Vous ne rêvez pas, je ne tombe pas sur la tête, je parle bien déjà de l’été à venir sur le blog. Comme tous les ans, les chaînes commencent à nous bombarder d’infos sur leur planning de l’été, et il n’y a pas de raison que je ne suive pas le mouvement. En plus, avec notre mois d’avril qui n’arrive pas à se décider entre soleil et pluie, ça ne peut pas faire de mal de regarder un peu ce qui nous attend cet été et d’espérer encore plus de soleil. Puisqu’elles pointent déjà le bout de leur nez, parlons-en !
Hop, à l’attaque !
Déjà, une très bonne nouvelle est que la CW a décidé d’acheter Burden of Truth. Cela devrait simplifier la quête des épisodes et, comme c’est une série qui a pour moi tout de la série estivale, j’espère qu’elle fera un petit carton. Ce rachat est déjà une bonne chose en soi pour cette petite série canadienne : si la CW la diffuse, c’est qu’il y a de la qualité et ça en rentabilise la production. Du coup, j’ai bon espoir que cela permette d’envisager sereinement une saison 2.
En ce qui concerne les nouveautés, Sarah Shahi n’en finit plus de faire son retour à la télévision après Person of Interest, mais ça y est : Reverie arrivera le 31 mai. Comme elle traitera de réalité virtuelle, je suis hyper curieux de voir ce que ça donnera après Ready Player One. Autrement, j’attends également une énième série Marvel, Cloak & Dagger qui débarquera le 8 juin. Bon, je n’ai toujours pas vu Runaways, The Punisher ou la saison 2 de Jessica Jones qui seront aussi des priorités rattrapage pendant l’été, mais ça ne m’empêchera probablement pas de commencer celle-ci.
Du côté d’AMC, l’été arrive avec l’annonce de la saison 3 de Preacher. Si son renouvellement avait mis énormément de temps à arriver alors que la production avec déjà commencé, cette saison devrait reprendre les choses où on les avait laissés, à savoir sur une tentative de résurrection. Je suis impatient de voir comment cette saison va se dérouler et j’espère qu’elle saura repartir sur les chapeaux de route sans souffrir du manque de rythme de la saison 2. RDV le 25 juin sur le blog (diffusion le 24 aux USA, donc, toutes les dates de l’article sont en J+1) !
Pas de date pour Sharp Objects, mais elle est aussi à mon programme : c’est une adaptation en minisérie d’un roman de Gillian Flynn sur une journaliste sortant d’un hôpital psychiatrique et rentrant chez elle pour enquêter sur le meurtre de deux fillettes. Rien de passionnant et vraiment pas mon genre, mais HBO et Marti Noxon (de Buffy à Unreal) font équipe là-dessus alors je prends ! Elle sera sur OCS en France, ce qui est bien pratique.
Et dans les possibilités pour cet été, la première saison de Maniac et la deuxième de Midnight Texas n’ont toujours pas de dates de diffusion annoncées. Pour celles que je ne regarde pas (encore), je n’ai rien vu passer non plus sur American Gods et The Handmaid’s tale.
Bon, bien sûr, tout ceci n’est qu’une première ébauche de l’été à venir, mais puisque ça se dessine, je me devais d’en parler et d’annoncer les quelques dates déjà dispos. Je sais, je ferai mieux de m’occuper déjà de voir tout ce que j’ai en retard, mais que voulez-vous, je suis comme ça !
Vous pensiez que j’avais oublié le TFSA de cette semaine ? Vous n’aviez pas entièrement tort, car je me suis gardé la rédaction de l’article pour ce matin, ce qui était bien sûr la pire des idées pour vous le sortir à l’horaire habituel (vers 11h, 11h30 en gros). Qu’importe, l’essentiel c’est de participer et je suis toujours largement dans les temps. Du même coup, j’en profite aussi pour souhaiter un joyeux 20e anniversaire à Maurane. Oui, d’habitude, je le fais dans l’article du jour, mais ça m’a échappé quand je l’ai rédigé parce que je n’avais pas fait attention à la date. Bouuuh.
Bon, sinon cette semaine le thème proposé par Tequi est assez large pour que je sois possiblement hors sujet, mais j’ai essayé de faire attention donc ça devrait passer. Pas de spoilers en plus, je vais simplement parler des genres de séries que j’aime regarder, et pourquoi.
