The Rookie – S03E10

Épisode 10 – Man of Honor – 15/20
La crédibilité et cohérence globale de l’épisode sont à remettre totalement en question, mais ça n’empêche pas cet épisode d’être un divertissement accrocheur et plutôt bien réussi. On a de l’humour, on a du drama et on a des personnages qui évoluent de manière sympathique d’épisode en épisode. Difficile d’en attendre plus d’une série procédurale à ce stade de sa saison, j’imagine.

Spoilers

C’est le premier jour d’une deuxième année en tant que flics pour Lucy et West qui ne sont donc plus des bleus. John, lui, l’est encore et est renvoyé au pilot de la série dans son intervention de la semaine.


You are risking your life for a thankless job.

Il faut dire que cet épisode commence mal avec beaucoup d’a priori négatif pour lui : il est tard quand je le commence, trop en fait, et j’étais prêt à aller me coucher… mais après un Fear the Walking Dead inattendu, je me suis dit que ça me ferait du bien de changer d’air. C’est le cas avec les premières scènes de cet épisode, sauf que je me suis aussi focalisé sur le titre de l’épisode qui est à la lettre près le même titre que l’épisode de Riverdale que j’ai vu quelques jours avant. Et ça, ce n’est pas bon signe.

Ce mauvais signe est vite oublié, promis, avec un début d’épisode qui est une vidéo de souvenirs filmée par Nolan tout au long de l’entraînement des bleus à l’académie de police.

Il a été vite ami avec Lucy et West, ce qui fait qu’on a des scènes très sympathiques et un truc triste avec un souvenir de la capitaine décédée en saison 1. J’étais content de la revoir, mais les flics sont loin d’être émus quand il regarde tout ça. Evidemment, John a monté une super vidéo pour eux trois, mais maintenant, il n’y en a que deux qui sont flics, c’est bête.

Pour fêter ça, Ben leur rend visite et… j’ai oublié qui c’était, merde. C’est le meilleur ami de John, qui lui raconte plein de choses, notamment le fait qu’Henry a un job désormais. Et qu’il ferait mieux d’en parler avec lui s’il n’est pas au courant. Et effectivement durant la réunion du lendemain matin, John a un appel de son fils pour lui expliquer qu’il a décidé de quitter la fac et commencer son job. Ah ben super. J’espère juste qu’il ne va pas devenir flic lui aussi, parce que ce serait abusé. Après, faut bien renouveler les bleus de la série, parce qu’il y en a deux qui ne le sont plus.

Bien sûr, Lucy et West s’imaginent qu’ils vont vivre une merveilleuse première journée, sauf que… non. Gray s’amuse de les voir espérer une récompense quelconque pour leur première journée, mais il les laisse tout de même rouler ensemble toute la journée. C’est plutôt cool pour une première journée, surtout qu’ils peuvent mettre la clim et la musique quand ils veulent.

Ils vont vite redescendre de leur petit nuage quand le boss d’Angela leur demande ensuite de s’occuper de… surveiller les preuves possibles d’un crime : une barre de chocolat laissée en plein soleil qui ne doit vraiment pas fondre, coûte que coûte. Enfin, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus considérée comme une preuve parce que l’assassin a été trouvé et a avoué ce qu’il avait fait. Voilà qui est fait.

De plus, Tim n’a plus à s’occuper de Lucy, alors il s’énerve… après son chien. C’était marrant à voir, jusqu’à ce qu’il soit appelé en urgence par Angela et que ça soit un brin stressant. Elle est enceinte après tout. Finalement, tout va bien : Angela est déprimée par ses essayages de robes de mariée, parce que les demoiselles d’honneur ont assuré qu’elle devait absolument cacher son ventre pour le mariage. Sympathique.

C’est une excellente scène, j’ai tout simplement adoré Tim qui balançait des phrases très justes en lui disant qu’elle n’a pas à cacher son ventre puis qu’elle est fière de son bébé. Et tout ça termine par deux mariées en train de se battre, forçant les flics à intervenir. Et devinez qui est appelé sur cette affaire pour se prendre du champagne dans la tronche et des plumes de robes de mariée sur l’uniforme en étant filmé par Tim ?

