Le TFSA de cette semaine ne sera donc pas en retard, parce que quand même, c’est pas mal de poster dans les temps parfois. En plus, cette fois, Tequi m’a mis dans une impasse car il n’y a clairement pas cinq showrunners dont je pense attendre la prochaine série. Et en même temps, en cherchant un peu, ça peut se trouver, je le sais. Tentons le coup, je me lance dans l’écriture de l’article sans savoir où je vais pour une fois.
Carter Bays & Craig Thomas
Le duo est celui qui nous a fournit How I met your mother, alors évidemment que j’ai envie de les retrouver à la tête d’une nouvelle sitcom. Ils ont toujours été capables de me faire rire : je ne doute pas qu’une prochaine série de leur part sera capable d’en faire autant. Bref, j’aimerais qu’ils se remettent à produire une série qui donne vraiment envie de la regarder dès le synopsis. Et oui, je suis toujours partant pour un How I met your father. Plus les années passent, plus on peut le faire avec les enfants de Ted, en plus (OK, pour l’instant, ce sont des bébés, je sais).
Shonda Rhimes
Si je suis parfaitement honnête, je n’avais pas pensé à elle immédiatement dans ce top, mais je voulais y mettre plus d’une femme quand même, parce que c’était beaucoup trop masculin. Et puis, la vérité, c’est que chaque fois qu’elle produit une série, j’y jette un œil. Je sais que je vais probablement être agacé et qu’on tourne en rond dans ses séries avec toujours les mêmes relations et schémas utilisés jusqu’à l’overdose… mais c’est plus fort que moi !
JJ Abrams
Alias, LOST, Fringe, Person of Interest, Westworld, la liste de ses séries est longue et j’ai quand même tendance à les adorer à chaque fois. Ce n’est pas bien original de ma part, je le reconnais, mais il faut bien avouer que son travail est bon, même s’il a tendance à abandonner ses projets en cours de route pour aller bosser ailleurs et en créer d’autres. C’est un peu lâche, mais c’est comme ça que le business fonctionne après tout. D’ailleurs, c’est exactement pareil pour le suivant sur ma liste, qu’un bon nombre d’entre vous devait s’attendre à voir en premier dans cet article.
Joss Whedon
Buffy, Angel, Firefly, Dollhouse et plus ou moins Agents of S.H.I.E.L.D (dont il n’est que le producteur) ? Ce ne sont que des séries que j’adore et j’ai quasiment l’intégrale en DVD, sans compter les Avengers et ses autres films, évidemment… Pourtant, je ne suis que moyennement convaincu par son prochain projet pour le moment, surtout qu’il a connu un passage à vide Joss Whedon, me plaisant beaucoup moins dans la défaite lors de l’élection de Trump. Bon, en tout cas, je reste curieux de voir ce qu’il va faire maintenant et je sais que je regarderai quoiqu’il arrive !
Jed Whedon & Maurissa Tancharoen
Je les suis depuis tellement longtemps maintenant ! D’accord, je n’ai pas vu Spartacus, mais au-delà de ça, j’adore leur travail sur Dr Horrible, sur Dollhouse et sur Agents of S.H.I.E.L.D évidemment. C’est bien simple, tout ce qu’ils touchent se transforment en or et ils sont pour moi ceux qui sont restés trop longtemps dans l’ombre de Joss Whedon alors qu’ils sont géniaux. Ils sont géniaux à faire des séries, mais aussi à faire des vidéos sur Youtube à une époque ou de la musique en suite. D’ailleurs, Jed a enchaîné la fin de sa série avec un deuxième album, tant qu’à faire. J’ai très hâte de savoir sur quoi ils vont travailler après avoir géré pendant sept ans un projet dans lequel Marvel et Disney les a probablement bridés plus d’une fois sans que ça ne se voit jamais.
