The Outpost (S04)

Synopsis : La pandémie du Kinj violet est désormais terminée, mais le prix à payer est élevé. Les anciens Dieux sont libérés et Talon est considérée par tout l’Outpost comme une nouvelle leader naturelle après la mort de Gwynn (et de Tobin…).

Saison 1 Saison 2Saison 3 | Saison 4

Pour commencer, je ne suis vraiment pas sûr du tout de m’être remis de la fin de saison 3 et d’avoir envie de continuer la série après les morts successives de mes personnages préférés… mais en même temps, j’avais été tellement surpris par la qualité de la saison 3 que j’ai envie de croire que cette saison 4 sera à la hauteur elle aussi.

Si je n’avais pas été si occupé durant le mois de juillet, et si je n’avais pas eu tant de retard dans mes séries aussi !, j’aurais probablement repris la série dès son retour sur la CW il y a quelques semaines. Ca n’a pas été le cas et ce n’est pas bien grave : c’est l’été, après tout, je peux regarder les épisodes avec un peu de décalage, surtout que peu de monde regarde la série (eh, ça pourrait presqu’être un point du Bingo Séries ?). Je ne risque pas d’être spoilé avec celle-ci !

Je n’arrive par contre toujours pas à déterminer si la série est vraiment devenue meilleure avec le temps ou si je me suis juste totalement habitué à ce qu’elle proposait désormais. Je pense qu’il y a un peu des deux, mais en tout cas, cette saison 4 commence plutôt pas mal. Pardon, je suis presque dans le spoiler déjà, je vous laisse plutôt avec mes critiques de chacun des épisodes !

