Mes vampires préférés

Salut les sériephiles,

Voilà un thème de TFSA qui m’a paru super simple quand je l’ai vu dans la liste… mais dont je n’ai pas arrêté de découvrir la complexité au fur et à mesure de la constitution de mon classement. En effet, cette semaine, Tequi propose de revenir sur nos vampires préférés… mais je regarde plus de séries avec des vampires que je ne l’aurais cru au premier abord.

Et attention, il y aura des spoilers sur Preacher (S01), Buffy (S07), True Blood (S07), American Horror Story (S05) et Angel (S05). Oui, c’est exact, je laisse de côté Midnight Texas, parce que son vampire n’est pas mon personnage préféré, et Shadowhunters, parce que ben les personnages de vampire ne font pas le poids face aux cinq sélectionnés. Et comme d’habitude, j’ai choisi un seul personnage par série, ce qui n’est pas évident pour certaines. Je sens que ça va rouvrir des débats !

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  1. Cassidy (Preacher)

Même si je ne comprends pas toujours tout à son accent, j’ai fini par m’attacher à Cassidy, de la même manière que je m’étais attaché à l’acteur quand je regardais Misfits. Dans chaque saison, il avait ses scènes où je l’adorais ; surtout dans sa relation avec Jesse, d’ailleurs, même si celle à Tulip est sympathique aussi. Il faut de toute manière aimer les personnages pour aimer la série ; parce qu’elle a trop de moments morts – et pas des moments morts-vivants – pour être à fond dans l’histoire autrement.

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  1. Harmony (Angel)

J’ai toujours adoré le personnage parce qu’elle me faisait rire à être aussi insupportable en simple mortelle dans Buffy, mais une fois devenue vampire, je l’ai adorée. Bien sûr, je triche un peu sur le « un par série » avec ce choix, puisqu’elle est passée un certain nombre de fois d’une série à l’autre et qu’elle m’a toujours fait rire. Bien plus que le vampire qui a le rôle-titre, en tout cas et que, non, je n’aime pas. Pas dur de deviner qui sera premier de ce top, maintenant, pas vrai ?

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  1. Pam (True Blood)

J’ai hésité un temps avec Jessica, mais cette dernière m’a trop saoulé en cours de saison pour que je la choisisse. Et bien sûr, j’aurais pu aussi parler de ce personnage que j’adore et qui devient vampire pour la dernière saison, mais ce n’est pas suffisant – et puis je ne l’ai pas aimée en tant que vampire, mais en tant qu’humaine. En revanche, Pam et sa réparti légendaire, sa fidélité permanente, son niveau de badasserie (c’est un mot, parfaitement)… Voilà un personnage qui ne m’a jamais déçu et qui aura réussi à me faire rire tout au long de la série. Comme pour Harmony, donc, c’est une image du mal que j’adore parce que c’est un mal qui veut juste se faire du bien. Et on se marre bien !

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  1. La Comtesse (American Horror Story)

Allez, c’est là que je vois certains en train de s’étouffer et de relancer le débat, mais moi Lady Gaga, je l’ai trouvée parfaite dans ce rôle. S’il y en a bien une qui m’a fait croire à l’existence des vampires, c’est elle : je trouve qu’elle a un regard et une manière de vendre le charme des vampires plus crédible que tout ce que j’ai pu voir ailleurs. Ouep, elle captive et fascine, et c’est rien que parce qu’elle a réussi à me vendre ça que je la positionne en deuxième dans ce top. Hormis ça, je n’ai pas énormément de souvenirs de la saison 5…

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  1. Spike (Buffy)

Voilà, c’était prévisible, mais évidemment que Spike est le vampire que je préfère toutes séries confondues. C’est de loin le personnage le plus travaillé de la liste, avec sa volonté de faire le bien qui finit par être plus forte que sa nature maléfique. Ce fut un long chemin, la rédemption prend une éternité, mais ça se fait avec des répliques cultes, des scènes géniales, des passages d’une série à l’autre… Et toujours beaucoup de cohérence. Pour un personnage qui ne devait être là que pour quelques épisodes, je trouve que c’est quand même pas mal du tout.

Et voilà pour cette semaine ! J’espère ne pas avoir oublié trop de vampires en faisant ma liste, mais je pense que mes préférés sont vraiment tous réunis dans cet article.

Ce que c’est que l’Independence Day

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, c’est bel et bien un article « ce que c’est que » sur le blog ! Je sais que ça fait plusieurs semaines que je n’en ai plus fait, mais comme aujourd’hui c’est le 4 juillet, c’était comme une évidence de revenir à une formule qui fonctionne bien habituellement, mais pour laquelle je suis souvent en manque d’inspiration.

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Je sais, il y a plein de choses dont je n’ai pas encore parlé dans le lexique séries, mais chaque chose en son temps !

Alors c’est quoi exactement l’Independence Day ? C’est la fête nationale des États-Unis, qui revient donc chaque année en commémoration de la Déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776. L’équivalent de notre 14 juillet (si vous êtes français) ou du 21 juillet (si vous êtes belges) ou du… ben je ne connais pas toutes les dates de fêtes nationales de tous les pays, j’avoue.

C’est quoi ce nom ? C’est assez facile à deviner, je crois, ça signifie jour de l’indépendance, parce que bah… c’est le jour où les États-Unis sont devenus indépendants et ont cessé d’être une colonie britannique. Vous aviez besoin de le lire pour le savoir, pas vrai ?

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La suite de l’article est mieux, promis !

Quelle origine ? C’est parti pour un cours d’Histoire qui nous ramène au XVIIe siècle où les Espagnols, les Français et les Anglais se sont pointés sur le nouveau continent. Ils y ont installé leurs colonies, mais peu à peu (si on zappe deux siècles d’histoire), une brisure s’est provoquée entre l’ancien et le nouveau continent. Tout ceci a mené la Virginie a se décider à proclamer son indépendance du continent, devenant le premier état libre des États-Unis.

Le mois suivant, le 4 juillet, les treize colonies britanniques font de même et annoncent qu’elles ont désormais le statut d’États Américains. Cette proclamation s’est fait à Philadelphie où un texte d’indépendance a été rédigé par Thomas Jefferson.

Oh, ça signifie aussi que les américains célèbrent la guerre : le texte déclarait officiellement un conflit ouvert avec l’Angleterre. Et comme en France on adore les Anglais et que les philosophes des lumières sentaient bien le vent tourner, on leur a envoyé La Fayette à bord d’un navire de soutien et anti-anglais dont on connaît tous le nom je crois : l’Hermione. Trop sympa ces français.

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Et aujourd’hui ? Le 4 juillet est férié aux États-Unis, c’est la fête… et c’est pour ça que nous n’avons ni The 100, ni Younger à nous mettre sous la dent. Pff, c’est pas juste. En même temps, c’est un peu la classe de se dire que eux sont en train de faire la fête en grand, avec des feux d’artifices, des fanfares et surtout, surtout… des barbecues entre famille, voisins ou amis ! La classe à l’américaine !

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Et dans les séries ? 4 juillet, on est en plein dans la pause estivale, et forcément, ça limite beaucoup les choses pour les épisodes spéciaux autour de cette fête. Cela dit, c’est un point essentiel de l’histoire des États-Unis, et on en entend souvent parler, surtout dans les séries politiques. Difficile de ne pas penser à Scandal et la fascination de son atroce couple principal pour la Déclaration d’Indépendance. Il faut dire que c’est un texte fondateur…

Il est à noter aussi que, souvent, quand il est question de voir les élèves en cours d’histoire dans une série, on finit par avoir droit à un rappel de ce qu’il s’est passé – c’est dire à quel point il s’agit d’une date importante connue par tout le monde. L’exemple le plus évident qui me vient en tête est l’épisode 3×06 de Supergirlc’est Alex qui nous résume tout ça en une réplique.

Parfois les séries se font plus discrètes mais référencent explicitement les événements liés au 4 juillet, comme par exemple True Blood et le personnage de Lafayette, évidemment nommé ainsi en référence au marquis français – logique, le français est partout dans cette série.

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Quel dommage que cet acteur soit mort, il était génial dans ce rôle !

Tout aussi subtil, et peut-être plus encore, est l’Unity Day de The 100 pour marquer la réunion des 13 colonies de l’espace (pas franchement un spoiler, ça se passe avant la série) : c’est très exactement la même chose… mais en différent. Et puis, rebelotte en saison 4 avec l’épisode 10 voyant 13 clans bien distincts… qui, en fin de saison, feront le choix de s’allier contre la menace extérieure (des radiations, c’est pire que des anglais !).

Et puis, comment ne pas parler du film du même nom ? Celui-ci raconte… une invasion extraterrestre. Pas exactement ce qu’on attend quand on connaît l’histoire, mais allez, chacun ses délires après tout.

Mes genres de séries préférés

Salut les sériephiles,

Vous pensiez que j’avais oublié le TFSA de cette semaine ? Vous n’aviez pas entièrement tort, car je me suis gardé la rédaction de l’article pour ce matin, ce qui était bien sûr la pire des idées pour vous le sortir à l’horaire habituel (vers 11h, 11h30 en gros). Qu’importe, l’essentiel c’est de participer et je suis toujours largement dans les temps. Du même coup, j’en profite aussi pour souhaiter un joyeux 20e anniversaire à Maurane. Oui, d’habitude, je le fais dans l’article du jour, mais ça m’a échappé quand je l’ai rédigé parce que je n’avais pas fait attention à la date. Bouuuh.

Bon, sinon cette semaine le thème proposé par Tequi est assez large pour que je sois possiblement hors sujet, mais j’ai essayé de faire attention donc ça devrait passer. Pas de spoilers en plus, je vais simplement parler des genres de séries que j’aime regarder, et pourquoi.

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  1. Teen drama (& soap)

Oui, j’assume, j’aime regarder les séries pour adolescents, même si j’ai de plus en plus besoin d’un twist intéressant pour m’accrocher (à la The 100 qui s’éloigne rapidement de la formule ado cela dit ou à la 13 Reasons Why). Les ados ont toujours le poids du monde sur leurs épaules et que la série soit américaine ou française (coucou l’adaptation de Skam), il y a de quoi accrocher. Les formules de séries pour les adolescents sont calibrées le plus souvent sur des formats 40 minutes, ce que j’adore, et proposent tout un tas d’histoires basés sur les relations et dynamiques de groupe. Or, ce que j’aime dans une série, c’est justement ça.

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  1. Superhéros

Si je ne suis pas un grand fan du manichéisme trop souvent présent dans ce type de séries avec les grands gentils et les grands méchants (coucou Supergirl et l’ensemble de DC j’ai l’impression), j’aime malgré tout toutes les histoires de personnages se découvrant des pouvoirs et apprenant à vivre leur quotidien avec. Plus que tout dans les séries de superhéros, j’aime quand il est question d’une équipe apprenant à travailler ensemble, et c’est bien pour ça que j’ai adoré The Gifted et préféré The Defenders à n’importe quelle autre série solo de Marvel. Ou Agents of S.H.I.E.L.D, donc. Bref, vous l’avez probablement : la meilleure série de superhéros possible est celle qui s’intéresse à la dynamique de groupe… Y a comme une répétition dans ce que j’écris aujourd’hui, je sais.

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  1. Science-fiction

Que ça se passe de nos jours (Dollhouse) ou dans un futur plus (Altered Carbon) ou moins (The 100) éloigné, personne ne peut nier que j’ai un gros faible pour ce genre. Et malheureusement, c’est plus souvent un inconvénient qu’un avantage : ça m’a fait tenir devant des séries franchement moyennes comme The Mist ou Salvation. Evidemment, pour me plaire, il faut (une dynamique de groupe, oui) que la série soit capable de proposer des explications qui tiennent la route ! C’est paradoxal, je sais, mais la science-fiction qui fait mal son travail ou perd sa crédibilité en cours de route à tendance à me déplaire – rappelez-vous le mal que j’ai eu avec les quelques paradoxes mal gérés de 12 monkeys, par ailleurs excellente. De la science-fiction, oui, mais dans un cadre réaliste, comme avec Orphan Black. Comme pour les super-héros, donc.

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  1. Comédies

Je n’aurais jamais pensé écrire ça il y a quelques années, mais pendant ma 2e année de prépa (c’était déjà il y a cinq ans lol), je suis devenu accro aux comédies au point de pouvoir le dire aujourd’hui : la majorité de ce que je regarde, ce sont des comédies. Le format court aide bien, les dynamiques de groupe y sont souvent plus travaillées et j’ai fini par me découvrir une vraie appétence pour le méta, ces séries autoréflexives qui se moquent d’elles-mêmes ou proposent des parodies claires, comme Community ou Teachers. Oui, je plaque des choses beaucoup trop sérieuses sur mes comédies préférées, mais c’est ce type d’humour qui fait appel à des connaissances précises et à l’attention du téléspectateur qui me plaît, et on ne se refait pas.

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  1. Urban fantasy

Avec Buffy comme série préférée et Charmed comme première vraie série que j’ai suivie dans ma vie, ça ne surprendra personne que mon choix de prédilection soit celui-ci. Dès que la fantasy s’incruste dans un cadre urbain, je dévore, même si je trouve ça nul dès le départ, coucou Shadowhunters, ou que ça ne casse pas trois pattes à un canard, coucou Midnight Texas. Souvent, les séries s’inspirent de livres que je n’aime pas trop pour les romances mielleuses qu’ils proposent ; mais ça passe toujours mieux à l’écran, quand on n’a pas les sentiments dégoulinant sur plusieurs paragraphes – ou les pensées sexuelles d’un personnage en boucle sur 150 pages (d’où le gif de Sookie, parfaitement). Ouais, je le mets en numéro 1 et je critique, oups.

Bon, on a eu le débat il n’y a pas longtemps sur Twitter, mais pour ceux qui n’auraient pas suivi, j’insiste sur la nécessité du cadre urbain pour me plaire. Quand ça ne se rattache pas à quelque chose que je connais, quand les personnages n’ont pas de références concrètes à mon monde, je n’arrive pas à me projeter aussi bien et je finis souvent par décrocher. Je suis pourtant quelqu’un avec pas mal d’empathie, mais ça ne me parle pas (et dans le fond, si je n’aime pas les séries historiques, c’est sûrement pour cette même raison).

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Bref, avec une série d’urban fantasy, vous êtes sûrs de me parler, et Yodabor ne s’y est probablement pas trompée en m’offrant les premières saisons de Teen Wolf pour mon anniversaire (merci !). La promo « mecs à poil » de la série m’en a toujours tenu à l’écart, mais en vrai, on est dans un mélange teen drama/urban fantasy, donc il y a de grandes chances que je dévore la série le jour où je m’y mettrais – avec un oeil critique et des commentaires pour m’en moquer comme j’ai pu le faire sur Shadowhunters. On en reparlera sur le blog quand ce sera le cas !

Et voilà pour cette semaine, c’était un TFSA un peu plus long que d’habitude ; c’est bien la peine de l’écrire en retard en me disant que je n’en ai pas pour longtemps !

Ces autres séries que j’attends en 2018

Salut les sériephiles,

Vendredi dernier lors du TFSA, je vous parlais des séries que j’attendais le plus en 2018. Il y en avait déjà cinq et ça pourrait paraître beaucoup, mais depuis, j’ai fait le tour des autres articles du TFSA et en voilà d’autres que j’ai découvert depuis ou qui n’avaient pas leur place dans mon article de la semaine dernière ; histoire de compléter un peu mon planning déjà surchargé.

  1. Here and Now (HBO)

Je n’en avais pas entendu parler avant de tomber dessus dans l’article de Yodabor, mais l’intrigue m’a immédiatement… intrigué ; avec une famille compliquée (beaucoup d’adoptions) et un enfant qui commence à voir des choses à l’âge adulte. C’est intrigant, mais c’est créé par Alan Ball (Six feet under, True Blood) alors ça promet d’être bien, et en plus, il y a Stéphanie de Grey’s Anatomy dedans. Que demander de plus ? Diffusion : février 2018.

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  1. Reverie (NBC)

La série a tout l’air d’un procédural avec un soupçon de science-fiction et elle entretient le mystère avec un trailer qui a fuité en juillet (mais que je n’ai pas vu) avant d’être retiré et jamais remis en ligne. L’argument de vente qui fonctionne ? Sarah Shahi (de Person of Interest) porte la série sur ses épaules. C’est tout. Je ne suis donc pas spécialement impatient, plutôt curieux.

  1. Black Lightning (CW)

Même si on nous fait croire qu’elle ne rejoindra pas l’Arrowverse, je n’ai pas envie de passer à côté de cette série. En revanche, je ne suis pas spécialement impatient : j’ai peur de faire une overdose super-héroïque à force. On verra bien ce qu’il en est, la série a au moins pour elle de proposer un peu de diversité – et il était grand temps. Diffusion : 16 janvier 2018 (et en J+7 sur Netflix).

  1. Life Sentence (CW)

Je n’ai jamais vraiment été fan de Pretty Little Liars, mais j’aimais bien Lucy Hale, alors la retrouver déjà dans une nouvelle série, c’est cool. En plus, la série traite d’un sujet intéressant, avec une cancéreuse qui se croyait en phase terminale, mais dont la maladie est finalement miraculeusement soignée. Le problème ? Elle a pris des décisions en se pensant en fin de vie qu’elle regrette déjà… Diffusion : le 8 mars, il va falloir prendre son mal en patience.

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  1. Maniac (Netflix)

Une série dans un hôpital psychiatrique, ça éveille ma curiosité, mais quand en plus Emma Stone est l’actrice principale et qu’on nous promet une évasion dans la tête d’un des personnages, ça semble être beaucoup trop bien pour passer à côté. En revanche, j’ai peur que ça fasse doublon avec Legion. Il faudra voir comment ils gèrent, mais ça sent bon !

  1. The Crossing (ABC)

J’ai tellement l’habitude de commencer les séries ABC que j’oublie de les mettre dans mes tops, c’est malin. Très clairement, cette pâle copie des 4400 qui surfe sur l’actualité migrants m’intrigue au plus haut point : il y est question de migrants fuyant une guerre qui n’a pas encore commencée, et certains d’entre eux ont des pouvoirs. Bref, les 4400, version 2018… avril 2018.

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Voilà, avec ces six-là en plus des cinq premières, je pense que je me mets bien pour l’année 2018. Très franchement, je n’ai pas eu 11 annulations l’an dernier, donc mon nombre de séries à voir continue d’augmenter et je sais que ce n’est pas jouable sur le long terme. Mais bon, faisons comme si pour l’instant !