Bon, ben finalement, ça fait sept, même pas cinq. Pas si mal, non ? Et je n’ai même pas parlé de Damon Lindelof – parce que je n’ai pas vu son dernier projet, tout simplement…
Cela fait déjà cinq jours que la nouvelle grille de Bingo Séries a commencé, mais vous aurez remarqué que j’avais des choses à raconter en rapport avec l’actualité depuis samedi, alors priorité au direct comme dirait l’autre. En attendant d’être forcé de parler du coronavirus si on continue sur la même lancée, je vais me contenter de repasser au contenu classique, cela dit, avec pour aujourd’hui au programme les résultats de la 35e grille !
Février (3/4)
J’ai peu de séries dans lesquelles je suis vraiment à jour, alors ce genre de thèmes qui supposent de l’être me donnent toujours quelques difficultés. Pourtant, le seul point que je n’ai pas réussi à marquer est celui où quelqu’un dit le mot « Février ». Je pensais l’avoir avec Plus belle la vie, mais non : autant on a eu la St Valentin, autant le reste n’a pas fait son apparition dans le feuilleton de TF1. Qu’à cela ne tienne, j’ai eu pas mal de neige dans This is us et le mot « strawberry » prononcé dans NCIS. Comme ça rime avec « February », ça m’a donné le point rapidement.
Diction (4/4)
J’ai longtemps attendu ce thème que j’espérais avoir car je le trouvais vraiment sympathique, alors je suis content d’avoir marqué tous les points de celui-ci sans trop de difficulté. Bon, après, il m’a fallu compter sur Plus belle la vie pour le bâillon (je m’y attendais, je ne sais pas pourquoi) et pour le personnage articulant exagérément, alors que la récitation de texte est une des bases quand on fait de la magie, comme dans The Magicians. Reste le personnage bafouillant… que j’ai eu en regardant le premier épisode de Years & Years. Je n’ai toujours pas continué la série pour le moment par contre. Je me fatigue, en ce moment !
Séries TV (1/4)
Cela fait bien longtemps qu’un thème ne m’avait pas donné tant de fil à retordre. Franchement, j’ai un peu honte sur ce coup-là, je n’ai eu que le personnage citant une série qu’il regarde, dans This is us à nouveau. Tous les autres points n’ont pas voulu montrer le bout de leur nez, même si j’ai eu de nombreux faux espoirs pendant le mois. Tant pis, ça arrive.
Plantes (3/4)
Il y avait quand même des points donnés dans ce thème, notamment la plante d’intérieur (Grey’s Anatomy de mon côté, mais j’en ai vu plein, inévitablement) et le jardinier (de nouveau Plus belle la vie). J’ai été bien incapable de trouver le moindre fleuriste en revanche, alors que le cactus a fait de la résistance pendant un bon moment. Heureusement, The Magicians a alors eu la bonne idée de nous proposer une intrigue dans une serre, avec de jolis cactus bien en vue. Et une fois le premier cactus remarqué, je n’ai pas arrêté d’en voir d’autres…
Actions (4/4)
Rien de bien compliqué ce mois-ci pour les actions… Même si certains diront que je suis mégalo avec le point 19, parce que j’ai écouté les épisodes de 42 minutes pour le valider. Oui, j’ai réécouté l’émission après avoir participé à son enregistrement, et alors ? Il faut bien s’écouter pour s’améliorer ! Est-ce qu’on s’améliore ? Je l’espère, mais je vous laisse juger ça ce soir où on parlera dans un nouveau podcast des fins de série et de comment les gérer… Pour en revenir à ce Bingo, j’ai aussi parlé de Buffy et eu des plantes à proximité pendant mon babysitting devant le dessin-animé Dragons (et sa nouvelle version avec les bébés dragons aussi !). Cela dit, j’ai aussi des tournesols en train de pousser désormais, merci la SNCF.
Bonus : j’ai décidé de valider le point 16 en modifiant le « voir un fleuriste » en « entendre le mot fleuriste », que j’ai pu marquer sans problème dans Zoey’s Extraordinary Playlist où c’est à peu près le boulot de la mère de l’héroïne (enfin, non, mais si).
Voilà pour moi aujourd’hui… Je termine tout de même en évoquant le grand recensement de février, qui était un peu moins grand que d’habitude : j’ai compté 17 personnes participant au Bingo et me souhaitant mon anniversaire sur les différents réseaux. C’est beaucoup tout de même, mais un peu moins que d’autres années. Ca reste classe, je trouve, surtout à l’approche d’un nouvel anniversaire du Bingo !
Mon refrain à moi c’est de vendre Buffy en boucle, à tout le monde, tout le temps.
Je sais que le Bingo Séries demande de parler d’un seul épisode que l’on connaît par cœur, parce que c’est légèrement moi qui rédige la grille… mais voilà, suite à mon marathon en début de semaine des saisons 3 d’Angel et 6 de Buffy, il m’est apparu évident que je pouvais élargir ce point à l’ensemble de la saison de cette deuxième série. Bon, je n’utilise pas pour autant mon bonus : s’il y a bien un épisode que je connais par cœur, au point de vous décrire le look des personnages ou de vous réciter des morceaux entiers de l’épisode, en VF comme en VO, c’est le musical de Buffy, « Once More With Feeling », l’épisode 7.
Quand mes amis comprennent que je suis encore parti pour être en boucle sur Buffy pour un bon quart d’heure.
Seulement, j’ai déjà eu l’occasion de vous parler de cet épisode sur le blog, alors j’élargis pour changer un peu, en vous expliquant pourquoi la saison 6 est ma préférée. Il paraît que j’ai déjà plus que soulée une amie avec ce sujet… Franchement, je ne vois pas de quoi elle parle, je ne dis pas du tout à tout le monde qu’il s’agit de ma saison de séries préférée ! Qu’est-ce qui la rend si géniale ?
Son casting parfait, bien sûr.
Déjà, le fait que je l’ai vue pour la première fois à 14 ans et qu’elle me parlait autant que lors de ce rewatch à la toute fin de ma 26e année (jolie manière de rappeler subtilement que j’en ai 27 aujourd’hui, z’avez vu ?). Elle me parlait ? Au cours de cette saison, tous nos personnages traversent une transition plus que difficile pour les mener à l’âge adulte. Et ça fait mal, mais en même temps, c’est assez logique : on ne peut pas rester une série adolescente à vie et, en fin de saison 5, Buffy est morte. Bonjour la dépression qui vous attend devant ces épisodes !
C’est justement là-dessus que la saison se démarque des autres : l’héroïne est dépressive, mais on va la suivre s’en sortir petit à petit et retrouver le sourire, même si le chemin est long et douloureux. Une chose est sûre : je n’aurais pas forcément adoré la saison si j’avais dû la suivre à la semaine, parce que c’est hyper sombre du côté de l’histoire et on tombe à chaque épisode un peu plus bas… mais à voir en bingewatching (et je l’ai vue au rythme de trois épisodes par jour la première fois), c’est un excellent moteur pour sortir de la dépression et grandir avec des personnages que l’on adore.
Oui, chacun d’entre eux tombe au plus bas : Buffy est dépressive, Spike est amoureux mais elle ne lui rend pas, les deux tombent dans une relation sado-maso absolument pas satisfaisante pour eux et totalement destructive. Willow finit droguée à la magie et perd Tara, d’abord sentimentalement, puis définitivement, la faisant devenir le Big Bad inattendu de la saison. Xander est plein d’angoisse envers l’avenir, ce qui finit par le faire quitter Anya, qui redevient démone pour tenter de se venger…
Il faudrait en ait que j’écrive un article sur l’évolution de dingue de chaque personnage de ces séries. Je sais que ça existe ailleurs, mais je ne m’en remettrais jamais.
