Vus cette semaine #08

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Charmed – S03E03 – Triage – 16/20
C’est un épisode qui laisse un goût de « tout ça pour ça », encore. Je ne suis pas fan de ce qui était prévu pour la fin de saison 2, mais l’épisode possède malgré tout de nombreux bons moments et a l’avantage de se concentrer vraiment sur les personnages… sauf que ça se fait au détriment de l’intrigue. Il y a du bon et du moins bon, donc. Soit.
The Rookie – S03E05 – Lockdown – 17/20
On se demande bien où les scénaristes sont allés chercher l’inspiration pour le titre et une partie de l’intrigue de cet épisode, dis-donc. Plus sérieusement, l’épisode fonctionne très bien et a quelques rebondissements qu’on ne voit pas arriver, ce qui est toujours plutôt positif. L’écriture est intéressante et chacun a son rôle à jouer, avec un suspense qui finit par être prenant quand je m’attendais à un épisode bien plus calme que ça.

Mardi

9-1-1 – S04E05 – Buck Begins – 17/20
Pour un épisode “Begins”, celui-ci a réussi à bien me captiver et beaucoup me plaire, tout de même, je suis donc plutôt content. L’écriture permet d’apporter un vrai approfondissement sur le personnage et de mieux comprendre certaines scènes du passé, tout en rajoutant une couche d’émotions à des moments passés. Là-dessus, c’est une vraie réussite. Après, ça reste bien prévisible et ça continue de vraiment poser un problème du point de vue du gaybait, mais bon… On a l’habitude.
9-1-1 Lone Star – S02E05 – Difficult Conversations – 15/20
C’était un épisode plus lent et classique cette semaine, mais ça ne m’empêche pas de continuer d’apprécier les développements proposés pour les personnages et les intrigues. La saison 2 prend le parti de développer davantage des intrigues en fil rouge plutôt que des interventions, qui deviennent prétexte à l’évolution des personnages… et ça marche bien mieux comme formule que certains épisodes de la saison 1 qui ne parvenait pas à faire ça.

Mercredi

This is us – S05E08 – In the Room – 18/20
C’était plutôt mal parti pour cet épisode, parce que je trouvais ça long et pas forcément bien amené… mais finalement, les scénaristes prouvent qu’ils ont encore leur force de frappe habituelle avec cet épisode qui réussit à mettre une petite claque bien comme il faut à tous ses téléspectateurs. La force émotionnelle est là, et elle est d’autant plus importante que nous sommes toujours en pleine crise sanitaire. Cet épisode ne l’évoque pas directement, mais il est pourtant tellement représentatif du monde dans lequel nous évoluons désormais. Une réussite !

Vendredi

WandaVision – S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Samedi

Are you afraid of the dark? – S02E02 – The Tale of the Night Frights – 18/20
C’était beaucoup trop bien cette semaine encore avec un dernier acte d’épisode tout simplement génial. Je leur pardonne certains défauts, et notamment un moment où les ados semblent vraiment stupides de ne comprendre l’évidence que bien tardivement, parce que vraiment, j’étais à fond devant cet épisode. J’adore cette série, j’espère déjà qu’ils feront une saison 3 tout aussi géniale !

Rattrapage

Walker – S01E01 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.
Walker – S01E02 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.

Challenge Séries 2021

Ah merde, on est reparti comme l’an dernier, j’ai totalement zappé le challenge cette semaine. C’est malin.

> Vus en 2021 

This is us – S05E08

Épisode 8 – In the Room – 18/20
C’était plutôt mal parti pour cet épisode, parce que je trouvais ça long et pas forcément bien amené… mais finalement, les scénaristes prouvent qu’ils ont encore leur force de frappe habituelle avec cet épisode qui réussit à mettre une petite claque bien comme il faut à tous ses téléspectateurs. La force émotionnelle est là, et elle est d’autant plus importante que nous sommes toujours en pleine crise sanitaire. Cet épisode ne l’évoque pas directement, mais il est pourtant tellement représentatif du monde dans lequel nous évoluons désormais. Une réussite !

> Saison 5


Spoilers

Me having a cocktail might save your life.

