la qualité, oups. D’ailleurs, ça se voit aussi à la longueur de cet article ; mais bon, c’est comme ça. Désolé, je n’ai pas mis de gif : je trouve que ça dénaturerait l’ensemble pour un article comme ça car ce serait forcé. Et puis, j’ai déjà passé trop de temps à la rédaction – je suis sur mon rythme de la semaine, j’étais réveillé avant sept heures ce matin.

Bref, bonne nuit. Mais commentez, je vous lirai, promis !

Et, oui, Pauline, je sais que j’ai toujours un roman à finir d’écrire. Écoute, j’ai un blog, ça compense mes envies de vivre éternellement par la renommée (lol).

Un week-end d’octobre aux allures de mai

Salut les sériephiles,

Ce beau week-end ensoleillé approche lentement de sa fin, et il me faut en tirer le bilan. Si je suis loin d’avoir vu tous les épisodes que je voulais, la faute à une soirée imprévue et parfaitement géniale, je peux quand même écrire l’article que j’avais prévu – et il s’agit d’un autre article où je vais blablater de mon ressenti concernant les séries, et plus généralement les networks. Et accrochez-vous, je suis là pour me plaindre. Peut-être. Je ne sais pas, vous me direz.

The Walking Dead Twd GIF - TheWalkingDead Twd Rcsitastark - Discover & Share GIFs in 2021 | The walking dead, Twd, Walking gif

Qu’est-ce qui m’arrive encore ? Ben écoutez, l’air de rien, la semaine qui s’achève voyait se terminer les saisons de… ben tous les hebdos dans lesquels j’étais à jour, en fait. Et c’était aussi la mi-saison de The Walking Dead, même si ça, je ne suis pas à jour. C’est hyper étrange comme nouveau fonctionnement de calendrier, et je ne remercie pas le covid pour ça. Autant j’aime avoir eu une saison qui s’étalait davantage – notamment du côté de This is us par exemple – autant je trouve ça franchement moyen d’avoir les séries d’été qui se décalent jusqu’en octobre.

This Is Us GIFs | TenorEn fait, mon vrai problème n’est pas tant d’avoir les saisons qui se prolongent, mais plutôt le fait que tout se chevauche : les séries de la saison 2021/22 ont commencé depuis deux semaines déjà ! Le truc, c’est que j’avais déjà mes hebdos d’été à finir, alors… Comment je fais, moi ?

Comment ? Eh bien, je ne fais pas justement. Et c’est frustrant de vivre dans la peur du spoiler. Après, j’ai fait mon deuil de la période où j’arrivais à être à jour quoiqu’il arrive – je n’avais pas la même vie perso, je n’avais pas la même vie professionnelle et bon, j’ai fait des choix depuis, c’est comme ça. J’essaie encore de guérir mon symptôme du « j’ai deux ou trois épisodes à regarder, je dois les regarder le même soir », mais je n’y arrive pas toujours. 1: 5x01 | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’ai surtout peur de ne pas réussir à résister : franchement, le premier 9-1-1 de la saison, j’ai eu envie d’enchaîner, hein, mais je bossais le lendemain, zut à la fin.

Bref, vous l’aurez compris, je suis pas mal en retard dans mes hebdos, et je ne pense pas que ce soit sur le point de changer. Les vues sur le blog en pâtissent un peu, mon cœur fait des arrêts cardiaques chaque fois que je crains le spoiler, mais en même temps, c’est agréable aussi de savoir que chaque fois que j’ai l’envie de regarder une série, ben je peux le faire en fait, parce que j’ai des épisodes qui m’attendent. En plus, la pause américaine pendant les vacances sera moins un souci comme ça, alors pourquoi je me plains ?

Je ne sais pas, je dois aimer ça. Je suis français, après tout. Quant à ce week-end de fins de saisons ou séries… Il avait des allures de mois de mai, la température en moins. Evil GIF by Paramount+ - Find & Share on GIPHYJe ne peux pas affirmer que ce soit super désagréable. Je n’ai pas réussi à finir Evil, en revanche. Eh bien, pas grave, ce sera pour une prochaine fois, et puis c’est tout.

Voilà, je ne savais pas trop où j’allais avec cet article et maintenant que j’arrive à la fin, je trouve que je ne le sais toujours pas. Est-ce que je me plains ou est-ce que je suis plutôt content de l’état des choses ? Impossible de le savoir vraiment, finalement. Je m’en remets à vous pour savoir ce qui ressort le plus à la lecture de l’article ; vous serez peut-être meilleurs juges que moi. Moi, je n’arrive plus à savoir si je suis énervé, triste, heureux, soulagé ; surtout après la fin de The Outpost qui a proposé une fin de série alors que l’annulation a eu lieu sans prévenir. Comment savoir dans quel état on est, du coup ?

The Outpost mérite bien un petit article – Just One More Episode