Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

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Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

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Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

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Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

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Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

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Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

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Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

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Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…

Survivre à 40,8°C

Salut les sériephiles,

J’ai promis de vous raconter un peu plus mon week-end chaotique, et contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, non, je ne suis pas parti en vacances au soleil dans une région où il fait 41°C. C’est pas qu’il ne faisait pas chaud à Paris, mais la chaleur qu’on avait, c’était surtout synonyme d’un bon gros tas de pollution et de crises d’asthme pour moi. Maintenant que je suis enfin dans le bus du retour, je peux en parler sans trop me porter la guigne, je pense.

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Dans la nuit de jeudi à vendredi, donc, je me suis enchaîné les crises d’asthme ; j’ai ainsi très peu (pas) dormi ; ce qui m’a conduit à passer une journée dans le brouillard vendredi – et pas que le brouillard de pollution, même si, évidemment, il y avait toujours de ça. Mon corps n’a pas trop kiffé apparemment, mais genre vraiment pas du tout. C’est alors qu’en rentrant chez moi vendredi soir, j’ai découvert avec plaisir que je me faisais un petit 39,5 de fièvre. À l’aise.

Je me suis couché, j’ai survécu : une heure plus tard, j’étais retombé à 38. Bon, autant vous le dire, je suis resté à l’Ouest une bonne partie de la soirée, hein, parce que j’avais toujours la nuit blanche précédente dans les pattes. J’ai quand même pu voir un épisode de How to get away with murder et je me suis couché sans fièvre. Ouais, ben trois heures plus tard, clairement, c’était reparti à fond les ballons dans mon corps et c’est là que ça commence à être un article un peu plus intéressant.

Enfin, j’sais pas, j’ai l’impression que ça a intéressé les gens à qui j’ai eu l’occasion d’en parler, et c’est ce qui m’a motivé à commencer cet article. Alors, trois heures plus tard, je me suis donc réveillé dans un bain de chaleur et l’impression d’être en pleine tempête tropicale tellement il faisait chaud. Glamour, hein ? À ce moment-là, j’avais clairement l’impression que j’avais le visage en feu, Hadès style. Résultat de recherche d'images pour "hades once upon a time"Le glamour en moins, donc.

Ce n’est que le début de ma nuit cela dit : l’heure qui a suivi, je me suis retrouvé à grelotter. Oui, oui. Il faisait toujours très chaud, mais moi, j’avais froid. Les joies de la fièvre, voyez-vous. On a tous en tête cette scène où un personnage est en manque de drogue parce qu’il essaye d’arrêter. Il a l’air insupportable, avec de la sueur partout, et des tremblements, et des gémissements et c’est un peu le résumé de ma nuit. Fin, sans les gémissements quand même. Et bon, je comprends ceux qui craquent à ce moment-là et reprennent leur drogue, parce que si j’avais eu une solution pour que ça s’arrête hein…

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Bref, faut pas que je me drogue, parce que l’arrêt de la drogue, ça a l’air beaucoup trop chiant. J’avais pas l’intention de me droguer cela dit, ça tombe bien ! A force de patience, j’ai fini par arrêter de claquer des dents (c’est quelque chose). Non, je n’avais pas non plus le courage de me lever, déconnez pas. J’aurais peut-être mieux fait tant que je pouvais cela dit. Oui, parce que vous le savez déjà si vous me suivez sur Twitter, mais j’ai enchaîné sur un petit épisode de paralysie du sommeil, alors bon, je ne pouvais même plus me lever quoi.

Voilà donc pour le résumé rapide de ma nuit catastrophique. Et vous l’aurez compris avec le titre, au petit matin (parce que j’ai quand même réussi à faire des micro-siestes de 6 à 9) quand j’ai enfin eu le courage de me lever pour autre chose que vider un litre d’eau, j’ai pris ma température qui s’élevait à 40,8°C. Hot as hell.

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Une matinée à l’hôpital plus tard, j’ai appris que je n’avais pas chopé la grippe parisienne – c’était mon diagnostic de base même sans les courbatures – mais juste que « c’est la catastrophe niveau respiratoire dis-donc ». Oui, merci, j’avais remarqué que je n’arrivais plus à respirer, t’es utile. Oui, bon, le médecin a été utile : je peux à présent recommencer à me droguer à la Ventoline et au Bécotide, parmi d’autres médicaments. Pendant un mois.

Résultat de recherche d'images pour "haunting of hill house paralysis"J’ai si hâte de revenir vivre en région parisienne ! Et en attendant, je recommence à vouloir échapper à de nouvelles crises de paralysie du sommeil. J’en reparlerai plus longuement dans un autre article, je pense, parce que la fièvre, c’est rigolo, mais ce qui intéresse le plus dans mon histoire, je crois que c’est encore ça. Et je me suis rendu compte que j’avais pas mal de choses à en dire en écrivant cet article, donc j’ai tronqué parce qu’on était encore parti sur du 1500 mots sinon. Et j’ai des choses à faire dans le bus qui me ramène, moi !

2018 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.

Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !

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Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.Dmais le côté feu d’artifice me plaisait bien.

Janvier

L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).

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Derrière ce flou se cachait Arrow ! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.

Février

Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5e WESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !

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Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.

Mars

Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !

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Derrière ce flou se cachait The Orville et j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !

Avril

Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.

Mai

Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6e WESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.

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Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.

Juin

Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Men et surtout, surtout, la fin de Sense8 !

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Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.

Juillet

L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.

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Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.

Août

Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !

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Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !

Septembre

Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.

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Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.

Octobre

J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !

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Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmed qu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.