Teen drama (& soap)
Oui, j’assume, j’aime regarder les séries pour adolescents, même si j’ai de plus en plus besoin d’un twist intéressant pour m’accrocher (à la The 100 qui s’éloigne rapidement de la formule ado cela dit ou à la 13 Reasons Why). Les ados ont toujours le poids du monde sur leurs épaules et que la série soit américaine ou française (coucou l’adaptation de Skam), il y a de quoi accrocher. Les formules de séries pour les adolescents sont calibrées le plus souvent sur des formats 40 minutes, ce que j’adore, et proposent tout un tas d’histoires basés sur les relations et dynamiques de groupe. Or, ce que j’aime dans une série, c’est justement ça.
Superhéros
Si je ne suis pas un grand fan du manichéisme trop souvent présent dans ce type de séries avec les grands gentils et les grands méchants (coucou Supergirl – et l’ensemble de DC j’ai l’impression), j’aime malgré tout toutes les histoires de personnages se découvrant des pouvoirs et apprenant à vivre leur quotidien avec. Plus que tout dans les séries de superhéros, j’aime quand il est question d’une équipe apprenant à travailler ensemble, et c’est bien pour ça que j’ai adoré The Gifted et préféré The Defenders à n’importe quelle autre série solo de Marvel. Ou Agents of S.H.I.E.L.D, donc. Bref, vous l’avez probablement : la meilleure série de superhéros possible est celle qui s’intéresse à la dynamique de groupe… Y a comme une répétition dans ce que j’écris aujourd’hui, je sais.
Science-fiction
Que ça se passe de nos jours (Dollhouse) ou dans un futur plus (Altered Carbon) ou moins (The 100) éloigné, personne ne peut nier que j’ai un gros faible pour ce genre. Et malheureusement, c’est plus souvent un inconvénient qu’un avantage : ça m’a fait tenir devant des séries franchement moyennes comme The Mist ou Salvation. Evidemment, pour me plaire, il faut (une dynamique de groupe, oui) que la série soit capable de proposer des explications qui tiennent la route ! C’est paradoxal, je sais, mais la science-fiction qui fait mal son travail ou perd sa crédibilité en cours de route à tendance à me déplaire – rappelez-vous le mal que j’ai eu avec les quelques paradoxes mal gérés de 12 monkeys, par ailleurs excellente. De la science-fiction, oui, mais dans un cadre réaliste, comme avec Orphan Black. Comme pour les super-héros, donc.
Comédies
Je n’aurais jamais pensé écrire ça il y a quelques années, mais pendant ma 2e année de prépa (c’était déjà il y a cinq ans lol), je suis devenu accro aux comédies au point de pouvoir le dire aujourd’hui : la majorité de ce que je regarde, ce sont des comédies. Le format court aide bien, les dynamiques de groupe y sont souvent plus travaillées et j’ai fini par me découvrir une vraie appétence pour le méta, ces séries autoréflexives qui se moquent d’elles-mêmes ou proposent des parodies claires, comme Community ou Teachers. Oui, je plaque des choses beaucoup trop sérieuses sur mes comédies préférées, mais c’est ce type d’humour qui fait appel à des connaissances précises et à l’attention du téléspectateur qui me plaît, et on ne se refait pas.
Urban fantasy
Avec Buffy comme série préférée et Charmed comme première vraie série que j’ai suivie dans ma vie, ça ne surprendra personne que mon choix de prédilection soit celui-ci. Dès que la fantasy s’incruste dans un cadre urbain, je dévore, même si je trouve ça nul dès le départ, coucou Shadowhunters, ou que ça ne casse pas trois pattes à un canard, coucou Midnight Texas. Souvent, les séries s’inspirent de livres que je n’aime pas trop pour les romances mielleuses qu’ils proposent ; mais ça passe toujours mieux à l’écran, quand on n’a pas les sentiments dégoulinant sur plusieurs paragraphes – ou les pensées sexuelles d’un personnage en boucle sur 150 pages (d’où le gif de Sookie, parfaitement). Ouais, je le mets en numéro 1 et je critique, oups.
Bon, on a eu le débat il n’y a pas longtemps sur Twitter, mais pour ceux qui n’auraient pas suivi, j’insiste sur la nécessité du cadre urbain pour me plaire. Quand ça ne se rattache pas à quelque chose que je connais, quand les personnages n’ont pas de références concrètes à mon monde, je n’arrive pas à me projeter aussi bien et je finis souvent par décrocher. Je suis pourtant quelqu’un avec pas mal d’empathie, mais ça ne me parle pas (et dans le fond, si je n’aime pas les séries historiques, c’est sûrement pour cette même raison).
Bref, avec une série d’urban fantasy, vous êtes sûrs de me parler, et Yodabor ne s’y est probablement pas trompée en m’offrant les premières saisons de Teen Wolf pour mon anniversaire (merci !). La promo « mecs à poil » de la série m’en a toujours tenu à l’écart, mais en vrai, on est dans un mélange teen drama/urban fantasy, donc il y a de grandes chances que je dévore la série le jour où je m’y mettrais – avec un oeil critique et des commentaires pour m’en moquer comme j’ai pu le faire sur Shadowhunters. On en reparlera sur le blog quand ce sera le cas !
Et voilà pour cette semaine, c’était un TFSA un peu plus long que d’habitude ; c’est bien la peine de l’écrire en retard en me disant que je n’en ai pas pour longtemps !
Une fois de plus, je termine la semaine avec un nouvel article du lexique – je n’ai pas eu l’occasion de le poster avant dans une semaine vraiment chargée en infos en tous genres. J’avoue avoir profité de l’article Mes derniers coups de… pour balancer quelques news qui auraient pu faire l’objet de 500 mots à elles toutes seuls (Ryan Murphy, Midnight Texas), mais bon, c’est parfois nécessaire pour tout dire ! En ce dimanche, on revient sur un petit nouveau dans le jargon scénaristique, la « story pod » dont on n’entendait pas parler il y a cinq ans, et pour cause.
Alors c’est quoi exactement une pod ? Concrètement, c’est un terme mis au point par l’équipe d’Agents of S.H.I.E.L.D pour décrire une histoire complète racontée au sein de plusieurs épisodes d’une saison. Bref, c’est ce qu’on appelait auparavant un arc narratif, mais celui-ci a la particularité de fournir une histoire qui aurait pu être le sujet d’une saison complète il y a quelques années. Les pods d’Agents of S.H.I.E.L.D sont généralement marquées par la résolution de l’ensemble des intrigues ouvertes et d’énormes cliffhangers juste avant des pauses.
Bref, c’est toute la structure de la série qui est marquée par ces pods : la saison 4 en avait trois, Ghost Rider (bof), LMD (déjà mieux), Agents of HYDRA (meilleure partie de la série), chacune avec son propre générique. La saison 5 vient toujours de terminer son premier pod qui faisait dix épisodes – et lui donnait ainsi l’allure d’une saison de dix épisodes qu’on pourrait parfaitement retrouver sur une plateforme de streaming type Netflix ou le câble.
C’est quoi ce nom ? Je ne sais pas bien pourquoi Jed Whedon et Maurissa Tancharoen en sont venus à utiliser ce terme, mais ça pourrait se traduire par « capsule » ; et ça résume bien les choses, une « story pod », et donc une capsule-histoire, une petite histoire au sein d’une saison complète. Et c’est pour ça que j’ai choisi le féminin dans cet article, alors que jusque-là, j’avais plutôt tendance à l’utiliser au masculin.
Quelle origine ? Si on en entend surtout parler concernant AOS, le terme pourrait se généraliser à l’ensemble de la grille d’ABC. En effet, il y a quelques années, les scénaristes de la chaîne se sont vus intimer l’ordre de laisser tomber la structure classique des séries en deux mi-saisons (souvent 12 épisodes, puis 10) quand la chaîne a commencé à modifier énormément son modèle de diffusion. Plutôt que d’enchaîner deux longues périodes, dont une pleine de pauses d’une semaine, les séries de la chaîne ont désormais droit à une diffusion sans interruption pendant 8 semaines (de septembre à décembre), 8 semaines (de fin janvier à mars) et enfin 6 semaines (avril/mai). Oui, cela correspond parfaitement aux pods d’AoS l’an dernier, c’est fou, non ? Bref, s’ils ont donné un nom à ce format, ils ne l’ont pas totalement inventé…
Quant à la question du pourquoi ABC a choisi ce nouveau mode de diffusion, il est évident : cela permet de fragmenter les saisons en morceaux qui correspondent à peu près au format des séries du câble qui plaisent tant. Mieux : chaque pod (surtout dans AoS) est parfaitement conçu pour un visionnage en binge-watching. Ainsi, les séries sont plus facilement rachetées par les plateformes de streaming et, mieux encore, plus souvent revues ; au moins par bouts…
Et aujourd’hui ? C’est assez ironique de faire cet article en cette période qui contredit quelque peu les informations données ci-dessus. Avec les jeux olympiques, les chaînes américaines ont été forcées de reprendre les diffusions des saisons un peu plus tôt et de les couper au beau milieu d’un pod… Du coup, certaines séries n’ont clairement pas prévu le coup dans leur diffusion, alors que d’autres (comme Scandal & HTGAWM) ont réussi à proposer une pause intéressante et qui donne envie de revenir à leur retour !
