Le Bingo Séries 8 a débarqué hier soir et commence aujourd’hui, il faut donc revenir douloureusement sur le septième qui était compliqué et ne correspondait pas tellement aux séries que je regardais. Comme en plus, j’avais du retard dans tout ce que je regarde (non, le thème du mois ne sort pas de nulle part quand même), je n’ai pas aidé et je m’en tire avec mon pire score des sept éditions. C’est malin, moi qui aime bien le chiffre sept habituellement. C’est parti pour les résultats !
Halloween
Un personnage dit « Halloween » : Ghosted, 1×02 – C’est tombé plus rapidement que prévu ce point, parce que la sitcom a diffusé super tôt son épisode d’Halloween. Tant mieux, ça m’a simplifié la vie !
Un personnage déguisé : Quadras, 1×08 – Là aussi, c’est vite arrivé, quelques jours après le début du Bingo, avec un personnage déguisé en gothique. Et ça n’a pas arrêté ensuite pendant le mois, mais je m’y attendais.
Voir une citrouille à l’écran : Stranger Things, 2×01 – Il a fallu le temps, mais finalement, j’en ai vu plus d’une dans le double épisode de reprise de la série Netflix ! Il ne me reste plus qu’à continuer la série un jour (et le pire, c’est que j’en crève d’envie, mais je n’ai juste pas le temps dans mon emploi du temps).
Voir une araignée : The Mayor, 1×04 – Il y en a une plus d’une, notamment dans les décors d’Halloween des épisodes spéciaux, mais The Mayor m’en a proposé une vraie, alors inévitablement, j’ai choisi cette série pour le résultat final !
Romance
Quelqu’un dit « date » / « rencard » : Scandal, 7×02 – S’il y a bien un point que j’étais sûr d’avoir, c’était celui-ci ! Le problème, c’est qu’il fallait être attentif, alors ça m’a mis un temps de le trouver : je suis sûr que je suis passé à côté plein de fois. Il en suffit d’une de toute façon.
Un bouquet de fleurs est offert : Quadras, 1×08 – Je ne pensais pas l’avoir dans cette série, mais finalement, les deux derniers épisodes de la saison m’ont apporté quelques points, c’est cool.
Un gros plan sur une bague de fiançailles/de mariage : Supergirl, 3×02 – Pas du tout le plan auquel je pensais, mais la série en a fait des caisses sur ces fiançailles alors forcément, j’ai eu un gros plan. Bon, je le voulais dans le premier épisode, mais c’était le premier plan du deuxième. Ils m’ont juste fait attendre !
Deux personnages font semblant d’être en couple : The Gifted, 1×02 – Je pensais partir sur Quadras qui avait un sacré faux couple dans septième épisode, mais The Gifted a carrément décidé d’appliquer à la lettre ma définition du point avec un faux couple en couverture, alors bon.
Polyglotte
Un personnage parle une langue étrangère : Fear the Walking Dead, 3×14 – Il y en a deux qui se sont amusés à parler espagnol, mais en même temps, je m’y attendais avec cette série qui en a l’habitude !
Un personnage parle une langue qui n’existe pas : Échec – J’ai cherché en vain, mais je n’ai pas rattrapé tout mon retard dans Inhumans qui aurait pu m’aider. Tant pis.
Regarder un épisode d’une série qui n’est ni en anglais, ni en français : Échec – C’est un thème que j’attendais depuis des mois, et tout ça pour ça. J’aurais pu faire l’effort de voir quelque chose, de commencer la première série Netflix italienne par exemple, mais j’avais tellement de retard que j’ai décidé de laisser tomber, finalement.
Quatre langues différentes employées dans un même épisode : The Good Place, 2×04 – J’ai failli passer à côté, mais quelqu’un l’a validé sur Twitter (encore merci) alors hop : français, anglais, espagnol, indien.
Décors
On découvre la chambre d’un personnage pour la première fois : Me, myself & I, 1×02 – Très facile avec les nouvelles séries d’en trouver à la pelle, c’était un point sympa !
Un travelling entre deux pièces adjacentes : Kevin (Probably) Saves the World, 1×02 (ou 3 ?) – Magnifique travelling dans toute la maison d’Amy, mais j’ai oublié dans quel épisode, c’est malin. Je pense vraiment que c’était le deux.