Novembre

La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux –  plus que les délires de la franchise Walking Dead.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître You qui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !

Décembre

Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !

Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.

Les cinq meilleurs épisodes de 2018

Salut les sériephiles et joyeux Noël !

C’est un nouveau TFSA que je vous propose aujourd’hui, parce que le thème est très festif je trouve. Après le retard du précédent, je me suis dit que je ne pouvais pas me permettre de continuer à accumuler les articles à écrire, car après je manque de temps. Pour cet avant-dernier top 5 de l’année, Tequi nous demande comme chaque année de revenir sur les cinq épisodes les plus marquants de 2018. Et franchement, ce n’est pas facile du tout, car j’ai mis plus de cinq 20/20 ! Et parfois au sein de la même série d’ailleurs…

Pas facile, donc, mais allez, je vais faire comme si… Attention aux spoilers sur The Magicians, The Affair, Sense8, 12 Monkeys et The 100.

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  1. 12 Monkeys – 5×11 « The Beginning, part.2 »

Bon, quand même, avec un tiercé de 20/20 en fin de série, il est inévitable de caser cette série dans ce top. En revanche, il faut que je vous avoue que c’est bien beau d’enchaîner les épisodes, mais derrière, j’ai plus de mal à limiter les épisodes et savoir précisément ce qu’il s’est passé et où. Il n’empêche que la toute fin de la série reste bien gravée en mémoire et que je voulais en garder une trace ici.

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  1. The Affair – 4×09

Qu’est-ce qui m’a le plus marqué ? Le meilleur épisode de la série ou celui d’après ? Eh bien… Ce fut celui d’après. Même si j’ai toujours eu du mal avec le personnage d’Alison, je crois que je ne trouverai jamais plus marquant que cet épisode autour de sa mort : je me suis fait balader par les scénaristes pendant la première moitié de l’épisode et ce que je trouve totalement odieux dans cet épisode, c’est qu’il nous met finalement dans la position de victime. Ouep, j’ai eu l’impression de tomber amoureux du couple Alison/Ben tout au long de la saison, j’ai été aveuglé – par défaut puisque nous avions la vision d’Alison – par la mignonnerie de leurs scènes et de leur réconciliation dans cet épisode… pour mieux être horrifié quand j’ai compris ce qui se tramait. Et finalement, c’est un connard parfait. J’ai mis du temps à me remettre de cet épisode – et rien que pour ça, c’est marquant. Il m’a fallu deux heures d’errance sur Internet après visionnage de l’épisode pour enfin me décider à aller dormir.

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  1. The 100 – 5×13 « Damocles, part. 2 »

Il est rare qu’une série parvienne à me surprendre autant que ne l’aura fait cette cinquième saison. Avec un épisode final aux antipodes de toutes les théories que j’avais envisagé et une décision de dernière minute complétement inattendue, cet épisode aura durablement marqué les fans, je pense. L’annonce de la fin du premier livre, qui tombe en plus comme un cheveu sur la soupe, en rajoute une couche ; alors que la fin du contrat d’un acteur emblématique de la série reste en travers de la gorge, même si c’est une bien jolie fin. Un coup de cœur pour une fin qui devrait lancer la série vers une nouvelle voie… en espérant que ce soit la bonne !

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  1. Sense8 – Episode final « Amor Vincit Omnia »

L’épisode final de la série durait le temps d’un film, mais je peux réduire, si vous préférez, au dix dernières minutes. Quelle ode à l’amour ! Quelle majestuosité ! Le mariage en haut de la Tour Eiffel, l’affirmation que rien ne compte quand on danse et l’orgie finale, hyper esthétique et donnant presque envie de se mettre à cette pratique, eh, on ne pouvait pas faire mieux (j’ai dit presque, on se calme !). Cette série est une pure merveille en terme de message d’acceptation et elle m’a marqué pour longtemps.

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  1. The Magicians – 3×09 « All That Josh »

J’étais réellement parti pour faire du troisième épisode mon préféré, parce qu’il était absolument brillant et fluide en terme d’écriture, avec Penny passant d’une intrigue à l’autre. J’adore l’épisode, j’ai rencontré l’acteur en 2018 et tout, franchement, c’est être compliqué de ne pas le mettre dans les épisodes les plus marquants… et pourtant, comme je me limite à un épisode par série, ce n’est pas celui-là qui m’a le plus marqué, mais bien leur épisode « musical » qui n’en était pas vraiment un. Les cinq minutes d’Under Pressure sont celles que j’ai le plus vues durant l’année 2018 ; et j’adore comment chaque intrigue se rejoint enfin. La saison en elle-même était fluide, mais avec ces cinq minutes-là, on voit que tout était assez bien calculé pour en arriver là. Et ça fonctionne. Et j’adore.

 

Comme l’an dernier, beaucoup d’autres épisodes pourraient venir compléter cette liste ; parmi lesquels je pense bien évidemment au troisième épisode de Fear the Walking Dead qui a bien failli être dans cette liste, au premier du reboot de Charmed (parce que c’est toujours marquant quand c’est réussi) ou le long épisode en quasi huis-clos pour deux personnage de Dear White People (le 2×08).

Sinon, Once Upon a Time aussi a eu ses 20/20, mais rien qui ne reste durablement en tête malgré tout… et la fin de saison de Lucifer, si elle m’a marquée, n’est peut-être pas non plus quelque chose que je garderai dans les annales. Finalement, j’ai l’impression qu’il y a eu moins de gros moments bien marquants cette année dans les séries… ou alors c’est juste que je me fais vieux et que j’ai oublié des choses, allez savoir !