Voir aussi : The Outpost mérite bien un petit article

Note moyenne de la saison : 17/20

S04E01 – Someone Has to Rule – 17/20
Eh bien, ça me fait mal de le reconnaître, mais j’ai adoré cet épisode de reprise. J’y allais avec mauvaise foi, pourtant, mais ils conservent pour le moment le niveau d’intérêt qu’ils avaient réussi à maintenir tout au long de la saison 3. L’épisode offre assez vite de nouvelles perspectives, prenant le temps d’introduire des intrigues qui seront importantes à long terme mais dont on peine encore à savoir exactement où elles iront. Chacun a son moment dans l’épisode pour évoluer et on ne perd pas de temps inutilement. C’est top comme début de saison !
S04E02 – A Throne of our Own – 16/20
Cette saison est vraiment bien partie pour me plaire, même si le développement de certains personnages me paraît un chouilla incohérent par rapport à ce qu’on savait d’eux par le passé. Bref, du côté des détails, ce n’est pas encore tout à fait ça, mais sur le plan général, la saison est vraiment bien partie, ça fait plaisir. Et je suis plutôt à fond dedans, contrairement à ce que j’imaginais, en grande partie grâce au bon équilibre de l’humour et des répliques qui font mouche.
S04E03 – The Gods Thank You – 16/20
J’en suis presque à regretter de n’avoir que trois épisodes de retard parce que j’aurais été capable d’enchaîner sur un quatrième. Cette saison me plaît bien même si je ne vois pas encore tout à fait vers quoi elle se dirige à terme. Pas besoin d’y être pour savourer le voyage, heureusement, et l’épisode s’est une fois de plus laissé regarder tout seul là.
S04E04 – Going to Meet the Gods – 16/20
Franchement, l’intrigue de cette saison est ambitieuse pour la série puisqu’elle permet de réunir différents pans d’intrigues des saisons précédentes pour nous donner l’impression que tout était pensé depuis le début. Et ça fonctionne vraiment bien, au point que je me demande si ce n’était pas le cas. Pourtant, on revient vraiment de loin avec cette série, mais je suis pris dans l’intrigue qu’ils proposent. Limite, j’en viens à me dire que revoir la première saison ne me ferait peut-être pas de mal. C’est dire !
S04E05 – They Bleed Black Blood – 15/20
Si l’épisode est encore efficace, j’ai trouvé son rythme assez déséquilibré avec une intrigue se voulant plus légère qui finissait par alourdir l’épisode en nous faisant perdre de vue le plus intéressant – et en nous faisant perdre du temps pour quelque chose que l’on sait déjà sur le point de se produire. Par contre, vraiment, cette intrigue est vraiment bien trouvée et je suis impatient de découvrir où elle nous mènera.
S04E06 – All We Do Is Say Goodbye – 16/20
La saison semble s’être ancrée dans une routine qui fonctionne plutôt bien dans la construction de ses épisodes, mais je continue de penser que l’on avance trop rapidement dans certaines intrigues. C’est encore le cas cette semaine, où l’humour est mis de côté au profit d’avancées à pas de géant concernant de nouveaux mystères. Une chose est sûre : les scénaristes savent où ils vont… et c’est agréable à suivre.
S04E07 – The Power of the Masters – 16/20
Les avancées dans l’intrigue permettent de revenir un peu en arrière dans l’histoire et la mythologie de la série, et je trouve que ça fonctionne bien d’avoir des réponses et quelques retrouvailles dans cet épisode. Si tout ça me laisse plutôt satisfait de l’épisode, il n’empêche que certains moments – et surtout certains personnages – me plongent rapidement dans une torpeur et un ennui dont je n’arrive ensuite à m’extraire que grâce à d’autres scènes qui me rappellent qu’il y a parfois des intrigues de qualité. Bref, c’est un entre-deux tendant vers le positif cet épisode.
S04E08 – The Pleasing Voice of the Masters – 18/20
Les scénaristes n’ont vraiment plus froid aux yeux depuis l’an dernier et ils nous embarquent dans une mythologie de plus en plus complexe et intéressante pour expliquer tout ce qu’on a vu par le passé et tout ce qui se prépare pour la suite de la saison. Le résultat, c’est que je m’investis bien trop dans cette série et que j’ai terminé l’épisode super énervé par certains choix. Au moins, j’ai toujours mes théories pour m’accrocher à des notes d’espoir.
S04E09 – The Price of Immortality – 17/20
C’est un bon épisode une fois de plus, avec des avancées à la fois pour les personnages et l’intrigue. Il faut le bien dire, il y a un passage particulier de l’épisode auquel je ne m’attendais vraiment pas en le commençant et qu casse un peu le rythme de croisière pour la suite. Je commence à m’y faire, par contre, car c’est comme ça chaque semaine, il y a toujours une scène inattendue. La série a tellement changé avec le temps !
S04E10 – Something to Live For – 18/20
La saison prend des allures de fin de série la semaine où elle se fait annuler, ce qui me laisse quelques espoirs pour la conclusion de cette saga des Kinj, mais j’espère vraiment que la fin ne sera pas trop ouverte du côté des personnages. Pour l’instant, le but des scénaristes semble être de mener l’intrigue à son terme et de développer les personnages en parallèle de celle-ci, en leur laissant prendre une petite place au milieu de scènes trépidantes.
S04E11 – Guardian of the Asterkinj – 17/20
Je crois qu’on se dirige vers une fin de série satisfaisante ? Ils ont tous les éléments pour que la fin soit une vraie fin, et je l’espère sincèrement. Je suis déçu de l’annulation, mais s’il s’avère que tout était calculé pour y arriver, ça passera bien mieux. Le doute m’embête bien sûr en attendant, mais eh, plus que deux semaines pour être fixé et, si ce sont deux semaines de qualité, je crois que ça vaut le coup de continuer pour avoir le fin mot de cette histoire.
S04E12 – The Betrayer – 17/20
On sent que la fin approche et que ça va être vraiment bien, mais par contre, tout ça ne met pas en valeur certains personnages qui paraissent plus deux de tension que jamais. Pour le reste, un happy end semble pouvoir se mettre en place, même si ça ne pourra se faire sans quelques sacrifices. Je suis content de pouvoir regarder ensemble les deux derniers épisodes en même temps. Et du coup, je vais aller écrire la critique du suivant, hein.