Oui, évidemment, Lucy et West. Ce n’est pourtant pas le pire moment de la journée de Lucy : le soir, elle invite ses parents à dîner pour fêter la fin de sa première année, sauf que… ça se termine bien mal. La mère ne soutient pas du tout ce projet de carrière qui consiste à risquer sa vie pour n’avoir jamais le moindre remerciement. Effectivement. Son père ? Il ne se pointe même pas. Eh ben.

Lucy passe une soirée horrible, et ça empire le lendemain matin quand West lui raconte sa super soirée et lui montre le beau cadeau qu’il a reçu. Arf, pas cool de sa part, mai sil ne peut pas savoir à quel point tout ça tourne mal pour Lucy. De toute manière, elle peut se mettre à fond dans son job pour une deuxième journée qui promet d’être riche en rebondissements.

En parallèle de tout ça, John a du mal à se faire à l’idée que son fils arrête ses études pour bosser avec son meilleur ami, mais le meilleur ami est horrible avec John : il lui balance carrément qu’il est envieux de son fils qui réussit où il a échoué dans la vie. Sympathique ce meilleur ami, dis donc. Tout comme Lucy a West, il a heureusement une super collègue en Nyla.

Celle-ci a ses propres problèmes de vie perso, et j’ai aimé la continuité de la saison sur le sujet : on apprend ainsi qu’elle n’a jamais eu de rencard avec le père de l’école de musique, parce qu’elle a dû annuler un premier rencard et lui le second. Dans la soirée, après avoir emprunté du matériel de camping à Nolan, elle découvre en fait qu’Alonso, le type en question, lui a demandé un troisième rencard auquel elle n’est pas venue. C’est con.

Bref, les deux personnages boivent des coups en surveillant des gamines en camping, et tout se termine bien pour eux. Evidemment. Ils ont même un rencard le lendemain soir, après une journée de boulot épuisante. John, lui, se rend chez son meilleur ami pour s’excuser auprès de Ben de l’avoir viré de chez lui la veille. C’était pourtant une chose logique à faire vu le discours qu’il avait envers lui, mais bon.

Ce qui compte, c’est qu’Henry a passé un excellent entretien d’embauche et est en train de réussir sa vie, alors tout va bien. Quant aux scénaristes, ils insistent à nouveau pour nous dire que la prof de John est cool et sexy, mais cette fois-ci de la bouche de Ben. Tout est dit, quoi. Cela dit, c’est faire fi des deux meilleures intrigues de l’épisode.

Dans la première, nous suivons Angela proposer à Tim d’être son « men of honor », aka l’équivalent masculin de la demoiselle d’honneur, parce qu’il a géré à l’essayage des robes. C’est une belle amitié qui se développe pour ces deux-là, peut-être même plus que ce que nous avions vu jusqu’ici dans la série, et ça marche bien. Je suis un peu frustré que ça laisse Nyla de côté, mais il y avait un côté très marrant à voir Tim être forcé de renvoyer Gretchen, la meilleure amie d’Angela, de son rôle de demoiselle d’honneur/planificatrice de mariage.

En revanche, le voir brûler tous les magazines et le classeur sur le mariage en compagnie d’Angela. Ouais, OK, c’est cool à voir et tout, mais un peu de sérieux, un mariage, ça s’organise et c’est hyper complexe à faire sans une base. Je comprends le geste, mais il aurait pu se garder quelques articles ou lignes directrices, ça lui aurait fait du bien. En tout cas, c’était une belle intrigue.

Enfin, reste l’intrigue policière du jour qui fonctionne bien : en ville, la situation dérape super vite pour John et Nyla quand ils sont envoyés en intervention et tombe en plein braquage de banque. Je ne la sentais pas cette intervention, ça remuait trop de choses pour John, qui est évidemment le premier sur le lieu et qui est celui qui intervient et doit garder son sang-froid, comme au premier jour.