Je m’attendais à un épisode centré sur Kate, mais non, le résumé semble indiquer que l’on nous dira ce qu’il se passe pour tout le monde. Et me fait envisager un délire de type un seul des jumeaux de Madison survit et est adopté par Kate et Toby. Ca ne va pas bien dans ma tête, ce soir, moi.

Après, ça ne va pas bien dans celle des scénaristes non plus apparemment. On commence en effet cet épisode en 1963 avec deux étrangers qui se rencontrent à l’extérieur d’une soirée universitaire – enfin, je l’ai vue comme ça leur soirée. La rencontre est très mignonne ; et elle est évidemment amoureuse. Bon, où est-ce qu’ils nous embarquent encore ? Avec cette série, je vous jure, on finira par avoir un flashback de l’arrivée du Mayflower, juste pour le principe.

Bref, le couple du début de l’épisode se retrouve à donner naissance à un bébé qui est une erreur mathématique, parce que pourquoi pas. Quatre ans plus tard, on découvre que le couple a quelques difficultés tout de même, parce que le mari travaille toujours super tard. Sa femme lui en veut et la série m’a totalement pris par surprise : cette fois, il n’était pas question de nous raconter la vie d’un personnage lié aux Pearson… mais de nous raconter une histoire vraie.

En effet, Nasir, le mari, est l’ingénieur un peu geek qui a eu la bonne idée un jour d’utiliser une technique qui est encore utilisée aujourd’hui lorsque nous communiquons en visio. L’idée est tellement bonne… J’y reviens après.

Dans un autre flashback, nous voyons les parents Pearson lutter contre leurs ados qui n’ont pas trop envie de passer le week-end avec leurs parents, préférant le passer chez des potes qu’à la cabane familiale – qui est un sacré chalet. Les parents ont donc droit à un petit week-end de couple… et tout ce que fait Rebecca en y arrivant, c’est affirmer qu’elle est heureuse d’être sans les ados, sans épisode de Beverly Hills, sans… ouais, bon, elle ramène tous les sujets désagréables sur le tapis, donc.

Et elle aurait mieux fait de s’abstenir, parce qu’elle leur porte la poisse, avec une fuite d’eau venant des toilettes… Tu parles d’un week-end romantique ! Ils perdent au passage quelques dessins des enfants, ce qui vexe Jack parce que Rebecca en profite pour dire qu’ils n’avaient aucune chance de finir exposés de toute manière. Soit.

Jack le prend même, ce qu’elle ne comprend pas trop : ils ont toujours eu l’habitude de s’amuser de leurs enfants, histoire de gérer la complexité d’élever trois enfants en même temps. Seulement, voilà, Jack regrette de ne pas passer autant de temps qu’avant avec ses enfants – il a même l’impression qu’ils s’éloignent progressivement et qu’un jour, ils ne seront plus jamais ensemble.

Dans le présent, on retrouve la famille éclatée dans tous les USA, mais quand même hyper connectée. Miguel est déjà au courant que Madison est en ligne avec Randall. Cette famille, c’est fou d’être autant en contact les uns avec les autres, tout de même. Une partie de l’épisode s’occupe donc de nous montrer Miguel gérer le stress de Rebecca, et ça fonctionne plutôt bien.

J’ai adoré Rebecca vouloir boire un cocktail, et j’ai aimé l’idée qu’un dessin des enfants soit finalement encadré pour se rappeler à jamais qu’il faut en être proche en tant que parents. Ouep. Jack et Rebecca se promettent dans le flashback de ne jamais rien rater de la vie des enfants et d’être là à chaque moment important pour les enfants… sauf que ce n’est pas le cas dans cet épisode, alors Rebecca culpabilise. Foutu covid. C’est une jolie manière de nous montrer à nouveau une des conséquences du virus.

La nuit est longue pour les Pearson, en tout cas. Beth refuse d’aller dans un motel pour ne pas choper le covid, et ça m’a fait rire, alors que Madison ne sait plus comment se débarrasser d’eux. Il faut dire qu’elle n’a pas trop envie de raccrocher, cela dit, et que Randall est plutôt rassurant. Lui et Beth sont les meilleurs partenaires possibles pour cet accouchement en visio, avec aussi l’histoire la plus improbable du monde qui vient juste de leur arriver. Oui, Madison a droit à son propre épisode de la série, avec un résumé par Randall et Beth. Avant même que Kevin ne soit au courant, d’ailleurs.

