Mes DVDs préférés et la théorie de la centralité

Salut les sériephiles,

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Ce suspeeeeeeeense !

On se retrouve ce matin pour un article que je dois écrire depuis 23 jours, et pour cause : il s’agit pour moi de valider l’un des points du Bingo Séries 12 en vous présentant mes DVDs préférés. J’ai une importante collection de DVDs et les intégrales de quelques-unes de mes séries préférées (en un pack ou en plein de saisons), mais pourtant le choix a été assez rapide ! We have a winner !

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Beaucoup d’entre vous ont choisi leur premier DVD pour ça (je dirais que, concernant les séries, ça au dû être la saison 1 de Charmed ou de HIMYM), d’autres ont plutôt parlé de leur saison la plus vue (auquel cas ce serait la 6 de Buffy que j’ai déjà vu sans interruption autre que celles nécessaires pour me faire à manger/aller aux toilettes, oui, au sein des mêmes 24h et sans dormir… outch). Certains ont évoqué les bonnes occasions (oh, l’intégrale d’Angel à 35€ ou, plus récemment, celle de Veronica Mars à moins de 10€, assurément !), mais je vais plutôt vous parler des DVDs qui m’ont fait aimé les DVDs !

Oui, je n’ai pas hésité longtemps en écrivant ce point de Bingo, je savais déjà qu’il allait être question de la saison 2 de LOST et ça ne manque pas !

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Et en plus, le coffret brille. Si ça, ce n’est pas la classe, je ne peux plus rien pour vous !

Pourquoi celle-ci et pas une autre ? Déjà parce que la première, je l’ai en deux parties, et ensuite parce que c’est à la deuxième que j’ai eu une véritable révélation et que j’ai compris que j’étais fan. Cela faisait un moment que j’attendais la série qui me ferait avoir une vraie obsession : j’avais déjà Charmed, mais c’était familial. Mes sœurs avaient trusté Ally McBeal ou Buffy d’une part et Alias ou Les Frères Scott d’autre part (oui, je m’en suis réapproprié depuis), et je voulais la mienne. Quand j’ai commencé LOST, je me souviens très bien m’être dit que le synopsis était tout pourri et déjà vu plein de fois, et puis, petit à petit j’ai fini par être hyper fan… Attention, il y a des petits spoilers sur la série (enfin, de gros spoilers pas explicités, en fait) dans la suite de l’article. Et très clairement, Make your own kind of music en début de saison 2 et ce plan inversé du cliffhanger pour la révélation la plus what the fuck de l’histoire de la télévision (à l’époque, après, y a eu Juliet et Downtown, puis y a eu le « We have to go back » dont mon cerveau n’est pas encore remis).

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What ? Il y a de quoi prendre une douche sur l’île ?!

D’où ma décision de demander les DVDs à mes parents à chacun de mes anniversaires pendant six ans, pour les revoir avec mon père avant l’été et la saison suivante. Tout un programme ! C’est avec LOST que j’ai découvert les commentaires audio des épisodes, qui regorgent toujours d’informations supplémentaires sur le tournage, l’écriture, la série elle-même ou les interprétations des acteurs. C’est passionnant, ça m’a appris tout un tas de termes techniques et c’est après avoir vu ceux de la saison 2 de LOST que j’ai commencé à les regarder pour toutes mes séries préférées (il n’y a que Community que je n’ai pas encore épuisé sur le sujet : les DVDs des premières saisons contiennent un commentaire audio pour tous les épisodes !).

LOST est une série qui a été pionnière dans le contenu interactif sur internet, les DVDs de la saison 2 contiennent ainsi un DVD complet de Bonus avec des Easter Eggs, et c’est dans l’espoir d’un jour retrouver aussi bien que j’achète encore des DVDs. Dans le style des vidéos Youtube ayant permis la promotion de la série, ce DVD supplémentaire propose trois phases pour approfondir nos connaissances de la série.

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La première contient des making-off et des vlogs du tournage (parce qu’ils vloggaient avant l’heure, parfaitement) ainsi qu’un mini bonus inutile sur les surnoms de Sawyer, mais Sawyer n’est jamais tout à fait inutile. La deuxième phase propose un bêtisier de 4 minutes qui est sûrement le bêtisier le plus vu dans ma vie, la magnifique promo dirigée par David LaChapelle pour Channel 4 et 20 minutes de scènes coupées.

Les scènes coupées, c’est bien souvent mon bonus préféré, mais c’est souvent trop court. 20 minutes, ça permet quand même de bien approfondir les choses, c’est un demi-épisode supplémentaire avec des personnages qui me rendaient quasi-obsessionnel à l’époque. Enfin, la phase 3 était constituée de deux reportages sur les théories et mystères de la série… Or, si vous me lisez régulièrement, vous savez déjà que c’est la partie qui me plaît le plus dans les séries : celle qui se déroule une fois l’épisode terminée, quand on se met à envisager les possibilités, la suite, les non-dits ; celle où on décortique vraiment ce qu’on a (rere)vu ; celle des références, des clins d’œil, etc.

