Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles,

Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h.

Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans la série, ça y est. Ce fut un vrai plaisir de découvrir les quatre derniers épisodes de la saison, avec une intrigue que j’adore, tout simplement. Je n’ai peut-être pas de quoi en faire 500 mots tout de suite par contre.

Vous aurez compris au titre de l’article que ce n’est pas mon but de toute manière. Aujourd’hui, nous voilà déjà mi-août, ce qui veut dire qu’il me faut commencer à aborder la rentrée avec plus de sérieux qu’avant. J’ai déjà pas mal avancé du côté du boulot, mais il me reste beaucoup à faire. Par contre, mon vrai problème, c’est du côté des séries : j’ai l’impression de ne pas avoir du tout rattrapé tout ce que je voulais voir. Et c’est bien pour ça que j’ai commencé Lucifer aussi hier.

À un mois et demi de la rentrée séries des networks, j’ai donc encore pas mal à voir, et comme d’habitude, je me suis établi un planning que je ne tiendrai pas. Entre les hebdomadaires et les rattrapages, il faudrait que je passe au moins deux heures par jour devant des séries pour que ça passe.

Concrètement, c’est faisable… mais nous sommes en août : j’ai encore un voyage au moins pendant ces vacances, et plein de choses à faire pour en profiter à fond. En fait, je dirais que j’approche de ma fin de ma période de glandouille devant la télévision. Qu’importe, hein : ce genre de planning me permet de savoir à peu près quoi regarder et quand. Je vais essayer de m’y tenir au mieux à ces 14 à 18 épisodes par semaine. Je l’ai fait une partie de l’année, en plus ! Certaines séries motivent plus que d’autres.

Bref, voilà le planning des critiques qui devraient arriver sur le blog dans les prochaines séries si tout va bien :

Lundi – The Walking Dead, Heels. Oui, uniquement des hebdomadaires inédits donc. Oui, j’envisage de commencer une nouvelle série malgré tout. Peut-être que ça ne me plaira pas, on verra bien.

Mardi – La saison 2 de Why Women Kill. Si possible, il me faudrait faire deux épisodes par semaine jusqu’au 14 septembre, pour avoir fini avant que les networks nous bombardent. Concrètement, je sais déjà que mardi ça va être compliqué d’en voir n’en serait-ce qu’un.

Mercredi – Et si je rattrapais les cinq épisodes de Gossip Girl que je n’ai toujours pas vus sur plusieurs semaines ? Une fois que ce sera fait, j’ai d’autres saisons à terminer, comme celle de Are you afraid of the dark ? (pas mal pour une canicule cela dit) ou Filthy Rich.

Jeudi – On repart sur des hebdomadaires plutôt que des rattrapages avec In the Dark en priorité et Riverdale pour le Challenge Séries. On ne sait jamais.

Vendredi – La priorité ira toujours à The Outpost et sa bonne saison 4. Une fois l’épisode vu je me dis que ça pourrait être bien, si j’ai le temps, de regarder Big Shot. J’avais beaucoup aimé les deux premiers épisodes.

Samedi – Comme hier, l’idée serait d’avancer dans les saisons 2 d’High School Musical The Musical The Series et 5 de Lucifer. Pour la deuxième, il faudrait même réussir à la finir pour le 4 septembre (deux épisodes par semaine donc), comme ça le 10, bim, je regarde la saison 6. Je ne me fais pas d’illusion cependant, c’est impossible de regarder tant d’épisodes le week-end.

Dimanche – Il y a bien sûr Evil qui reprend fin août, il y aussi Dollface que je pourrai reprendre pour avoir une série de plus à mon actif dans le Challenge Séries. Et puis, bon, un peu de Manifest ne ferait pas de mal pour terminer la série – même si les scénaristes ne se sont pas donnés la peine de la finir.

Et si en plus, j’arrive à finir la saison 22 de New-York Unité Spéciale avant la reprise pour une saison 23, ce sera miraculeusement cool. Bien sûr, vous aurez compris que tout ça, c’est purement de la théorie. L’idée est de voir en priorité les séries indiquées aux jours qui correspondent, et si j’ai plus de temps, d’avancer sur celles que je n’aurais pas vus la veille ou l’avant-veille.

Puis, au pire, comme d’habitude, je ne finirai rien et c’est comme ça. On verra bien. Maintenant je vais aller dormir et profiter de mon dimanche. Les critiques de Fear the Walking Dead arriveront peut-être dans la soirée si j’ai le temps de les mettre en page d’ici là… Et puis, comme on est dimanche, peut-être que je vais regarder Dollface, on ne sait jamais !

Fear the Walking Dead – S06E13

Épisode 13 – J.D – 14/20
Alors bien sûr cet épisode se concentre sur des personnages que j’adore, mais je trouve qu’il apporte une solution beaucoup trop « deus ex machina » à l’intrigue en fil rouge de cette saison. Je sais que c’est rigolo à dire pour une série de zombies, mais clairement, ça manque de crédibilité tout ça, même si ça apporte une solution fluide pour la suite. Que j’ai hâte de regarder.