La relation entre Madison et Beth/Randall est vraiment chouette, et ça se termine sur un « doowap » improvisé par Randall pour faire rire Madison au moment de la péridurale. J’ai trouvé ça génial, et ça permet à Kevin de surprendre tout le monde en arrivant finalement à l’hôpital. Ce n’est pas bien crédible vis-à-vis de sa situation à l’aéroport, mais admettons.

Kevin arrive à temps pour assister à l’accouchement de Madison, et c’est merveilleux, parce qu’il a même le temps de lui faire une jolie déclaration et de lui dire qu’il n’acceptera plus de job loin d’elle. Et hop, l’accouchement peut avoir lieu, en parallèle de celui de la fille de Kate et Toby, tant qu’à faire. Oh, c’est un joli potentiel pour un spin-off un jour ça, trois bébés nés le même jour.

Toby et Kate sont donc en plein drama eux aussi : leur mère porteuse est en train d’accoucher. Toby est sur le parking de l’hôpital à écrire une liste de prénoms pour sa fille, à défaut d’avoir choisi avant son deuxième prénom. L’idée est que comme il ne peut pas être dans la salle d’accouchement, il a le droit de choisir seul ce prénom. Il est rapidement dérangé par un homme qui affirme que Toby est sur sa place de parking, quand le parking de l’hôpital est sacrément vide, on ne va pas se mentir.

Le seul problème avec cette intrigue n’est toutefois pas là. Il est dans l’acteur choisi, qui n’est jamais que le tireur de la saison 6 de Grey’s Anatomy. L’intrigue est beaucoup trop longue, et je n’ai pas tellement aux conversations entre eux. En plus, il m’a paru évident que ça allait permettre de nommer à un moment ou un autre la petite fille à naître, même si la mère s’appelle Rose. Bon, il est clair que ça peut être un deuxième prénom !

La mère porteuse ? Elle est géniale à aller jusqu’à rappeler à la sage-femme que c’est Kate qui doit être appelée « maman ». Ce n’est pas comme si Kate avait la possibilité de le faire elle-même, franchement… sauf qu’au moment de l’accouchement, la mère porteuse change finalement d’avis : elle veut tenir en premier le bébé (sa fille, donc) et, pire, elle demande à Kate de rester seule avec. Oh. C’est si horrible comme système le système des mères porteuses, il y a un tel suspense pour tout le monde jusqu’au bout… Je sais que c’est une jolie solution pour plein de gens, mais c’est horrible quand même, ce stress !

Finalement, tout se termine bien et la mère porteuse se contente de dire adieu à sa fille dans une scène émouvante, où elle lui annonce qu’elle est train de faire la chose la plus difficile pour elle, mais aussi peut-être la meilleure. C’est ainsi que Haley Rose voit le jour et est confiée à sa mère, Kate, ravie d’apprendre son second prénom. Quant à Rose, la femme de l’homme du parking, elle survit et va pouvoir rentrer chez elle, parce que nous étions dans un épisode qui veut être principalement heureux.

L’épisode a ainsi la bonne idée de nous proposer une scène entre Kevin et Randall. C’est au téléphone que tout se joue, et même pas en visio, mais c’est suffisant pour nous filer tous les frissons que voulait nous filer la série, culminant en un « t’es mon frère » de la part de Randall à Kevin. Pouvait-on espérer mieux pour ces deux-là ?

La réconciliation est jolie, autant qu’elle était inévitable – surtout après cette scène entre Randall et Madison. Si une conversation est nécessaire entre eux un jour ou l’autre, Randall ne veut pas l’avoir immédiatement, évidemment : il veut que Kevin profite de ses nouveaux jumeaux, Nicholas et Francis, après les oncles de leurs parents (et ce seront donc Nicky et Franny).

Une fois que c’est fait, la série peut proposer ce qu’elle avait en préparation depuis le début de cet épisode : un long montage musical parfaitement émotionnel et éprouvant à regarder, comme toujours. On y voit les nouveaux parents présenter les enfants à toute la famille : grands-parents, bien sûr, mais aussi le grand-oncle Nick (qui revient dans la série un peu par surprise) ; les cousins ont droit à une visio entre eux dès le premier jour d’existence afin d’être introduits comme les nouveaux « Big Three » et c’est le moment que la série choisit pour nous révéler que le couple que l’on suivait en début d’épisode existe vraiment, en est à plus de 50 ans de mariage et a été contacté en visio par les scénaristes afin d’être introduits dans cet épisode.

