Nous sommes déjà lundi, il est donc l’heure de recommencer à faire un tour du côté des statistiques. Si cette semaine est celle avec le moins de lecteurs du mois d’août, elle n’en reste pas moins meilleure que toutes les semaines du mois de juillet, et pour ça merci, car le blog a quand même super bien fonctionné cet été et ça fait plaisir !
Je comprends les quelques vues de moins car ces sept derniers jours, je n’ai vu que 12 épisodes inédits, ce qui m’a toutefois permis de compléter enfin l’article saison 2 de Con Mandès lundi :
S’ajoute à cela 6 épisodes de 12 Monkeys, dont j’ai enfin terminé la première saison. Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, j’ai aussi commencé la saison 2 de Lucifer, mais j’y reviendrais une autre semaine assurément, car je n’en ai vu qu’un seul épisode.
Du côté du top 3, ce n’est une fois de plus pas très compliqué :
Si je n’ai pas trop suivi les diffusions télé, j’ai malgré tout eu la faiblesse de regarder le pilot de Dollhouse sans la moindre bonne raison, mais aussi de regarder trois épisodes de Buffy avant-hier, toujours dans le cadre du rewatch dont je vous avais parlé ici. Comme on ne s’arrête pas en si bon chemin avec ma pote, nous avons aussi enchaîné avec trois Angel hier, ce qui me fait un total de 25 épisodes vus cette semaine.
Il est maintenant temps de parler des articles les plus lus, histoire que vous fassiez une petite session de rattrapage si nécessaire :
Et oui, FPCFPC s’en sort une fois de plus magistralement bien, j’imagine que c’est diffusé quelque part et que mon blog est bien référencé, donc… ça aussi, ça fait plaisir ! Le Bingocontinue d’être une valeur sûre du blog, même s’il attire un peu moins en fin de mois, vous verrez qu’il est difficile à détrôner sur le long terme. Les TFSA intriguent également, merci à Tequi pour cette chouette idée 🙂
Côté séries, vous avez déjà un aperçu du top 5 des articles les plus consultés, mais le voici dans son intégralité :
Toute personne qui suit un peu le blog ou qui en a lu l’À propos sait que je suis un fan du travail de Joss Whedon, de Buffy à Avengers, en passant par Dollhouse ou Dr Horrible Sing-Along Blog. J’en ai parlé plusieurs fois sur le blog et dans mes articles 500 mots.
Cela ne m’a jamais empêché d’être lucide sur les problèmes de ses projets, à commencer par le manque de représentation de personnages de couleur (il n’y en a pas dans Buffy, à l’exception de Kendra, on a connu mieux).
Si j’adore son féminisme apparent et ses projets, il n’empêche pas moins que je n’ai jamais aimé la personne. Malgré une capacité à écrire des textes magnifiques, Joss Whedon m’est toujours apparu antipathique ; peut-être aussi parce que ses acteurs parlent de lui comme d’un maniaque et d’un perfectionniste. Ce sont deux défauts que j’ai aussi par moments, mais sur lesquels je travaille (et les articles 500 mots sont un sacré travail sur moi).
Plus récemment encore, la victoire de Trump a révélé son (vrai) visage de type aigri et n’hésitant pas à être méchant/insultant. Autant je suis d’accord au niveau des idées et de sa campagne politique anti-Trump, autant il s’est transformé en caricature de vieil aigri et se victimisant sans cesse, attaquant sans raison à chaque tweet. Il faut savoir accepter la défaite et préparer la prochaine bataille, plutôt que de ruminer comme ça. Je l’ai viré de mes notifications (je n’en reste pas moins fan de son écriture… mais la saison 11 de Buffy en comics est naze).
Il y a 2 jours, Kai Cole, l’ex-femme de Joss Whedon, a écrit un article dans lequel elle le dit « féministe hypocrite », prêchant des idées qu’il n’applique pas, révélant au passage qu’il avait eu une relation extra-conjugale sur le plateau de Buffy et qu’il n’hésitait pas à coucher avec ses actrices ou membres de l’équipe de production s’il en avait l’occasion, en plus de « relations émotionnelles ».
