Black Lightning – S01E02

Spoilers

Retrouvez ci-dessous ma critique du 2e épisode de la première saison de Black Lightning.

02.jpgÉpisode 2 – LaWanda : The Book of Hope – 14/20
Your world is falling apart, Lala.

Après un premier episode qui m’a laissé plus mitigé qu’autre chose face à un super-héros s’amusant à défoncer tout ce qui bouge, je suis de retour pour un deuxième volet sur lequel je suis légèrement spoilé suite à un quiproquo malencontreux. Autant dire que ça n’aide pas des masses à se motiver.

L’épisode commence par une intro super longue résumant la semaine dernière et ce n’est pas miraculeux. C’était trop long et le passage du rap à la musique de super-héros ne se faisait pas sans mal. Bref, du côté de la construction technique de l’épisode, je ne suis pas convaincu. Du côté de l’écriture, on découvre que Jeff souffre d’avoir utilisé ses pouvoirs.

Par chance, ça s’arrête dès que son ex-femme débarque pour s’occuper de lui. Les deux s’embrassent, mais la relation est compliquée, alors non, Jeff va dormir sur le canapé et regarder la télé qui nous remet dans le contexte. Hop, on passe à une conférence dans le gymnase du lycée le lendemain où quelques parents d’élèves sont super furieux contre le proviseur, allons savoir pourquoi. C’est que principalement les parents sont énervés de voir Black Lightning de retour pour sauver la vie de ses filles, mais pas des autres.

Autrement dit, la couverture de Jeff est déjà plus grillée que tous les méchants et figurants de la semaine dernière, mais il se sent coupable de ne pas aider Lawanda, une ancienne amie dont la fille est retenue contre son gré… On sait direct qu’il va reprendre du service en tant que super-héros, mais pour ne rien arranger, il apprend que les kidnappeurs de sa fille se sont enfuis. Ses filles sont donc encore en danger.

La voiture de flics devant chez eux ne sert clairement à rien, en plus, puisqu’il laisse passer un enfant avec une énorme boîte pleine de de conneries… Et un pistolet à eau remplis de ketchup pour tirer sur Jennifer. Oups. Jeff va donc voir Lala pour le menacer de nouveau, et ça ne fonctionne pas.

Jeff rend ensuite visite à Gabi qui veut le motiver à reprendre du service quand Jeff passe son temps à dire qu’il ne fait qu’arrêter Lala et qu’après, il s’arrête. Ouais, on sait tous où ça va de toute façon. Cela dit, Lala n’hésite pas à tuer le kidnappeur de la semaine dernière, qui était pourtant de sa famille.

On découvre que Jennifer a un copain qui veut clairement être plus que juste son ami, et elle accepte. La scène n’était pas super bien écrite si vous voulez mon avis, surtout que ça sortait de nulle part après une conversation téléphonique.

C’était toutefois nécessaire de lui fournir un copain pour la recadrer (humph) quand elle se met à boire à l’école et partir en vrille.

De son côté, Anissa s’avère être en train de faire l’amour avec sa copine. Elle me semblait encore dans le placard à refuser d’inclure vraiment sa copine dans sa vie, mais ses parents s’avèrent pourtant être au courant. Étrange. Elle parle tout de même de l’apparition de ses pouvoirs à sa copine (non, je n’ai pas retenu son nom, mais même les parents d’Anissa ne le savent pas, alors ce n’eest pas ma faute hein. Bien sûr, elle ne l’entend pas de cette oreille et lui explique que son robinet était probablement sur le point de se casser. Oui, ben oui, bien sûr.

Lawanda, elle, continue de faire n’importe quoi et de risquer sa vie sur les réseaux sociaux en accusant les 100 d’avoir kidnappé sa fille, mais les flics ne peuvent rien y faire, y compris le meilleur ami de Jeff, shériff (ou équivalent, je ne sais pas bien). C’est le bon samaritain de Jeff qui est donc chargé de calmer Lawanda et de la convaincre qu’il fera le nécessaire pour récupérer sa fille.

Il pense y arriver, mais Lawanda finit par péter un câble contre Lala et se faire tuer vite fait. Cela provoque une nouvelle crise de foi en Jeff qui avoue à Lynn qu’il culpabilise de ne pas l’avoir sauvée et qu’il ne sauve pas autant de vies qu’il aimerait. Du coup, et sans surprise, il change d’avis et décide de redevenir Black Lightning. Cela tombe bien, Gabi est sur une piste.

Quant au point de vue de Lynn sur le sujet ? Elle est totalement contre car elle voit le pouvoir de son ex-mari comme une addiction. Elle tente bien de se faire un allié de Gabi, mais ça ne fonctionne pas. Quant à Black Lightning, il reprend du service, s’amuse à éclater tout le monde – une scène rallongée volontairement par les scénaristes en lui faisant prendre les escaliers – et s’acharne un peu sur Lala. Ce dernier se fait toutefois protéger par les flics et par le meilleur ami de Jeff, qui semble le reconnaître en tant que Black Lightning, mais nous n’en saurons pas plus.

La série se construit ensuite quelques pistes la suite : Anissa a un mal de crâne et réussit à arrêter un braqueur grâce à sa nouvelle super-force (et c’est apparemment elle qui lui donnait mal à la tête). Le grand méchant de la prison semble par la suite avoir tout pouvoir sur la police. Le grand méchant de la série ? Oh, un raciste qui aime faire de Lala son esclave personnel avec accessoire SM… avant de le tuer en fin d’épisode pour ne pas qu’il le balance. J’étais au courant de cette mort (le fameux spoil accidentel), mais ça ne m’empêche pas d’être fortement déçu : contre toute attente, Lala était un personnage que je commençais à apprécier pour la profondeur que les scénaristes donnaient à ces actions de méchants. Tout ça pour ça.

Bon, je continue à trouver que la série est trop schématique, ressemblant par moment à une parodie plus qu’à une série sérieuse. Mon avis ne change donc pas : il y a de très bonnes choses et la fin de cet épisode le prouve, avec les morts de Lawanda et Lala qui semblent la diriger vers quelque chose de plus sombre, mais il y a également de trop nombreux moments où elle paraît mal écrite. Quant aux scènes d’actions avec Black Lightning, pour l’instant, j’ai plus l’impression de voir des épisodes du Flic de Shangaï qu’autre chose. Les chorégraphies sont hyper schématiques (et ça vient d’un fan de Buffy) et je n’aime pas trop les effets spéciaux du coup de jus à chaque fois qu’il frappe un ennemi.

J’ai envie d’en savoir plus sur Anissa, j’ai envie de voir vers quoi se dirige la série, mais ce n’est pas un coup de cœur. Bref, j’attends encore de voir la suite pour me faire une vraie idée, j’ai l’impression que la série n’est pas encore lancée.

02 copie.jpg

Harry Potter & moi… pour une semaine (et plus)

Salut les sériephiles… et les lecteurs, une fois de plus !

Résultat de recherche d'images pour "harry potter"

Eh non, aujourd’hui, il n’est pas question de séries, mais de livres (surtout) et de films (un peu) puisque je viens vous parler de la saga Harry Potter. Certains d’entre vous le savent déjà pour avoir lu mon article sur le Comic Con Paris, je suis un grand Potterhead. Du coup, il est assez invraisemblable que je n’ai jamais écrit le moindre article sur le sujet.

À l’occasion des 20 ans de la parution française des romans de JK Rowling, je me dis qu’il est tout à fait légitime de me rattraper : j’ai prévu de vous pondre ainsi toute une semaine thématique d’articles 500 mots sur Harry Potter. Comme bien sûr, c’était trop beau pour être vrai, je me suis rendu compte que j’avais déjà beaucoup trop d’idées de sujets pour début février et que l’actu séries ne s’arrêtait jamais vraiment. Du coup, c’est bien simple, vous aurez des articles Harry Potter chaque fois que je n’aurais pas autre chose à vous proposer cette semaine (du genre Suits renouvelée pour une saison 8 sans une partie énorme du casting – faut que je digère, j’en parlerai dans 7 jours au moins), et la semaine suivante, et peut-être même la suivante du coup. À ce stade, je vais vous en faire un mois Harry, j’avoue.

Résultat de recherche d'images pour "harry potter à l'école des sorciers"
Ouais, c’est un peu la folie !

Bon, techniquement parlant, j’ai prévu quelques articles sur le sujet quoi. Je publie celui d’aujourd’hui pour évoquer avec vous La Nuit des Livres Harry Potter, un événement organisé pour les 20 ans de la parution du premier tome et qui est suivi par tout un tas de librairies. Je vais tenter de participer aux festivités pour vous en parler, mais je n’ai pas grand-chose dans mon coin (heureusement, j’habite près de Paris quand même grâce à la magie du RER pas express).

Résultat de recherche d'images pour "poudlard express"

Bref, je ne vais pas faire semblant de faire genre que je suis un fan de la toute première heure, il y a vingt ans, moi, j’en avais quatre (presque cinq) alors non, je n’ai pas découvert Harry Potter immédiatement. Comme beaucoup, je l’ai découvert d’abord au cinéma avant de me jeter sur les livres.

Harry Potter, c’est un film dont je me souviens très, très bien : pour la toute première fois de ma vie, je suis allé le voir sans adulte, car c’est ma grande sœur qui a eu l’excellente idée de nous amener au cinéma avec mon autre sœur. Prendre le bus, c’était déjà toute une aventure magique !

Et le film était génial, donc j’ai voulu lire le premier tome. Par chance, ma grande sœur l’avait… par malchance, elle me disait trop petit pour m’y mettre (je pense qu’elle avait surtout peur vis-à-vis du Basilic du tome 2… ou alors elle voulait se les garder pour elle, comme Buffy !).

Résultat de recherche d'images pour "dudley birthday"

Après quelques mois de caprice (ah les petits derniers), j’ai fini par avoir accès au tome 1, puis j’ai dévoré les tomes 2 et 3 en bibliothèque. Comme n’importe quel gamin, j’ai aussitôt voulu intégrer Gryffondor. Très vite, j’ai utilisé mon quart d’heure mensuel d’internet (aaah le début des années 2000) pour découvrir tout un univers de sorciers et faire quelques tests qui, déjà, voulaient m’envoyer à Serdaigle.

Quand j’ai eu droit à un peu plus de temps sur internet, j’ai appris à gruger les fameux tests pour obtenir ce que je voulais, avant de finalement me rendre à l’évidence que les Serdaigle sont beaucoup plus cools que les Gryffondor : ils ont la sagesse, l’esprit et la ruse ; tout ce que j’adore. Alors que le courage et moi… bon euuh… joker !

Image associée

Et puis les Serdaigle ! Flitwick a toujours été un de mes profs préférés de Poudlard, et bam, c’est un Serdaigle. Je suis tombé amoureux de Cho ? Normal, c’est une Serdaigle. Et Luna m’a fait mourir de rire ? Logique, c’est une Serdaigle aussi.

Bref, je suis fier de ma maison, j’ai toujours été Serdaigle même que j’étais trop petit pour m’en rendre compte et je sais bien que c’est la meilleure maison… mais allez, je vous propose de défendre vos couleurs en commentaire ; j’adore débattre ! Et on se retrouve demain pour continuer à parler Harry Potter, bien sûr.

Résultat de recherche d'images pour "ravenclaw"

Supergirl – S03E12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 12 de la troisième saison de Supergirl.

12.jpgÉpisode 12 – For Good – 15/20
Nay, I love powerful women. But you’re not a powerful woman.

Comme un mardi, je commence ma journée série par un épisode de Supergirl.

Cet épisode commence par un cauchemar de Kara qui aperçoit ses nouvelles ennemies. Grâce aux informations du futur apportées par Mon-El, le DEO comprend qu’il peut possiblement localiser l’arrivée de Reign sur Terre – et donc l’arrivée des deux autres nouvelles méchantes qui doivent encore émerger.

Alex a un passé médical ? Je ne sais plus si ça avait déjà été confirmé dans la série, mais ça explique toutes les scènes où elle soigne tout le monde ; tout en continuant de torturer l’ensemble des fans de Grey’s Anatomy. Alex soutient Sam dans son stress médical et lui fait passer une IRM.

Elle ne trouve toutefois rien d’exceptionnel. Sam commence à déprimer sérieusement d’être un fardeau pour le reste du monde et Alex la réconforte. Ah Alex, elle est tellement parfaite – pas comme les mensonges de Sam. Il était toutefois intéressant de voir Alex revenir un peu sur sa personnalité et sur son habitude de tout garder en elle, en tout cas avant la saison 2. Une fois de plus, les scènes sont bien écrites et Alex parvient à convaincre Sam de parler à Lena & Kara.

Pendant ce temps, James et Lena continuent leurs rencards. Jai toujours du mal à croire en ce couple, mais bon, il faut bien s’y faire. Ils sont une fois de plus confrontés à Edge, toujours aussi insupportable. Celui-ci va vite regretter d’être un tel connard quand l’homme chargé de s’occuper de sa voiture la trafique, le menant à échapper de peu à un accident de voiture assez terrible. Par chance pour lui, il n’y a pas grand monde sur la route qu’il emprunte et sa voiture n’avance pas si vite. Jamais je n’oserais me détacher dans une voiture qui fonce à toute vitesse comme ça, je crois que je suis bon pour mourir dans une explosion incompréhensible moi.

Plutôt que de se rendre à l’hôpital, il retourne à Cat Co pour accuser Lena de meurtre. C’est vrai que c’est tellement logique de venir menacer de mort la personne que tu penses être responsable d’une tentative d’assassinat sur ta personne qui est passé à deux doigts de fonctionner.

Du coup, Cat Co laisse tomber son reportage sur les prisonniers ré-arrêtés et Thomas Coville toujours en fuite pour se consacrer sur cette tentative de meurtre. Ils sont rapidement interrompus par une tentative de meurtre au cyanure sur Lena.

C’était sympa comme faux stress – je n’ai pas cru une seconde à la mort de Lena, mais je me suis dit qu’ils allaient peut-être enfin lui faire comprendre que Kara n’était pas qu’une simple journaliste. Malheureusement, ce n’est pas le cas, et à la place on a le droit à une scène où Alex se la joue grande pro de médecine et où Supergirl s’avère être plus douée que Meredith Grey pour sauver une vie. Oh, et bien sûr, J’onn en profite pour faire un joli discours d’encouragement parfaitement inutile à Kara. Une fois de plus, je ne l’ai pas vraiment écoutée – en espérant ne pas avoir loupé une info comme dans les premiers épisodes de la saison.

James pète un câble de voir Lena en si mauvais état. Il s’en prend donc à son tour à Edge, en tant que gardien, mais Edge jure ne rien savoir. Le méchant a ensuite droit à la destruction de sa voiture pourtant flambant neuve. Les assurances doivent le surkiffer à ce stade.

Bien sûr, Lena se réveille et veut se venger sur Edge, mais elle découvre surtout que l’homme qui l’a empoisonné s’est fait tuer par une arme de LuthorCorp : des balles qui disparaissent. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lena remonte la piste et découvre que sa mère est de retour en ville. Et comme d’habitude, celle-ci manipule rapidement sa fille en une boule de haine. Elle sait toutefois que Lena n’est pas une meurtrière, mais elle la convainc d’accepter de la laisser agir.

Lena retourne ensuite à CatCo pour avoir le droit de découvrir que sa meilleure amie est probablement malade. Cela ne l’empêche pas de prévenir Kara du retour de Lilian. Ensemble, elles décident donc de mettre un terme au plan de Lilian, ce qui est plutôt simple à mettre en place.

En effet, le plan de Lilian consiste à tuer Edge grâce à un pass qu’il a à une grande soirée de gala. Ce pass devient la cible d’un drone. Lena lui propose de le sauver en échange d’une confession pour ses tentatives de meurtre contre Lena. C’est totalement stupide, ça n’a aucune valeur juridique et en plus, n’importe qui reconnaîtrait n’importe quoi dans ces conditions.

Qu’importe en soi, on s’en fiche rapidement car si le drone est neutralisé, ce n’est pas le cas de Lilian qui se revêt de sa plus belle armure, le « Lexosuit », pour tenter de… tuer sa propre fille. Elle est en effet énervée que cette dernière tente de l’empêcher de tuer Edge, qu’elle ne veut tuer que parce qu’il a essayé de tuer Lena. LA LOGIQUE.

Cela permet au moins à Winn d’être drôle et de prendre le contrôle du drone de Lilian pour le retourner contre cette dernière. Face à Supergirl, Mon-El et le drone, Lilian n’a plus vraiment la moindre chance de s’en sortir et elle est rapidement neutralisée.

Edge récupère la cassette de ses confessions, mais sa victoire n’est que de courte durée car James sort de nulle part en tant que gardien (et sans l’aide de Winn, donc) pour le stopper lui aussi. Lena récupère donc les confessions de son ennemi et découvre que Mon-El est en vie.

Elle prévient Kara aussitôt qu’elle en a l’occasion, et celle-ci révèle que c’est compliqué. Sans blague. Tout ça n’aura pas plus d’impact que ça : Edge est arrêté, Lena file les confessions de celui-ci à la police (même si elle est clairement complice de tentative de meurtre sur cette cassette, hein) et Lilian finit à l’hôpital, où elle sera probablement arrêtée également.

En fin d’épisode, Sam découvre qu’elle n’a aucune maladie, mais cela est loin de la rassurer. En même temps, effectivement, ce n’est pas très rassurant et elle ne devrait plus mettre trop de temps à comprendre qu’elle est Reign. Parce que si elle a peur de ce qu’elle a, elle conserve le secret de ses super-pouvoirs qu’elle semble avoir elle-même oublié à ce stade de la saison. On va dire que Reign peut lui avoir effacé ses souvenirs de ses actions super-héroïques ?

Le cliffhanger révèle que Winn a trouvé l’identité possible des deux nouvelles méchantes, car il a trouvé quatre femmes ayant survécu à des accidents durant lesquels elles auraient dû mourir. Bim, bam, boum, Kara reconnaît Julia, la femme qu’on a vu survivre à l’accident de voiture la semaine dernière et elle décide de la retrouver. Fin d’épisode.

C’était tout tranquille cette semaine, avec deux intrigues bien ficelées qui comblaient un épisode pour le principe de le combler, avec quelques retours rapidement expédiés et un oubli bien rapide de Livewire.

> Retour à la liste des épisodes

Les rituels (du passé) d’un sériephile

Salut les sériephiles !

En commençant ma chronique sur le dernier épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D samedi, je me suis rendu compte que ça me manquait de ne plus le regarder à heure fixe, et plus particulièrement le mercredi matin au réveil comme je le faisais depuis quelques années. Du même coup, je me suis rendu compte qu’il y avait quand même un truc cool avec les séries télé, c’était l’instauration de rituels.

En effet, on a le droit chaque semaine à un nouvel épisode, et forcément, quand on en regarde autant que moi, cela finit par créer des habitudes, un rythme, un quotidien. Voici donc quelques-uns des rituels qui me manquent aujourd’hui.

Résultat de recherche d'images pour "trilogie du samedi"

La trilogie du samedi : trépigner d’impatience chaque semaine d’arriver enfin au week-end, râler dans les embouteillages des retours de vacances nous assurant de manquer un épisode inédit de Charmed, j’en ai déjà parlé il y a quelques mois, mais c’est certainement le RDV série qui me manque le plus.

Résultat de recherche d'images pour "alias season 5"

Mes jeudis soirs interdits : j’ai eu très jeune la télé dans ma chambre – avec pour objectif de me responsabiliser. Hum. Responsable, je l’étais assez pour avoir de très bonnes notes ; en revanche, le jeudi soir quand j’étais en 3e, c’était n’importe quoi. M6 diffusait Prison Break, Alias et The Inside, et je restais devant la télévision jusqu’à 1h ou 2h du matin, le tout en cachette et quitte à activer parfois des sous-titres à défaut de pouvoir tout entendre avec le son très bas. Je devais être beau et frais le vendredi.

Résultat de recherche d'images pour "bones générique"

Mes vendredis soirs révisions : là encore, je peux remercier M6 d’avoir rythmé une bonne partie de mon adolescence. Que ce soit NCIS ou Bones, les séries procédurales étaient l’assurance d’avoir un bruit de fond efficace pendant que je révisais pour mes DS du samedi. Je ne sais pas si ça me manque tant que ça, mais en tout cas, dès que je n’ai plus mis les pieds au lycée, c’en était fini de ces séries et moi.

Résultat de recherche d'images pour "buffy angel"

L’overdose Buffy : c’est à croire que j’ai passé mon adolescence devant la télévision, mais les rediffusions de Buffy sur W9, à coup de trois épisodes par soir, je me les suis englouties avec plaisir. Je reste rancunier du final de la saison 6 diffusé à 22h alors que je n’avais pas la TNT dans ma chambre ou, pire, du final de la série diffusé à 23h ; mais que c’était cool de découvrir la série comme ça (et souvent en faisant mes devoirs en même temps). Ensuite, j’ai eu les DVDs Buffy & Angel, et je passais mes soirées devant à faire mes commentaires de texte et lectures analytiques – LOST aussi m’a bien aidé à l’époque.

Résultat de recherche d'images pour "fringe olivia peter"

Le déjeuner Fringe : ce n’est que sur la saison 5 que ça m’est arrivé, car je vivais tout seul et que j’avais 4h de pause le lundi « midi » en bac +1. On dit qu’on bosse en prépa, mais en vrai, je n’avais pas cours de 13h à 17h (et je finissais donc la journée à 19h) ; donc je rentrais chez moi et je regardais Fringe. Et pour le rituel, je mangeais toujours une part de fondant au chocolat. On notera que manger devant Fringe, ce n’est pas génial comme idée. L’année suivante, je me suis mis à Walking Dead pour occuper le lundi.

Résultat de recherche d'images pour "glee"
Je n’avais jamais remarqué avant, mais Artie doit s’en prendre plein la tronche vu les verres de Rachel (!!) et Britanny.

Les devoirs devant Glee : j’ai passé la majeure partie de ma khâgne (bac +2) à rattraper tout Glee en faisant mes devoirs. C’était un fond sonore parfait, après tout. Bizarrement, les révisions ont beaucoup moins fonctionnées quand j’ai voulu faire ça devant Orphan Black.

Résultat de recherche d'images pour "tgit"

Le TGIT : je ne sais pas si on peut dire que ce rituel me manque vraiment, mais cela fait longtemps désormais que dès que j’ai du temps libre le vendredi, je me jette sur Grey’s Anatomy. Et ce n’est que cette semaine que j’ai fini par me décider à commencer par How to get away with murder, parce que les habitudes avaient la vie dure jusqu’ici, mais à un moment, il faut bien reconnaître que je suis plus en suspense sur HTGAWM que sur Grey’s. Et Scandal, on l’a perdue dans la choucroute il y a longtemps.

 

Résultat de recherche d'images pour "orphan black alison drink"

Et ce qui est génial avec ces rituels, c’est qu’on peut en instaurer de nouveaux chaque année, ou les partager avec d’autres. Par exemple, j’ai vu une grosse partie de la saison 7  de Suits en la commentant en direct sur Messenger avec LudoOrange is the new black rime chez moi avec ma meilleure amie (et beaucoup de rhum). Quant à Orphan Black, Poluss avait le droit de recevoir chaque semaine un véritable pavé avec toutes mes impressions et théories (oui, elle a en fait eu l’exclusivité sur l’existence du blog quand j’y pense).

Oh, il n’y a là qu’une toute petite partie de mes rituels de sériephile, parce que si je suis honnête, j’ai quasiment une anecdote du type sur le visionnage de chaque série. Suis-je le seul taré à faire ça ? Peut-être, mais je sais aussi que beaucoup ont le rituel Netflix, avec le binge-watching de toute une saison inédite en un week-end. D’ailleurs, c’est bien ce que je compte faire de mon Week-end en séries #5 et d’Altered Carbon !