John engage ainsi la conversation avec Cooper, un homme qui braque la banque mais semble peu sûr de ce qu’il fait comme criminel. John trouve évidemment les mots justes pour rassurer Cooper et le faire libérer une otage qu’il visait avec son flingue. Quand Cooper est sur le point de se rendre, il se fait toutefois tuer par le garde de sécurité de la banque, assurant que Cooper allait le tuer.

Pff. Connard. Cooper avait en plus un chargeur vide, ce qui rend le tout encore plus terrible pour Nolan. Il veut vraiment passer son temps à bosser sur cette enquête, mais Nyla n’est pas tellement pour : elle considère qu’ils ont fini leur service et qu’il faut en profiter. Si elle a raison, c’est mal connaître Nolan : pendant qu’elle passe la soirée à flirter avec Alonso, lui dégage son meilleur ami de chez lui et fait quelques recherches nocturnes puis matinales sur l’affaire Cooper.

Il contredit un ordre de Nyla, mais celle-ci ne dit trop rien le lendemain matin quand il lui propose d’aller vérifier au travail de la femme de Cooper si elle y est, surtout qu’elle bosse en bijouterie. S’il ne lâche rien comme ça, c’est parce que la veille, Nyla et John étaient chargés d’aller apprendre ce qu’il s’était passé à la famille de Cooper, mais tout ce qu’ils avaient trouvé, c’était une glace fondue et un portable dont l’alarme sonnait non-stop depuis sept heures du matin (sacrée batterie).

Assez clairement, il y a un problème, donc, et ça irrite Nolan de ne pas savoir quoi. Par chance, quand il arrive au travail de la femme de Cooper, il remarque un camion à pizza qui se gare à proximité de là. Rien de bien suspect, en soi, sauf que le même camion était là la veille pour le braquage de la banque. Et c’est ainsi que l’on découvre que Cooper était forcé de braquer la banque, de même que sa femme va maintenant être forcée d’aller voler son travail.

Par chance, elle tombe donc sur Nolan qui l’empêche d’aller faire n’importe quoi à l’étage et qui se renseigne sur l’état de santé de sa fille : elle est prise en otage elle aussi, et un homme est prêt à la tuer. Reste à savoir où elle est exactement : grâce aux indications hyper précieuses et précises de la mère, ce sont Lucy et West (de nouveau coéquipier pour la journée, ce n’est pas très crédible à ce stade pour des ex-bleus) qui sont chargés de retrouver la piste de la petite, pendant que Nyla gagne du temps en bloquant les ravisseurs : elle met une amende à une autre voiture, juste devant eux.

Fort heureusement, Lucy et West font de très bons coéquipiers et ils parviennent contre toute attente à retrouver la petite fille en une dizaine de minutes à peine. Je trouve que l’intrigue commençait vraiment bien, mais la crédibilité générale du truc est quand même pas mal entamée ensuite. Bon, ça fait une fin sympathique à l’hôpital d’avoir Lucy et West heureux d’avoir réunies la mère et la fille après ces journées d’épouvante. En plus, West chouchoute vachement bien sa colocataire et coéquipière en comprenant que sa mère a été infecte avec elle, donc c’était une belle fin d’épisode, qui voyait aussi Nolan heureux de cette avancée dans l’enquête, permise grâce à lui. Du bon boulot de flic, donc.

Fear the Walking Dead – S06E08

Épisode 8 – The Door – 16/20
Ah ben, j’étais impatient de retrouver la série, mais certainement pas pour un épisode comme celui-ci, que je ne sais pas comment noter. Le début de l’épisode était longuet et bavard. Le problème est en grande était trop prévisible et autour de personnages ne me captivant pas ou plus. Et partant de là, c’est trop long et décevant pour une reprise, avant que ça ne redevienne bien en cours de route avec une révélation que j’aurais dû voir venir.

Spoilers

Après s’être séparé de June, John est désormais en pleine dépression. Son chemin s’apprête toutefois à rencontrer deux autres personnages.