Saison 1 Saison 2Saison 3

Walker – S01E16 (express)

Épisode 16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).

Spoilers

Les Rangers traquent les méfaits d’un flic sous couverture qui est largement protégé.

Comment s’arranger pour que Walker récupère son insigne ? C’est à peu près la question qui a guidé les scénaristes sur cet épisode. Trois épisodes après sa démission, voilà donc Cordell qui se débrouille pour récupérer son insigne. On sait depuis le départ que ça va arriver et qu’il en a envie, mais j’ai trouvé que ce n’était pas si mal amené, pour une fois.

En effet, c’est en surfant sur la vague de la corruption et des flics véreux que ça se fait, et c’est plutôt logique. Cordell ne l’est pas lui, et on a bien besoin de personnages qui soient des boussoles morales, même s’il ne respecte pas l’ensemble des règles. Restait l’obstacle des enfants qui ne pouvaient pas être heureux de le voir reprendre un job qui le faisait être si absent…

Pour s’en arranger, les scénaristes font en sorte que l’intrigue de la semaine nous introduise un nouveau personnage, le fils du chef ranger, qui est évidemment pote avec Stella. C’est cousu de fil blanc, mais ça fonctionne plutôt bien : quand le chef s’acharne sur un flic ripoux largement protégé car soi-disant sous couverture, il se prend un retour de bâton assez méchant du ripou. 

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’on le suive s’écraser face à sa hiérarchie, mais aussi face au ripou qui brûle sa voiture ou arrête son fils en lui mettant de la drogue dans la poche pour le faire arrêter. Comme bien sûr le fils est un pote de Stella, tout cela se passe devant la caméra de son portable et l’injustice est telle que Stella ne peut rester sans rien dire. 

Constatant qu’il existe des flics moins bien intentionnés que son père, elle supplie celui-ci de reprendre son poste. Il finit par céder, surtout qu’August, sans raison lui, accepte aussi de voir son père redevenir ranger. Et en plus, la vidéo filmée par Stella et filée à la presse (pourquoi ?) arrange bien les affaires de tout le monde, car le flic véreux peut être arrêté assez facilement. Et c’est le chef qui se charge de lui annoncer, bien heureux d’avoir le soutien de toute son équipe.

Eh, ça m’a juste fait un peu de peine pour Micki qui passe l’épisode à lui dire de réagir sans qu’il ne fasse rien. Cordell débarque, redevient ranger (de manière peu crédible d’ailleurs dans la mise en scène, surtout qu’il a déjà récupéré son badge de manière illégale et qu’il était censé assister à une audition sur toutes ses frasques à laquelle on ne l’a finalement jamais vu…) et hop, tout est réglé ? Pauvre Micki, pas très utile cette semaine.

Ah, et malgré tout, Cordell n’en oublie pas son bar. Restera à voir qui va le tenir désormais ?

En parallèle, on évacue beaucoup les intrigues secondaires, et ce n’est pas si mal. On en a tout de même deux, mais très peu développée. Tout d’abord, la campagne politique de Liam reprend de plus belle maintenant qu’il a pu mettre de côté tous les problèmes qu’il avait concernant la mort d’Emily et la balle qu’il s’est prise il y a quelques épisodes.

Complètement rétabli, Liam prend conscience que plus rien ne l’empêche de retourner auprès de son mec. Arf. Je n’aime toujours pas le personnage à cause de son rôle dans Grey’s Anatomy, alors je n’étais pas ravi de le retrouver, je dois dire. J’étais bien content de voir qu’il avait déjà refait sa vie avec un autre mec, je trouve que c’est bien fait pour Liam qui s’est séparé de lui pour de mauvaises raisons et de la mauvaise manière. D’ailleurs, son copain souligne bien que c’était très con de ne pas vouloir l’impliquer alors qu’ils allaient se fiancer… 