Un plateau de cinéma/de télévision est vu à l’écran : Lucifer, 3×02 – Voilà une autre surprise de ce Bingo, je pensais le valider avec une autre série ce point, mais Lucifer a eu la bonne idée de se rendre sur un plateau télé et de me surprendre.
Une scène à l’intérieur de la gare de Grand Central à New-York : Échec – Ce n’est malheureusement pas une surprise, malgré quelques séries qui se passent à NYC, je n’ai pas trouvé Grand Central ce mois-ci. Et pourtant, Dieu sait qu’on la voit souvent cette gare !
Porter un vêtement ou un accessoire en rapport avec une série : Une veste Agents of S.H.I.E.L.D – Je suis en manque de cette série qui ne revient que dans trois semaines alors je la mets à l’honneur mais j’ai aussi un cosplay du Comic Con qui valide ce point.
Manger des bonbons/sucreries/sucettes devant une série : Têtes brulées, American Horror Story – Contre toute attente, je ne suis pas un grand gourmand et j’ai sagement attendu Halloween pour m’enfiler quelques têtes brulées… Ca mettait un peu de piquant dans des épisodes qui en manquaient sacrément !
Finir quatre saisons différentes : Échec – Comme je n’ai finalement pas eu le temps de finir Stranger Things, je me suis vautré, avec seulement les fins de Quadras, Fear the Walking Deadet Channel Zero, dont je me rends compte que je n’ai pas encore écrit la critique… hum.
Bref, c’est un 16/20 ce mois-ci, ma pire note depuis que j’ai commencé ce jeu, mon Bingo Séries 7 a carrément pris l’eau. Littéralement, d’ailleurs, merci l’Irlande.
J’ai dû réécrire (et donc me souvenir) d’une grosse partie des points grâce à la pluie irlandaise. Et si, mon bingo était dans un sac à l’abri. C’est juste que le sac a fini trempé… d’où l’imprécision du point 14. On notera que j’ai oublié de cocher le point 19, dépité par l’état général du tableau 😉
Il est déjà temps de se pencher sur la liste des items du prochain Bingo Séries qui débutera à minuit (ou n’importe quand dans la journée, le lancement de la 8e grille mettant fin à celle du 7, vous gérez comme vous voulez).
Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 novembre au 7 décembre. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
Aucun changement dans les règles depuis la dernière édition, je vous propose donc de tout de suite regarder ce qui nous attend pour cet avant-dernier mois de l’année 2017 (je ne le vis pas bien, j’vous jure). N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Attention, un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème.
Retard
Une tendance dingue de ce mois d’octobre, sur mon blog et sur ceux que je suis, a été de prendre du retard dans le visionnage des épisodes et la rédaction des articles. Du coup, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant d’en faire le thème du mois, surtout que ça devrait commencer à aller mieux, avec les premières pauses de diffusion approchant, déjà !
Un personnage dit être en retard : Rien de particulier à préciser pour cette règle, je pense que c’est assez clair. Il peut s’excuser d’être en retard, craindre de l’être, etc. En revanche, je veux le mot retard (« late » en anglais) dans sa réplique, ce qui complique un peu le point, mais pas trop.
Voir un épisode diffusé avant le 7 octobre 2017 : allez, on se met à jour dans les séries ! C’est un point facile, mais qui me bloque déjà vu tout ce que j’ai à rattraper ces dernières semaines… J’ai autre chose à faire qu’un voyage dans le passé.
Voir quatre épisodes dans les 24h suivant leur diffusion : c’est plus compliqué car il faut que les sous-titres soient rapidement dispos (comptez sur Netflix, les amis). Vous pouvez choisir une seule série que vous validerez semaine après semaine, ou quatre séries différentes que vous validez dès la première semaine, à vous de voir et de faire à votre sauce.
Rattraper son retard (trois épisodes ou plus au début du Bingo) dans une série : Une série pour laquelle les épisodes s’accumulent contre notre gré… on a tous ça dans nos placards, non ? Si ce n’est pas votre cas, il ne vous reste plus qu’à en commencer une autre.
Voilà un thème qui a fait couler beaucoup d’encre tant il a été attendu pendant des mois, pour finalement tomber quand les personnes le réclamant le plus ne regardent rien d’historique. Bonne chance à tous, personnellement, je ne le sens pas trop !
