Salut les sériephiles,
J’ai bien failli oublier de vous écrire à temps ce TFSA tellement j’ai pris l’habitude ces dernières semaines de les avoir écrits en avance. Oui, comme je ne suis jamais en avance, j’en profite pour souligner que quand je le suis, personne ne le remarque, mais je ne suis pas toujours en retard. Bon, mon article du jour est pile à l’heure et mes visionnages de séries très en retard, mais tout de même, avec un peu d’organisation et de nécessité vitale de survie, ça m’arrive de m’en tirer.
Bon, je vous avoue malgré tout que j’ai suggéré à Tequi ce thème (je crois) et que j’avais prévu d’écrire AVANT ce thème un « ce que c’est qu’un spin-off » qui ne paraîtra finalement que la semaine prochaine, donc je suis un peu en retard. En attendant une jolie définition bien complète comme j’avais pu le faire sur les crossovers ou sur la syndication hier, retenons qu’un spin-off, c’est tout simplement une série dérivée d’une autre, comme il en existe des tas (Station 19 vendredi prochain, Fear The Walking Dead, NCIS et toute la franchise qui suit, Angel, etc).
Plutôt que de faire du neuf avec du vieux, les scénaristes envisagent cette fois un élément qui fonctionne dans une série pour en faire une nouvelle série, et à ce petit jeu, je suis excellent moi aussi. Enfin, excellent, je ne sais pas, mais en tout cas j’ai plein d’idées, parfois limite sur chaque série que je regarde. Comme il a bien fallu faire un choix, sachez que la liste qui suit est issue d’une sélection bien plus large et pleine de souffrance !

Oui, je sais, aucune surprise ni originalité dans ce choix, mais si The Punisher a eu droit à sa série, il n’y a pas de raison qu’Elektra ne suive pas. Elle a eu plusieurs séries de comics à son actif, et ça passerait très bien en série Netflix, franchement. En fait, je n’ai pas grand-chose à dire de ce spin-off : il devrait déjà être en projet, car tout est déjà réglé, du casting à l’intérêt de la série, en passant par son scénario. Que fait Netflix ?!

- How I met your dad : un spin-off de How I met your mother
Là encore, je vous ai vendu une imagination débordante pour les spin-off et je vous sers un projet qui est déjà en cours et a vu le jour 3 fois ces dernières années avant de retomber dans l’ombre. Bon, j’ai espoir pour la rentrée 2018, mais en attendant de voir ce qu’il en sera, moi aussi j’ai ma proposition de spin-off !
Plutôt que de partir sur un nouveau groupe d’amis dont on ne saurait rien, pourquoi la série ne proposerait-elle pas tout simplement un twist sympathique avec… les enfants de Ted ! Les acteurs incarnant Penny et Luke Mosby sont désormais suffisamment vieux pour être au cœur de cette nouvelle série dont le pilot s’écrit tout seul dans ma tête.
Imaginez, les enfants respectifs de Penny et Luke faisant une énorme bêtise à une fête de famille. La bêtise en elle-même excèderait Penny qui se mettrait à raconter à ses enfants et neveux comment elle a rencontré son mari. On aurait droit à un pilot sympa et assez classique, Have you met Penny ?, qui terminerait par un rebondissement du type « et c’est comme ça que j’ai rencontré le mari de Luke », et là, bam, révélation de fou permettant à la série de changer de points de vue autant de fois qu’elle le veut (avec Luke racontant à son tour comment il a fait son coming-out et rencontré le père de ses enfants), de ramener les acteurs d’HIMYM de temps en temps (à la fois dans le présent pour les flashbacks et dans le futur puisqu’ils sont à une fête de famille), de montrer Penny galérer en amour, d’avoir un nouveau groupe d’amis, etc.
Le seul bémol, c’est que Penny et Luke sont encore des enfants en 2018, donc il faudrait partir du principe que la série se déroule genre en 2038, ce qui casse un chouilla l’effet de réel. Au pire, je suis prêt à attendre 20 ans si le retour est bien fait !

- Deathlok : un spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D
Léger spoiler sur la série, attention si vous n’êtes pas à jour. Personnage introduit dès le pilot, Mike Petersen est on ne peut plus emblématique : c’est un personnage connu de l’univers des comics, il est assez badass, son origin story est déjà évacuée car dispo dans la série-mère donc ça évite d’en passer par une première saison mettant douloureusement les choses en place. Deathlok a déjà tout d’un personnage capable de porter sur ses épaules une série : un bon humour, un excellent acteur (oui, OK, je suis fan de J. August Richards et ce n’est que pour ça que j’ai eu cette idée), une histoire familiale aussi complexe que triste, un passé plutôt sombre et douloureux, bref, tout ce qu’il faut pour en faire une excellente série.
Ajoutez-y un peu de romance et, pourquoi pas, sa nouvelle amitié avec Deke établie dans le centième épisode et vous obtenez déjà de nombreux éléments en faisant une série qui vaut la peine d’être regardée. Si au passage, on peut lui filer l’aide de Piper, ou de Bobbi et Hunter, je dis encore plus oui.
Côté histoire ? Oh, il y a de quoi faire dans l’univers Marvel, entre les résidus d’Hydra, son désir de vengeance, les Inhumains, les Kree… Je vois bien une série assez procédurale mais mettant en avant une équipe de héros tentant de se venger par eux-mêmes de ce que les méchants leur ont fait subir, tout en sauvant d’autres victimes. Un mix entre Angel et Agents of S.H.I.E.L.D quoi.

- Majority Rule : un spin-off de The Orville
S’il y a un épisode de la série qui m’a marqué, c’est bien celui-ci. The Orville est très procédurale et plusieurs fois j’aurais eu envie d’en voir plus, mais l’épisode 7 « Majority Rule » qui présentait une société dystopique était super sympathique : il y était question d’une société où toutes les décisions de justice sont prises par la masse grâce à des boutons like/dislike.
L’épisode se terminait sur la promesse d’un changement à venir pour cette planète au niveau XXIe siècle avec l’une de ses habitantes comprenant que le système de votes ne faisait pas justice à la majorité, contrairement au fonctionnement actuel de ce monde, après un rapide voyage dans l’espace et un hacking parfaitement maîtrisé par un robot.
L’actrice castée était excellente, donc elle pourrait tout à fait porter sur ses épaules une nouvelle série de science-fiction qui la verrait mettre en place une révolution sous-terraine, avec l’aide d’un extra-terrestre infiltré dont elle tomberait forcément amoureuse, mais sans lui avouer immédiatement. Oui, il n’y aurait pas énormément de lien avec la série-mère, mais cela ne l’empêcherait pas d’être intéressante… Surtout qu’on pourrait envisager une intrigue où l’héroïne trouve un moyen de contacter Isaac et donc un très léger lien entre les séries permettant un crossover à un moment ou un autre – ce pourrait même être un crossover de lancement de la série.
Bref, c’est une idée fertile, quoi ! Le genre de la dystopie cartonne au cinéma depuis Hunger Games, mais peine à s’imposer vraiment en série (bon, on a The 100, mais on n’est pas vraiment dans une société qui nous ressemble à l’origine, hein). Les scénaristes de The Orville ont tout mis en place pour lancer après cet épisode une saga certes prévisible, mais pour autant assez passionnante à voir sur un renversement de gouvernement qui prendrait son temps et se ferait par à-coups. Qu’ils en fassent un crowdfunding et je finance (une mini partie) !

- UnREAL World : un spin-off de UnREAL
Le principe de la série-mère est simple : parodier le Bachelor de manière efficace et aussi réaliste que possible, même si c’est de la fiction. Très bien. Le problème, c’est qu’en trois saisons, les candidats se sont enchaînés et qu’il y en a plus d’un que j’aimerais retrouver dans mon petit écran. Partant de ce constant, hop, UnREAL pourrait se prendre au jeu du spin-off parodiant une nouvelle télé-réalité. Il y a l’embarras du choix : ça pourrait être une sorte d’Anges de la télé-réalité avec le retour de candidat(e)s emblématiques rencontrant des candidats venus d’une autre émission fictive ; ce pourrait être la parodie de Big Brother (UnREAL Brother, donc), ou de Real World (qui enferme dans un appartement d’une grande ville une petite dizaine de candidats).
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Bref, la télé-réalité n’en finit pas de se développer, il y aurait bien moyen de faire pareil avec le monde fictif de la série. Ajoutez à ça que du côté de la production, on trouverait aussi d’anciens candidats (du genre, Darius) et membres de la production d’Everlasting (Madison ou Jay) et on aurait une série racontant un tas de choses intéressantes en parodiant un nouveau genre de télé-réalité.
Et les possibilités de crossovers derrière sont énormes ! Bon, le problème reste que les audiences d’UnREAL ne sont pas si géniales pour donner envie aux annonceurs de prendre le risque d’investir là-dedans, mais c’est bien dommage !
Voilà, c’est tout pour moi, ce TFSA était plus long que d’habitude, mais j’ai plein d’idées, c’est comme ça. Et encore, je vous ai épargné mon pitch sur Maggie Sawyer ou sur Woman Seeking Man ou sur… OK, je m’arrête là, sinon on y sera encore demain !





Comme je le disais dans les commentaires de cet article, j’ai déjà regardé plus d’un épisode de Doctor Who, et j’en ai même vu certains alors que j’étais en cours d’anglais au lycée – parce qu’il y a des profs, maintenant que j’y pense et que je m’apprête à passer de l’autre côté, qui ne s’embêtent pas trop côté programme (j’avais pour ma part fait un « exposé » sur How I met your mother permettant de revoir les premiers épisodes en cours, lol). Du coup, je sais déjà que j’aime, mais pas assez pour me lancer dans un visionnage complet – et puis en plus, je serais encore une fois trop triste de revoir l’épisode de départ de David Tennant. Il faudrait que je la vois dans l’ordre, parce que c’est bien et que je suis totalement pour le renouvellement de casting permanent, mais en même temps, c’est très procédural et très… british. Un tout petit peu trop pour moi, même si j’ai adoré aller partiellement sur les traces de la série quand je suis passé par Londres.
Une fois n’est pas coutume : Angèle et moi avons des goûts super différents et j’ai tendance à fuir les séries historiques en prenant mes jambes à mon cou aussi vite que possible. Je ne remets pas en cause le fait que c’est probablement une excellente série, parce qu’elle aussi semble avoir tout pour elle (il n’y a qu’à voir cette jolie actrice sur ce gif choisi au hasard sur Google, ça devrait suffir à me convaincre, et pourtant). En plus, c’est une période sur laquelle je ne connais pas grand-chose, donc ça ne me ferait pas de mal de la regarder… mais il faut bien reconnaître ce qu’il en est : ce n’est pas fait pour moi.
J’ai trouvé le choix de cette comédie intéressant : elle a disparu des radars après sa saison 9 que beaucoup ont pensés nulle, mais c’est bien dommage. Déjà, parce que je ne l’ai pas trouvé si nulle, moi, et ensuite parce qu’il y avait huit excellentes saisons avant. Mon problème est que je l’ai vue lors de sa diffusion sur M6 à des heures tellement tardives le vendredi soir qu’il en était tôt le samedi matin, et je n’en ai pas gardé assez de souvenirs. J’aimais bien, je riais souvent, mais ce n’est pas ma série culte. Pourtant, ce serait intéressant de revoir quelques épisodes, et pourquoi pas même toute la série ? Gros merci à Matthieu donc, et pour ce qui est de la comparaison avec
Un jour, je lirai ces comics. Très franchement, ce n’est plus qu’une question de « motivation » ou, si je le dis autrement, qu’une question de prendre le temps de les lire. J’avais déjà envie de les lire avant, mais cet article m’a donné encore plus envie de les découvrir. Je ne sais pas pourquoi je ne m’y suis pas mis au tout début (enfin, si, encore une sombre histoire de révisions il me semble), mais je le regrette un peu maintenant qu’il faut que je rattrape tout ça. Il suffit d’y croire et ça viendra.
Des années que Yoda me conseille cette série, et 