Suffisait de lui dire de se tenir à distance parce qu’il y avait une sordide affaire en cours, franchement. De toute manière, le fiancé refait vite sa vie, mais il va rester dans l’équation : en fin d’épisode, il décide de rester travailler pour la campagne politique de Liam. Soi-disant, tout doit rester professionnel entre eux. M’enfin, écrire tous les discours de ton ex et partir en campagne avec ? Pas sûr que tu puisses rester si distant, surtout que finalement, Liam n’avait rien fait de mal…

La deuxième intrigue secondaire est encore plus vite expédiée : le copain de Micki laisse tomber ses études de médecine. C’est un brin ridicule de le voir recevoir une lettre d’acceptation hyper compliquée à avoir et d’être apte physiquement malgré ses blessures… tout ça pour qu’il fasse un autre choix. M’enfin, c’est une série de la CW, donc ce n’est pas si surprenant. Et puis, ça lui ira bien d’être à l’écoute. C’est ce qu’il a fait depuis le début de la série, non ?


Riverdale – S05E01

Épisode 1 – Climax – 14/20
J’avais clairement oublié le rythme effréné de cette série qui ne s’arrête jamais. Cette reprise est un peu particulière, parce que précisément il ne s’agit pas d’une reprise, mais juste de la suite de la saison 4 qui n’avait pas pu être terminée à cause du coronavirus. L’épisode est donc on ne peut plus classique, mais il fonctionne et a l’avantage de me remettre dans le bain. C’est épuisant.

Spoilers

Le bal de promo approche, personne ne le prépare vraiment, mais on y a quand même droit pendant l’épisode.


To surviving this crazy town and making it a night we will never forget.

Le résumé de la saison précédente m’a été bien utile, je dois le reconnaître. On en revient sans trop de surprise à l’intrigue des VHS et cette saison 5 commence à peu près là où la quatre s’est arrêtée. Jug et Betty retrouvent donc le frère de cette dernière bien évidemment chargé de l’enquête, parce que c’est tout à fait une affaire pour le FBI tout ça.

Jug est toujours aussi transparent avec notre agent du FBI, et c’est frustrant de voir qu’ils ne sont pas capables de capter que celui-ci est en train de les trahir. En tout cas, la seule piste qu’ils ont désormais les mène à nouveau au Blue Velvet, parce qu’il y a des tickets de cinéma aux initiales de ce vidéoclub dans la cabane. Bien sûr.

La piste ne mène nulle part par contre, alors Betty en explore une autre au lycée, accusant la secrétaire de direction sans qu’on ne sache bien pourquoi. L’avantage, c’est que ça permet le retour de Weatherbee. Je remercie la série de nous faire un flashback pour nous rappeler que la dernière fois qu’on a eu l’occasion de le voir, c’était lorsqu’il avait perdu son petit doigt dans une secte, ça nous rappelle à quel point c’est du grand n’importe quoi cette série.

Tellement n’importe quoi que deux lycéens parviennent une fois de plus à avoir un parloir pour parler à un prisonnier qui a tenté de les tuer afin d’avoir une nouvelle piste. La crédibilité est enterrée depuis si longtemps. Cela leur permet néanmoins d’avancer, alors tout va bien : ils décident d’attirer l’attention du créateur de vidéos en en faisant une eux aussi, avec Cheryl dans le rôle de la victime et Reg dans le rôle du tueur.

Reste alors à vendre le film à David, le gérant du Blue Velvet. Pour cela, Betty fait appel à Kevin… mais le gérant n’est pas stupide et voit bien qu’on tente de l’arnaquer. Par chance, Betty a aussi prévu le coup : elle a une autre VHS à proposer, celle de son père, ce serial-killer, quand il était encore enfant. Elle a ainsi l’accès à une soirée secrète avec projections de films de meurtres. Génial. Il n’y a pas que ça, mais aussi toutes les perversions de Riverdale, notamment les films de chatouille, youpi.