Au-delà du linge sale lavé en public reste la problématique de Joss Whedon qui a été glorifié pendant des années et qui s’avèrerait être un parfait connard anti-féministe. Je n’en suis pas surpris, surtout après le traitement de la grossesse de Charisma Carpenter dans Angel, mais c’est triste à (re)découvrir :
Il faut voir à ne pas oublier que l’un des thèmes majeurs de son œuvre est tout de même la rédemption. Maintenant, on sait pourquoi ce besoin d’en parler. Si ses acteurs/collègues habituels n’ont pas pris la peine de répondre pour le moment, les conséquences sont à surveiller, y compris dans le monde des séries (il est co-producteur d’Agents of S.H.I.E.L.D avec son frère & sa belle-sœur, même s’il n’y fait plus grand-chose depuis… le 1er épisode).
Les fans n’ont pas attendu pour réagir et le site Whedonesque a fermé ses portes hier, me laissant orphelin d’un refuge où je trouvais toujours des news sur les acteurs/scénaristes/producteurs que j’adore et qui avaient travaillé avec Joss Whedon. Je fréquentais le site quotidiennement depuis 10 ans et je vous assure que c’est étrange de ne plus savoir où aller pour obtenir des informations.
Ce site me manque déjà & Joss Whedon est naze. Triste affaire.
Comme l’actu séries est au point mort (j’ai passé ma journée d’hier à Versailles sans regarder mon portable, j’ai pu rater des choses), je profite de cet article pour parler d’une actrice que j’adore.
Des acteurs que je peux suivre au bout du monde, il y en a à la pelle, particulièrement dans le Whedonverse. Du coup, je vous ferais sûrement d’autres articles du genre, mais on va commencer par parler de tous les rôles d’Amy Acker.
Amy Acker, je l’ai découverte comme beaucoup d’autres avec son rôle de Winifred Burkle dans la saison 2 d’Angel. Embauchée pour quelques épisodes, elle s’est rendue tellement indispensable que son contrat a été prolongé, puis qu’elle est devenue personnage principal jusqu’à la saison 5 de la série. Tranquille. Encore aujourd’hui, je suis amoureux de la douceur de Fred et dois reconnaître que ça joue dans le fait que je sois fan de l’actrice.
À la fin d’Angel, elle a eu la bonne idée de passer par la saison 5 d’Alias, dans un rôle radicalement différent qui a su prouver au monde ses talents d’actrice. En même temps, la saison 5 d’Angel avait suffi à prouver qu’elle savait tout faire, mais je ne vais pas spoiler.
Après une rapide danse de la pluie pistonnée par son meilleur ami, Neil Patrick Harris, dans HIMYM, Amy Acker a poursuivi sa route en 2007/2008 dans un autre projet de Joss Whedon : Dollhouse.
Cette série est aussi courte que géniale & je ne saurais que trop la conseiller. Malheureusement, persuadée de l’annulation de la série, Amy a signé un contrat pour la négligeable Happy Town (annulée rapidement), ce qui a réduit sa présence dans la seconde saison de Dollhouse, où son rôle est… renversant, tout simplement.
Elle enchaîne ensuite avec quelques téléfilms, notamment Much Ado About Nothing une adaptation de Shakespeare par… Joss Whedon. Ouais, bon, sa carrière se résume à beaucoup de pistons, mais ce qui est marquant, c’est qu’elle a toujours des rôles complexes et, surtout, qu’elle trouve toujours le moyen d’être embauchée à long terme alors qu’elle ne devait rester que quelques épisodes.
Ainsi, quand le personnage de Root est imaginé en saison 1 de Person of Interest, c’est uniquement pour la fin de saison et le début de la suivante. Résultat des courses, Amy y reste jusqu’à la saison 5 et joue un rôle prépondérant dans la mythologie de la série (franchement, je n’aurais jamais fini la série si elle n’avait pas été là).
On oubliera son passage par McGyver (2017 – que beaucoup ont regardé uniquement pour elle), car le série fait un peu tache dans un CV parfait, pour retenir Suits & Con Man.