It doesn’t always have to mean something, John.

La série est enfin de retour, et je dois dire qu’elle m’a manqué un moment, mais que je ne me souviens plus trop d’où on en était exactement. J’aurais peut-être dû écrire un article résumé, parce que je n’avais pas capté que la mi-saison en était une et parce que chaque épisode avait proposé un cliffhanger, franchement. C’est le problème de cette saison qui nous a éclaté le casting en plein de points différents de la carte.

On reprend cette semaine avec un John isolé dans sa cabane de toujours, sans June. Celle-ci est partie de son côté, alors lui, il déprime, en tuant au passage des zombies, mais il déprime. Au point d’envisager le suicide aussi. PARDON ? Alors pardon mais ce n’est pas là du tout qu’on avait laissé le personnage, quoi. Il n’en était pas là du tout et ça n’a pas de sens de nous le présenter comme ça. En plus, le générique semble indiquer que l’on va passer tout l’épisode avec lui, je ne suis pas hyper convaincu là.

Par contre, j’étais content de revenir vers des lieux connus, que ce soit la cabane ou le fameux pont à proximité de celle-ci, ou la superette. C’était bien trop long et ça ne rend pas justice à la série de revenir après une telle pause sur un épisode comme ça. J’aurais aimé un épisode nous ramenant chaque personnage par segment.

Finalement, on suit donc John alors qu’il entre dans la superette où il tombe sur Dakota… et Morgan. Super. Ils sont ceux qui ont eu la bonne idée de s’attaquer au barrage zombie du pont, ce qui fait que les zombies arrivaient jusqu’à John. Le problème, c’est que Morgan est toujours blessé, donc ils se sont arrêtés là pour tenter de le soigner.

John découvre donc au passage que Morgan est encore en vie et j’ai aimé avoir les personnages résumant leur vie en deux trois phrases, histoire de nous remettre dans la série et dans les intrigues. C’était rapide et efficace, et les personnages ont à peine le temps de se fixer un plan qu’ils sont interrompus par l’arrivée d’un des hommes de Virginie.

Celui-ci est sacrément aveugle parce qu’il ne capte pas la présence du trio. Tout ce qu’il voit, c’est une liste de films empruntés par John, il y a bien longtemps. Et si Morgan et Dakota lui demandent de tuer l’homme, John s’abstient de le faire, affirmant qu’il n’avait pas à le faire. Super. Pas trop d’action pour l’instant, donc, et ça ne s’annonce pas terrible en début de scène suivante où l’on se retrouve à suivre Morgan, Dakota et John en train de partager un repas.

Rapidement, le sujet en revient à June du côté de Morgan, qui veut en savoir plus, et sur le sanctuaire que Morgan veut créer du côté de John. Ils ont chacun une idée fixe, c’est assez logique. Dakota ? Elle n’a pas trop son mot à dire, mais John veut l’utiliser comme appât alors que Morgan veut utiliser John comme guerrier pour son sanctuaire, et pour sa famille.

Rapidement, Morgan comprend que le personnage de John est dans une dépression embêtante à s’isoler du reste du monde parce qu’il n’a pas réussi à sauver la vie de sa pote Janice ou élucider le meurtre de Cameron rapidement. Ils sont à nouveau interrompus par Virginia, décidément trop forte. Elle a compris que Morgan était dans le coin et elle utilise sa radio pour lui parler, et surtout pour lui donner quelques nouvelles de Grace.

Celle-ci a enfin des répliques cette saison, pour lui annoncer qu’elle va bien, que son septième mois de grossesse est au top et c’est à peu près tout. Elle est toujours tenue en joug par Virginia qui négocie la sécurité de sa sœur autant que possible. Sans trop de surprise, Ginny veut toujours récupérer Dakota coûte que coûte… mais Morgan souligne rapidement qu’avec les rangers les recherchant et n’hésitant pas à les attaquer, Dakota n’est pas vraiment en sécurité.