On peut dire ce qu’on veut de cette série, mais vraiment, même si elle a perdu de son souffle avec les années, les scénaristes ont toujours des idées de dingue pour proposer des épisodes hyper touchants. Difficile de ne pas verser une larme sur ce montage final, surtout en ce début d’année 2021 où cela va faire un an qu’on en est tous plus ou moins réduits aux appels en visio pour être avec des proches. La série capitalise un peu sur la situation sanitaire pour être pleine d’émotions, mais ça fonctionne. Ça fonctionne même très bien, comme chaque fois que la

> Saison 5

Films vus en 2020 #58

Salut les cinéphiles,

C’est une grosse journée qui s’achève pour ma part, alors je ne suis pas sûr de voir aujourd’hui l’épisode inédit de This is us. Ca attendra probablement demain après-midi, sorry ! En attendant, il y a encore quelques films vus en 2020 dont je n’ai pas eu l’occasion de parler sur le blog avant, alors il est temps de m’y mettre !

Into the Wild

Résultat de recherche d'images pour "into the wild gif"Je n’avais toujours pas vu ce film avant et quand je suis tombé dessus sur le catalogue de streaming légal à ma disposition, je me suis dit qu’il était temps de m’y mettre. Il était étrangement classé comme un film LGBT, mais pas vraiment, hein.

Grosso modo, l’histoire du film est assez connue : on a donc un type qui a un parcours de vie étonnant, à prendre la route et vivre seul en pleine nature, et je dois dire que ce fut long d’arriver à la fin… C’est pourtant un chef-d’œuvre, assurément, et je me suis fait avoir comme tout le monde par les dernières minutes du film.

J’en garde donc un souvenir mitigé : c’est un film qui a réussi à profondément m’ennuyer tout en me captivant à d’autres moments. C’est le genre de films que j’aurais aimé découvrir au cinéma, mais bon, 2020, ce n’est pas l’année pour parler cinéma de toute manière. Au moins, on pouvait encore y aller parfois en 2020… Il me tarde vraiment que ça rouvre, là !

Fin de siglo

Résultat de recherche d'images pour "fin de siglo gif"À défaut d’avoir eu un film LGBT juste avant, j’ai regardé ce qu’il y avait donc dans le catalogue et je suis tombé sur ce film argentin qui m’a intrigué. J’aime bien les films argentins parce qu’on y parle espagnol, et je ne me suis pas trompé dans le choix de ce film, puisque j’ai eu le plaisir d’y retrouver Mia Maestro que je n’avais pas dû voir depuis Alias. J’ai même eu un doute, mais si, c’était bien elle.

Côté histoire, c’était… étrange. Un Argentin vivant à New-York, un Espagnol vivant à Berlin, une rencontre à Barcelone, un plan cul apparemment sans lendemain… mais une histoire qui s’étale pourtant sur des décennies. Que c’était bizarre comme film ! La chronologie m’a perdu comme rarement film n’arrive à me perdre.

Il y avait de bonnes idées, des moments sympathiques… mais dans l’ensemble, j’en ressors avec un grand problème : je n’ai pas aimé du tout les personnages principaux, qui sont de plus en plus antipathiques au fur et à mesure que le film avance. Et m’ennuie. Tant pis.

PS : on trouve facilement des gifs de ce film, c’est dingue ?? Cette scène est la meilleure du film.

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Ton nom en plein cœur

J’ai eu à peine fini le film précédent que je suis tombé sur un tweet faisant la promotion de ce film sur Netflix. Bon. Pourquoi pas ? Cela ne pouvait pas être pire et je ne connais rien au cinéma taïwanais, ni à l’histoire du pays d’ailleurs. Ce fut un petit problème, parce qu’il y a des moments du film qui ont manqué d’impact sur moi à cause de ça : je n’avais pas trop idée de ce qu’il s’y passait.