Sur place, Jug finit par s’énerver devant un des films, mais ça lui permet de repérer ensuite l’homme qu’ils étaient en train de chercher. Malheureusement, c’est Betty qui se retrouve seule à le poursuivre quand Jug tombe sur sa petite sœur parmi tous les déviants qui sont à cette fête.

 

De son côté, Archie redébarque tout transpirant sur le point d’aller prendre sa douche… mais pas à moitié à poil. Veronica l’attend dans sa chambre et le couple se porte au mieux, sauf que Veronica a trouvé le brouillon de chanson qu’Archie à écrit pour Betty. C’est bête.

Veronica insiste un peu sur cette chanson, pour essayer de comprendre ce qu’Archie lui cache, mais en attendant, elle le vend autant qu’elle peut aux Marines. Archie n’a toujours pas l’équivalent du bac, mais il a deux business qui tournent sans trop de mal. Malheureusement pour lui, le recruteur s’intéresse à un autre combattant : le copain de Kathy Keene. Oh, joie, il ne me manquait plus qu’un autre crossover, tiens.

KO Kelly débarque assez vite en ville et ça tourne rapidement à la compétition de male alpha, alors que Veronica est toute heureuse de les faire se rencontrer. Par contre, elle ne semble pas voir que KO Kelly est beaucoup plus grand qu’Archie, et donc probablement plus fort. Archie croit pourtant son coach qui lui indique qu’il est probablement le plus fort d’entre eux. Il n’en faut pas plus pour lancer une compétition sportive entre eux.

Allez hop, on retire les t-shirts pour faire du sport ; puis pour un détour par le sauna, parce que c’est tout à fait ce qu’on fait entre adversaires après la défaite de KO Kelly. Evidemment qu’Archie est plus fort, fallait pas venir dans sa série, hein… Et on se marre bien ensuite, parce qu’Archie invite KO au speakeasy où Veronica lui a concocté une petite surprise : elle décide de chanter sa chanson, devant tout le monde, y compris Betty.

C’est d’une tristesse aha ! Betty le prend mal évidemment, mais au moins, Veronica est amoureuse. Elle chante mieux qu’Archie aussi, je trouve. Si vous voulez rire un coup, sachez en tout cas que KO et Archie partent séparément du speakeasy, mais finissent ensemble dans la chambre d’Archie. Logique. Ils sont partis du même endroit pour aller au même endroit et retourner au premier endroit, le tout à deux voitures ? Alors que KO n’a pas de voiture ? NORMAL.

Tout ça mène en tout cas au combat entre eux, et hop, encore une scène où les deux sont torse nu. Go les audiences ! Finalement, Archie perd le combat car deux juges sur trois lui préfèrent KO Kelly. C’est con. Archie le vit super mal et refuse la proposition de se réinscrire l’année suivante à la fac du recruteur quand on lui propose. C’est d’un naze. Sinon, la copine de la mère d’Archie, c’est l’actrice de Continuum ? Si oui, c’est top. Si non, ben, on verra ce qu’elle vaut plus tard. En attendant, Archie se fout à poil pour être réconforté par Veronica. Encore.

Chez les Lodge, Veronica ne croit toujours pas Hiram quand celui-ci affirme qu’il est en train de battre son cancer. Il n’y a pas que son docteur qu’il est en train de battre cela dit, il y a aussi les criminels dans la rue. Tss.

Après bien du temps, on retrouve enfin Cheryl et Toni, enfin. Malheureusement, elles sont coincées dans une intrigue pas bien passionnante de lycéennes cette fois. En effet, Cheryl veut être la reine de promo quoiqu’il arrive. Elle arrive à convaincre Toni de se présenter avec elle… et surtout elle arrive à empêcher tous les autres de s’inscrire, n’en déplaise à Kevin qui souhaite pourtant que Fangs puisse être roi de la promo. Joie.