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Jusqu’à être un tueur qui connaît tous les détails de la série.

Ce n’est pas donc un hasard si j’ai choisi cette saison comme étant mon DVD préféré, car elle contient aussi le bonus le plus génial que j’ai pu voir jusqu’à aujourd’hui : une partie supplémentaire intitulée « LOST Connections ». Partant d’une théorie hongroise établie en 1929 Frigyes Karinthy et nommée « Théorie de la Centralité », Carlton Cuse nous y explique que, à travers seulement cinq personnes, on peut être lié à n’importe qui dans le monde. Autrement dit, vous qui me lisez, vous connaissez quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui me connaît moi. Ou à défaut de me connaître, quelqu’un qui m’a déjà parlé, qui a déjà croisé ma route et avec qui j’ai interagit.

Image result for blonde girl mathLa distance entre nous peut être de moins de cinq personnes, évidemment, auquel cas, vous avez alors accès à toutes les personnes à qui j’ai déjà parlé dans ma vie, et ça inclut quelques acteurs comme vous le savez. Donc, par définition, j’ai par exemple accès aux acteurs à qui ils ont parlé. On voit assez vite comment six personnes suffisent quand on se penche sur la question.

Related imageC’est un « jeu » que je m’amuse souvent à faire et qui explique parfois cette impression que « le monde est petit ». Ces hasards du quotidien sont encore renforcés aujourd’hui par les réseaux sociaux : Facebook nous informe parfois que deux connaissances qui n’avaient pour nous rien en commun se connaissent. Il y a quinze ans, on aurait pu ne jamais le savoir de toute notre vie…

Bref, je m’égare dans cet article qui dépasse largement les 500 mots, mais LOST est connue pour avoir mis en pratique cette théorie, plus connues sous le nom de six degrés de séparation, avec ces personnages qui se sont croisés avant d’embarquer, ou dont les proches se sont croisés. Et dans ce bonus du DVD, on explore ces connexions qui sont autant d’Easter Eggs dissimulés dans la série. J’en ai découvert des choses en explorant sans fin les mini-clips reliant chaque personnage les uns les autres.

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La saison 2, c’était aussi de grands moments capillaires à la TV ! 

C’était passionnant et ça devenait un vrai jeu, surtout quand j’apprenais de nouvelles connexions entre les personnages ! Et pendant longtemps, ce bonus de DVD m’a suivi dans ma manière de voir le monde. J’y pense moins aujourd’hui, mais c’est dingue de se dire que des lieux qu’on parcourt sans faire attention, que des gens qu’on croise… sont d’une manière ou d’une autre liés à d’autres personnes à qui l’on a déjà parlé et dont on peut être proches.

Et rien que pour ça, ces DVDs sont mes préférés pour la vie. Rien que ça, oui. Pour ça, et pour les épisodes de cette saison 2 qui tuent violemment certains de mes personnages préférés, comme chaque saison dans cette série !

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Ce que c’est qu’un Easter Egg

Salut les sériephiles,

Puisqu’hier est sorti Ready Player One au cinéma (ma critique avec spoilers arrive aujourd’hui, avec un peu de retard car j’étais à Paris ces deux derniers jours et que ma connexion n’a pas suffi pour la mise en page), je me dis que l’occasion est trop belle pour parler du concept de l’ « Easter egg ». C’est juste la base du scénario du film, alors autant en parler, parce que ça peut concerner aussi les séries !

Par exemple, quand l’horloge de Storybrooke s’arrête à 8:15 dans le pilot à Once Upon A Time, en référence aux chiffres maudits (4 8 15 16 23 42) de LOST, eux-mêmes cachés partout dans les deux séries (de même que les barres de chocolat Apollo).

Alors c’est quoi exactement un « Easter Egg » ? C’est une blague ou un message caché(e) au sein d’un programme informatique, d’un jeu vidéo, d’un menu de DVD… ou à l’arrière-plan d’une page de comics ou de séries. C’est donc tout bête, un simple clin d’œil que l’on peut facilement manquer, mais qui lance parfois de véritables quêtes quand on en annonce la présence et que personne n’a révélé où il était !

Quelle origine ? Tout a commencé dans un jeu vidéo, le jeu « Adventure » sorti en 1979 pour la console Atari 2600. La compagnie ne voulait pas donner le nom des programmeurs de ces jeux pour ne pas que la concurrence les détourne des écuries de leur société. En réponse, le créateur du jeu « Atari » a donc inséré un message caché dans le jeu avec son nom, Warren Robinett, en retirant un pixel pour attirer l’attention des joueurs.