Dawn est toujours aussi mal dans sa peau et devient cleptomane, histoire d’être toujours plus chiante ! Giles décide qu’il est temps pour lui de retourner en Angleterre afin de forcer Buffy à devenir adulte… Bon, d’accord, j’ai toujours du mal à comprendre le point de vue de Giles. Oui, il faut que Buffy grandisse, mais franchement, il ne choisit pas tellement bien son moment, je trouve.
Mais genre, vraiment pas !
Raconté comme ça, la saison semble être une belle source d’angoisse et de moments gênants (et encore, c’est sans compter sur Enthropy où Anya finit par coucher avec quelqu’un d’autre que Xander sans savoir qu’elle est filmée – je ne dis pas qui pour éviter d’éventuels spoils, mais si vous en êtes là, vous en avez peut-être déjà trop lu), mais elle est aussi une source sans fin d’humour. Face à tant de problèmes, les personnages gèrent leurs émotions avec tout l’humour et les références culturelles qu’ils peuvent, apportant une certaine légèreté aux pires moments de noirceur.
Tabula Rasa, à la fois l’épisode le plus drôle et l’un des déprimants de la saison 6.
Bien sûr, l’humour vient aussi du faux big bad de la saison, que l’on pense être le Trio pendant 19 épisodes avant de comprendre qu’on s’est fait avoir par les scénaristes, et par Joss Whedon. Cette saison a aussi un terrible goût contemporain avec ce Trio d’ailleurs : des nerds considérés par tous comme des boulets qui finissent assoiffés de pouvoir, avec un misogyne qui finit par arriver à ses fins en étant adulé par deux losers, dont un amoureux de lui ? Eh, c’est d’une terrible actualité la misogynie non voilée qui permet malgré tout d’atteindre le pouvoir (coucou Trump). Et je ne parle pas non plus de la réflexion sur les armes à feu qui est terriblement violente dans cette fin de saison, mais nous rappelle l’injustice profonde de ce monde.
Non, vraiment, les looks des personnages vieillissent plutôt mal, mais l’histoire en elle-même reste d’une justesse incroyable pour décrire le monde et l’entrée dans l’âge adulte. Ca peut faire mal, il faut trouver son équilibre et ce n’est pas toujours évident d’y arriver… mais c’est possible, et le final nous le dit clairement, de même que la saison 7. Cette saison 6 est un morceau de noirceur qui n’est pas toujours évident à regarder car l’on aime les personnages et l’on ne leur souhaite pas tout ce mal… mais c’est aussi la saison de toutes les évolutions et de toutes les réussites scénaristiques à mon goût.
Says no one ever in front of this season.
La complexité de l’écriture se dévoile, toutes les strates sont explorées sans vernis et du début à la fin, on sent bien que tout est maîtrisé pour aller d’un point A (la résurrection corporelle de Buffy sortant de sa tombe) à un point B (la résurrection totale de Buffy, qui sort de terre heureuse, cette fois).
Bon, reste juste l’arc final de Spike qui tombe un peu trop comme une goutte d’eau en trop et est trop décalé du reste pour vraiment me plaire… mais bon, ça mène à de bonnes choses en saison 7. Bref, regardez Buffy, regardez la saison 6. Ca vaut le coup, rien que pour l’écriture des intrigues et, évidemment, les répliques brillantes. C’est quand même la seule série où « Oh my gosh did it sing? » est la réponse la plus logique à…
Le mois de février est dans sa deuxième moitié depuis quelques jours déjà, il est donc temps pour moi de vous retrouver pour notre rendez-vous mensuel des « derniers coups de… » que vous aimez bien. Et comme chaque mois, j’ai l’impression de n’avoir rien à dire car le précédent me parait dater d’hier. Bon, n’exagérons pas… Il paraît dater de la semaine dernière, on va dire. Enfin le calendrier me dit le contraire cela dit, alors trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de Cœur : Je sais que j’ai dit que je n’en parlerai pas tant que je n’aurai pas avancé dans un des articles d’hier, mais voilà, dimanche soir, je me suis décidé à finalement commencer la série Years & Years et… je n’ai pas tellement aimé le début de l’épisode, même s’il est pétri de bonnes idées. En revanche, il faut bien reconnaître qu’à la fin, j’étais scotché à mon canapé. Si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais peut-être cédé aux sirènes de la nuit blanche : cette fin de pilot est un vrai coup de cœur. Il faudra que je la continue, un jour.