Autrement, on se retrouve à nouveau avec une histoire LGBT sur plusieurs années et une chronologie large, mais cette fois, c’était beaucoup plus compréhensible, même si frustrant de voir les personnages se tourner autour dans une société où leur amour est trop mal vu pour pouvoir exister.

C’était très chouette, les personnages étaient attachants et la dernière scène m’a vraiment beaucoup plu… Après, est-ce que ça vaut le coup d’aller jusqu’à la dernière scène ? Probablement, si c’est le genre de films que vous voulez voir ou pour la curiosité de voir un film taïwanais… même si ça ne change pas grand-chose en vrai, c’est un bon film !

Les aventures de Roborex

Résultat de recherche d'images pour "roborex gif"Ah, bon, là ce n’est pas un bon film, je le case juste parce que j’ai donné le nombre de films que j’avais vu en 2020 et que je ne veux pas qu’on m’accuse de mentir si quelqu’un d’autre que moi s’amuse à compter. Si c’est le cas, il faut vous trouver un autre hobby. Concrètement, c’est un film que j’ai trouvé sur Youtube et qui faisait un bon fond sonore, c’était rigolo comme film pour enfants, très drôle, très prévisible… Passez votre chemin, mais en même temps, je doute qu’il soit un jour sur votre chemin.

Warrior

Résultat de recherche d'images pour "warrior 2011 gif"Passez votre chemin aussi ? C’est techniquement le tout dernier film vu en 2020 en ce qui me concerne, mais j’en garde d’autres que j’ai beaucoup aimé pour un autre article. En attendant, j’évoque donc celui-ci qui était loin d’être palpitant. Tom Hardy, Joel Edgerton, Nick Nolte… Cherchez les femmes, vous ne trouverez que Jennifer Morrison (avec qui j’entretiens une relation compliquée car j’aime ses projets mais pas l’actrice ?) au casting ; et ça manquait clairement.

Le film pue la testostérone à des kilomètres à la ronde : un ancien marine rentre de la guerre et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux, alors qu’il ne parle plus à son père depuis des années. En parallèle, son frère est prof le jour et combattant le soir, histoire de se faire de l’argent parce que prof est un boulot mal payé (sans déc ?)… On voit assez vite vers quoi on se dirige, non ?

Le film est très sympathique – de là à mériter les excellentes notes qu’il semble avoir un peu partout, je ne sais pas, parce que c’était long et très cliché. En fait, je ne m’attendais à rien d’autre que ça et le côté combat pour terminer 2020, c’était bienvenu. M’enfin, je n’en garde pas un souvenir impérissable, et si c’est le meilleur film de ce genre-là, je ne suis pas sûr de vouloir voir les moins bons aha !

Je m’arrête là pour ce soir, allez, bonne soirée 🙂

 

> Films

Mes derniers coups de… #37

Salut les sériephiles,

Eh, joliment joué, Jérôme, pour une fois que tu tombes à peu près en milieu de mois pour la publication de cet article, tu débarques le 16 sur un mois de 28 jours, alors ce n’est plus tout à fait le milieu… Bon, c’est quand même mieux que le mois dernier où j’ai sorti l’article le 26, cela dit ! Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Résultat de recherche d'images pour "are you afraid of the dark  gif curse shadow"

Coup de cœur : Ce pourrait être le même que le mois dernier, mais tout de même, je me suis dit que ce serait de l’abus de ma part. Par conséquent, je vais simplement faire du forcing en vous parlant à nouveau de Are you afraid of the dark?, même si c’est quasiment quotidien depuis dimanche. Il faut dire que j’avais beaucoup aimé les trois épisodes de la saison 1 et que cette saison 2 – qui sera deux fois plus longue – commence vraiment bien. Même que j’ai sursauté à un moment ! Concrètement, il s’agit d’un reboot de la série Fais-moi peur, où des enfants se réunissaient à minuit pour se raconter des histoires d’horreur… avec une fâcheuse tendance à les vivre également. Regardez ce reboot, il vaut le détour, on s’amuse bien, on frisonne un peu, c’est bien foutu !

Résultat de recherche d'images pour "gif kevin pearson"Coup de mou : J’accroche plutôt bien aux séries que je regarde en ce moment, mais le tout dernier This is us m’a déçu… Il était pourtant bien comme épisode, mais j’en attendais beaucoup plus, et après des semaines d’attentes, il n’a pas eu l’impact émotionnel que je souhaitais. C’est dommage, et ça en fait un coup de mou, même si l’épisode n’était pas catastrophique : ils nous ont habitué à beaucoup mieux.

Résultat de recherche d'images pour "gif wandavision sfx"Coup de poing : C’est donc ici que je vais recommencer à évoquer WandaVision ! Vous le savez déjà, j’adore cette série qui prend le parti de se moquer de la télévision, avec une parodie-hommage à un tas de sitcoms des années 60 à nous jours. Cela fonctionne à fond, et c’est une moquerie gentille qui sait de quoi elle parle… Difficile de ne pas adorer, donc, mais on est loin du coup de poing. Le coup de poing, ce sont les effets spéciaux impeccables et impressionnants de la série, avec parfois des scènes exceptionnelles. Le début de l’épisode 4, depuis le temps que j’attendais cette scène, franchement !

Résultat de recherche d'images pour "gif zoey playlist depressed"Coup de blues : Le mois dernier, je vous disais que les saisons allaient et venaient à un rythme super rapide en ce moment avec le covid et que je n’arrivais pas toujours à suivre. Ben figurez-vous que c’est encore le cas ce mois-ci. Ben oui. J’ai découvert que Zoey’s Extraordinary Playlist était partie en pause pour quelques semaines après l’épisode de mercredi dernier… et je ne suis pas d’accord. Idem pour NCIS, qui vient juste de revenir. C’est un enfer. En plus, Zoey va changer de case horaire pour son retour… et ça ne m’arrange pas, parce qu’elle sera désormais dispo le lundi (comme l’an dernier, donc) alors que je l’aimais bien le mercredi.

Coup de vieux : Pas encore ! Revenez dans quatre jours, j’aurais un an de plus au compteur, donc peut-être un peu plus de choses à vous raconter ici. Sinon, j’ai vu Palm Springs il y a deux jours, et je dois mal vieillir, parce qu’Adam Samberg que je ne supportais pas dans Brooklyn Nine-Nine au point d’abandonner la série m’a bien fait rire. Comme quoi…

Résultat de recherche d'images pour "gif riverdale season 4"

Coup de barre : Finirai-je un jour le visionnage de Riverdale ? Rien n’est moins sûr. Cela fait donc un mois et demi que je stagne à 19 épisodes d’écart avec la diffusion américaine, et ça me fatigue. Il faut que je me cale un aprèm pour en voir au moins six histoire d’avoir l’impression d’avancer, parce que là, c’est une course sans fin que je suis en train de me taper avec cette série. Et la qualité de la série… bon dieu, ça me donne envie de dormir à chaque épisode, c’est pour ça que je n’avance plus !

Résultat de recherche d'images pour "gif wandavision pietro"Coup de bol : Hey, je vais parler une seconde fois de WandaVision… mais comment ça se fait que jusqu’ici j’échappe aux spoilers ? Je ne comprends pas comment je peux passer au travers de certaines révélations absolument dingues qui sont faites alors que je vois chaque épisode limite le lendemain de sa diffusion. C’est fou. Je pense qu’ironiquement, ça a à voir avec mes journées de 7h au collège le vendredi, parce que c’est clair que sur place, j’ai peu le temps de regarder mon portable (déjà que je le regarde aussi peu que possible de manière générale avec le mode silencieux). Je vous rassure cela dit : cette semaine, ça ne sera pas possible pour moi d’attendre le lendemain, puisque je ne suis pas dispo samedi…

Résultat de recherche d'images pour "gif tarlos"Coup de gueule : Eh, je vais me calmer avec la gestion du covid et plutôt faire un coup de gueule contre la FOX, une fois de plus. Il va bien sûr être surtout question de la franchise 9-1-1, parce que vraiment, le gaybait devient insupportable. Entre un personnage dans la série-mère dont on nous fait cultiver l’impression qu’il pourrait être bisexuel – voir gay refoulé depuis toujours – pour finalement nous faire comprendre que non, l’intrigue prévue est toute autre (!) et le couple gay de 9-1-1 Lone Star qui est mis en avant dans chaque promo de la saison 2 pour voir plein de scènes finalement charcutées lors de la diffusion (alors qu’on les a vues dans la promo, comme ce gif juste ici, allô ?)… on se fout de notre gueule. Et ça me soûle, on vous voit, les dirigeants de la FOX !

Résultat de recherche d'images pour "gif svu season 22"Coup de tête : Ce mois-ci, j’ai donc pris la décision de me mettre un peu plus sérieusement à New-York Unité Spéciale. J’avais déjà vu une partie de la saison 21, mais pour la saison 22, ma curiosité était titillée : la série aborde à la fois le covid19 et le mouvement #BlackLivesMatter. Autant le dire tout de suite : je vais regarder toute la saison je pense, car j’ai beaucoup accroché… Je n’ai pas trop envie d’en faire un article par épisode tout de même, donc j’en parlerai plutôt en fin de saison, mais elle vaut le coup, j’aime beaucoup le traitement de l’actualité qui est proposé – même s’ils me font criser sur le port du masque parfaitement aléatoire tout au long des six épisodes. Et puis, OK, je ne la regarde pas tout seul, ça aide aussi.

Résultat de recherche d'images pour "gif ncis season 18"Coup tordu : Humph, attention, ce coup implique de gros spoilers sur la saison 18 de NCIS. Concrètement, après des mois à nous faire un flashback interminable et pas si intéressant que ça, la série revient et aborde enfin la pandémie mondiale… pour mieux nous balancer en 2021 sans nous parler du tout de la manière dont les personnages ont vraiment vécu la quarantaine ? Et elle revient pour un épisode avant une nouvelle pause ? Et Maria Bello va bientôt partir, en plus ? Et pour couronner le tout, les scénaristes tuent hors-écran un personnage secondaire très peu vu dans la série (mais important tout de même), juste histoire d’avoir une victime du covid dans les proches de nos personnages ? Pardon ? J’ai vécu tout l’épisode comme une suite de coups tordus, franchement.

Coup de pub : Ils n’en ont pas vraiment besoin, mais Disney + va être à l’honneur pour mon coup de pub. Dans trois jours, ils sortent en effet un film pour enfants – Flora & Ulysses – qui a la bonne idée de réunir Alyson Hannigan et Dani Pudi au casting. J’ai tellement hâte de voir ça, ça va être marrant !

La semaine prochaine, la plateforme s’agrandira également avec l’arrivée en France de « Star », une nouvelle partie du catalogue qui devrait être tout de même intéressante en réunissant une grande partie du catalogue ABC (le Shondaland, donc, mais aussi LOST ou Desperate Housewives), mais aussi quelques productions françaises pour respecter nos lois… C’est le retour de Fais pas ci, fais pas ça et des Bracelets rouges sur une offre de streaming à laquelle j’ai accès, je suis heureux !

Résultat de recherche d'images pour "gif charisma carpenter angel"Coup de grâce : Après mon article sur le Whedongate il y a quelques jours, le casting a continué de se manifester sur les réseaux sociaux pour apporter son soutien à Charisma Carpenter. Cela fait super plaisir, qu’il s’agisse du Trio de la saison 6, des scénaristes – Marti Noxon a tourné le dos à Whedon sur ce coup-là, je ne m’y attendais pas du tout et ça m’attriste vraiment d’avoir confirmation qu’il est un connard si même elle s’y met – ou de David Boreanaz, qui m’a fait mentir à téléphoner à Charisma Carpenter dès la parution de son témoignage et à ne tweeter que quelques jours plus tard… Par contre, Nicholas Brendon est vraiment le coup de grâce : après être tombé à cause de verglas, si j’ai bien suivi, il se retrouve à devoir subir une intervention chirurgicale. Du coup, il demande un délai avant d’en parler, ce qui est bien compréhensible de toute manière (faut encaisser la nouvelle et il a lui-même été condamné pour avoir menacé sa compagne avec un couteau)…

Résultat de recherche d'images pour "gif his penis got diseases buffy"… mais il le fait en précisant qu’il a l’anus et le pénis paralysés, lui donnant constamment envie d’aller aux toilettes sans savoir vraiment si quelque chose est en train de sortir ou non. Beaucoup trop d’informations, mec. J’étais mort de rire, mais vraiment, c’est un coup de grâce parfait.

♫ His penis got diseases from a Chumash Tribe ♫