ABC l’impose assez clairement à l’ensemble de ses séries (il n’y a qu’à voir la structure de Once Upon a Time ces dernières années, la saison 2 de Quantico ou les saisons raccourcies de HTGAWM pour le comprendre). Les autres chaînes s’alignent plus ou moins sur ce format, en fonction de leurs diffusions.
Si j’étais très sceptique la première fois que j’ai vu ce nouveau format débarquer (je dirais avec la saison 8 de Grey’s Anatomy), force est de constater qu’il dynamise bien les séries. J’aime les longues saisons de 22 épisodes avec un gros fil rouge parce que j’ai été formaté à ça depuis tout petit, mais la division en pods, quand elle est maîtrisée, est hyper agréable. La saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D est particulièrement maîtrisée de ce point de vue-là, même si je regrette un peu un épisode final n’étant pas à la hauteur de ce qu’il promettait à réunir les trois intrigues de la saison.
Et vous, vous préférez quel genre de structures dans les séries de 22 épisodes du coup ? Je sais que certains ici préfèrent les saisons courtes, alors j’imagine que les pods vous plaisent ?
À la demande très populaire et unanime de Laura, Ludo& Yoda(ça fait déjà une grosse partie du peuple, oui), j’ai sorti du placard un « vieux » concept du blog totalement oublié de (presque) tous pour l’article d’aujourd’hui. Je vais essayer de le faire revenir sous une forme plus régulière sur le blog, parce que j’avais promis de ne pas l’abandonner, mais en fait, je l’ai un peu abandonné en passant aux 500 mots quotidiens alors que je le faisais auparavant de manière hebdomadaire. Pour cet article, il est question de mon début d’année 2018. Certes, ça me lassait chaque semaine, mais peut-être que je peux essayer de vous faire ça chaque mois. Je ne promets rien, on verra. En attendant, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de Cœur : Difficile de faire un choix sur ce début d’année assez chargé, mais je pense pouvoir assurer qu’il s’agit d’Altered Carbon. Les Bracelets rouges sont aussi en bonne position, forcément, mais la saison n’étant pas terminée, c’est encore un peu tôt pour le dire, alors que j’ai dévoré les aventures de Takeshi Kovacs et que je les conseille à qui veut bien m’entendre.
Coup de Mou : Je n’ai toujours pas vu The Punisher parce que j’ai été incapable d’être assez efficace lors de mon dernier Week-end en séries. C’est bien simple, c’était mon moins bon WES depuis la création du challenge, et ce véritable coup de mou me rend tout triste !
Coup de Poing : Trois coups et déjà deux Altered Carbon, mais clairement la scène qui conclue l’épisode 8 de la série est l’une des plus marquantes de ce début d’année. Il est clair que ça aide d’adorer Dichen Lachman dès le départ, mais quand en plus, on sait qu’elle a eu un bébé moins de deux ans avant de tourner cette scène de dingue on se dit qu’il y a des gens qui n’ont vraiment pas la même vie que nous.
Coup de Blues : Bizarrement, l’annulation de Once Upon a Time que je réclamais à tort et à travers l’an dernier m’a plongé dans une micro-dépression. La série devenait enfin intéressante et la voilà qui se fait annuler au beau milieu de son excellent reboot.
Coup de Vieux : C’est parfaitement logique puisque la série en est à sa saison 5, mais je me suis rendu compte que ça faisait déjà cinq ans que je suivais Agents of S.H.I.E.L.D. Le temps passe beaucoup trop vite, mais j’ai revu des épisodes de la saison 1 au mois de janvier, et l’ambiance de la série a bien changé, les acteurs bien vieillis. Fitz, notamment, se prend un sacré coup de vieux l’air de rien. Et donc moi aussi.
Coup de Gueule : J’en ai déjà fait tout un article pour me plaindre, mais clairement le crossover Scandal/HTGAWM n’était pas une absolue nécessité. C’est bien simple, son introduction a pour moi plombé une bonne partie de l’épisode d’How to get away with murder. Il fait en revanche du bien à Scandal… Comme c’est un semi-coup de gueule, je vais le compléter avec la putain de pause des Jeux Olympiques. Je n’en ai rien à faire des JO moi (coucou Yoda) !
Coup de Barre : J’ai l’impression que Superstore s’encroûte de plus en plus, et c’est fort dommage ! Les conclusions d’épisodes sont inexistantes et je ris de moins en moins devant la série.
Coup de Bol : Non seulement j’ai eu la chance de rencontrer Arjun Gupta & Olivia Taylor Dudley de The Magicians en début de mois, mais en plus j’ai découvert mardi soir dans mes spams (!) que NBC Universal m’avait débloqué l’accès aux premiers épisodes de la saison 3 en HD. Je ne leur ai rien demandé et je me souvenais même pas m’être inscrit sur leur site tellement je n’ai rien eu de leur part pendant des mois. Ce gif exprime donc bien ma réaction à la découverte du mail. Je ne sais pas s’ils vont faire toute la saison – je ne pense pas – mais mon dieu que je suis heureux d’avoir accès à une aussi bonne qualité d’épisode, surtout pour « Be the Penny », mon épisode préféré de la série !
Coup de Tête : J’ai commencé à regarder la série Burden of Truth, sortie de nulle part et jamais repérée sur mon planning avant. Et j’ai vraiment bien fait car elle est très bonne. Normalement, c’est le genre de série calibrée pour l’été, on passe vraiment un bon moment devant même si elle n’a rien d’exceptionnel. Elle est malheureusement partie en pause à la fin de son épisode 4 et je suis impatient d’être le 28 février pour voir enfin la suite.
Coup de Théâtre : Ryan Murphy quitte la Fox (et donc Disney) pour signer chez… Netflix ! Encore un épisode de la saga de l’été, pile six mois (au jour près) après le contrat de Shonda Rhimes… Les choses bougent à Hollywood. Murphy est responsable à lui tout seul de 28% du programme de Fox et si ses séries continuent sans être annulée malgré ce nouveau contrat (comme Shonda donc), il n’empêche que son arrivée chez Netflix va faire du remous. Il a signé pour cinq ans chez eux, à partir du 1er juillet.
Coup Tordu : un nouveau coup fait son apparition dans cet article, afin de vous parler du renouvellement de Midnight, Texas pour une saison 2 (attention, spoilers dans la suite de ce paragraphe). C’est une excellente nouvelle pour moi qui l’attendait, mais en revanche, cette saison 2 se fera sans le retour de deux de ses personnages féminins principaux. C’est donc deux couples qui se retrouvent amputés, et pour une série qui se repose énormément sur ses couples, c’est plutôt une mauvaise nouvelle. Personnellement, je suis content de savoir que ni Fidji, ni Creek ne seront de la partie, car elles étaient loin d’être mes personnages préférés ! La série en profite aussi pour changer de showrunners…
Coup de Pub : La série commence à être de plus en plus connue, mais ce n’est pas encore assez à mon goût, alors je veux vous parler du retour de la série Channel Zero. C’est une superbe anthologie d’horreur aux saisons courtes mais ultra-efficaces. La saison 3 est en cours de diffusion aux États-Unis et débutera dès le 13 mars sur SyFy ! (oui, oui, un dimanche, bon courage pour entamer la semaine après)
Coup de Grâce : J’ai rédigé cet article en écoutant en boucle Flightless Bird/American Mouth d’Iron & Wine. Non, je ne me suis pas converti en fan de Twilight en 2018, mais Les Bracelets rouges a décidé d’en faire une chanson récurrente au sein de ses épisodes, et à défaut de trouver les compositions d’HitRun sur internet, j’ai au moins celle-ci à laquelle me raccrocher. Soyons honnêtes, cette série me touche, elle m’a marqué dans toutes les langues, mais je crois que c’est presque pire en français où elle résonne vraiment avec mes quelques hospitalisations de quand j’étais touuuuuuut petit. C’est avec plaisir qu’à défaut de porter un bracelet rouge, je veux bien être un être Soleil moi aussi.