Spoilers

June doit faire son deuil, mais ce n’est pas gagné.

Sure as the sun sets, I will never… I will never stop trying to get back to you, back to those early days at the cabin.

Oui, vous ne rêvez pas, je reprends mon visionnage de cette série, enfin. Ce n’est pas l’envie qui manque depuis trois mois. Je me dis au moins que ça aura l’avantage de réduire l’attente entre les saisons. En plus, les zombies reviennent demain avec un épisode de The Walking Dead diffusé une semaine avant sur la plateforme streaming d’AMC. J’attendrai quand même la semaine prochaine pour le voir grâce à mon visionnage de cet épisode qui me calme dans ma faim de chair en décomposition.

Non, je vous rassure, je n’aime pas les zombies au point d’en avoir faim, promis. Je me relance dans la série après quelques mois en tout cas, mais c’est sans trop de difficulté puisque cet épisode se concentre sur June, que j’adore toujours autant, malgré le fait qu’elle soit partie en vrille récemment.

Je dirais même que ça aide le personnage à être encore plus cool. Nous la retrouvons alors qu’elle essaie d’entrer en contact avec Grace. C’est vrai qu’elle vient juste de perdre son bébé la pauvre. Cet épisode m’avait traumatisé, honnêtement. Apparemment, ça a traumatisé aussi Morgan qui refuse catégoriquement que June entre en contact avec Grace.

C’est un beau gros connard si vous voulez mon avis, parce qu’il reproche à June d’être responsable de ce qui est arrivé au bébé. Clairement pas. Elle n’était peut-être pas là quand Grace avait besoin d’elle, mais ça n’aurait pas changé grand-chose qu’elle soit là. Et puis, avoir un médecin après un accouchement aussi traumatisant, ça pourrait aider quoi.

En tout cas, June repart sans avoir vu Grace et rencontre en route Dwight. Ma foi, si c’est pour me faire un épisode sur ce duo, c’est avec plaisir. Quand on me le vend ensuite avec Sherry que Dwight aurait croisé par hasard juste avant, c’est encore mieux. Et comme il fallait bien une intrigue pour l’épisode, on apprend rapidement que June a bien des regrets de ce qui est arrivé à John suite à leur décision de se séparer. Elle s’occupe désormais en chassant des gens liés à Ginny, et notamment un certain Hills, son lieutenant, qui aurait des informations sur les tags peints un peu partout.

C’est plutôt intéressant, mais ça fait qu’ils sont rapidement attaqués par un homme qu’on ne voit pas bien. Si June le veut en vie, Sherry n’est pas du genre patiente quand elle se fait tirer dessus. Cela fait que les personnages sont rapidement séparés : Sherry et Dwight s’occupent d’un groupe de zombies pendant que June essaie de retrouver trace de l’homme qui leur a tiré dessus.

Sans trop de logique, elle peut alors rentrer dans un van par effraction, persuadée d’y trouver des indices sur cet homme. Je ne vois pas trop comment le van a pu être là sans que l’homme ne l’attaque, mais bon, ce n’est pas le van de l’attaquant mystère. Au contraire, c’est le van de quelqu’un qui mène la même enquête que nos héros sur les fameux tags peints un peu partout.

Ah, on va pouvoir continuer d’avancer sur cette intrigue. Si cela me faisait plaisir, la suite de l’épisode était un peu décevante. En effet, le vieil homme qui prend June en otage parce qu’il la trouve dans son van s’avère finalement être son beau-père – John Dorie, premier du nom. Il reconnaît le flingue avec lequel June essaie de s’en prendre à lui et tel père tel fils, il utilise le même surnom pour elle que ce que John utilisait. Eh, si je trouve ça super décevant comme idée de nous sortir que le père Dorie est encore en vie seulement maintenant, ça me permet au moins de marquer un point du Bingo Séries. Beau-père, ça fait partie des révélations sur la famille, oui, oui, oui.

C’est surprenant comme tout, mais c’est aussi parce que ce John Dorie ne connaît plus tellement le nôtre : il ne l’a pas vu depuis une trentaine d’années. Et comme par hasard, il retombe sur sa veuve… Pff. C’est gros, mais en même temps, ça marche bien pour faire avancer l’épisode et le personnage de June en général. En effet, elle apprend à connaître son beau-père, retrouvant en lui ce qu’elle aimait chez John.

Il est un ancien policier qui remarque des détails, mais il est aussi hyper cassant. Il a de quoi, peut-être : June est assez insupportable avec lui aussi, détruisant, certes malgré elle, son van en écrasant un zombie ou demandant à faire demi-tour pour aller récupérer sa veste dans laquelle est une lettre très importante.

Nous savons bien que c’est la dernière lettre de John, mais c’est insupportable de ne pas lui dire. En vrai, elle est prête à faire demi-tour pour une veste, mais pas pour Dwight et Sherry quand même ! En tout cas, ce nouveau John finit par nous apporter des réponses sur le Teddy responsable de la peinture partout : il s’agit d’un psychopathe que John a réussi à arrêter. Le problème, c’est que pour l’arrêter, il a dû le coincer en utilisant des moyens pas très légaux et en le piégeant. J’imagine que ça n’a pas arrangé Teddy ?

Dans tout ça, June finit par comprendre que Hills se cache probablement à la cabane des Dorie grâce à une réplique de son beau-père, et elle fait alors tout ce qu’elle peut pour le convaincre d’y aller, y compris lui parler du deuxième flingue de John qu’Hills aurait avec lui. L’avantage, c’est qu’en chemin, John Sr explique à June que Teddy embaumait déjà ses victimes avant l’épidémie de morts-vivants. En vrai, ça ne fait que redoubler les envies de June d’aller nous tuer Teddy, c’est plutôt bon signe. Par contre, c’est dingue que ce genre de type puisse survivre si longtemps dans une apocalypse, même avec du charisme.

Bon, en tout cas, on repart encore vers la cabane de John. Décidément, ils y passent leur vie ! Ils passent aussi une bonne partie de leur vie dans le petit magasin à côté de la cabane. C’est dingue de se dire qu’il reste encore de quoi soigner la main du vieux là-bas. Et c’est dingue de se dire que June se laisse encore persuader qu’il y a un bout du magasin qu’elle n’a jamais vu rien qu’en écoutant les souvenirs de John junior qu’il y avait.

S’il fait ça le senior, c’est afin de mieux enfermer June dans un coin du magasin, espérant ainsi protéger la seule famille qu’il lui reste. Pff. Elle lui a fait confiance trop rapidement, clairement. C’est beau de la voir se faire balader, ça veut dire qu’elle a encore un peu d’humanité, au moins. Elle pourra donc être triste s’il arrive quelque chose à Dorie Sr… ce qui risque d’arriver tout de même.

Pourtant, quand on le voit arriver à la cabane, il semble bien s’en tirer. Certes, Hills parvient à le piéger, mais en fin de compte, Dorie parvient à retourner le game en sa faveur grâce à un zombie qui passait par là. Simple, efficace.

Pendant ce temps, Dwight et Sherry partent à la recherche de June. En revanche, on sent vite que Sherry a un autre problème : elle se précipite énormément, souhaite absolument trouver de l’essence et épuise son cheval en allant en permanence au galop. C’est n’importe quoi comment elle épuise ce pauvre cheval, mais en plus, elle n’hésite pas à le tuer quand le cheval en a marre et s’effondre. Quelle connasse !

Si elle veut aller si vite, c’est parce qu’elle a pris une grande décision : celle de ne pas rester sur place mais de retourner dans l’état de Virginie pour… tuer Negan. Wow. C’est très gros comme plan, mais admettons. Dwight accepte de ne pas la convaincre de changer de plan, et il la prend ensuite sur son cheval à condition qu’elle respecte son propre rythme. Je ne sais plus quoi penser de ce couple : j’étais content de les voir se retrouver, mais maintenant, je suis perplexe sur leur fonctionnement. Je suis tout de même content de les voir retrouver la veste de June.

Ils retrouvent ensuite le van et comprennent donc que June est en route avec le père de John. Cela ne semble pas les traumatiser plus que ça – et on nous confirme que June pense un peu à eux quand même car elle leur laisse un message. En tout cas, Dwight et Sherry continuent leur bonhomme de chemin en direction de la cabane, eux aussi. Cela permet de repasser par le fameux pont où Sherry insiste pour dire qu’elle n’a pas envie de rester, mais bien d’aller se venger de Negan… ce que Dwight a encore du mal à croire. Ils ont passé tellement de temps à se chercher, ce n’est pas génial de se dire qu’ils vont se perdre encore.

Heureusement, ils arrivent à retrouver June à temps pour l’emmener à la cabane juste dans le bon timing pour qu’elle puisse tuer Hills. Sous la menace de Dorie Sr, Hills a un peu parlé, mais il a saisi la première occasion pour s’en prendre à lui. Et alors que Sr gagnait le combat, il s’est laissé distraire par la tombe de son fils. Pan, le voilà blessé avec une balle dans le dos. Pan, voilà June qui débarque à temps pour tuer Hills.

À quelques secondes près, elle aurait pu épargner une bonne douleur à son beau-père. Ce n’est finalement pas le cas, donc, mais le père de John survit. Il peut même compter sur sa belle-fille pour le sauver en l’opérant rapidement. Ainsi, il termine l’épisode sur pied. Improbable, honnêtement.

Le but des scénaristes est toutefois de faire avancer June dans son deuil, et sans lui, ça n’aurait pas été possible. Sans la lettre non plus d’ailleurs. Ben oui, Dwight et Sherry lui apportent la fameuse lettre toujours dans la veste, et ça permet à June de dépasser définitivement sa colère. Elle entre dans l’acceptation grâce à la lettre : elle organise une sorte d’enterrement pour son mari. Il serait temps. Et bien sûr, la lettre est parfaite : John y parlait de son père, qu’il a pardonné, parce qu’il se comparait à lui. Bref, June peut ainsi libérer John Sr du poids de la culpabilité : son fils avait compris qu’il l’aimait. June a aussi bien des mots pour la réconforter, avec la certitude que John avait bien vécu grâce à elle. C’est beau et mignon comme texte, mais pas bien crédible.

En tout cas, ça passe bien. Cela fait réfléchir aussi Sherry sur son plan, comprenant que le senior a gâché sa vie à poursuivre Teddy et qu’elle n’est pas prête à faire de même en poursuivant Negan. Dwight prend alors la décision de rester avec Sherry pour retenter l’aventure avec elle – et il n’en faut pas plus pour que June lui rende es alliances. Oh. La scène aurait pu être bien plus touchante que ce qu’ils en font, je pense.

Il s’agit en plus d’un au revoir qui pourrait être un adieu : Sherry et Dwight partent en cheval de leur côté, alors que June et John se rendent à nouveau voir Morgan. Cette fois, Morgan est prêt à pardonner June car elle revient avec le père de John et car Grace aurait bien besoin d’elle, finalement. Comme en plus John a toutes les infos sur Teddy, la saison peut avancer bien fluidement grâce à lui.

Lucifer – S05E10

Épisode 10 – Bloody Celestial Karaoke Jam – 15/20
Autant j’aime les épisodes musicaux quand c’est bien fait, autant je peine à voir l’intérêt de certaines chansons dans cet épisode. On dirait plutôt que c’est là pour filer une chanson à tout le monde, et ça ruine même parfois les émotions. Après, le casting sait chanter, c’est clair. Du point de vue de l’intrigue, ce n’était pas obligatoire, l’épisode est beaucoup trop long à cause de ces chansons et l’ensemble un peu trop prévisible. J’avais peut-être trop d’espoir pour un musical dans cette série !

Spoilers

Dieu cherche à renouer le contact avec son fils, et il passe par la musique pour cela.

It is not what people do at a crime scene.

Ouh, ce titre d’épisode ! Est-ce que je vais avoir droit à l’épisode musical ce soir ? On dirait bien, avec un Lucifer qui se réveille pour jouer de son piano. Allez, au moins, avec des chansons cet épisode d’une heure (!) passera peut-être un peu plus rapidement. Désolé Netflix, mais vraiment, tu abuses à ne pas restreindre les scénaristes à des formats plus classiques, car on sent la longueur des épisodes franchement.

L’épisode commence en tout cas par un solo de Lucifer chantant son désespoir de ne pouvoir aimer Chloe – et Chloe déprimant de savoir que celui qu’elle aime est incapable de lui dire en retour qu’il est amoureux. Lui aimerait juste pouvoir le dire pourtant – et putain, quelle voix magistrale il a. Rien de nouveau sous le soleil, donc. Dieu en est pourtant surpris parce qu’il avait oublié ça, apparemment.

Il avait aussi oublié d’expliquer qu’il comptait rester ou que Michael était reparti, hein. Les échanges entre Dieu et Lucifer restent intéressants et nous expliquent aussi pourquoi Lucifer était aussi habillé pour dormir, cette fois-ci. Si Lucifer vire Dieu de chez lui car il a gâché sa seule chance d’être heureux sur Terre, il reçoit aussitôt un SMS de Chloe pour lui annoncer qu’il y a une nouvelle affaire en cours.

Malgré leur dispute de l’épisode précédent, qui n’en était pas vraiment, Chloe espère qu’ils peuvent rester partenaires pour résoudre des crimes en attendant que Lucifer se rende compte qu’il se trompe et qu’il est capable d’aimer.

Par contre, pour ça, Dieu a décidé de lui offrir un petit cadeau : un épisode musical. Concrètement, Dieu vient voir son fils travailler sur une scène de crime (un arbitre au sifflet empoisonné) et se divertit avec des chansons. C’est donc parti pour Ella qui lance un Another One Bites the Dust avec quelques moments gênants – je ne sais pas, j’adore les épisodes musicaux normalement, mais Dan qui chante devant des pompom girls, je ne sais pas trop.

Bon, c’était amusant quand même, je ne vais pas mentir. Je me rends compte en deux critiques que je trouve souvent la série marrante, et c’est sûrement pour ça que j’accroche autant malgré ces cinq saisons d’enquêtes souvent rébarbatives. Les personnages aident beaucoup aussi, c’est vrai, et ça se confirme encore quand Chloe rencontre Dieu pour la première fois.

Ce qu’elle a à lui dire est évident, mais c’est marrant de voir une simple humaine oser expliquer à Dieu qu’il est un mauvais père pour Lucifer, en se comparant à lui en tant que parent qui travaille. J’ai pas mal ri – mais j’étais aussi surpris qu’elle ne commence pas par le vrai problème : elle est le cadeau de Lucifer.

Pourtant, ce n’est pas ce qu’elle fait et elle accepte que Lucifer la coupe quand il allait en être question. Dommage. On enchaîne à la place sur les interrogatoires classiques, mais avec un petit twist : Dieu surveille encore ce qu’il se passe, et c’est reparti pour un numéro musical. Au moins, ils ont choisi des chansons dont je connais les paroles et cette fois, c’était moins gênant que l’énorme chorégraphie dans un stade avec 150 figurants. Franchement, cet épisode a dû coûter tellement cher…

C’est frustrant par rapport à ce que les networks peuvent faire, mais bon. Côté intrigue, on se retroure avec une mère qui couve trop son fils, pour faire le parallèle une fois de plus avec Lucifer et son père. Contre toute attente, Lucifer prend alors la décision d’inviter son père à rester chez lui et au commissariat. C’est absolument horrible pour Dan ce qu’il se passe ensuite : il rencontre Dieu sans savoir que c’est lui, puis l’apprend pour se ridiculiser dans sa manière de lui dire bonjour, avant de capter qu’il a rencontré la femme de Dieu. Outch. Dieu lui explique alors qu’ils se reverront – ou pas. Comment ça, « ou pas » ?

C’est juste horrible. Je n’aime pas Dan, mais c’est horrible, sérieusement. Bon, pas aussi horrible et gênant que le mash-up qui suit. Maze débarque au commissariat pour torturer Ella en lui proposant un bad-boy à moto… et ça vire à nouveau en épisode musical, sans raison ?

Jusque-là l’explication était que Dieu était témoin de numéros musicaux que Lucifer était le seul à entendre ou voir. Là, on a donc une scène musicale que personne ne peut voir ? Ce n’est peut-être pas plus mal parce que le Bad to the bone de Maze, quelle horreur ! Je suis hyper gêné, l’actrice a une choré juste horrible. No scrubs pour Ella encore, ça allait. La réunion des deux ? Très sympathique. M’enfin quand même, je suis gêné.

Pendant ce temps, Linda apprend que son fils ne sera pas un ange, et ça lui plaît bien de savoir qu’elle n’a plus à s’inquiéter de voir des ailes pousser. En revanche, ce n’est toujours pas une bonne nouvelle pour Amenadiel : à ses yeux, les anges sont bien plus cool que les humains. Il n’en fallait pas plus pour que Linda soit frustrée et énervée par Amenadiel, par contre.

Elle part donc se promener, puis bosser… et la pauvre va vite le regretter : elle retrouve à son cabinet Lucifer et Dieu en chaussettes-sandales (ce n’est pas possible sérieux) se disputant sur une tasse de café pas si bonne. Tout ça est évidemment simplement une métaphore d’une relation père-fils parfaitement dysfonctionnelle, et Linda finit par s’énerver après eux et tenter de leur faire ouvrir les yeux sur le vrai problème. Le vrai problème, par contre, c’est qu’elle ne comprend pas qu’un père n’aime pas son fils sans condition – même s’il n’a pas d’ailes. Oh, Linda.

Cela fait prendre conscience à Dieu qu’il doit soutenir son fils et il lui promet de le faire davantage ensuite. C’est gênant, parce que ça les mène dans les vestiaires d’une équipe de football américain avec Chloe, les odeurs horribles et les figurants à moitié à poil (avec tant de faux-raccords d’ailleurs) où son père se comporte comme un père le ferait avec un enfant de huit ou neuf ans, quoi.

De son côté, Dan ne se remet pas trop de sa rencontre avec Dieu. Il demande ainsi à Amenadiel confirmation que Charlotte était bien la femme de Dieu – y compris quand elle couchait avec lui. La scène est marrante, joue de jeux de mots sympathiques et… pauvre Dan. Je vais finir par l’aimer ce personnage, parce que vraiment il prend cher dans cet épisode pour un humain, surtout quand Amenadiel finit par lui confirmer que Dieu est jaloux et a les mêmes défauts qu’un humain.

Comprenant qu’il finira en Enfer, Dan se décide donc à boire et… chanter. Cela fait rire Dieu de le voir chanter comme ça, mais franchement, c’était une fois de plus gênant cette chorégraphie. Oh, on enchaîne par Lucifer se réveillant complètement nu sur le canapé de son loft au moment où son père lui apportait le petit-déj. Au temps pour moi, je pensais vraiment que son pyjama du début d’épisode était pour éviter ce genre de moments, mais non.

Il est à nouveau question de café et les choses s’améliorent quelque peu entre père et fils. Ainsi, Lucifer peut arriver de bonne humeur au commissariat, parce qu’il a pris la décision de se séparer de son père pour la journée. Cela lui épargne les nouvelles chansons… mais nous ne pouvons pas en dire autant : on se retrouve avec Linda faisant une balade au parc avec Charlie dans sa poussette.

Ce doit être bizarre de danser avec une poussette vide qu’on regarde en étant plein d’amour (d’ailleurs on voit littéralement la poussette vide juste après un plan où le gamin est debout, on se croirait dans Riverdale là, faut arrêter), mais l’actrice gère vraiment bien ce Just the two of us. Elle est rejointe par Amenadiel pour ce duo, et ça finit plutôt bien, avec Dieu content de les voir contents. Soit.

Pendant ce temps, Lucifer et Chloe se rendent arrêter la femme de l’arbitre tué, une prof de chimie évidemment coupable (je veux dire, un sifflet empoisonné, une prof de chimie, ça va quoi). C’était plutôt efficace et sympathique comme scène, avec Lucifer qui finit par arrêter la femme voulant juste les brûler. Soit. Il n’est plus blessé en présence de Chloe, j’avais oublié ça comme les producteurs semblent avoir oublié Trixie. On ne la voit plus assez cette saison, mais elle est toujours là pour nous chanter une petite chanson lorsque Chloe se lance dans des flashbacks de sa relation avec Lucifer.

Je ne sais pas ce qui a été négocié pour l’actrice, mais vraiment, on la voit très peu sur sa chanson tellement il y a de flashbacks. Est-elle trop jeune pour tourner dans une série avec tant de nudité aussi régulièrement qu’avant ; est-elle juste en train de prioriser ses études ? C’est étrange. En tout cas, si elle chante, c’est parce que Dieu hésite à venir parler à Chloe. Il ne le fait pas, par contre.

Le soir, Dieu retourne au Lux pour parler à Lucifer, qu’il appelle enfin comme cela. On sent qu’il a fait du progrès et du travail sur lui-même le paternel, mais il ne parvient plus à finir ses phrases quand il est question de sentiments. Lucifer n’a pas ce problème : il finit par laisser tomber les sarcasmes et l’ironie pour accuser son père, à nouveau, d’avoir ruiner sa relation avec Chloe.

La scène était super touchante… et est gâchée par une chanson. Il y a un gros problème avec cet épisode musical : normalement, les chansons subliment les émotions, mais là, trop souvent, les chansons ont juste été gênantes à regarder ou cassaient les émotions. Et sur cette scène, quel dommage ! La chanson est en trop, rallonge l’épisode inutilement et j’ai largement préféré ce qui a suivi une fois que la chanson se terminait.

Dieu révèle ainsi à Lucifer qu’il est incapable de le changer, mais aussi incapable d’arrêter la musique. Oui, oui, il perd le contrôle de ses pouvoirs. Oh, ce « dad » final était excellent… Par contre, même si ces deux épisodes étaient plutôt bien, on ne va pas se mentir, ce n’est pas exceptionnel non plus. Deux d’un coup, ça fait déjà trop, surtout avec des durées de 59 minutes là. Je continuerai cette saison plus tard, hein. Bonne soirée à tous !

Lucifer – S05E09

Épisode 9 – Family Dinner – 15/20
La reprise un an après est quelque peu compliquée pour être honnête. Contrairement à un début de saison, cet épisode ne fait pas d’effort pour réintroduire les personnages et les intrigues, pas plus qu’il ne donne de nouvelles pistes claires pour la mi-saison à venir. Résultat des courses, ça donne l’impression d’assister à un épisode comme un autre sans le petit sentiment d’excitation face aux nouvelles histoires que j’en attendais.

Spoilers

Dieu débarque sur Terre pour mieux comprendre ce qui déchire ses fils.

I just thanked God for napkins.

Vous ne rêvez pas, je me suis enfin décidé à commencer cette deuxième partie de saison 5 ! Après tout, la saison 6 débarque dans tout juste un mois, donc il serait temps de la voir pour savoir de quoi il en retourne. Par contre, je ne compte pas tout bingewatcher pour autant – je vais juste essayer d’être à jour pour le 10 septembre.

En tout cas, c’est donc reparti pour la saison 5, un an à peu près le début de celle-ci. L’intrigue est loin dans ma mémoire, mais ce n’est pas grave, je me relance comme si de rien n’était avec un épisode qui débute sans résumé particulier de la situation et une scène qui enchaîne comme si de rien n’était.

Dieu est donc en petite visite sur Terre au commissariat du coin, avec Amenadiel qui s’excuse immédiatement d’avoir figé le temps bien malgré lui. Michael, lui, essaie surtout de se faire passer pour un innocent, comme si c’était encore possible.

Après, face à son père qui l’oblige à faire la paix, Michael est prêt à faire un câlin à Amenadiel et se donner le beau rôle. Cela nous frustre Lucifer/Samaël qui préfère se barrer, alors que Maze se contente de se planquer et de continuer d’être aux ordres de Michael. C’est tellement abusé sérieusement. Le temps peut alors reprendre son cours comme si de rien n’était, avec Linda rencontrant Dieu pour la première fois.

Chloe, elle, se retrouve toute seule au moment où Lucifer allait pourtant lui déclarer son amour. Je le savais que ce serait de la merde cette reprise pour leur couple, mais ça me gonfle particulièrement. Chloe se retrouve inévitablement à s’inquiéter pour lui, alors que Lucifer, lui, va passer sa meilleure soirée au Lux, comme si de rien n’était. Mais allez là, comment ça tu oublies ta détective ?

Elle le retrouve bien vite, évidemment, et lui demande des explications, sans oser vraiment dévoiler ce qu’elle attendait de lui. Chloe, la pauvre, déduit de la réponse de Lucifer qu’elle l’a trop poussé à déclarer ses sentiments. Oh putain. Insupportable. Certes, il est bourré, mais il pourrait la corriger avec plus d’entrain, franchement.

De son côté, Linda ne s’en remet pas encore d’être en présence de Dieu. Je la comprends, la pauvre, c’est encore quelque chose de plus à digérer d’être en train d’élever le petit-fils de Dieu. Quant à Dieu lui-même, ben, écoutez, je trouve qu’il a un sourire un peu niais et qu’il ne sert pas à grand-chose pour l’instant dans la saison. Je continue donc de penser que l’inclure n’était pas forcément la meilleure idée.

Il fallait bien qu’on reprenne dans cet épisode avec une intrigue plus classique malgré tout ça, par contre. On repart donc dans le train-train de la série avec Chloe et Dan se rendant sur une scène de crime où Ella les attend malgré son traumatisme. À quoi bon prendre des jours de congé après tout ?

Chloe et Dan n’en ont rien à faire qu’elle soit là et non, je ne trouve pas ça super de leur part de lui dire qu’ils sont OK avec une reprise très rapide de son travail. Après, ils ont d’autres chats à fouetter les pauvres : Dan vient d’apprendre que Lucifer était… ben, Lucifer à vrai dire.

L’enquête n’est clairement pas ce qui m’a le plus passionné dans cet épisode, et j’ai largement préféré me concentrer sur Lucifer et Dieu faisant une partie de mini-golf en espionnant Chloe. Sérieusement. On sent que Lucifer a bien du mal à être lui-même en présence de son père, mais aussi qu’il a peur de lui. Malgré cela, il n’hésite pas à refuser un dîner de famille organisé par son père – parce qu’il a déjà passé assez de temps comme ça en Enfer.

Au moins, cela permet à Lucifer de se concentrer sur le travail et à Chloe de comprendre qu’il ne lui en veut pas du tout. En effet, Lucifer accuse aussitôt la famille du meurtre, et ça lui suffit à comprendre que Lucifer projette ses propres problèmes, donc qu’il a problème avec sa famille. Eh, on progresse vachement dans la construction des personnages l’air de rien. Pourtant, la famille du défunt accuse la concurrence de leur parc d’attraction.

En se rendant là-bas, Chloe prend le temps de parler vite fait à Lucifer de sa joie de savoir qu’il pense que les coupables sont la famille. Malheureusement, il faut pourtant se concentrer sur l’enquête de l’épisode plutôt que sur la relation romantique entre Chloe et Lucifer. On se retrouve alors à voir un forain s’échapper face à la police, en vain, et offrir de nouvelles pistes à nos détectives. Bref, c’était le moment pour moi de décrocher, comme d’habitude.

J’ai raccroché quand Amenadiel est passé convaincre Lucifer de venir au repas de famille, alors que Michael était parti chercher des champignons en Italie. La dispute entre les deux frères, avec Lucifer continuant de refuser de venir au dîner de famille, était plutôt sympathique. Ce n’est pas exceptionnel, hein, mais c’est une bonne idée, je trouve, de nous rappeler qu’ils sont une famille comme les autres. Cela donne un côté soap à la série, et c’est bien pour ça que je suis là après tout.

Chloe comprend aussi beaucoup mieux le fonctionnement de son diable préféré, et elle n’hésite pas à mener l’enquête en projetant à son tour les problèmes familiaux de Lucifer sur les suspects. C’était plutôt marrant, car les interrogatoires sont vraiment écrits sur le ton de la comédie. Par contre, la projection que tente de faire Chloe n’arrive pas à entièrement convaincre Lucifer. Il préfère boire au commissariat et faire du mini-golf, lui.

De toute manière, l’enquête est vite résolue : le père de la famille débarque avec son café au commissariat pour annoncer qu’il a tué son fils. Pas évident tout ça, parce que ça remue des choses en Lucifer d’apprendre que des pères sont prêts à reconnaître les torts qu’ils ont. Et Chloe ne sait toujours pas que Dieu est là, hein.

Notons aussi, parce que c’est très rare, que j’ai bien aimé Dan dans cet épisode. On peut encore espérer que le fait de savoir la vérité sur Lucifer le changera vraiment ! Si je l’ai aimé, c’est parce qu’il est l’un des seuls à s’occuper d’Ella, qui essaie encore de se remettre de ce qui vient de lui arriver. Pas évident d’avoir couché avec un tueur en série.

Pendant ce temps, Maze se prend pour le petit chaperon rouge et se rend auprès de Dieu, pour lui demander une âme. Si Dieu est prêt à lui préparer son cocktail préféré (c’est buvable), il n’est pas prêt à accepter cette demande, malgré les regrets profonds de Maze à ne pouvoir se lier davantage avec les autres autour d’elle. La pauvre ! Elle ne peut que s’énerver contre lui et quitter la pièce en l’accusant de s’être planté en créant les démons, là où Dieu lui assure qu’elle est parfaite juste comme elle. Quel enfer.

En parlant d’enfer, le repas de famille peut enfin commencer ensuite, avec Lucifer débarquant un brin en retard chez une Linda complètement stressée de devoir servir à manger à toute sa belle-famille. Elle essaie bien de se défiler, mais pas de bol : Dieu insiste pour dire qu’elle fait partie de la belle-famille. Elle se retrouve ainsi à devoir dire le bénédicité, le remerciant au passage pour les chaussures ou les serviettes en papier, ou la vie, avant de s’exclamer « oh mon dieu » en goûtant la nourriture.

L’humour est super facile pour les scénaristes sur ce coup-là, mais ça fonctionne bien, alors pourquoi s’en priver ? La pauvre Linda est clairement en trop quand Lucifer se décide enfin à tirer à vue par contre. Oh, pas avec des vraies balles de fusil, hein, juste avec une bonne répartie.

Il se met à provoquer Michael volontairement, puis à mettre Amenadiel dans l’embarras avant de demander à son père de se justifier. Clairement, Dieu n’en est pas trop capable, et tout ça dérape à un point inattendu. En effet, Michael et Lucifer sont encore à deux doigts d’en venir aux mains, parce que Michael affirme que Lucifer a eu la vie plus facile que lui qui a dû se taper toute sa vie avec les traits de Lucifer.

Sans grande surprise, ça finit par énerver Dieu sacrément : il provoque un orage et une petite coupure d’électricité pour qu’ils se taisent enfin. Au moins, ça fonctionne, avec Linda qui se retrouve à tenter de combler qu’elle peut. La pauvre rit nerveusement avant de souligner qu’elle ne voit jamais que trois fils voulant l’amour de leur père. Lucifer en profite pour déformer ses propos et souligner que son père est juste un mauvais père.

J’ai beaucoup aimé l’écriture des répliques de Lucifer dans cette scène, surtout quand il remarque que si toutes les pommes sont pourries, le problème doit venir de l’arbre. Pas faux. Par contre, je ne vois pas comment la série va s’en tirer avec un Dieu autant dans l’embarras : Lucifer lui demande s’il l’a aimé, et Dieu contourne la question, comme Lucifer l’a toujours fait quand il ne voulait pas mentir. J’adore l’idée : Lucifer en arrive à la conclusion que son père est incapable d’aimer. Allons bon, le Dieu aimant ne peut pas aimer sa famille ? Ah, les problèmes.

Les dîners de famille, vraiment, c’est chouette. Tout cela marque toutefois la fin du dîner et la reprise de l’enquête pour Lucifer et Chloe. Sans trop de surprise, le père n’est pas vraiment le coupable, c’était juste ce qu’il fallait pour que Lucifer se lance dans une croisade contre son père. Non, la meurtrière est la copine de la victime. Du coup, Peter Peterson (quel nom !) sort de chez lui malgré son bracelet électronique pour poursuivre sa belle-fille, la vraie meurtrière dont il a découvert l’identité.

Tout ça n’est finalement qu’un tragique accident, évidemment, mais ça n’empêche pas la copine d’être coupable. Quant à la victime, eh bien, c’était un fils se sacrifiant pour sa famille. Bim, Lucifer semble prendre conscience de ce que son père a fait pour lui, d’un coup.

Après le dîner de famille, Amenadiel parvient à mettre de côté sa rancœur envers son père pour lui demander si Charlie est bien un mortel. Et comme il l’est, Amenadiel demande aussi à Dieu de le transformer en ange, quitte à ce qu’il devienne lui-même un mortel à la place. Dieu refuse et enchaîne ensuite en banissant Michael de la Terre. Rien que ça.

On ne va pas se mentir, ça aide bien la production de ne plus avoir à gérer les scènes où nous avions deux Tom Ellis, mais c’est une solution quelque peu simpliste. De toute manière, Michael n’a pas vraiment l’intention de partir tout de suite, et tant mieux : Maze a encore besoin de le confronter parce qu’elle a une âme à lui réclamer. Malheureusement pour elle, Michael ne peut pas faire grand-chose pour lui donner une âme que Dieu lui refuse. Et cette affaire étant réglée, il peut quitter la Terre… en promettant que tout n’est pas fini. Il y a une saison 6 dans un mois, après tout.

Et avant d’y arriver, Dieu a décidé de rester sur Terre et si on pouvait avoir un peu de paix entre Chloe et Lucifer, ça ferait du bien… Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe pourtant. Loin d’être capable de lui dire qu’il l’aime, Lucifer arrive en effet à la conclusion qu’il est incapable d’aimer, exactement comme son père. Et comme il ne ment jamais, ça semble fermer la porte définitivement sur plus pour entre eux. Heureusement, il changera d’avis d’ici quelques épisodes, j’en suis sûr.