Tu m’étonnes. Elle a pourtant intérêt à rester en vie, parce que tous les amis de Morgan sont désormais en prison sous la surveillance de Virginia tant qu’elle n’aura pas récupéré Dakota. C’est bien senti comme intrigue, ma foi, mais ça ne se passe pas comme ça pour Morgan : il refuse de céder au chantage et il décide aussitôt de reprendre la route.

Il parvient même à convaincre John de venir avec lui, plus ou moins. John hésite encore, en fait, mais quand un ranger manque de très peu de tuer Dakota puis de kidnapper Morgan au lasso (aïe, ça doit faire si mal au cou !), John est forcé de reconnaître qu’il peut encore se rendre utile. Il tue ainsi le ranger qui s’attaquait à eux, puis… Non, franchement, je m’ennuie, pardon, mais cet épisode est longuet.

A quoi bon résumer des scènes où Morgan se la joue mécano d’une voiture abandonnée depuis vingt ans ? L’épisode a vraiment du mal à me captiver, mais c’est peut-être parce qu’il se concentre sur des personnages qui sont loin d’être mes préférés, avec une intrigue pas exactement exceptionnelle à suivre. Pour une reprise, c’est décevant, parce que j’ai à nouveau l’impression d’être enlisé dans une saison dont on ne verra pas la fin. Après, OK, je dois reconnaître que j’aime bien ce qu’ils font du personnage de Dakota et sa relation surprenante avec John fonctionne bien.

Par contre, ça reste insuffisant pour que John envisage de suivre Dakota et Morgan dans de nouvelles aventures. Il est rapidement évident que l’épisode va se concentrer sur les efforts de Morgan pour le motiver à le suivre, et comme il est évident dès le départ que John les suivra de toute manière, c’est long. Si j’adorais les personnages, ça passerait probablement bien.

Bref. Pour le convaincre, Morgan revient donc auprès de John et lui souligne qu’il a compris ses envies de suicide. Mais que c’est bavard ! Et… chiant ? Vas-y, je suis venu ce soir avec plein de bonne volonté pour les voir, pourquoi ils me font ça, au juste ?

John a donc pour obsession de se trouver une nouvelle porte pour sa cabane, mais c’est finalement pour tout autre chose qu’il s’en sert. Il accepte d’aider Morgan et Dakota à passer le barrage de zombies sur le pont, et avoir une voiture avec des portes devant elle pour faire un blocage aux zombies, c’est plutôt pratique. La voiture peut donc forcer le barrage à très lente allure,. C’est un pick-up : John et Morgan sont donc à jouer les sportifs à l’arrière de celui-ci, tuant les zombies comme ils peuvent, alors que Dakota est au volant, parce que son père lui a appris à conduire le dimanche sur les parkings de supermarché.

C’est à peu près pareil, sauf que là, elle fonce dans des zombies et la voiture se retrouve embourbée dans les cadavres. C’était sacrément gore comme scène ce moment où les zombies bloquent la voiture. On enchaîne avec un problème au niveau du moteur forçant John à ouvrir le capot à l’avant, et tant pis s’il fait une proie facile pour les zombies.

Franchement ? J’ai trouvé que la scène passait très bien, cette fois. Et ça sauve l’épisode, honnêtement, parce que sans ça, je me serais fait chier tout le long. En revanche, cette scène était prenante, avec Dakota sauvant John in extremis grâce à un flingue qu’il lui a confié, puis avec un bon réflexe d’envoyer valser les zombies s’accrocher à lui. Bon, il aurait dû se faire mordre au genou cette fois John, mais il survit.

Il se motive alors à partir avec Morgan, mais celui-ci veut s’en assurer. Ce bon gros bâtard de Morgan décide donc de contacter à nouveau Virginia avec sa radio, et se faisant, il lui donne rendez-vous dans la cabane de John. Hop, un QG plutôt safe qui s’envole en fumée, donc. John est évidement plus qu’énervé par cette situation, mais il continue de penser qu’il pourra retourner à sa cabane, histoire de pouvoir tuer Virginia quand elle s’y pointera.