Un roi ou une reine est vu(e) à l’écran : bon, jusque-là, ça devrait le faire ; ça marche aussi bien pour les personnages de rois ou de reines ayant vraiment existé que pour les Inhumans par exemple.
Il est fait mention de la date d’un événement historique : n’importe quelle date historique (bataille, victoire politique, passage d’une loi, etc.) de l’Antiquité au 11 septembre 2001. Attention, cette fois, il est vraiment question d’une date de l’Histoire que l’on pourrait trouver dans un livre, pas d’un événement fictif !
Une scène inspirée de faits réels : c’est le principe même d’une série historique, il faut que ce que l’épisode nous raconte se soit réellement déroulé. Toute ressemblance avec des faits réels est donc purement fortuite cette fois.
Une scène se déroule pendant la première Guerre mondiale : je ne sais pas où je vais trouver ça, mais le 11 novembre m’oblige à choisir cette période… N’importe quel épisode se déroulant entre 1914 et 1918, même s’il n’est pas question de la Guerre, fera l’affaire.
C’est un thème tellement à la mode dans les séries que ça ne devrait pas être trop difficile de trouver ça. Enfin j’espère !
Quelqu’un propose de se droguer : l’invitation peut être explicite ou implicite, très sérieuse ou humoristique, mais il faut que ce soit clairement une proposition malgré tout. N’importe quelle drogue fait l’affaire du moment qu’elle est perçue comme illégale dans la série : oui, si vous regardez un épisode se déroulant dans les années 20 aux USA, boire de l’alcool, c’est comme consommer de la drogue. Sinon, non.
Quelqu’un est vu en train de se droguer : piqûre, ligne de coke, joint ou que sais-je encore, tout peut valider ce point. Mon conseil (et il vaut pour l’ensemble de ce thème) : comptez sur Netflix, ils adorent les histoires de drogue…
Le mot « overdose » (OD) est prononcé : peu m’importe qui fait une overdose ou si c’est réellement une overdose, tant que vous avez le mot, ça compte !
Quelqu’un lutte (efficacement) contre une addiction : refus de prendre des médicaments, faire une réunion d’alcooliques anonymes, avoir du mal à lutter contre une envie addictive, tout compte et je compte beaucoup sur le Shondaland pour rapidement me valider ce point. Attention, le meilleur moyen de résister à la tentation n’étant certainement pas d’y céder, si le personnage craque dans l’épisode, le point ne peut être validé !
Tatouages & piercings
(Thème choisi par Pauline, qui entre pour la première fois dans le top 3 après plusieurs tentatives, bravo !)
Les points de ce thème sont un peu donnés, ne stressez plus !
Voir un tatouage à l’écran : le point le plus facile du monde. Attention, on parle d’un tatouage permanent hein, pas de maquillage).
Voir un piercing à l’écran : rectification, c’est celui-là le point le plus facile du monde.
Quelqu’un dit le mot tatouage : ça se complique un peu, mais ça reste quelque chose qu’on entend régulièrement, que ce soit pour identifier un corps ou pour parler d’une envie persistante dans la vie.
Quelqu’un se fait tatouer au cours de l’épisode : j’ai la gentillesse de ne pas demander à ce qu’on le voit se faire tatouer, car c’est beaucoup rare, mais il faut que le personnage ne soit pas tatoué avant cet épisode et le soit après. S’il se réveille en début d’épisode pour découvrir son tatouage suite à une nuit alcoolisée, ça marche aussi, avis à ceux qui n’ont pas encore vus How I met your mother (entre autres).
Actions
Si vous avez des idées d’actions pour les prochains Bingo, n’hésitez pas, car ça se complique de trouver des idées originales (même si j’en ai déjà deux pour le mois prochain).
Voir (au moins) 3 épisodes de Thanksgiving : le quatrième jeudi de novembre est célébré la fameuse fête américaine de Thanksgiving, difficile de passer à côté dans les séries, surtout les comédies et les séries familiales ! Saurez-vous trouver trois épisodes où il est question de fêter cette journée de remerciements ?
Boire une boisson chaude devant un épisode : chocolat chaud, thé, café, grog, ce que vous voulez, tant que ça se boit et que c’est chaud. On en a bien besoin avec le froid qui arrive progressivement et l’hiver qui s’approche (NON, ce n’est pas une référence à Game of Thrones).