En septembre, elle reviendra (blonde) pour The Gifted. Je suis plutôt mitigé face au trailer, mais sa présence fait que je regarderai.
Et voilà, j’ai vu tout ça (ainsi que Supernatural, Private Practice ou AOS) & je ne le regrette pas. Si vous ne la connaissez pas, foncez, sur n’importe lequel de ses projets 😉
Bienvenue dans cette nouvelle rubrique du blog : j’y reviens sur une série ou un événement sans langue de bois. Pour cette première moulure, je m’intéresse bien sûr à la rentrée des networks !Cet article évoquera donc de nombreuses séries, dont les titres sont en gras. Pas d’inquiétude, c’est fait majoritairement sans spoiler (ou c’est précisé quand j’évoque des spoilers mineurs). Non, je n’évoque pas Luke Cage, que je n’ai pas encore pris le temps de commencer 😉
À une époque, septembre était synonyme de nouveautés, de reprises époustouflantes, de sang neuf… Cette année, je n’ai peut-être pas donné leur chance aux bonnes séries, mais franchement, je n’ai rien vu de tout ça et ça me gave un peu ! Tour d’horizon…
Promis, il n’y a aucun jeu de mots entre l’actrice et le titre ci-dessous (Notorious)
Faire du neuf avec du vieux
C’est un peu le moto de la plupart des séries que j’ai tenté cette année ! Il n’y a rien de neuf dans les pilots que j’ai vu. Du côté d’ABC, on se contente d’imiter le Shondaland un peu partout, parce que c’est ce qui fonctionne sur la chaîne. Notorious est totalement touchée par ce symptôme : franchement, on y retrouve les ingrédients chers à Scandal ou How to get away with murder. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose et c’est sûr que ce n’est du coup pas mauvais, mais le problème c’est que ça commence à devenir lassant de se voir ressortir les mêmes histoires. Il serait grand temps de tenter de faire un peu de neuf. Toujours sur ABC, Conviction est déjà victime du même symptôme et seul le casting permet de sauver la série. Autant dire que même si je les aime bien, je ne donne pas cher de la peau de ces deux nouveautés, aux audiences déjà décevantes… Pas surprenant ! Et sinon, la mode en 2016 semble être de débuter sa série par une scène de sexe, une recette vieille comme le monde qui en arrive à être presque gênante tellement elle est devenue un détour obligatoire dans le pilot, expédié le plus vite possible lors de la première minute (Notorious en est peut-être l’exemple le plus frappant).
Du côté de FX, c’était encore pire en ce qui me concerne ! Je suis totalement déçu par les lancements de Better Things et d’Atlanta. Je m’attendais à voir un nouveau You’re the worst… mais à la place, j’ai vu débarquer un ersatz de cette série avec Better Things. J’avoue avoir abandonné pour le moment cette nouveauté qui n’avait rien de vraiment nouveau : certes, c’est féministe et ça fait du bien, mais ça n’apporte rien de neuf, ça ne construit rien et c’est tout juste si ça dénonce des phénomènes de société. On a par exemple un épisode qui traite (attention légers spoils jusqu’à la fin du paragraphe) le tabou des règles des femmes, ce qui est une très bonne chose sur le papier… sauf que ça se termine sur un statu quo. On a juste eu vingt minutes sur le sujet et un très beau discours de l’héroïne fait uniquement à des femmes sur le fait qu’il faut assumer son corps. Passionnant, mais… « et ? ». Et rien du tout, justement, pas de conclusion, pas de vrai message, même pas de critique finalement. C’est très décevant.
Même chose du côté d’Atlanta dont j’attendais peut-être trop parce qu’on m’annonçait le retour de Donald Glover. Oui, mais finalement, ce retour, je le trouve décevant. J’ai vu beaucoup de tweets ravis de la série, mais je n’ai absolument pas accroché : on nous plonge dans une série qui n’a pas de fil rouge, à l’humour pas vraiment au point (c’est inégal : c’est parfois drôle, parfois douloureux de les voir essayer de faire rire). Il y a une critique sociétale forte, sur le racisme, sur l’exclusion, sur tout un tas de choses d’actualités sur lesquelles il y a beaucoup à dire. Le problème ? Et bien, ça s’arrête à ça. C’est une sorte de reflet des problèmes, mais ça ne propose pas de solution (bon ok, ça à la rigueur, ce n’est pas forcément leur rôle), juste un statu quo que personne ne cherche à modifier. En gros, c’est un état de fait, ce qui est après tout le cas (malheureusement) dans la réalité, je ne dis pas. Je cherche simplement où est la comédie là-dedans ?
Dans le cas de Better Things comme d’Atlanta, mon plus gros malaise vient du voyeurisme malsain qui nous est proposé sur des tranches de populations exclues, sur des problèmes de société vécus, sous couvert d’une comédie qui peine à faire rire. Bref, un pseudo-documentaire fictif très dérangeant. C’est un peu ce que proposait You’re the Worst et Catastrophe en s’attardant sur des couples non-conventionnels et des personnages un peu détruits. La différence ? La visée humoristique est au cœur de l’écriture de ces deux-là, là où les nouvelles ont tendance à éclipser cette tendance, tout en restant présentées comme des comédies. Dans le même genre, Master of None de Netflix était bien plus réussie, en dénonçant des problèmes sociétaux tout en parvenant à proposer des vraies situations comiques. Peut-être que l’une et l’autre gagneront à être vues en binge-watching, mais pour le moment, je me permets une pause. Je les trouve plus lourdes que drôles.
On prend les mêmes et on recommence
Le problème ne vient pas que des nouveautés, loin de là ! Je trouve que de manière générale, les séries qui reprennent cette saison ont du mal à proposer quelque chose de nouveau. Pêle-mêle : Quantico reprend très exactement son schéma de base, en faisant limite fi de ce qu’il s’est passé en saison 1 (même pas un petit résumé tant ce n’est pas important), Agents of S.H.I.E.L.D repart sur une saison qui divise les intrigues en plusieurs sous-catégories et en isolant les personnages, Once Upon a Timerepart sur un méchant vu et revu avec des twists tout aussi peu inédits (franchement, l’écriture est de plus en plus décevante de saison en saison), Youngerignore les problématiques de son final en les enterrant et les coulant (littéralement) dans ses deux premiers épisodes, Blindspotexpédie en un épisode les ¾ des mystères pour repartir en procedural, How To Get Away With Murderest enfermée dans sa forme et repart sur une troisième intrigue identique ; bref, la liste ne finit plus !
HTGAWM n’est pas la seule coincée par son schéma scénaristique. Pour certaines, comme Blindspotou Quantico, le problème vient peut-être du genre même de la série, qui enferme immanquablement le show dans un carcan resserré. Pour autant, je trouve ça parfois écrit trop lourdement pour être pleinement appréciable. Ou peut-être que c’est simplement que je suis blasé à force de trop regarder de séries ?
Et sinon, il y a de bonnes à voir quelque part ? (The Last Man On Earth)
Des recyclages réussis ?
Même problématique du recyclage côté de Superstore qui, après s’être égaré un épisode, revient finalement à ses fondamentaux en s’enfermant dans le Cloud 9. J’ai hésité à en parler, parce que pour le coup, c’est une bonne chose : l’ADN de la série vient du magasin et le changement de formule avec le premier épisode était un échec humoristique assez dommage en ce qui me concerne.
Comme l’an dernier, Grey’s Anatomyétonne par sa constance. Depuis qu’ils se sont rappelés (en fin de saison 11) ce qui faisait le succès de la série, le show est reparti sur d’excellents rails qui donnent envie de croire qu’il parviendra à détrôner ER en nombre de saisons (Grey’sjusqu’en 2019 ? Allez, soyons fous). Le succès de la série ? La constitution d’une famille hétéroclite, qui se retrouve en fin de journée pour partager une bière/un cocktail/un dîner. Tous les dramas sont très sympas et font partie de l’ADN de la série, mais rien ne vaut les quiproquos familiaux et les scènes d’humour/de danse de la série. C’est revenu l’an dernier et ce n’est pour le moment pas oublié par les scénaristes. Ouf.
Il me faut évoquer l’improbable cas de The Last Man on Earth : la série ne m’a pas encore tout à fait convaincu par son retour, mais elle semble avoir décidé de suivre cette saison un vrai fil rouge. C’est difficile d’en être certain après deux épisodes, mais c’est pour l’instant le cas et ça m’intrigue autant que ça me fait plaisir. Peut-être que ça aura moins l’air décousu grâce à ça et la série en a besoin, car l’humour lui manque en ce moment.
Enfin, comment ne pas terminer ce paragraphe sans évoquer le cas d’American Horror Story? Cinq saisons redondantes et lourdes plus tard, la série se réinvente… en allant piocher dans ce qui était le plus intéressant en saison 1 ! Les acteurs changent enfin de rôles, le côté « Horror » est enfin (re)mis en avant avec des tentatives de jumpscare et le style même de la série est totalement redéfini avec le documentaire (qui plaît ou pas, certes, mais qui change au moins). Certes, je me méfie encore de la suite, mais pour l’instant, cette saison semble ne pas se disperser dans tous les sens et c’est une bonne chose.
La première scène de Westworld
Les bonnes surprises
Tout n’est donc pas noir en cette rentrée des séries, et franchement heureusement ! Le recyclage réussi se voit aussi parmi les nouveautés des chaînes.
The Good Place s’est démarquée en premier. Certes, le synopsis de base surfe sur une tendance mystico-religieuse très à la mode (il n’y a qu’à voir Angel from Helll’an dernier, malgré son échec cuisant et mérité), mais l’humour y est totalement décalé par rapport à ce qu’on voit habituellement sur la chaîne. Il n’y a pas à dire, ça fait du bien ; et l’ironie de Kristen Bell est une franche réussite, comme toujours.
This is us est elle aussi tout à fait réussie. Il n’y a rien de nouveau avec cette série, mais alors vraiment rien. C’est un soap dramatique qui s’attarde sur la vie de personnages qui s’avèrent (SPOILER) être en fait tous liés par le sang. Deux timelines (comme dans Lost, HTGAWM, …) traités en même temps et une vraie motivation d’être un feel good font qu’en deux épisodes la série s’est imposée déjà comme une réussite. Pour être honnête, mon épisode de la semaine m’a même déjà manqué hier où la série n’était pas diffusée. C’est assez dingue cet effet d’habitude après seulement deux épisodes. Bien joué de la part d’ABC, ce recyclage est un succès au casting impeccable.
Westworld qui vient tout juste de commencer est une bonne surprise également, mais elle est déjà un peu trop survendue pour moi. J’ai du coup tendance à avoir envie de la critiquer, notamment en faisant un parallèle pour moi tout à fait évident avec Dollhouse de Whedon. Le côté western détourné par la SF n’est pas sans rappeler non plus Firefly de Whedon également. Et que dire de cette répétition autour de variations qui fait clairement penser à Person of Interest? Au moins, pour cette dernière, il s’agit des mêmes créateurs, ça se comprend. C’est une bonne série, que je conseille malgré ces quelques critiques pour nuancer toutes celles qui hurlent à l’originalité pure et à la nouveauté. Une bonne surprise, oui, une nouveauté, pas vraiment…
Ces nouveautés sont donc inspirées fortement de thématiques déjà traitées, mais elles parviennent à s’en démarquer de manière agréable.
Blasée, Hayley ? (Conviction)
EN CONCLUSION – La saison 2016-2017 est bien entamée désormais, même si j’attends encore quelques retours (comme Supergirl). Le mois de septembre n’a pas été transcendant, j’ai l’impression d’être enfermé dans une routine au milieu de laquelle il est difficile de trouver quelques bouffées d’oxygène de nouveauté. Je n’aime pas terminer mon article par une question, mais quand même, cette fois ça s’impose : suis-je le seul ?