Le retour du Week-end en Séries ! #4

Salut les sériephiles !

Souvenez-vous, en mars, en juillet et en septembre dernier, Ludo et moi nous vous avions proposé un nouveau RDV histoire de passer un bon week-end à s’empiffrer de séries. Bonne nouvelle : le Week-end en Séries revient vendredi 19h ! La formule est suffisamment bien rodée pour qu’on limite à fond les nouveautés dans cette quatrième et dernière édition de 2017 (on revient en 2018, bien évidemment).

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ».

Quand ? Vendredi prochain, le 1er décembre, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 3 à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde évidemment : comme d’hab, on vous propose de participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés tout au long du WE, soit pour la compétition de qui en verra le plus, soit pour le fun de voir ce que les autres regardent. Je parle de compétition, mais bien sûr, l’idée est de se marrer hein, compétition amicale à la rigueur, mais en vrai, c’est surtout pour vous faire plaisir si vous participez.

Comme pour les éditions précédentes, on est parti sur une base de quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du premier WE de Noël. On ne veut pas être responsable du retard dans vos achats du 25 et j’ai déjà proposé de quoi charger vos plannings avec mon Calendrier de l’#AventSéries !

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Puisqu’une bonne partie des séries entre en pause en ce moment, c’est le moment de commencer à se mettre à jour dans celles où vous êtes en retard. C’est en tout cas ce que je vais faire !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Kesskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder aussi deux séries différentes maximum. Ouais, c’est super inspiré, c’est l’inverse de la troisième édition, on est comme ça ! C’est toujours aussi optionnel le défi 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Tout ce que vous voulez, oui.

Je vous conseille : de continuer vos rattrapages non terminés ! Ben oui, j’ai tellement de retard partout aussi, j’ai du mal à savoir quoi conseiller. 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries ; c’est genre Stranger Things et une autre saison de quelques épisodes.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant 3 séries différentes maximum parmi vos 18 épisodes. Comme ce que je vous conseille ci-dessus, en fait.

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps du challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, j’ai l’habitude d’avoir toujours un truc à faire durant le WE qui n’était pas prévu quand j’ai écrit l’article. On verra d’ici samedi, mais en tout cas, tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Si vous n’êtes pas du genre à vous lasser, vous pouvez aussi vous manger The Defenders + The Punisher. Sinon, choisissez deux comédies à rattraper (là tout de suite, je vous conseille Life in Pieces et Wrecked par exemple) car c’est toujours plus digeste et ça gonfle le nombre d’épisodes, donc l’égo 😉

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes de quatre séries différentes maximum pour obtenir la mention défi ! Habituellement, ce ne serait pas un problème pour moi, mais comme je compte sur ce Week-end pour rattraper mon retard, je suis foutu côté mention.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai fait une fois, et d’autres aussi. C’est donc tout à fait possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et puis, à vous de prouver que vous êtes sériephiles voyos ehe !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme The Punisher et Runaways (c’est pas Netflix, je sais). Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi.

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de se limiter à 5 séries différentes maximum.

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je souhaite réduire à forte dose mes cents épisodes de retard, en commençant par les séries à la semaine plutôt que par les grosses saisons complètes que j’ai en stock. Me connaissant, j’ai encore le temps de changer d’avis cela dit ! Pour l’instant, je ne sais pas ce que je fais pour la fin de semaine, donc je tenterais bien le niveau ultime, pour battre mon score de la dernière fois où j’avais ramé sur ledifficile. On verra !

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne (c’est toujours un copier coller avec quelques modifications, mais c’était le cas de tout l’article, oups) !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer ! Aujourd’hui, j’ai plus d’une centaine d’épisodes de retard au compteur, donc ouais, y a de quoi faire.

Une deuxième bonne raison de participer est de parler avec la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 8 si ce n’est pas déjà fait ! J’attends encore deux gagnants pour écrire le 9, alors trouvez-la votre scène pendant la 1e Guerre mondiale !

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

Oui, je copie-colle encore mes articles, mais ça ne change pas d’une édition à l’autre, que voulez-vous ?

RDV le 1er décembre !

 

Les mini-séries, le TFSA du jour et moi

Salut les sériephiles !

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Avant de commencer l’article du jour, je voulais partager ma joie de savoir Wrecked et Atypical enfin renouvelées respectivement pour une saison 3 et 2. J’ai appris la nouvelle dans la nuit d’avant-hier à hier et il fallait bien que j’en parle quelque part (je le ferais certainement plus longuement plus tard quand on en saura plus pour Midnight, Texas et les autres de cet été).

Bref, aujourd’hui, je voulais surtout parler des mini-séries, parce que c’est le TFSA du jour… mais j’ai décidé de ne pas le faire parce que, oh drame !, je n’aime pas les mini-séries. Du coup, ben, on va parler de ça en attendant que je vous ponde un TFSA du passé tout à l’heure (allez, vers midi). Il y sera question de mes génériques préférés et, si j’ai oublié Orange is the new black au moment de faire le classement, croyez-moi, l’article sera très, très long.

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Désolé Lorna, je ne sais pas comment j’ai pu vous oublier !

Mais alors, pourquoi je n’aime pas les mini-séries ? Ceux qui lisent attentivement le blog ont déjà un semblant de réponse, je crois. Je n’aime pas regarder des films car je trouve ça trop court pour vraiment entrer dans l’histoire et avoir droit à une évolution réussie des personnages et de leur dynamique. Je n’aime pas les séries procédurales parce qu’elles sont répétitives et n’évoluent jamais.

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Faut-il que je fasse un dessin pour les mini-séries ? C’est pareil ! J’ai beaucoup de mal à me faire aux séries des deux ou trois épisodes, je trouve que ce sont juste des films qui ne s’assument pas en tant que tels, et c’est dommage. Si je commente et adore Strike, c’est parce que j’ai lu avant les romans, mais sinon, clairement, je serais beaucoup moins emballé, malgré un casting impeccable.

Bon, bien sûr, c’est hypocrite de dire que je n’aime pas ça, il y en a bien une ou deux qui ont pu me convaincre. De là à vouloir les voir se prolonger ? Peut-être pas quand même !

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Critiquée sur le blog, la saison 1 de 11.22.63 a réussi à m’embarquer en me piégeant : je n’ai appris qu’en cours de route que c’était une mini-série. J’aimais beaucoup l’intrigue de base de la série et le jeu des voyages temporels. La reconstitution de l’époque était géniale, l’intrigue assez construite. Avec ses huit épisodes d’une heure, elle sortait presque déjà du cadre de la mini-série pour moi, parce que huit heures, ça commence à faire ! Et l’histoire était bouclée, donc j’avais rien à en dire pour le TFSA.

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C’est à peine patriotique comme série !

Juste avant l’ouverture du blog, j’avais aussi vu Ascension qui m’a beaucoup plu, parce que c’était de la science-fiction et je n’avais plus grand-chose de ce genre-là à me mettre sous la dent à l’époque. De là à vouloir une suite ? Ben, non, parce que c’était tellement bâclé que non merci.

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Nope.

Même reproche pour Childhood’s End qui m’a blasé dès son premier épisode. En fait, il n’y a qu’une mini-série que je voudrais bien voir revenir, c’est Never Tear Us Apart : The Untold Story of INXS… Et elle est passée tellement inaperçue que ça n’arrivera pas.

Bon, ce n’est pas la meilleure chanson du groupe INXS, je pense que vous les connaissez quand même, au moins pour Need you tonight. Voilà, vous comprendrez que je zappe ce TFSA car je n’ai rien à dire, mais en même temps, ça me faisait bizarre, alors c’est comme si je l’avais fait quand même !

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Ce que j’ai vu cet été (Bilan)

Salut les sériephiles !

J’avais rédigé en mai dernier un vaste programme de ce que je voulais voir cet été. Il vous avait plutôt plu, donc il est temps de faire un rapide bilan… Tellement rapide (et répétitif de mes bilans mensuels) que j’ai décidé d’en faire un 500 563 mots, et oui, je suis comme ça.

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En cours de diffusion en mai

Sans surprise, j’ai rapidement terminé les saisons d’Outcast, Prison Break et Silicon Valley en réussissant à rester à jour dans les diffusions.


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Diffusées cet été

  • Netflix

Glow a été un vrai coup de cœur, j’ai vu en secret Orange is the new black dont je n’ai jamais rédigé l’article (bouuuh), The Defenders a tout défoncé sur son passage tellement elle était excellente, The Mist était une déception monumentale. Je n’en avais pas parlé en mai, mais j’ai tenté Atypical que j’ai adorée. J’ai aussi rattrapé Dear White People.

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  • Autre

Je suis à jour dans les diffusions de Fear the Walking Dead (qui reprend lundi prochain !), Midnight, Texas, Preacher (fin de saison mardi), Salvation, Suits et Younger. J’ai terminé avec plaisir Missions, vraie bonne surprise, Shadowhunters, guilty pleasure, Will, passionnante autant que délurée, et Wrecked, monumentale.

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Rattrapage

Je suis content d’avoir pris le temps de finir la saison 2 de Con Man, inégale mais réservant quelques fous rire. De même, j’ai réussi à voir Iron Fist pour être à jour à temps et j’ai terminé The Affair, sans changer d’avis sur la série (médiocre mais ça se regarde).

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Challenge Séries

J’en ai fait un bilan mensuel et switché pas mal de choses. J’ai vu une saison complète de 12 monkeys et suis en train de voir la deuxième. Je suis à jour dans Lucifer et Chewing Gum (article dimanche). Par contre, je n’ai pas pris le temps de voir Freakish.

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Pas diffusées

J’attendais impatiemment les saisons 3 d’Another Period, Scream et d’Unreal qui rythmaient mes étés depuis deux ans. Je me suis fait avoir avec aucune nouvelle de ces trois séries pour les beaux jours. Unreal reviendra toutefois en janvier et Scream me fait franchement moins envie vu les infos qui fuitent sur le changement de casting.

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Pas vues

Je me disais hésitant à la commencer, je confirme qu’elle ne m’a pas fait plus envie que ça : j’ai passé mon tour pour Gypsy, et j’ai bien fait car elle est annulée sans fin. J’ai commencé Still Star-Crossed pour mieux l’abandonner en 3 épisodes parce que je manquais de motivation. Là aussi, c’est une annulation sans fin. À l’inverse, j’ai retrouvé un peu de motivation pour I’m dying up here en découvrant que Ginger Gonzaga jouait dedans. Un jour peut-être !

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Du côté des rattrapages, j’ai définitivement laissé tomber Atlanta et Better Things, ce que j’aurais dû savoir dès le début, mais j’ai espéré.

Je garde sur ma liste à voir : American Gods, Catastrophe (s03), Genius, Guilt, Haters Back Off, Las Chicas del Cable, Master of None (s02), Santa Clarita Diet, Sweet/Vicious et The Handmaid’s tale. Oui, ça sent le Challenge Séries 2018, je sais, surtout que j’y ajoute The Bold Type et Sinner.

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Voilà qui fait déjà 12 séries.

Pour le challenge, j’ai finalement abandonné Brooklyn 99, remis à plus tard Supernatural, One Tree Hill et The Last Ship.

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En bilan donc :

24 séries à jour (dont 6 encore en diffusion) + 1 en cours de rattrapage
20 abandons/remis à plus tard
3 pas diffusées.

Moitié/moitié quoi, c’est carrément beaucoup mieux que ce que j’espérais !

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Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