Entendre le titre d’une série dans un épisode : je n’arrête pas d’entendre des personnages me parler de « salvation » dans diverses séries alors ça m’a donné l’idée de ce point. ATTENTION, il ne s’agit donc pas d’un personnage disant qu’il va regarder la série, mais bien d’un personnage qui emploie le titre d’une série dans sa phrase sans avoir conscience que c’est le titre d’une série (ou en tout cas sans y faire explicitement référence). C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, il y a quand même une série qui s’appelle Friends quand même.
Lire un livre en rapport avec une série : Et oui, un comic, c’est un livre. Il peut s’agir d’un livre ayant inspiré une série, d’un livre inspiré d’une série, d’un acteur qui a écrit un livre, d’un livre d’analyses de la série, d’un livre collector sur le tournage, etc. Vous n’êtes pas obligés de regarder la série au cours du mois (genre pour ceux qui n’ont jamais lu 13 reasons why ou Les Orphelins Baudelairemais ont vu les séries, par exemple), en revanche, ce doit être la première fois que vous lisez ce livre. Bien sûr, le livre peut être digital si vous préférez, mais pas être un audiobook. Dernière précision : ce peut être un livre inspirant une série encore en production.. pour tous ceux voulant découvrir Locke & Key, par exemple.
Bien sûr, ce qui est surligné en bleu indique que des précisions importantes sont données dans l’article. Voilà, ça va encore être un mois bien chargé avec tous ces points à trouver ! Bonne chance à tous.
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Bien sûr, cette quatrième semaine est envahie par des rattrapages qui ne suffisent pas à combler mon retard. Je me prévois déjà une soirée comédie ce soir. Bonne lecture.
Rattrapages
Scandal – S07E04 : Lost Girls – 13/20 S’il n’était pas dur de faire mieux que la semaine précédente, l’épisode retombe largement dans les travers habituels de la série et tous les petits défauts qui ont fait que je m’en suis détaché peu à peu. Difficile donc d’être très positif, alors que les deux premiers épisodes avaient réussi à me faire changer d’avis.
HTGAWM – S04E05 : I Love Her – 16/20 C’est simple : les scénaristes m’apportent des réponses à des questions que j’avais arrêté de me poser depuis le temps. En plus, l’intrigue avance de plus en plus vite, et pour cause, dans deux épisodes, tout sera révélé. Une belle accélération en avant qui fonctionne à merveille alors même que l’épisode semble prendre le temps de revenir en arrière.
Grey’s Anatomy – S14E05 : Danger Zone – 16/20 Un épisode spécial centrant son intrigue loin de l’hôpital mais bouleversant profondément les habitudes établies au cours des deux dernières saisons, de manière durable. Bien que se concentrant sur des membres secondaires du casting principalement, et sur Owen que je n’aime pas, j’ai trouvé l’épisode divertissant et réussi.
The Orville – S01E07 : Majority Rules – 17/20 La série s’embarque dans un épisode dystopique réussi, en se concentrant enfin sur le personnage de John. La SF sert à critiquer la société de manière corrosive, tout en parvenant à conserver son humour et son ton décalé. La série a trouvé son rythme, j’aime beaucoup.
You’re the Worst – S04E09 : Worldstar! – 13/20 Malgré quelques bonnes blagues, cet épisode tombe à plat car certains personnages ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Il est vraiment dommage que la série se perde en route à ce point.
The Good Place – S02E06 : Janet and Michael – 17/20 La série change de formule et propose un huis-clos particulièrement savoureux entre deux personnages qui gagnent beaucoup du travail de cette dynamique entre eux. C’est fun et ça ne tourne jamais en rond quand tout devrait les faire tourner en rond, bref, c’est tout simplement une écriture brillante !
American Horror Story – S07E08 : Winter of Our Discontent – 14/20 Comme toujours, la série s’en tire mieux pour son épisode d’Halloween en réussissant à instaurer une ambiance bien meilleure et propre à apporter quelques frissons. C’est déjà beaucoup par rapport au précédent.
The Mayor – S01E04 : City Hall-oween – 17/20 Autre épisode d’Halloween à rattraper en ce 31 octobre, autre 17. C’était tout simplement hilarant avec tout un tas de très bonnes blagues et situations comiques découlant de la fête des morts-vivants. L’épisode en lui-même varie en plus de la formule des trois premiers épisodes, alors c’est un très bon moment que j’ai passé devant.
Superstore – S03E05 : Sal is Dead – 17/20 Un très bon épisode d’Halloween qui apporte son lot de bonnes blagues et confirme que la fête de la citrouille est un terrain fertile pour les comédies. Sinon, c’est à croire que tout le monde y passe dans cette série cette année.
Lundi
The Walking Dead – S08E02 : The Damned- 16/20 Les scénaristes se sont finalement décidés à proposer l’équivalent d’un vrai premier épisode de saison, et c’est réussi. Il y a des lenteurs et des choses que je n’ai pas aimées, bien évidemment, mais dans l’ensemble, c’était tout de même vraiment intéressant à suivre et l’éclatement de l’intrigue fonctionnait étonnamment bien. Le cliffhanger me laisse curieux et songeur.
The Last Man on Earth – S04E04 : Winsconsin – 18/20 Un épisode plutôt banal qui finit par totalement prendre par surprise et nous rappeler que les scénaristes ne sont pas super gentils avec nous. De bons gags, un excellent rebondissement, des épisodes comme ça, j’en voudrais plus souvent.
Mardi
The Mayor – S01E05 : Strike – 15/20 Un nouvel épisode qui reprend le schéma déjà habituel de la série. Truffé de bonnes blagues, cet épisode réussit son job et est divertissant sans être incontournable. Je continue d’apprécier la série à sa juste valeur grâce à un bon casting.
Supergirl – S03E04 : The Faithful – 16/20 Retour à un épisode au format plus classique et efficace cette semaine, avec un épisode qui développe beaucoup de sous-intrigues au sein d’une seule et même histoire plutôt bien gérée.
Mercredi
American Horror Story – S07E09 : Drink the Kool-Aid – 15/20 Ouf, c’en est fini des origines ratées de la secte, les scénaristes arrêtent de prendre trop de hauteur et se recentrent plus sur les personnages et leurs dynamiques. Cela permet un épisode bien meilleur, quoique beaucoup, beaucoup trop prévisible. Comme souvent avec cette série.
Jeudi
You’re the Worst – S04E10 : Dad-Not-Dad – 13/20 Même constat que lors de l’épisode précédent : je ne reconnais plus tellement les personnages. Le casting est pourtant toujours excellent, mais on nous vend des scènes aux antipodes de ce qu’elles devraient être, et c’est frustrant.
Vendredi
The Orville – S01E08 : Into the Folds – 16/20 La série prend enfin le temps de s’attarder sur deux personnages secondaires qui n’avaient pas encore eu leur épisode. Cela fonctionne toujours aussi bien dans le divertissement, même si l’intrigue avait une portée un peu moins forte, se contentant de développer uniquement la thématique familiale.
Scandal – S07E05 : Adventures in Babysitting – 14/20 Fitz n’a décidément rien compris et souhaite retrouver une Olivia qu’il reconnaît, la forçant à s’éloigner de nouveau de l’Olivia des débuts de la série. Dommage. Quand aux twists, la série n’arrive plus à me surprendre, tellement on finit par être rôdé avec eux…
HTGAWM – S04E06 : Stay Strong, Mama – 16/20 Un rythme vif et des intrigues tellement emmêlées les unes aux autres que la critique est on ne peut plus complexe à rédiger. Il se passe énormément de choses dans cet épisode qui réussit à conserver beaucoup de suspens sur la situation finale de la semaine prochaine, malgré tous les éléments que nous en avons.
Grey’s Anatomy – S14E06 : Come on Down to My Boat, Baby – 15/20 Les scénaristes ne chôment pas et font avancer toutes les intrigues en même temps, tellement vite que ça en paraît par moment expéditif. Le spin-off à venir commence aussi à être introduit, mais vraiment pas de la manière dont je l’imaginais jusqu’ici. Un bon épisode, mais qui laisse une impression de brouillon une fois terminé.
On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.
Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).
Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.
9h30 : Arrivée au Comic Con
Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.
Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !
Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).
Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.
Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.
10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man
Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.
Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.
C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.
L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.
Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.
Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !
La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.
On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.
Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).
Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.
J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).
Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).
12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière
À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).
Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).
Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.
Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.
Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.
Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.
Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.
Bon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.
Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.
Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.
Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.
15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click
Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.
Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.
En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !
Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.
En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.
16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !
Il nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.
Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.
J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article.
On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.
Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.
J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.
Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.
Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !
Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.
À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.
Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.
Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !
Et j’avais du rangement à faire !
J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !