Stats de la semaine #27

Salut les sériephiles,

C’était bien la peine d’expliquer ce matin que je ne pensais pas avoir le temps d’écrire cet article, parce que finalement, ma journée s’est légèrement dégagée avec l’annulation d’une réunion. Cela me laisse un peu de temps pour écrire cet article, même si je pense qu’il sera un peu plus court que d’habitude. Je passe un temps de dingue chaque semaine sur les stats : le changement de format devait pourtant m’aider à être plus rapide… mais c’était sans compter sur WordPress ! 

Franchement, ils sont bien mignons avec leur mise à jour plus ou moins imposée de l’éditeur, mais ça ne fonctionne pas tellement, hein. Il y a plein de bugs en permanence, c’est vraiment dommage ! En plus, les possibilités permises par la mise en page en « bloc » sont vraiment géniales, alors je trouve ça frustrant que ça rame autant. 

Sachez donc que cet article est écrit vite et en grande partie à l’aveugle, parce que le texte ne s’affiche pas vraiment quand je tape. On y croit quand même, go !

Les articles les + lus de la semaine : 

 

Euphoria – L’ensemble du top 3 ne change pas cette semaine, et l’épisode 9 conserve même exactement le même nombre de vues. On ne va pas se mentir, au départ, j’ai cru que je m’étais trompé de semaine en regardant les statistiques. Et pourtant, non, pas de changement pour cette première place. Ecoutez, pas de changement non plus sur ce que j’ai à en dire, forcément ! 78 vues

Lexique – Et de quatre semaines à la deuxième place, avec cette fois-ci une baisse dans les stats. Forcément, à ne pas voir d’épisode sur une plus longue période et à sortir moins d’article, l’algorithme Google m’oublie. Qu’importe ! Côté ship, j’ai envie de parler de Charmed, parce que j’ai vu trois épisodes cette semaine et que ça joue totalement sur les attentes des fans entre Mel et Abby. 68 vues

LOST – On retrouve cet article d’explication une nouvelle fois plutôt bien placé dans les stats de la semaine. Cela me donne presque envie de revoir la série à force d’écrire un petit paragraphe chaque semaine sur son succès ! Enfin, je ne me leurre pas : autant la fin à son succès, autant le reste de la série est oubliée par la majorité. C’est bien dommage, d’ailleurs. 59 vues

Marvel – C’est peut-être parce que le prochain film du MCU va enfin sortir, c’est peut-être parce que Loki donne envie à tout le monde de regarder ce qu’il s’était passé avant… Je ne sais pas, mais en tout cas, cet article recommence à attirer chaque jour un peu plus de monde. Et moi qui voulais voir la série avant d’aller voir le film, je sens que c’est raté vu mon emploi du temps des deux jours à venir. Tant pis, je prends le risque. 55 vues

Clichés – Oh, succès inattendu pour cet article qui a déjà eu deux vies : une le lendemain de sa publication, et une hier… Je ne m’explique pas ce succès en deux temps, mais je trouve ça chouette que l’article intéresse. Il est un peu bâclé lui aussi cependant et je n’oublie pas qu’il faudra que je le complète un jour ou l’autre avec une partie deux. En attendant, qu’il vive sa belle vie et qu’il nous prolonge le mois des fiertés, c’est agréable ! 48 vues

The Mist – Pour qu’une série comme celle-ci finisse par être visible dans le top des six articles les plus lus de la semaine, il faut quand même qu’on soit sur une petite semaine du côté des vues. Tant pis. Tant mieux ? C’est en effet l’occasion pour moi de vous redire une fois de plus de ne surtout pas regarder cette série. Elle ne vaut pas le détour. Lisez le livre à la rigueur, il est bien meilleur ! 41 vues


Comme le reste du monde, je suis tombé la semaine dernière dans le piège du dernier son d’Ed Sheeran. On l’entend à peu près partout, et même en allant nulle part, j’ai fini par l’avoir en tête. C’est terrible, tout de même !


La grille de Bingo Séries des mois de juin/juillet était apparemment un petit peu trop complexe. Je ne suis pas la bonne personne pour juger puisque je ne suis toujours pas à dix points, à défaut d’avoir vraiment regarder des épisodes ce mois-ci.

Toujours est-il que pour éviter de refaire la même erreur, c’est Twitter qui a pu choisir hier les thèmes. Déroulez le fil du tweet ci-contre pour savoir les thèmes avec lesquels nous jouerons !



person of interest root & shaw wattpad

Ah, Wattpad existe encore alors ? Excellent choix de ship et de genre de fanfictions, en tout cas. L’arrivée sur le blog a peut-être été un peu décevante, cela dit.

 

Déjà cinq ans que la série s’est terminée !!

Person of Interest : du Bad Code au God Mode

C’est triste, mais il faut bien s’y résoudre : Person of Interest est désormais terminée, nous n’aurons plus jamais un seul inédit à nous mettre sous la dent. Il est donc (déjà) l’heure de faire un grand bilan/analyse sur la série et de se demander ce que l’on retiendra de POI. Cet article est un peu…


Quelques infos-clés :

  • 13 articles publiés la semaine dernière, alors que j’avais l’impression d’avoir posté plus… Comme quoi ! (-3)
  • 45 commentaires échangés ensemble (-45, pile 50% de moins oups…)
  • La performance de la semaine est Julia Lester (#146)
  • +7 épisodes critiqués sur le blog.
  • Objectif pour cette semaine : voir Loki, mais aussi terminer les saisons de Grey’s Anatomy et Station 19 ! Ce n’est pas gagné du tout cette affaire, ça fait six épisodes quand même, et je sais déjà que je n’en vois aucun d’ici jeudi.
Une fois n’est pas coutume, le dernier épisode d’Evil était hyper entêtant !

Trois autres saisons qui cartonnent :

Charmed – C’est bien sûr un peu truqué comme j’ai vu trois épisodes de la série cette semaine… mais quand même, j’ai publié les articles assez tard samedi soir et ils ont eu beaucoup de succès hier. Le reste de la saison n’est pas en reste du côté des vues en plus. Les sœurs Vera attirent définitivement sur le blog !

Colony – Vous ne pensiez franchement pas qu’on s’était débarrassé de la série du jour au lendemain ? Bien sûr que non, la saison 3 continue d’attirer un petit paquet de lecteurs, même si ça fait un moment que Netflix a pris la décision de la diffuser. Je me demande bien pourquoi, d’ailleurs, comme il n’y a pas de fin à la série…

In the Dark – La série semble avoir sa petite fanbase bien solide parmi les lecteurs du blog, car chaque article qui paraît sur le sujet est plutôt bien accueilli. Et comme en ce moment, je ne regarde pas grand-chose et il y a peu de vues sur le blog, ça se remarque tout de suite dans les stats ! De toute manière, une fois de plus : regardez cette série svp 🙂


Et avant de partir, ne manquez pas…

J’ai un peu triché cette semaine avec deux critiques express de films au lieu d’une. Il est possible que cette semaine aussi d’ailleurs, je ne sais pas, j’ai pas mal d’articles à écrire en vrai – et un temps limité ? 

The Thing about Harry pour finir le Mois des Fiertés comme il faut #20

Salut les cinéphiles, Pour finir le mois des fiertés, j’avais prévu d’écrire un article sur un film LGBT, parce que ça fait un moment que je ne l’ai plus fait, et parce que c’est bien de finir sur un moment comme celui-ci, plus chouette. J’étais bien parti au réveil ce matin pour vous parler du film Luz que j’ai beaucoup aimé, mais je me suis fait dérouter par un hasard total ce soir en regardant The thing about Harry. Dire qu’il est sorti en février 2020 et…

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The Tomorrow War : un bon moment de SF #21

Salut les cinéphiles ! Je sais bien que nous ne sommes pas encore mercredi, mais j’ai envie de vous parler d’un film sorti hier et que j’ai pris le temps de voir le soir – voire cette nuit parce qu’il dure deux heures trente tout de même ! Il s’agit du dernier film produit par Amazon Prime Video et dont la promotion est faite en grande pompe ces derniers jours (sur Paris, en tout cas) : The Tomorrow War. Avec Chris Pratt au casting et des affiches nous…

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Bonne semaine à tous !

 

The Thing about Harry pour finir le Mois des Fiertés comme il faut #20

Salut les cinéphiles,

Pour finir le mois des fiertés, j’avais prévu d’écrire un article sur un film LGBT, parce que ça fait un moment que je ne l’ai plus fait, et parce que c’est bien de finir sur un moment comme celui-ci, plus chouette. J’étais bien parti au réveil ce matin pour vous parler du film Luz que j’ai beaucoup aimé, mais je me suis fait dérouter par un hasard total ce soir en regardant The thing about Harry. Dire qu’il est sorti en février 2020 et que je ne le découvre que ce soir.