Le problème, c’est aussi que Toni n’est toujours pas out auprès de sa famille. Quand elle en parle à Cheryl, celle-ci le prend mal… et elle décide logiquement d’aller confronter directement la grand-mère (je pense ?) de Toni. Cette scène se déroule hors écran, contrairement au rejet que Toni se prend de pleine face quand elle souhaite lui parler de sa petite-amie. Le vrai problème n’est pas tant l’homosexualité de Toni que le choix de la petite amie : une Blossom.

Cela provoque quelques remous dans la relation, mais une fois de plus, Toni pardonne tout à Cheryl alors qu’elle se comporte grave mal avec elle. Elles se rendent donc ensemble au bal de promo, contre l’avis de la grand-mère de Toni.

On laisse ensuite tomber toutes les intrigues de l’épisode pour passer… au bal de promo bien sûr ! Les trois couples mythiques de la série sont ainsi réunis (omg, immonde la robe de Veronica, non ?) pour les photos chez les parents, mais Kevin n’y a pas droit. Faudrait savoir. Le bal de promo ? Il a l’air plutôt sympathique, en vrai.

Et alors que Kevin veut faire de cette nuit une nuit mémorable, Veronica a sa petite idée de comment faire : elle explique à Archie qu’elle a prévu de prendre une année sabbatique pour continuer de bosser avec Archie qui n’a pas eu la seule fac qui s’intéressait à lui. Ah, le système américain… Cela fait clairement flipper Archie de voir Veronica si investie dans leur relation… alors il en profite pour lui expliquer qu’il a écrit sa chanson pour Betty.

WTF ? Pourquoi lui dit-il ? Je suis pour l’honnêteté dans le couple, mais je suis aussi pour le bon timing dans les relations, hein. C’est ridicule de faire ça sur cette soirée, et juste avant le sacre de Toni et Cheryl, en plus. Bien évidemment, Cheryl n’a aucune idée de ce qu’il se passe dans les couples qu’elle invite à venir danser avec elles, hein. Bon, la danse ne dure pas bien longtemps, parce qu’une nouvelle vidéo de film de meurtre est diffusée pendant le bal.

Ainsi, Betty et Jughead comprennent que David, le gérant de Blue Velvet, vient d’être tué dans cette vidéo… et ils se barrent du bal de promo, comme si de rien n’était. Cheryl, persuadée d’être choisie par Toni, déchante un peu quand elle comprend que sa copine n’est pas prête à tourner définitivement le dos à sa grand-mère. Oh, bien sûr, devant elle, elle la soutient, mais dès qu’elle est partie, elle s’effondre.

Veronica… ben Veronica décide de rompre avec Archie. Ils font les deux dernières semaines de lycée ensemble, et hop. Quand Archie rentre chez lui, il trouve une nouvelle VHS qui met en scène le moment où on a failli le tuer chez Pop’s. Chouette cliffhanger au moment où Charlie dit qu’il n’y a plus qu’à attendre une nouvelle vidéo pour continuer l’enquête… mais toujours pas convaincu à fond par cette intrigue.

Sinon, Veronica décide aussi de ne rien dire à Jug du baiser entre Archie et Betty, mais elle s’en confie à Hermione, alors qu’Hiram écoute « discrètement » le tout. C’est mal barré, tout ça.

Compteur d’Archie à poil : +4
Non, je n’ai pas à le continuer, le pari est fini et je l’ai gagné. Mais ça me fait marrer et j’ai pris l’habitude, écoutez.

Riverdale (S05)

Synopsis : Nos lycéens qui se comportent comme les adultes de trente ans que sont les acteurs qui les jouent stressent de devoir bientôt se dire au revoir pour aller à la fac. M’enfin, vous inquiétez pas, la série va même nous épargner ça… et puis de toute manière, il y a encore cette histoire de VHS à régler !