Il expliquera calmement son plan à Dakota qui n’a pas l’air de s’émouvoir plus que ça du possible meurtre de sa sœur, mais on sent bien qu’elle déconne sérieux sur les questions de vie et de mort cette Dakota. Moi, j’ai sursauté quand elle a failli y passer en trébuchant sur un zombie encore en vie (enfin, bizarre comme phrase ça) parmi les cadavres du barrage et j’étais content de voir qu’elle était capable de se débrouiller toute seule pour tuer le zombie.

Dakota utilise le couteau qui a tué Cameron par contre, et ça, c’est super problématique puisque John s’en rend compte bien vite. Ainsi donc, Janice a été condamnée à mort pour le meurtre de Cameron que Dakota avait tuée elle-même. Quelle bâtarde. Dakota est donc une adolescente insupportable, quel choc, quelle surprise. Eh, ça fonctionne plutôt bien et ça redonne du rythme à l’épisode.

En plus, Dakota se retrouve à viser John avec son flingue, et, bizarrement, c’était horrible. J’ai réellement eu l’impression que l’épisode allait nous fournir un meurtre de personnage cette semaine, et cette situation où Dakota a repris le flingue pour viser un John qui en savait trop sur elle… Humph, pas cool du tout. Elle tire donc alors qu’il est désarmé et qu’il lui explique qu’elle n’a pas à le faire ET QUELLE BATARDE PUTAIN.

Bon. Je peux m’estimer heureux de ne pas avoir été spoilé avant ? Mais là, la série est dans l’abus. On ne touche pas à John et June. Les scénaristes le savent bien, heureusement, on ne peut pas se séparer d’eux sans avoir un vrai adieu ou d’autres scènes du genre. John est balancé dans la rivière par une Dakota pressée d’en finir, mais John peut donc couler un temps avant de remonter à la surface après avoir trouvé une photo.

Telle la fin de Titanic, John se raccroche donc à un bout de bois qui traîne par-là, une porte peut-être ?, pour s’accrocher aussi à la vie. C’est encore insuffisant, parce que Dakota peut toujours le viser depuis le pont, évidemment. Elle n’a toutefois pas l’occasion de tirer, car Morgan débarque. Il ne tarde pas à comprendre tout ce qu’il s’est passé, parce que Dakota en dit trop. Elle est pleine de révélations, en plus. Je la sentais comme une carte maîtresse depuis le début de la saison, mais pas à ce point.

C’est finalement à elle que l’on doit la survie de Morgan. Elle a décidé de le laisser en vie non pas pour qu’il aille construire un refuge comme cela semble être sa nouvelle obsession, mais pour qu’il soit capable de buter une fois pour toute Virginia. Ce n’est donc pas ce qu’il s’est passé, mais maintenant, Morgan ne peut se résoudre à tuer celle qui lui a sauvé la vie – et en plus, ça foutrait bien trop la merde avec Virginia.

Il laisse donc en vie Dakota et contacte Virginia, parce qu’il a fait demi-tour en entendant le coup de feu (j’imagine ?) et est donc en retard au rendez-vous qu’il a fixé. L’épisode peut alors se terminer à la cabane, où Ginny débarque bien accompagnée par des rangers, comme prévu, mais aussi avec June, ce qui est le pire des signes. Je venais d’écrire la partie sur le fait que John ne pouvait pas mourir tant que June n’était pas là, et j’étais rassuré par le fait qu’elle soit supposée être emprisonnée par Virginia.

Contre toute attente, l’épisode fait également un détour loin de tout ça : pendant que June stresse de ne pas voir passer le corps blessé de son mari dans la rivière, Alicia, Dwight et Charlie se retrouvent au refuge de Morgan, où ils retrouvent Al. Morgan leur demande de réunir autant de force de frappe que possible pour contrer Virginia, car ça va être un affrontement incontournable désormais.