Coup de Mou : La diffusion d’Emergence ne semble pas faire beaucoup de remous pour TF1. Je n’ai rien vu passer sur Twitter (d’accord, j’étais en plein podcast 42 minutes, mais quand même), peu de gens ont lu l’article sur la série… mais en même temps, ce n’est pas trop une surprise non plus : déjà, j’ai l’impression que New Amsterdam floppe sur Twitter alors que lors de sa diffusion américaine des gens la regardaient ; mais en plus, personne en France (ou presque ; niveau ressenti) n’a vraiment suivi Emergencependant la diffusion américaine… donc forcément, pas de pub en amont pour la « série événement ».
C’est pourtant cool de revoir John Locke !
Coup de Poing : La semaine dernière, The Magiciansm’a surpris et nous a régalé d’un double épisode, mais c’était un peu un coup de poing qualitatif aussi, non ? La situation d’Eliot lui a valu d’être ma performance de la semaine, mais ça a aussi été un vrai coup de poing de le voir affronter sa solitude et de devoir se sortir par lui-même (ou presque) de sa boucle temporelle. J’ai adoré, c’était prenant et ça a fichu un coup au moral de le voir s’en sortir comme ça, je trouve.
Coup de Blues : Dimanche, j’aurais dû commencer à regarder Locke & Key sur Netflix. En fait, j’aurais dû commencer samedi, ou dans la semaine, ou dans le week-end d’avant… mais chaque fois que je motive à peu près à la regarder, je repense à la bande-annonce et j’ai vraiment trop peur de ce qu’ils ont fait au matériel d’origine pour me lancer dedans avec confiance. Et c’est comme ça que je me suis retrouvé devant Years and Years !
Coup de Vieux : C’est plutôt une redécouverte qu’un coup de vieux en soi, mais je suis depuis hier en plein marathon Buffy/Angel, et ça a été l’occasion de redécouvrir parmi les guests de la saison 3 d’Angel la présence d’une actrice qui est loin de la fin de vingtaine (allez, début de trentaine) dans laquelle je l’imaginais encore : Aimee Garcia, l’interprète d’Ella dans Lucifer. Je sais que je le savais déjà qu’elle avait la quarantaine, mais ça me perturbe de l’avoir vue dans cette saison 3 d’Angel où elle est exactement la même que dans la dernière saison de la série FOX (enfin, Netflix)… bref, le coup de vieux, c’est de voir qu’elle ne change pas, c’est plutôt cool pour elle, mais bon, quand je compare une photo d’aujourd’hui et une de 2002 pour moi, ce n’est quand même pas le même look.
Coup de Barre : Je n’ai pas pu en parler (pour l’instant ?) en performance de la semaine, mais je veux quand même souligner le très bon travail d’Hannah Zeile dans This is us :
Elle mérite mieux que ma flemme !
elle y joue la Kate adolescente et elle est excellente dans ce rôle depuis quelques épisodes. Parfois, il lui suffit d’une scène pour être hyper touchante. Franchement, il suffit de peu pour que l’actrice se démarque et je repense à une scène de l’épisode d’il y a deux semaines où on ne la voit que deux secondes, mais où elle est là pour annoncer la mort de Jack à son frère. Et franchement, j’espère que j’aurai l’occasion de reparler d’elle sur le blog cette année, mais je ne suis pas sûr que d’autres épisodes me le permettent, ce qui explique que ce soit un coup de barre… flemme d’en faire un article complet !