Queerly Not Straight: 5 Favorite Moments from 'The Thing About Harry' |  Fangirlish

Oui, c’est un hasard, j’ai lancé le film en pensant qu’il allait être un fond sonore pendant que je mangeais et finalement, c’est mon repas qui a fini par être le fond gustatif pendant que je le regardais. Il faut dire que quand dès la première scène j’ai reconnu Jake Borelli de Grey’s Anatomy, j’étais un peu plus dedans que prévu. J’aime beaucoup l’acteur, c’est toujours un bon début. Il prouve en plus qu’il peut jouer des rôles différents de celui de Levi, et ça, c’est cool. Bon, d’accord, pas si différent parce que ça reste le rôle d’un gay pas hyper à l’aise dans ses baskets celui de Sam dans ce film, mais il est en tout cas out dès le départ, et ça change bien des choses.

Le début du film ? On y suit donc le personnage de Sam, un étudiant dans la vingtaine, qui se retrouve forcé bien malgré lui par excès de gentillesse à devoir emmener avec lui Harry à une fête se trouvant à neuf heures de route de là. Le problème, c’est qu’il déteste Harry qui l’a harcelé pendant une grosse partie de son lycée. Pfiou. Avec un synopsis pareil, ça partait mal, on ne va pas se mentir, je pensais vraiment assister à un road-trip hyper prévisible et creux, m’enfin, ça m’allait bien pour cette soirée de toute manière.

The Thing About Harry - AsianDrama Fansub

Pourtant, très rapidement, le film tourne vers totalement autre chose que ce que j’en attendais. Je n’ai pas envie de trop en dire, mais le film a réussi à me surprendre avec un twist tout simple, et ce n’était que le début. À plusieurs reprises, le film m’a eu parce qu’il partait dans des directions que je n’attendais pas spécialement pour une comédie romantique gay que j’imaginais bien basique et qui ne l’était pas. Alors, il ne faut pas survendre non plus : aucun twist ne m’a laissé bouche bée non plus, c’était toujours assez convenu… mais ça marchait bien car je partais sur quelque chose de plus simple et basique.

The Thing About Harry (2020) - TumbexLe film est une bonne découverte dans son ensemble, parce que j’ai trouvé les personnages totalement craquants. Oui, les personnages ; même la meilleure amie, Stasia, qui partait super mal mais qui a fini par faire chavirer mon cœur lors de sa première scène avec Harry. Il en fallait peu. En vrai, ils ont tous des sourires super craquants. Hollywood et la beauté des acteurs, quoi !

stasia hooper | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirEst-ce que je peux conseiller le film ? En vrai, ne vous attendez à rien d’exceptionnel, mais vous passerez une bonne soirée avec lui. C’est une comédie romantique tout ce qu’il y a de plus classique, avec ses scènes convenues, son Bridget Jones, sa belle déclaration d’amour gnangnan… et son couple d’hommes. Pas si classique, même s’il y a déjà quelques clichés qui commencent à se dessiner dans les comédies romantiques LGBT de ces dernières années. Enfin, pour celles que je regarde en tout cas.

En vrai, si je parle de ce film, c’est que je l’ai vu ce soir et que j’étais à fond grâce aux trois acteurs principaux. La vraie qualité dramatique que je recommande habituellement, elle est plutôt du côté de Luz. J’en parlerai une autre fois ! Niko Terho Gay in Real Life, Girlfriend, Ethnicity, ShirtlessEn attendant, je vais essayer de ne pas craquer pour m’acheter le même costard qu’Harry en fin de film. Ou sa tenue de milieu de film, d’ailleurs. D’accord, j’ai craqué, j’adore, tout simplement. Et on s’étonne que j’ai aimé le film après… 

Prévisible, je suis.

Sept clichés TV sur… le coming-out

Salut les sériephiles,

Il est comme d’habitude ce mois-ci beaucoup trop tard quand je commence à rédiger pour que je me lance dans un article aussi travaillé que ce que j’aurais voulu. Ce n’est pas faute de l’avoir procrastiné tout au long de ce mois de juin pourtant ! C’est un sujet casse-gueule, franchement, mais malgré tout, je l’ai en tête et je l’ai prévu pour aujourd’hui, histoire qu’il tombe tout de même sur le mois des fiertés… C’est donc parti pour un article sur les clichés TV concernant les coming-out. Partie 1 ? Possiblement. Il y en a tellement à l’écran aujourd’hui, peut-être qu’un jour, il me viendra l’idée de faire une partie deux !

I will always love you the most. — Brittana Gif Hunt

1) Tout le monde le sait sans que rien ne soit dit, le coming-out est imposé, comme dans Glee

J’exagère un peu dans cette description, mais il faut bien reconnaître qu’il y a un certain nombre de séries dans lesquelles on n’évoque pas spécialement le coming-out de certains personnages tant cela est évident… Et puis, il y a celles qui finissent par le faire car les problèmes surgissent malgré tout (pensez Kurt ou Santana). Et enfin, il y a celle dans lesquelles finalement il n’y a pas spécialement de personnage homosexuel quand tout un tas de personnages semblaient pouvoir l’être (coucou Zoey, même s’il y a Mo). Bref, de là ce que tout le monde soit au courant comme dans l’affaire Santana, il y a un véritable fossé. La pauvre se fait outer au lycée sans vraiment contrôler ce qui lui arrive… et pour bosser dans un collège, je peux vous assurer que malheureusement, ce genre de dérapage est encore VRAI aujourd’hui. C’est donc important de nous montrer comment ça se passe. Naya Rivera l’a fait tellement bien… Quelle actrice, quel personnage !

Ride Or Die — Non-Verbal Analysis of Alex Danver's Coming Out...2) Les bonnes questions sont posées, comme dans Supergirl

Toujours dans le genre « important de montrer comment ça se passe », le coming-out qui a lieu en saison 2 de Supergirl est hyper important au sens où il nous montre bien ce que ça peut être pour des personnes qui renferment leur sexualité au plus profond d’elles-mêmes, par crainte d’avoir à y faire face plus jeune. Dans le fond, même la disparition du love interest hétéro est un truc qui arrive. Ce cliché sur le coming-out est tellement VRAI qu’il n’est même pas un cliché d’ailleurs : Kara a la réaction plutôt parfaite, avec les bonnes questions. Si vous cherchez comment réagir, c’est une master-class.

Meilleurs GIFs Buffy 3 X 16 | Gfycat3) Les questions n’ont pas de réponses, comme dans Buffy

A l’inverse, ne réagissez pas trop comme Buffy qui a beaucoup trop de questions à adresser à son amie qui lui fait son coming-out. Bien sûr, pour l’époque, c’est beau d’avoir une telle scène à l’écran, parce que dans le fond, bien évidemment que Buffy accepte les choses fort rapidement. Meilleurs GIFs Buffy 3 X 16 | GfycatSeulement voilà, quand quelqu’un se révèle et est clairement paumé sur ce qu’il vous confie, la meilleure idée n’est peut-être pas de poser un milliard de questions, mais juste d’être là pour l’écouter. Puis seulement après ça pour l’accompagner dans sa réflexion, s’il vous sollicite. Just saying. Malgré tout, on est là encore sur un cliché VRAI – les gens posent parfois un milliard de questions auxquelles on n’est pas préparé. Mais bon. À eux de s’adapter. D’ailleurs :

4) Les gens doivent s’adapter, plus ou moins facilement, comme dans This is us

this family is my life — It's weird that I'm here. This is a…family thing.  ...Je l’ai déjà dit dans mes critiques des épisodes concernés, mais j’adore vraiment la manière d’aborder le coming-out dans cette série familiale. Si la question de l’acceptation ne se pose même pas car bien sûr que c’est accepté (merci les États-Unis et les séries pour une démocratisation à l’écran des relations LGBT, franchement !), il n’en reste pas moins que quand un personnage fait son coming-out, il perturbe certaines représentations et l’identité de son entourage le plus proche aussi. J’aime la manière dont la série prend la peine d’aborder vraiment le sujet des attentes que peut avoir un parent pour son enfant et la manière dont il doit se réadapter à un nouvel avenir après le coming-out. Et l’avantage de ce genre de cliché, c’est que c’est VRAI comme c’est FAUX, c’est selon les parents et les gens.

5) On est dérouté comme dans Grey’s Anatomy

Pin on Boyfriends and girlfriendsUne constante dans les coming-out de cette série ? On a eu un sacré nombre de personnages qui découvrait à l’écran ce qui leur arrivait : Callie et Levi sont les exemples les plus flagrants, je pense, et j’aime la manière dont ça a été fait, parfois de manière très avant-gardiste, parce que c’était un beau reflet de ce que peut être la réalité où l’on se découvre peu à peu. Bien évidemment que ce cliché est VRAI : il est déroutant de faire son coming-out, parce qu’on se redéfinit et qu’on s’autorise à explorer une part de son identité que l’on ne connaissait pas encore bien. Difficile d’oublier le discours de Levi après son premier baiser avec Niko, difficile d’oublier la perfection des scènes de Callie qui se révèle bisexuelle après deux saisons à être hétéro sans que ça ne sonne faux (et cette réplique dans ce gif, bon dieu, OUI). Et bizarrement, le discours d’Hahn sur les feuilles et les lunettes m’est resté également, il a résonné parce qu’il m’a semblé parfaitement abusé. Comme quoi, parfois, les clichés vrais sont FAUX aussi.

Maya and Carina Station 19 - Page 18 -6) Draguer dans un bar, c’est facile, comme dans Station 19

C’est FAUX.

Pardon, mais faut-il vraiment développer ? J’adore Callie, j’adore Carina, mais arrêtez de nous faire croire qu’il suffit de mettre les pieds dans un bar pour trouver l’amour. Déjà, c’est hyper compliqué pour les hétéros, mais alors pour les personnes LGBT dans un bar qui ne soit pas LGBT, j’ai énormément de mal à y croire. Trop de risques, trop d’incertitudes, trop de moments gênants possibles. C’est FAUX et puis c’est tout.

7) C’est un non-sujet, comme dans The 100

Rapport de missions de Clarke GriffinBien sûr, je ne pouvais pas finir autrement que par cette série et par ce point, parce qu’il me tient à cœur. Si Callie est probablement un personnage qui m’a ouvert l’esprit sur ce qu’était la bisexualité, la série en a fait parfois des caisses, parce qu’à l’époque, bien sûr qu’il y avait besoin d’en faire des caisses. Puis aussi, on ne va pas se mentir, ça faisait un bon drama les parents de Callie… Par contre, qu’est-ce que j’ai aimé le coming-out de Clarke à Abby. La sexualité de Clarke est clairement un non-sujet ; ce qui pose problème, c’est plutôt ses choix de partenaires, entre le premier qui pète une durite et tue des gens et la seconde qui est l’ennemie n°1 de tout son peuple. La série a pris le parti de nous montrer un futur où tout le monde s’en fout pas mal de savoir avec qui vous couchez, et c’est clairement le type de coming-out qui résonne le plus avec ma réalité. Honnêtement, on s’en fout, non ? Je préfère largement quand le coming-out peut se faire au détour d’une conversation sans être le sujet incontournable sur lequel il va falloir parler quinze fois. Après, OK, parfois, certains ont besoin d’en faire un sujet central de la conversation pour se sentir accepté. M’enfin, n’oubliez pas que ça peut aussi être un non-sujet ; ça l’est pour moi, je suis concerné, c’est donc VRAI. M’enfin, il faudra peut-être une partie 2 à cet article un jour quand même.

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Voilà pour mon avis sur quelques-uns des plus gros clichés. Il y en a plein d’autres aussi, de ces personnages qui se font harceler à ces personnages qui sont célébrés par leur entourage. Parfois, c’est même dans l’abus à l’écran, avec des confettis et toute une parade pour célébrer ça, comme dans Sense8, mais ça fait toujours du bien de voir une représentation si positive à l’écran. Non ?

Une chose est certaine, plus les années passent, plus les scénaristes sont capables d’écrire des scènes qui sonnent justes. Il faut dire aussi que plus les années passent, plus il est simple de se faire accepter par la société. Merci au gouvernement français pour la loi sur la PMA pour deux femmes aujourd’hui, d’ailleurs, pour une fois que j’ai quelque chose de positif à en dire ! Allez, bonne nuit 😉

 

#2 – Persévérer comme Meredith

Salut les sériephiles,

Il est peut-être temps pour moi de publier cet article qui aurait dû l’être la semaine dernière, non ? Vous l’aurez compris au titre, il s’agit du deuxième article de la saga de l’été. Mieux vaut tard que jamais, onze jours après le précédent article, me revoilà !

F) Meredith Grey ft. Ellen Pompeo

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Meredith Grey. Simple et efficace.

Qui est-ce ? Faut-il encore présenter Meredith Grey après toutes ces années ? Jeune interne brillante, nous l’avons vue progresser tout au long des dix-sept dernières années pour devenir une chirurgienne accomplie, une femme comblée, une mère aimante, une veuve capable de surmonter son deuil… Tellement de choses à la fois, quel destin, elle a eu en quelques saisons !

Grey's Anatomy saison 15 : découvrez qui aurait dû être le petit ami de MeredithC’est bien simple : les drames et les deuils lui collent à la peau en permanence. Certes, il n’y aurait pas de série sans tout ça, mais ça n’empêche que c’est incroyable quand on fait un rapide résumé de toutes les catastrophes auxquelles elle a survécu. Pas toujours en forme. D’ailleurs, en parlant de forme, on a tendance à oublier ces dernières saisons qu’elle enchaîne aussi des gardes interminables et passe parfois des journées complètes au bloc. Ca aussi, c’est impressionnant et ça en fait une vraie héroïne.

Ellen Pompeo - Marie ClaireEt ça, en plus, c’est la vie de centaines de chirurgiens et médecins pour de vrai. Si on ajoute à ça qu’elle a un cœur grand comme ça, Meredith est un personnage qui a tout pour plaire… sauf que je n’aime pas trop son caractère, où elle a tout de même tendance à être trop souvent négative et broyer du noir. Bon, d’accord, elle a des raisons de le faire, je reconnais ! Elle porte le masque non stop depuis des années, et maintenant, on sait tous à quel point ça peut être crevant. Même si tout le monde ne fait pas cours avec un masque, je sais.

5+1 motivi per amare Meredith Grey - DANinSERIES - Pagina 3

Qu’est-ce que Meredith a bien pu nous apprendre ? A persévérer, encore et toujours. Quoiqu’il lui arrive, Meredith trouve toujours le moyen de se relever, et ça, c’est tout de même sacrément impressionnant à constater tout au long des saisons. L’Alzheimer de sa mère, la mort de son père, la découverte de sœurs cachées, la mort d’une sœur cachée, les dramas amoureux, la mort de son mari, trois grossesses et un nombre incalculable de fois où elle frôle la mort de très près n’empêche pas Meredith de s’épanouir et de toujours se relever… sans pour autant s’illusionner sur une positive attitude idiote.

Alors, ouais, même leur suspense autour du covid (je n’ai toujours pas fini la dernière saison, hein), personne n’y croit ; on sait bien qu’elle va survivre.

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Au-delà de ça, Meredith est un personnage qui est capable parfois de trouver la joie dans les moments très sombres. Difficile d’oublier le fou rire nerveux à l’enterrement de George ou toutes les scènes où la danse l’aide à évacuer ses problèmes, non ? C’est un véritable exemple à suivre, une sorte de phare. En tout cas, c’est très clairement ce que souhaitent les scénaristes.

Quel impact sur moi ? Il y en a eu tellement, en dix-huit ans ! Inévitablement. Le plus évident pour moi, c’est que j’ai découvert la série au moment où je changeais de collège, en partie pour fuir un harcèlement organisé par des adultes. Dans le genre, « il faut se relever en repartant à zéro », on partait là. Mais ça, c’est plutôt Buffy qui m’a aidé, ce sera pour un autre article de cette saga, peut-être.

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Meredith, à mes yeux, c’est plutôt le modèle pour trouver encore des forces quand on ne devrait plus en avoir. La fatigue énorme des semaines interminables de concours avec des journées à sept heures d’épreuve ? Une petite semaine pour Mer, alors je peux bien les faire, non ? Il suffit de danser un coup. ownedit Tumblr posts - Tumbral.comEt là-dessus, Meredith a apporté une solution plutôt pratique, rapide et efficace : c’est vrai que ça peut faire du bien. Après quand vous êtes littéralement cassés physiquement par votre boulot, ça marche un peu moins, mais il ne faut jamais sous-estimer le poids et le pouvoir de la musique sur la charge mentale. Soyons honnêtes, ça m’a aidé un certain nombre de fois, c’est plus efficace qu’un bon Disney de base pour redonner le sourire.

Voilà, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, d’ailleurs. L’article n’est pas aussi complet que ce que je le voudrais, ni aussi bon d’ailleurs, mais bon, si je parle de Meredith aujourd’hui, c’est parce que je suis quelque peu dans le même état de fatigue qu’elle après une journée interminable de tension et problèmes en tous genres. Ou d’absence de tension dans le cas de mon portable qui ne charge toujours pas et n’a plus de batterie – ne me lancez pas non plus sur la qualité et la rapidité du service de livraison de Colissimo.

Allez, bonne nuit, il faut probablement que je danse un coup pour évacuer le stress là. L’écriture a bien aidé elle aussi, cela dit. Les articles du jour, c’est ma manière à moi de persévérer comme Meredith.

PS : n’oublions pas la leçon la plus importante de la série tout de même, aussi bête et simpliste soit-elle…

Grey Anatomy Quotes Meredith Narrating. QuotesGram