Tu m’étonnes. L’épisode se termine sur la scène la plus atroce qui soit. Je me doutais qu’ils allaient tuer quelqu’un, je ne sais pas pourquoi. June aperçoit donc le corps de John, rejeté sur le bord de la rivière et elle se précipite pour le sauver, laissant Virginia derrière elle. Malheureusement, il est déjà trop tard pour sauver John : il s’est zombifié pendant le voyage sur la rivière.

June retrouve donc le corps sans vie de son mari, et celui-ci se dirige petit à petit vers elle, prêt à la mordre. La scène est poignante, surtout qu’elle le tue une seconde fois, bien forcée de le faire pour sauver sa propre vie. Il n’a même pas été épargné de ce moment où il est transformé en zombie, le pauvre. Les pauvres. Le couple le plus culte de la série touche donc à sa fin, et une page se tourne avec cet épisode.

Charmed (2018) – S03E09

Épisode 9 – No Hablo Brujeria – 16/20
Trois intrigues différentes abritent cet épisode et elles ne sont pas toutes d’un super niveau qualitatif. En revanche, elles avancent toutes dans une direction que j’aime bien, permettant à la fin de cet épisode d’être vraiment chouette à regarder et de promettre de bonnes choses pour la suite. Autrement dit, c’était une transition agréable à regarder. Enfin, quand ils n’abusent pas des filtres, bien sûr.

Spoilers

Macy et Jordan se retrouvent embarqués bien malgré eux dans une aventure inattendue quand Josefina se pointe. Reste à savoir qui est Josefina.


Are we gonna be friends now?

Quoi de mieux qu’un peu de magie en ce lundi soir ? Je suis bien content de commencer ma soirée avec Charmed surtout que le résumé de l’épisode semble clairement proposer de revenir sur des intrigues que j’aime, comme la malédiction de Jordan. Avant ça, on reprend de manière plus classique avec Harry et Macy étudiant la tablette réunie au cours de l’épisode précédent. Comme toujours, ils se retrouvent une fois de plus dans une impasse, qui force Harry à recontacter Abigail.

Ils ont en effet besoin de la traduction d’un démon pour lire un langage ancien qu’ils ne peuvent pas comprendre d’eux-mêmes, et Macy n’a pas du tout envie d’être mêlée à tout ça. Il y a toujours une belle tension entre Abigail et Harry, cela dit. Bon, Abigail est capable d’aider Harry, mais pas comme il l’espérait : elle ne peut traduire la tablette, mais elle peut toutefois lui parler de quelqu’un qui peut peut-être lire le message : Fenrick the Vile.

Qu’est-ce que c’est que ce nom ? Le démon est réputé pour sa violence, mais ça n’arrête pas Abigail qui propose aussitôt à Harry de l’emmener auprès de ce démon, à la recherche de rédemption. Sa rédemption, elle peut l’obtenir sans trop de dommage grâce à cet épisode : Fenrick the Vile est en fait une sorte de père Fourras bien inoffensif. On sent qu’il a des pouvoirs, mais il paraît si gentil et bienveillant que Harry et Abi se font avoir comme des bleus quand il les attaque. J’en ai marre de ces personnages.

Sentant son esprit être envahi par Fenrick, Abigail s’énerve et reprend son horrible visage démoniaque pour s’attaquer au démon. Celui-ci reste serein et lui explique qu’elle ne peut le tuer si elle veut vraiment sa rédemption, avant de lui apprendre qu’elle doit maîtriser sa rage si elle veut maîtriser son côté démoniaque et être capable de s’en débarrasser. C’est comme cela qu’il fait : il a appris à devenir bon en étant moins rageux.

Abigail continue de trouver ça bien embêtant et peu crédible, alors elle se met à chercher désespérément ce qui peut expliquer un tel changement dans le comportement du démon. Elle trouve une amulette et est assez stupide pour la toucher malgré un avertissement d’Harry. Les deux personnages que l’on connaît se retrouvent subitement affectés par l’amulette.