Bien sûr, il y en a eu un pour découvrir le message, après le départ du créateur de la compagnie. Atari a envisagé de sortir une réédition du jeu, mais ils ont vite compris que ça leur coûterait trop cher. L’un des directeurs de la compagnie, Steve Wright, a alors eu l’idée de garder le concept d’un message caché dans les jeux, pour que les joueurs passent plus de temps et pour faire une émulation autour de la marque. Et ça a marché.

Autre Easter Egg série : un groupe de musique de LOST utilisé en arrière-plan d’un épisode d’Alias (c’est hyper spoiler comme scène en revanche). 

Quant à Alias, il y avait une obsession pour le nombre 47 qui se retrouve dans Fringe. Cette dernière bouclant la boucle en réutilisant des thèmes musicaux de LOST (spoilers sur la fin de saison 6 de LOST et la 5e de Fringe)

C’est quoi ce nom ? Il signifie tout simplement « œuf de Pâques » (oui, cet article était fait pour être diffusé cette semaine, parce que Pâques, c’est ce week-end !). Et cela fait référence à la chasse aux œufs de Pâques : comme il s’agit de trouver un message caché dans une œuvre, il y a un petit côté chasse d’œufs dans le jardin, pour se faire plaisir. Il n’y a pas que les chocolats pour se faire plaisir dans la vie, et donc les Easter Eggs sont devenus peu à peu des bonus destinés aux fans, faisant parfois des références à d’autres franchises ou d’autres séries, ou présentant les coulisses, etc.

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Community est pleine de messages cachés pour les fans. Ci-dessus, un extrait de l’épisode 3×05 de la série, où pour la troisième fois de la série quelqu’un prononce le nom de « Beetlejuice ». Et comme le veut la légende urbaine, regardez qui passe en arrière-plan… Beetlejuice !

Et aujourd’hui ? L’effet de mode revient de temps à autres à la télévision : cacher des messages dans les séries ou les DVDs, ça s’est vu plus d’une fois. Côté DVD, difficile de ne pas penser à LOST qui chaque saison cachait des bonus dans les menus pour les fans les plus acharnés. C’était totalement dans l’esprit de la série, et plutôt très cool. Je vous en reparlerai très vite dans un autre article cela dit, et si vous participez au Bingo Séries, vous savez déjà pourquoi.

Un autre Easter Egg très subtil dans l’épisode « Bad  News » de la saison 6 d’How I met your mother : un compte à rebours dissimulé à l’écran tout au long de l’épisode, et qui mène droit à la mauvaise nouvelle annoncée dans le titre, qui, malgré tout, nous prend par surprise (et pourtant, je l’avais repéré dès le « 32-27 » ce décompte) :

Enfin, là aussi, on est sur une série qui regorge d’Easter Egg et de messages cachés pour ses fans (avec par exemple l’horloge de Marshall et Lily indiquant toujours 4:20, une référence à… un meme qui en fait l’heure idéale pour se droguer !, ou le nom du bar et du barman de la série faisant référence à un producteur associé nommé Carl Maclaren).

Les « Easter Eggs » sont aussi énormément utilisés pour la promotion d’une série. Netflix et Marvel adorent le faire, que ce soit avec la promotion de The Punisher ou celle de The Defenders, dont la date a été annoncée par le plan d’une caméra de vidéo de sécurité d’ascenseur, avec comme info sur l’image l’heure où cela était censée être filmé s’arrêtant à 08:18:20:17, soit le 18 août 2017 ! Un joli moyen de faire sa promotion, parce que qui cherche trouve et qui trouve retient… Ne serait-ce que pour le plaisir d’avoir été celui qui a trouvé ça.

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En haut à droite, la date de diffusion de la série, donc.

Les séries Marvel (et les films aussi, forcément) font plein de clins d’oeil aux comics, à des personnages pas encore introduit ou proposent des scènes post-génériques qui a une époque faisaient office d’Easter Egg car personne ne s’y attendait (aujourd’hui, c’est une mode, mais il y a encore la majorité des gens pour partir avant les dernières notes du générique… je ne comprends pas, mais je suis toujours resté jusqu’au bout, même avant cette mode). Oh, et puis, il y a aussi les caméos qui peuvent être bien planqués et être des Easter Eggs.

Ces derniers peuvent être tout et n’importe quoi, à partir du moment que c’est caché et que seuls les fans les plus vigilants les trouvent. Le petit pic de dopamine quand on trouve par soi-même un Easter Egg, c’est tellement plaisant que ce serait bête de la part des créateurs de s’en priver !