Coup de Bol : Je ne vais pas tarder à devoir changer de lieu de travail, et ça ne me motive pas spécialement… mais j’ai découvert, par chance, que ce serait suivi d’un gros week-end de fête et d’un lundi avec le retour de Westworld ! Enfin ! Il était plus que temps que la série revienne, franchement, mais en plus, elle revient à une bonne date pour me donner envie d’y être alors que c’est plutôt une journée qui ne vend pas du rêve à la base ! Enfin, j’en reparlerai dans un mois, clairement.
Mais pas trop non plus !
Coup de Gueule : Alors que je suis en plein rewatch de Buffy, voilà que les journalistes en quête de vues se mettent à balancer qu’Anthony Stewart Head a dit qu’il serait dans le reboot qui se prépare chez la FOX… sauf que tout ce qu’a dit l’acteur, c’est qu’il ne serait pas contre reprendre le rôle de Giles si on lui demandait, comme James Marsters (Spike) ou Michelle Trachtenberg l’ont dit avant lui, quoi. Il ne faut pas grand-chose pour faire une news de nos jours, je crois. Quant à mon coup de gueule, il est à la fois contre les journalistes et contre la FOX, qui ne nous donne toujours aucune nouvelle de ce reboot.
Coup de Tête : Les vacances sont synonymes de fatigue maintenant que je travaille, c’est fou, non ? Le fait de m’arrêter en plein milieu de mon rythme habituel, ça me casse complètement. Bref, je n’ai pas profité du tout de la pause hivernale pour regarder des séries comme je l’espérais. Bien au contraire, je me retrouve à garder le même rythme série (et encore) et à me faire un rewatch, encore. Et ça me va très bien comme ça, à vrai dire, c’est juste que ce n’est pas exactement ce que j’avais prévu à la base – enfin, ce rewatch était prévu, mais je pensais naïvement rattraper mes séries en retard à la base.
Coup Tordu : Il y a quelques jours, Amazon a confirmé qu’une cascadeuse avait subi un traumatisme crânien sur le tournage de sa série Le Seigneur des Anneaux (qui se passera plusieurs siècles avant les films, hein)… et pour qu’on enterre bien vite cette news, les journalistes se sont mis en tête de ne plus arrêter de parler de la série. Bref, ces derniers jours, il y a plein d’articles au sujet de cette nouvelle série, mais jamais rien de bien captivant, à l’image de ce scénariste demandant qu’on arrête de lui envoyer des auditions parce qu’il n’a rien à voir avec le casting… Je trouve ça hyper tordu comme procédé marketing de cacher cet accident comme ça, et je voulais en parler. Quant à la cascadeuse, apparemment, elle va bien maintenant, donc pas d’inquiétude.
Coup de Pub : Allez, même si j’en ai déjà beaucoup parlé sur le blog, il faut quand même que je parle une fois de plus de la fin de The Good Place il y a deux ou trois semaines… et c’est l’occasion pour moi de faire un petit coup de pub pour le blog du Seriesvore qui a publié un très bon article sur ce sujet.
Je n’ai pas été aidé par Miller William d’Un dos tres : j’avais déjà beaucoup à reconnaître !
Coup de Grâce : Oh mon dieu. OH MON DIEU. J’ai écrit cet article devant plusieurs épisodes de Buffy, et je suis totalement choqué de découvrir qu’en saison 6, Sam est jouée par Ivana Milicevic. Et comme ça mérite plus d’explications, nous y voici : en saison 6, le personnage de Sam est la femme de Riley. Quant à Ivana Milicevic, c’est tout simplement une des valkyries de Charmedou, genre, accessoirement Charmaine Diyoza de The 100. Je suis tellement choqué de ne jamais avoir fait le lien, mais bon, avec près de vingt ans d’écart, c’est normal de ne pas l’avoir reconnue immédiatement ? Pfiou, en tout cas, ce rewatch me prouve que j’ai vraiment oublié trop de choses si je ne reconnais plus les acteurs marquants de mes séries préférées !