Saison 1 Saison 2Saison 3Saison 4 | Saison 5 | Saison 6 | Saison 7

Pour commencer, j’ai pas mal hésité avant de me lancer dans cette saison 5 (ce matin !), mais l’opportunité de publier mes articles autour d’un nouveau podcast de 42 minutes était trop belle pour ne pas en profiter ! Et comme ce soir, il y a un nouvel épisode de notre podcast, hop, je m’y remets.

L’avantage, c’est que cette série va vraiment être un traumatisme que j’associe toujours à mes amis qui m’ont forcé à regarder la série. L’inconvénient, c’est qu’après deux mois sans épisode, il faut bien que je reconnaisse que je ne sais plus trop où on en est dans l’intrigue. L’histoire se finissait plutôt pas mal en fin de saison 4, ça m’allait bien comme fin de saison même si ce n’était pas censé en être une.

En effet, avec le coronavirus, la saison s’est arrêtée plus tôt que prévu. C’est bête pour eux, tant mieux pour nous ? En tout cas, la saison 5 est revenue comme prévu en 2021 et je n’étais pas à jour pour la regarder à temps. Mon nouvel objectif ? Finir cette première moitié de saison avant le retour de la série dans deux semaines. J’ai dix épisodes à voir pour ça… Je ne sais pas si je vais être assez motivé, mais bon, j’ai tenu 76 épisodes, je peux bien continuer !