Et pour tous les fans de Buffy, le meilleur des Easter Eggs, avec l’intrigue de la saison 5 annoncée dès les rêves de Buffy dans la saison 4…  Little sis is coming (la petite sœur arrive), Be back before Dawn (reviens avant l’aube/Dawn), et les nombres étant des compte à rebours là aussi :

De toute façon, Whedon est un grand fan d’Easter Eggs : rien ne vaut The Cabin in the woods pour s’en convaincre… Ou cette page des comics de la saison 8, dont l’action se déroule en partie à Londres. Je pense que ça devrait en amuser certains reconnaissant le message caché (je vous attends en commentaire !) :

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Les personnages les plus drama queens

Salut les sériephiles,

J’ai demandé à Tequi le thème de cette semaine de TFSA suffisamment à l’avance pour vous préparer l’article malgré mon concours. Malin, non ? Pas spécialement, mais un peu organisé probablement. Bref, j’écris ça alors que je suis en pleines révisions et vous le lirez alors que j’aurais quasiment (ou totalement selon l’heure) terminé le concours. N’empêche, il n’y a pas idée de me faire chercher quelques drama queens alors que je suis moi-même en train de le devenir : oui, voyez-vous, en période de révisions, j’ai tendance à avoir les nerfs qui lâchent et la fâcheuse manie de voir le monde s’écrouler dès que les lois de la physique font tomber cette fiche qui reposait tranquillement sur toutes les autres en équilibre incertain sur mon bureau. C’EST UN COMPLOT !

Allez, c’est parti pour un top 5 sans gros spoilers et qui s’est avéré beaucoup plus simple que je ne l’ai pensé au premier abord… C’est bien simple, ne lui dites pas, mais je me suis d’abord dit que Tequi était tombée sur la tête et voulait tous nous torturer avant de me rendre compte qu’en fait j’avais la masse de choix).

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  1. Blair Waldorf (Gossip Girl)

Je ne sais pas bien pourquoi c’est la première qui m’est passé par la tête, parce que ce n’est pas forcément la plus dramatique de toutes les séries que je regarde. Cependant, force est de constater qu’elle a une tendance à tout vivre trop intensément, mais c’est ce qui fait tout le charme de Blair. Je ne sais pas pourquoi, mais sur cette année 2018, elle me manque. J’espère revoir l’actrice à l’affiche d’une série bientôt !

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  1. Lito Rodriguez (Sense8)

Lito n’est pas particulièrement drama queen quand on voit tout ce qui peut lui tomber sur le coin de la tronche dans la série, mais rien que pour ce gif il méritait sa place dans le classement. C’est un acteur et il sait se servir de son talent pour être dans le too much chaque fois que nécessaire. Et c’est tellement drôle à voir ! On en redemande, encore et encore !

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  1. Troy Barnes (Community)

S’il n’est pas toujours dans le cliché du drama queen, Troy a ses moments d’exagération totale et c’est toujours à mourir de rire. Quand il commence à dramatiser, on sait que l’on va rapidement être mort de rire de ses délires. Donald Glover savait parfaitement comment surjouer ces scènes-là, au point que Troy a détrôné Annie, un personnage que j’ai considéré un bon moment pour ce top rien qu’à cause d’une obscure histoire de stylos !

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  1. Barney Stinson (HIMYM)

Un personnage qui sur-réagit à tout ce qu’on lui dit, qui désespère chaque fois qu’on tente de lui faire entendre que ses délires ne peuvent correspondre à tout le monde, qui est un bébé quand il est malade et qui en fait des caisses quoiqu’il entreprenne ? Si Barney n’est pas une drama queen, je ne m’y connais pas !

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  1. Lillian Bellacourt (Another Period)

Je sais bien que personne ne regarde cette série, mais vous devriez vraiment vous y mettre rien que pour les sœurs Bellacourt, les personnages les plus drama queens du petit écran actuellement. Lilian est à mourir de rire car elle dramatise tout ce qu’elle vit. L’actrice est excellente dans ce genre de rôle (elle l’était aussi dans un épisode de Superstore par exemple) et c’est à croire que c’est du sur-mesure. Bref, très clairement je ne peux envisager un meilleur choix de personnage qui en fait trop, tout le temps.

Dans tous les cas, je me rends compte que les drama queens sont des personnages que j’aurais énormément de mal à supporter dans ma vie quotidienne, mais que je les adore à l’écran. Ils me font rire beaucoup trop souvent pour que je dise autre chose de ces personnages, et ça, c’est la classe !

Finalement, c’est un article assez court, mais je me rattraperai dans la semaine où je vais fournir pas mal de lecture à rattraper les épisodes ratés ces deux dernières semaines. Je sais d’avance que je vais avoir de quoi faire niveau critiques, et il est possible que je commence dès le soir de la parution de ce TFSA… Ou alors, je me laisse un WE ? À voir !

PS : vous vous rendez compte que j’ai totalement oublié de citer Hervé de 10% ici ? J’ai honte !

 

Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

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Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

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  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

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  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

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  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

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  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

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  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

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Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

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  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

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  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

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  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

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  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

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  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

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Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !