Salut les sériephiles,
Vous m’excuserez d’avance pour les fautes de frappe de cet article svp, sachez qu’il est principalement écrit avec un gant sur un clavier tactile en pleine course contre la montre avec le couvre-feu et les retards de la SNCF qui ne changent pas malgré cette nouvelle heure de pointe. Je me suis relu évidemment (depuis le temps), mais dans le doute, je préfère préciser. On n’est pas là pour ça, cependant, parlons donc de la performance de la semaine !
La performance de la semaine :
Elizabeth Olsen
La série concernée : WandaVision
L’épisode : S01E02 – 19/20
Pourquoi ? La vraie question est surtout de savoir si ce n’est pas un peu trop tôt dans la saison, et je pense que si… Mais j’ai eu un vrai coup de cœur sur la série, alors autant en parler tout de suite. Puis, même si j’ai vu beaucoup d’autres séries, aucune n’a fait le poids face à ces deux épisodes en ce qui me concerne.
En effet, même si je ne suis pas objectif car j’adore Wanda à la fois dans les comics et les films, elle est clairement bluffante dans ces deux épisodes. J’ai particulièrement aimé découvrir une nouvelle facette de son jeu d’actrice, qui est celle de l’humour.
Ben oui, Wanda n’avait pas trop eu l’occasion de nous montrer qu’elle pouvait nous faire rire énormément, mais les mimiques d’Élizabeth Olsen pour appuyer et souligner l’humour, c’était quelque chose, que ce soit dans le premier épisode, avec la manière de surjouer les répliques propres aux années 60, ou dans le deuxième, avec le spectacle de magie où chaque réaction était exagérée. Je me suis bien marré, et rien que pour ça, j’ai déjà envie d’en faire ma performance de la semaine, car je ne m’attendais pas à ça.

D’accord, mais alors pourquoi elle et pas Paul Bethany ? C’est que la série se concentre beaucoup plus sur son personnage à elle, finalement, et c’est assez raccord avec mes théories qui en font le centre d’opération de tout ce qu’il se passe – et que le « non » final semble confirmer. Wanda a quelques scènes de plus, et surtout, elle est celle qui brise le côté sitcom pour sombrer progressivement dans une ambiance beaucoup plus oppressante.
Ainsi, on a l’occasion de voir son visage quand elle a peur, lorsqu’une voix tente de prendre le contact avec elle, ou lorsqu’elle refuse de voir un apiculteur débarquer dans son monde parfait. Oh, Wanda, on t’a tous grillé, on sait que t’as créé un monde parfait dont les Avengers vont vouloir te sortir parce qu’ils s’inquiètent pour toi. Non ? Qu’importe la raison, une chose est certaine : le jeu de l’actrice est bluffant et fonctionne à merveille.
Vue aussi dans : Ben, franchement, je ne la connais que pour son rôle de Wanda, mais c’est bien suffisant à mes yeux parce que ça représente déjà un nombre certain de films, non ?
En plus, le personnage de Wanda connaît une belle évolution avec le temps et elle a plus que l’occasion de montrer l’étendue de son talent d’actrice avec deux deuils pour son personnage, une romance et quelques scènes pour jouer la colère, si ce n’est la furie. Vraiment, il manquait surtout l’humour à son arc, et c’est désormais chose faite avec cette série. Elle gère beaucoup trop !
Pourtant, au milieu de tout ça, Elizabeth Olsen à aussi réussi à jouer dans une série. Elle avait en effet le rôle titre de Sorry for your loss, dont elle était aussi productrice. C’est un peu épatant, et c’est de toute évidence une série qu’il faudra que je rattrape à un moment ou un autre…
L’info en + : Son visage vous rappelle quelqu’un et vous n’avez pas trouvé de vous-mêmes qui ? Vous n’avez probablement pas cherché sur internet : elle est évidemment à ne pas confondre avec les jumelles Mary-Kate et Ashley, ses deux grandes sœurs qui furent bien plus connues qu’elle à une époque. Elle a pourtant tourné le rôle d’une petite fille dans un de leur film, malgré la ressemblance frappante des membres de cette famille.
En tout cas, la ressemblance est également dans le talent. Bon, elles ont une autre sœur, Taylor, et deux frères, Trent et Jake, qui n’ont pas réussi à percer – mais ont-ils seulement tenté ? Ils n’ont que de rares projets, ça paraît plus anecdotique pour le fun parce qu’ils ont les contacts… Franchement, ça doit être quelque chose les repas de famille !
Par contre, les sœurs célèbres ne se sont jamais autant ressemblées que lors du premier épisode de WandaVision où Elizabeth surjouait l’articulation de syllabes, au point de vraiment donner l’impression d’être devant Les Jumelles s’en mêlent. Eh, j’étais à deux doigts de passer en VF pour apprécier à sa juste valeur cette remontée dans le temps.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes


Voilà un point qui traumatise toujours le frileux en moi : vous avez remarqué comme les acteurs ne sont jamais vraiment couverts sous la neige ? Et vas-y que je laisse mon manteau ouvert, et vas-y que je mets une écharpe mais qu’elle ne couvre ni ma gorge, ni mon décolleté… mais comment font-ils ? Un des exemples les plus marquants reste celui de
Bon, pour la défense de cette série, il était question d’adapter
Combien de couples de séries ont eu la chance de s’embrasser et de voir alors la neige se mettre à tomber ? La petite musique d’ambiance s’installe à chaque fois, les flocons tombent et les personnages passent un moment entre eux, moment forcément romantique. Cela peut être une demande en mariage qui se termine sous la neige, ou tout simplement un premier baiser qui provoque la neige, mais toujours, l’amour apporte de la neige. Pff. Si c’était si simple d’avoir de la neige, on en aurait eu plein dans nos vies, croyez-moi ! Et en plus, la neige, ce n’est pas forcément romantique non plus quand on est tout seul, hein. Et même en couple, je suis sûr que le côté « oh pardon je me suis cassé la gueule sur toi alors que je voulais te faire un câlin », ce n’est pas si romantique que ça. Bref, ce cliché est FAUX et puis c’est tout.
Que le dernier plan tourné pour la série soit un enterrement sous la neige est assez symbolique, mais ce n’est pas la seule série à associer la mort à la neige. Difficile de ne pas parler de Game of Thrones alors que je ne l’ai pas vue, ou de Smallville qui avait aussi proposé un enterrement sous la neige… En tout cas, la neige est synonyme d’un froid perçant et d’une absence de vie chez un certain nombre de plantes, alors pourquoi pas chez l’être humain ? Et c’est bien malgré moi que je dois dire que ce cliché est VRAI… Je ne suis pas sûr que mes plantes survivent à la vague de froid de cette tombée de la neige. Oui, j’ai du chauffage chez moi, mais la nuit je coupe… Et je n’aurais pas dû, je crois.
Mon exemple est un peu alambiqué, parce que la série se déroule en Norvège, évidemment qu’il neige et qu’ils ont tout le matériel nécessaire pour s’en sortir… Il n’empêche que c’est un réflexe qu’on voit dans certaines séries : dès les premiers flocons, tout le monde a à portée de main tout ce qu’il faut pour faire face, histoire de se lancer dans les batailles de boule de neige et les moments funs en luge. Je pensais que c’était quelque chose de faux… mais finalement, c’est bien VRAI. La preuve, quand je me suis promené tout à l’heure dans ma ville, j’ai croisé tout un tas de familles en train de faire de la luge. Je suis sûr que les parents attendaient ça depuis des plombes, ce n’est pas possible autrement.
Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !
Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.
Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…



