Un samedi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles !

Comme promis hier, il n’y a pas trop de surprise dans le sujet de l’article du jour : je suis ici pour vous parler du samedi au Comic Con. C’est absolument dingue de se dire que ça fait déjà une semaine que cette journée quasi-parfaite s’est déroulée, et pourtant ! Par où commencer ?

Par le début, bien sûr ! Pas d’erreur dans le métro cette fois-ci, j’ai retrouvé Laura à 9h16, pour un rendez-vous fixé à 15, c’était plutôt pas mal joué de ma part. Rapidement, Poluss nous a rejoint, et puis la crapule, et puis hop hop hop, c’est en toute hâte que l’on s’est dit que c’était l’occasion parfaite pour faire une photo sur le canapé de Friends. En début de journée, il n’y avait pas grand-monde dans le salon, et beaucoup ne savaient pas encore où il était. J’avais l’avantage d’avoir eu le temps de le voir le vendredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi| Dimanche

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Photo faite, c’était déjà l’heure de la séparation. Je vous laisse consulter le compte-rendu du week-end de Laura sur son blog, nous, on est allé commencer une longue journée d’attente avec Poluss. Une journée d’attente ? Ben oui, on ne voulait surtout pas rater le panel d’Amy Acker à 11h. Mission réussie, largement, avec un panel qui était particulièrement génial. Snapchat-2132396261.jpgCette fois, Yaelle est revenue sur l’ensemble de la carrière d’Amy et, oui, elle a à peu près réussi à faire le tout, c’est incroyable. Une journée qui commence par Dollhouse, c’est forcément une bonne journée, mais il a été question d’à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, et il y en a eu un max !

Bien sûr, les films aussi ont été évoqués, et malgré tout, il manquait encore certains de ses projets. J’ai donc profité de l’occasion pour demander le micro à Marine afin de poser la première question de la journée. Cette fois encore, Amy Acker m’a reconnu, se demandant d’abord si c’était bien moi, puis lâchant un craquant « Oh he had the first question yesterday ». Si vous me suivez ailleurs que sur le blog, vous savez déjà que je suis sous le charme de ces quelques mots, elle est tellement mignonne et parfaite aussi.

DSC_0210.JPGBon, je ne me suis pas trop décontenancé malgré tout et j’ai pu poser une question sur feu The Gifted. Sa réponse fut bien longue et marrante, confirmant que l’équipe n’avait pas vraiment regardé Person of Interest et n’arrêtait pas d’avoir des idées lui rappelant son rôle de Root. C’est un peu ce que j’écrivais dans mes critiques de la saison 2 lors de la diffusion, ça me rassure. Les autres questions ont porté sur Angel ou le meilleur épisode de POI (sur lequel j’ai effectivement écrit cet article), évidemment, mais ce qui devait arriver arriva : le panel a pris fin bien trop rapidement à mon goût. Pourtant, on avait fait le tour de 15 ans de projets divers… Une fois de plus, chapeau bas à Yaelle que je vois comme une vraie magicienne – les questions sont précises et permettent de tout aborder. Le seul truc dont il n’a finalement pas été question, c’est Con Man, mais c’est tellement peu connu que ça n’est pas surprenant.

Comme promis dans mon article planning du samedi, nous avons enchaîné avec Pauline en traversant le salon sans rien regarder d’autre que notre objectif : le studio photo. IMG_26f4y9.jpgEt on a eu une sacrée chance de passer pile au moment où ils ouvraient les portes pour l’attente du studio, donc on était dans les dix premiers à pouvoir faire une photo avec elle. C’était rassurant pour la suite de la journée : les premiers aux photos sont inévitablement les premiers en dédicace, voyez-vous.

L’attente fut longue à nouveau, principalement parce que je commençais à avoir faim, mais que je ne me voyais pas prendre le risque de manger avant la photo – pour ne pas me tâcher, pour ne pas avoir une sale haleine, pour ne pas avoir un morceau de pomme de terre dans les dents, les vrais problèmes, quoi ! Finalement, il a bien fallu se rendre à l’évidence, le grand moment est arrivé (« vous êtes ensemble ? » pour la private joke aha).

Sans trop de surprise, elle m’a reconnu à nouveau et dit « oh bonjour again ». À ce stade de l’article, vous aurez compris que de toute manière, elle aurait pu me dire « oh no not you », j’aurais été totalement in love quand même. La photo passe trop vite, mais elle a tout de même pris le temps de dire qu’elle trouvait mon t-shirt « cute » (un t-shirt Run Robot, en référence aux boîtes de production Mutant Ennemy – Angel, Dollhouse – et Bad Robot – Person of Interest, trouvé sur Redbubble). C’est un bon moyen de briser la glace en photo, mais de toute manière, de mon côté, y avait zéro glace.

La photo prise, il a fallu redescendre de mon petit nuage pour retrouver Pauline et sa photo, et pour qu’on se dirige alors vers l’espace dédicace, encore un peu hagards. Des vrais fans, des vrais gamins complètement perdus ! On s’est tellement dépêchés qu’on était carrément dans les cinq premiers pour la dédicace. C’était une bonne nouvelle pour le reste de la journée !

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Ouais, c’est organisé cette affaire, y a des post-it pour qu’elle mette bien les accents à mon prénom vous voyez, et j’ai pris une pochette pour protéger la photo (je n’ai pas arrêté de la faire tomber par terre quand même)

L’attente était plus longue en temps, mais elle a paru plus courte, parce que j’ai enfin pu manger et parce qu’on était dans la file juste à côté de celle pour Ross Marquand, donc on n’était pas sans rien à regarder non plus. L’acteur a été tellement cool avec ses fans ! S’il avait fait un créneau de dédicaces supplémentaire, j’aurais probablement craqué et pris moi aussi une signature. Mais bon, il avait fini son programme, cette dédicace était la dernière chose qu’il lui restait à faire – ce qui explique sûrement pourquoi il était si généreux avec les fans.

De toute manière, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, Amy Acker aussi était généreuse avec nous. Elle a pris tellement le temps de parler que le matin, elle avait accumulé du retard et que le Comic Con a dû ouvrir un créneau de dédicaces supplémentaire ! Bref, ce qui compte, c’est que j’ai pu lui parler à nouveau (une dernière fois) pour lui dire à quel point j’étais fan – on sait jamais, elle avait peut-être mal compris les premières fois non ?, et surtout pour lui parler d’une de mes scènes préférées de Dollhouse. Elle voyait parfaitement de laquelle je parlais et a semblé touché (bon, en même temps, c’est son job en convention non ?), elle m’en a remercié en disant que ça avait été une journée éprouvante pour elle mais que Fran Kranz était un collègue cool, elle a signé ma photo en disant qu’elle était « nice » (aaaaah) et a fini par me dire au revoir, parce qu’il fallait bien que je laisse ma place à Pauline, qui a eu la bonne idée de parler de moi, alors j’ai eu droit à un dernier regard d’Amy.

Ah oui, j’ai aussi bredouillé une dernière phrase en anglais pour lui dire que j’espérais qu’elle reviendrait en France et que j’avais hâte de voir ses prochains projets. Quoi ! On ne sait jamais !

Bon, donc, une fois ceci achevé la journée était concrètement terminée pour nous. Mais comme on n’avait encore « rien » fait, on s’est dit avec Pauline qu’on allait faire le tour des allées du salon. IMG_20191028_224752_866.jpgL’occasion de croiser des cosplayeurs, notamment une amie dont je vous laisse l’instagram, de retrouver Laura ou de tomber au hasard d’une allée sur Terry LTAM. Malheureusement, pas de panel pour lui cette année, mais il est toujours aussi sympa, et on a eu notre selfie. Eh, ça ne valait pas les fou rires des panels des années précédentes. J’espère qu’il pourra être rembauché pour animer quelque chose l’an prochain, parce que ça manquait !

Voilà pour cette deuxième journée, je n’ai finalement pas fait d’autres panels. C’est un peu pauvre en contenu, je sais bien, mais bon, le début de la journée avait été intense ! En plus, ce n’était vraiment que le début : à parcourir les allées, on a pu faire plein de photos (le canapé de Stranger Things, la photo officielle du salon), j’ai croisé des abonnés et même une amie de lycée, totalement par hasard. Alors certes, je n’ai pas vu tout le monde, mais ça n’est pas toujours évident de se retrouver dans les allées. J’ai laissé le hasard faire les choses, et puis il restait encore la journée du dimanche.

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En attendant, on s’est permis quelques craquages – enfin, les filles surtout, j’ai été sage et pas trop déboursé mon argent. Après tout ça, il faut tout de même que je vous avoue que pour la première fois depuis deux ou trois ans, on a décidé avec Laura de ne pas aller à la soirée de projection. Elle se déroulait en masterclass et la file d’attente nous a déjà paru pleine quand on a voulu y aller. C’était vraiment dommage de ne pas la faire en Grande Scène… Après, le contenu nous intéressait moins que d’habitude aussi – c’est un peu dommage de diffuser des épisodes de saisons diverses pour une projection comme ça. Je préférais les épisodes 1 de série (ou d’anthologie) de l’an dernier, histoire de vraiment découvrir et voir si on aimait, sans être paumé dans l’histoire.

IMG_20191026_204132_393.jpgOh, ne vous inquiétez pas, on n’a pas rien fait de la soirée non plus : on a finalement rejoint Terry LTAM qui nous avait proposé de venir prendre un verre avec lui dans son bar préféré, le J’peux pas, j’ai poney. Et honnêtement, c’est sans regret : le bar est très (très) chouette et on a passé une très bonne soirée en sa compagnie et en compagnie de celle d’une poignée de ses abonnés. Le genre de soirée qui se déroule dans la bonne humeur et qui rebooste avant une dernière journée d’un week-end crevant. Je vous en parlerai demain, vous vous en doutez bien !

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En attendant, vous pouvez toujours faire un tour sur mes photos du samedi publiées sur Insta :

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Un vendredi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Paris m’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi | Dimanche

Snapchat-2056326892.jpgLa journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.

Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planning que j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !

La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.

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BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.

Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?

Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.

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Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.

DSC_0107.JPGAprès ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCU en parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.

Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !

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Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.

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Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !

En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.

Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.

IMG_20191025_172912_778.jpgOh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !

Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.

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Au premier rang, svp !

La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.

IMG_20191025_193210_072.jpgÀ la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.

Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi | Dimanche

Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :

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Ross Marquand (#59)

Salut les sériephiles,

Hop, le Comic Con m’a mis en retard à peu près partout, il est temps pour moi de rattraper ce mini-retard avec cet article qui aurait dû paraître dimanche. En même temps, si vous aviez suivi le programme de cette édition, vous vous rendez bien compte que ça tombe bien : Ross Marquand était un des invités cette année et c’est à lui que j’avais décidé d’accorder cet article après l’épisode de lundi dernier. De toute évidence, je ne suis pas le seul que la prestation a marqué : on a même eu droit à des extraits de celle-ci vendredi lors du panel !

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La performance de la semaine :
Ross Marquand

La série concernée : The Walking Dead
L’épisode : S10E03 – Ghosts – 18/20


Pourquoi ? Aaron est un personnage totalement secondaire de la franchise qui a su s’imposer peu à peu comme un personnage auquel j’étais attaché. Cela dit, ça m’a pris un temps fou et j’hallucine chaque fois que je me rappelle qu’il est arrivé avec Eric en saison 5.

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Ah, cette scène 😥

L’arrivée d’un couple homosexuel avait fait beaucoup de bruit et révélé un bon tas d’homophobes aux États-Unis, donc j’ai vraiment le sentiment que le couple a été sous-exploité pendant des années.

Seulement, petit à petit, les scènes se sont multipliées. La mort d’Eric et l’arrivée de Grace ont donné beaucoup plus d’importance au personnage d’Aaron qui s’est rapproché de Maggie, et j’ai trouvé l’acteur particulièrement brillant dans l’épisode où tout ça lui est arrivé. En saison 9, il était difficile de ne pas le shipper avec Jesus et leur relation était vraiment toute choupinette… jusqu’à la mort de Jesus.

Allez, ça me donne envie de commencer la nouvelle série de Tom Payne, c’est malin.

Bref, le personnage de Ross Marquand prend cher à chaque fois, alors quand j’ai vu que l’épisode se concentrait en partie sur lui la semaine dernière, j’ai commencé à avoir franchement peur de ce que ça allait donner. Finalement, le but de l’épisode était surtout de rendre Negan à nouveau sympathique et de faire évoluer Aaron vis-à-vis de lui et de la rancœur légitime qu’il lui porte après la mort d’Eric.

C’est bien pour ça que Ross Marquand est ma performance de la semaine : on est loin, très loin du personnage léger et marrant aux blagues ratées de la saison 5 dans cette saison 10 où le « saint » est marqué par toutes les pertes qu’il a subies – pertes qui sont symbolisés aussi par son bras en moins. La rancoeur d’Aaron se lisait dans les yeux de Ross Marquand, et c’était déjà une bonne chose. J’ai aimé la construction de l’épisode qui lui permet de dépasser cette haine et l’approfondissement psychologique du personnage. C’est assez rare pour être souligné, parce que les approfondissements pseudo-psychologiques de la série, habituellement, je n’accroche pas.

À l’époque, je me disais qu’il y passerait peut-être parce que personne n’en avait rien à foutre de lui. Le pauvre !

Autrement dit, Aaron est vraiment en passe de devenir l’un de mes personnages préférés… ce qui me pose toujours problème dans cet univers qui a tendance à buter rapidement mes personnages favoris.


Vu aussi dans : C’est simple, Aaron est le premier grand rôle de l’acteur qui avait auparavant été guest de tout un tas de séries et téléfilms sans jamais voir sa carrière décoller. En fait, lors du panel du Comic Con, il a carrément avoué qu’il avait décidé d’arrêter sa carrière d’acteur et que c’est uniquement parce que son agent a insisté (et parce qu’il aimait The Walking Dead) qu’il a passé l’audition. Il a bien fait, puisqu’il en est depuis à 78 épisodes à incarner ce personnage, ce qui n’est tout de même pas rien !

Ce rôle lui a aussi permis d’intégrer l’univers Marvel puisqu’il a prêté son corps pour la construction du personnage de Red Skull. Huit heures de tournage dans une combinaison spéciale et avec un masque, voilà donc ce qu’il a fait pour que son personnage soit intégré aux films… Je pense que ça doit faire du bien en extra de salaire et pour l’égo, mais ça ne permet toujours pas de le voir dans grand-chose d’autre que son rôle d’Aaron. J’espère vraiment que l’acteur se trouvera facilement un autre rôle ensuite, parce que j’aime beaucoup son travail sur le personnage d’Aaron, tout en subtilité.


En revanche, le ship avec Daryl, très peu pour moi.

L’info en + : Ross Marquand est un acteur à la personnalité absolument extra en convention, et vraiment, il m’a fait regretté de ne pas avoir pris de dédicace avec lui. En attendant ma signature d’Amy Acker samedi, j’ai passé une bonne heure dans la file d’attente à côté de celle de Ross Marquand, et vraiment, il a fait un câlin avec absolument chacun de ses fans, pris le temps de parler (longuement !) avec chacun d’entre eux et a même fait quelques selfies avec certains d’entre eux (les cosplays surtout) – alors que c’est interdit en théorie, puisque les photos avec acteurs sont payantes. De là où j’étais, ça donnait envie.

Et comme j’ai assisté à son panel, je ne résiste pas à une deuxième info en plus, qui est cette fois un petit spoiler sur la suite de la saison 10. Lisez donc en votre âme et conscience, ce n’est pas révolutionnaire, mais ça reste un spoiler ! Lors du panel de vendredi, Ross Marquand a ainsi révélé que lors de la saison 10, nous aurons l’occasion de voir la relation entre Aaron et Grace être approfondie. Il a l’air d’adorer l’actrice et j’ai très hâte de découvrir ce que donnera cette relation père adoptif/fille ! Décidément, cette saison de la série a tout compris à mes attentes !!


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

J’ai enfin lu Ms Marvel (tome 1)

Salut les sériephiles !

Il y a un peu plus d’une dizaine de jours, je terminais le mois de la BD en entamant ENFIN ma lecture des comics Ms Marvel. J’espérais avoir (prendre) le temps d’en lire un peu plus de vous écrire cet article, mais comme j’ai peur que Poluss ne finisse par débarquer chez moi pour m’engueuler parce qu’elle attend cet article depuis près de deux ans – souvenez-vous, il s’agit de son comic préféré – il est temps que je vous révèle ce que j’ai pensé du tome 1. Quant au tome 2, je le mets de côté, parce que c’est le mois de la bit-lit, que Felicia Day a sorti un nouveau livre (j’en parlerai prochainement ici, c’est évident) et que bon, faut aussi que je lise ce que je donne à lire à mes élèves, paraît-il…

Résultat de recherche d'images pour "ms marvel tome 1"Evacuons tout de suite le suspense : j’ai beaucoup aimé. Le truc, c’est que « beaucoup aimé », ça veut aussi dire que je n’ai pas adoré autant que je l’espérais. Mon plus gros problème, j’imagine, c’est que j’en attendais trop car on me l’avait beaucoup survendu. Ce comic est un véritable succès de la nouvelle vague Marvel là où d’autres ont misérablement échoué (Mosaic, que j’aimais tant !), donc je m’attendais à quelque chose d’exceptionnel.

Finalement, l’histoire de Kamala commence de manière plutôt classique pour une série de comics adolescents : tous les codes du genre sont là, mais je n’ai pas encore trouvé l’ingrédient un peu original qui me fera adorer. Il faut aussi que je nuance cependant : à l’époque de sa sortie, c’était encore très original et, depuis, Marvel a sorti pas mal de comics jouant la carte de la différence, rendant celles de Kamala moins importantes. Je suis aussi un peu contaminé par le coup de cœur que j’avais eu sur un autre titre datant aussi de 2015. Je parle bien sûr des comics All-New Wolverine (il faudra que je me mette à jour !) qui voyaient Laura Kinney prendre son rôle d’héroïne très à cœur, un peu comme Kamala découvrant les responsabilités qu’engendrent son nouveau destin de super-héroïne. Elle, j’avais enchaîné tous les tomes dispos quand je me suis mis à la découvrir…

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Ceci étant dit, le tome 1 de Ms Marvel est un véritable plaisir à lire. C’est une origin story qui ne s’embarrasse pas de l’explication de certains détails, mais qui présente une galerie de personnages dont on sait déjà qu’ils pourront être attachants ou irritants juste ce qu’il faut. Si les pouvoirs de Ms Marvel ne sont pas encore bien évidents à comprendre, c’est parce qu’elle est elle-même en train de les découvrir et je dois reconnaître que ça m’a fait sourire à quelques reprises. J’ai même ri dans le train à un moment où sa main part en vrille sans qu’elle ne puisse la contrôler. C’est plutôt bon signe !

La mythologie du personnage et de ses pouvoirs se met peu à peu en place, et c’est peut-être ça qui m’a posé problème aussi : ça se met en place très progressivement. Comme je suis déjà énormément spoilé sur certains aspects du comic et de la personnalité de Kamala – des choses que je pensais présentes dès le touuuuuuuut premier numéro alors qu’en fait non – j’ai trouvé ça long et n’ai pas encore forcément eu les scènes que je pensais avoir. En plus, je suis vexé, j’ai envie de la shipper avec son meilleur ami, mais je sais que ça ne prendra pas tout à fait cette direction dans les nombreuses pages qu’il me reste à lire.

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Malgré tout, j’étais surpris par certains aspects de sa transformation dont je ne savais rien avant d’ouvrir le premier tome !

En définitive, j’ai donc englouti ce premier tome en une seule lecture, j’ai trouvé ça génial… mais j’attends un peu plus et j’espère que les tomes suivants sauront apporter des choses un peu plus originales. Si ce n’est pas le cas, ça restera plaisant à lire, heureusement, alors pas d’inquiétude, c’est dans ma PAL, d’autant plus que les dessins sont beaux (et j’adore le look des personnages !). En fait, tout ça devrait me servir de leçon : j’aurais dû commencer ces comics dès la sortie pour m’éviter les spoilers et les avis qui amplifient mes attentes.