Note moyenne de la saison : 12,5/20 

S05E01 – Climax – 14/20
J’avais clairement oublié le rythme effréné de cette série qui ne s’arrête jamais. Cette reprise est un peu particulière, parce que précisément il ne s’agit pas d’une reprise, mais juste de la suite de la saison 4 qui n’avait pas pu être terminée à cause du coronavirus. L’épisode est donc on ne peut plus classique, mais il fonctionne et a l’avantage de me remettre dans le bain. C’est épuisant.
S05E02 – The Preppy Murders – 10/20
Pourquoi construire des personnages cohérents et proposer une résolution satisfaisante aux intrigues commencées depuis la saison 3 quand on peut bâcler un truc inconsistant et enchaîner les moments ridicules ? C’est une vraie question que semblent se poser les scénaristes – et la réponse est simple : pas besoin de le faire, ça roule. Comment font-ils pour être renouvelés chaque année ?
S05E03 – Graduation – 12/20
La fin d’une ère de drames est arrivée ! Sympathique fin de saison 4 pour la série qui ne parvient absolument pas à trouver son équilibre entre nostalgie et avancée de l’intrigue. Comme d’habitude, tout semble rushé après une attente interminable et le mot que j’ai le plus utilisé dans la critique est : ridicule. Je n’attendais pas autre chose de cet épisode, de toute manière, mais ça me donne encore plus envie d’arrêter définitivement la série. Ce que je ne ferai pas, let’s go saisons 5 et 6 maintenant. Oh boy.
S05E04 – Purgatorio – 15/20
Alors attendez, je mets une bonne note, mais rien ne va, hein. C’est juste que le procédé narratif utilisé ici pour relancer la série fonctionne suffisamment pour attirer mon attention bien plus que lors des délires sur la vie de lycéens des personnages menant une vie d’adultes. La série fait table rase de son passé (pour combien de temps ?) et ça lui permet d’emprunter de nouvelles pistes qui me motivent un chouilla plus que les précédentes… Sans grand espoir d’une amélioration à long terme, par contre.
S05E05 – The Homecoming – 14/20
Franchement, j’ai le divertissement que j’attends de cette série avec cette nouvelle intrigue. Pour une fois, ça ne part pas trop dans tous les sens et même si rien ne va, c’est tellement habituel que je n’arrive plus à m’en formaliser. C’est ma comédie depuis un peu plus d’un an, après tout, et j’ai peine à croire que je m’approche du moment où je vais pouvoir me dire à jour !
S05E06 – Back to School – 14/20
J’aurais dû m’en douter et ne rien dire précédemment : cet épisode repart dans tous les sens possibles… Et puis quel est l’intérêt de ce outil narratif si c’est pour nous coller tous les personnages aux mêmes endroits qu’avant ? Vraiment, c’est… Riverdale. Et c’est loin d’être le pire épisode de la série.
S05E07 – Fire in the Sky – 14/20
C’est quand même fou comment cette série parvient à la fois à être hyper prévisible, sans surprise (j’ai du l’écrire 15 fois au moins dans la critique), et en même temps à être déroutante dans ses choix d’intrigues. Une chose est sûre, il y a à nouveau un milliard d’intrigues en même temps, et je ne sais même pas comment ils ont réussi à partir si vite en vrille – j’ai l’impression d’être de retour au cœur de la saison 3 en écrivant la critique. Pas simple à noter, tout ça, mais c’est divertissant et certains segments sont plaisants – quand d’autres se foutent totalement de nos gueules.
S05E08 – Lock & Key – 14/20
Un énorme sentiment de « tout ça pour ça » se dégage de l’épisode qui n’était absolument pas convaincant du côté de la crédibilité, comme toujours. Par contre, je me suis bien amusé des différents jeux de relations mis en avant par les scénaristes dans l’épisode. On sent venir les trois quarts de ce qui arrive, c’est beaucoup trop rapide, mais eh, c’est Riverdale. Et pas si pire.
S05E09 – Destroyer – 11/20
Bof. Je me rends compte que je n’ai absolument rien à dire sur cet épisode. Les différentes intrigues avancent avec leur lot habituel de contradictions et de trucs illogiques, mais c’est tellement courant que j’ai posé mon cerveau sur le côté et j’ai simplement profité de l’épisode. Ouais, on peut profiter de tous ces trucs marrants. Ce n’est pas assez naze pour être hilarant, c’est juste… Bof.
S05E10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.
S05E11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.
S05E12 – Citizen Lodge – 15/20
Je suis perplexe : personne n’avait besoin de cet épisode, mais ça fait un one-shot pas si désagréable à suivre sur des personnages secondaires qui ont une histoire à peu près intéressante. L’épisode pose beaucoup de questions auxquelles il prétend répondre, mais il oublie d’y répondre, justement, ce qui est un peu dommage. Venant de ces scénaristes, par contre, c’est plutôt une belle réussite. L’épisode est inutile, parfaitement inutile, mais il a l’avantage d’être plus fluide que les autres, et plutôt divertissant.
S05E13 – Reservoir Dogs – 09/20
C’est fascinant comme la moitié de l’épisode semble ne pas savoir quoi raconter alors que l’autre moitié vise juste à trouver un moyen de faire saliver les audiences masculines. Toutes les intrigues lancées suite au bond dans le temps semblent être totalement oubliées au profit de développements incohérents et illogiques. Et encore, avec une diffusion à la semaine, j’oublie probablement plein de choses !
S05E14 – The Night Gallery – 07/20
Je sais bien que cet épisode possède l’une des meilleures répliques de la série (non, vraiment), mais franchement, il manque des personnages dans cet épisode et il y en a d’autres qui sont là sans que ce ne soit raccord avec ce qu’on savait des dernières scènes. D’ailleurs, il n’y a absolument rien de raccord avec les épisodes ou saisons précédentes. C’est fabuleux. Je me dis qu’après cette série, je peux TOUT regarder, car tout aura plus de sens que cet épisode.
S05E15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?
S05E16 – Band of Brothers – 11/20
Non, la série ne me manquait pas plus que ça, mais je me dis que ce sont des minutes faciles pour le #WESéries. Et aussi, c’est une série du Challenge Séries 2021. Bon, que dire de cet épisode ? Je ne comprends toujours pas l’intérêt d’avoir fait un saut dans le temps si c’est pour en faire ça. Tout va trop vite, avec l’équivalent de deux ou trois épisodes concentré en un seul pour quatre intrigues différentes, intrigues qui n’arrivent même plus à se croiser. Et c’est médiocre, genre, ça n’arrive même pas à me faire rire.
S05E17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.

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