Celle-ci la dépossède de toutes émotions ou sens du danger : ils ne fonctionnent plus que sur la logique, comme Fenrick. Lui, il est heureux de voir ça car ça l’arrange bien : en échange de la traduction, Fenrick demande tout simplement à Harry de tuer Abi – avec pour intention de devenir lui-même l’Overlord maléfique qu’elle est censée être.

Le pire, c’est qu’Abi voit une certaine forme de logique dans le raisonnement de Fenrick. Elle est prête à mourir car elle ne veut pas d’une vie sans la moindre émotion. Quant à Fenrick, il a beau promettre la paix en tant qu’Overlord, ce n’est pas bien crédible, et la logique suffit à le comprendre. Harry refuse donc de tuer Abigail, et ça embête bien Fenrick. Il se fait voler bêtement la traduction et abandonner par Abi et Harry qui apprennent qu’ils n’ont que quelques heures de pure logique pour eux avant de redevenir normaux.

Humph, cette amulette servira forcément une fois de plus plus tard dans la série, surtout que Fenrick est laissé en vie par Harry et Abigail qui décident de le laisser à l’abandon, car c’est bien pire. De retour à Seattle, Abi et Harry ont encore l’occasion d’échanger sur ce qu’il s’est passé, et Abi souligne que cette envie de suicide était probablement une résurgence de sa forme démoniaque. Même dénuée d’émotion, la forme maléfique reste donc dangereuse. Et Fenrick aussi.

Quant à la tension sexuelle entre eux ? Les acteurs continuent d’en jouer à merveille, c’était fou comme fin d’intrigue, ça ! Par contre, l’intrigue était vraiment détachée du reste de l’épisode, c’est un peu dommage.

Pour en revenir au grenier où Macy est censée continuer ses recherches, ben… En fait, elle ne les continue pas longtemps après le départ d’Harry puisque quelqu’un sonne à la porte. Et si Jordan prend la peine de sonner à la porte, il entre sans attendre que quelqu’un lui ouvre, ce qui est quand même assez magique. Il a rendez-vous avec Maggie, qui n’est pas là, contrairement à l’allergie des sœurs qui ne peuvent toujours pas approcher Jordan.

Cela énerve vraiment Macy de voir Jordan si peu prudent avec ce qu’il se passe, et elle va vite me saouler à être si à cran à chaque épisode. Bon, après, elle a des raisons de l’être quand une intru entre dans la maison en brisant un carreau et en l’attaquant avec un étrange sortilège. Jordan passe devant Macy et il arrive bizarrement à la protéger en tendant la main ? Cela n’a aucun sens, mais on ne sait pas très bien ce qu’il se déroule pour autant. Juste après ça, nous enchaînons avec Maggie et Mel entrant dans la maison, sans se douter le moins du monde de ce qui s’est déroulé par-là.

Elles arrivent là vingt minutes après les événements qu’on vient de nous montrer, et elles ne remarquent absolument pas qu’une vitre est brisée. Par contre, elles se rendent compte qu’il est étrange que Jordan ne soit pas là ou que des livres soient à terre. Et pour cause, la femme qui s’est attaquée à Jordan et Macy est toujours là, dans le grenier, à fouiller tous les livres de la maison.

Comme elle ne fait absolument pas le poids face à Mel et Maggie qui doivent s’être entrainées à maîtriser les pouvoirs et mouvements physiques improbables en trois saisons quand on voit cette scène. C’était marrant… surtout que la nana raconte soudainement être la cousine de Mel et Maggie. L’avantage, c’est que ça passe bien comme elle a la même coupe que Maggie – à elle, ça lui va bien. Et puis ensuite, on découvre que la cousine dont les filles n’ont jamais entendu parler est en fait un ancien cousin à elle ayant transitionné, ce qui a déclenché finalement les pouvoirs de sorcière qu’elle avait toujours eu. Soit.

Alors par contre, sans sous-titre, l’accent à couper au couteau de la cousine, c’est galère, je n’ai même pas compris son prénom. Qu’importe, elle annonce être là pour récupérer l’héritage familial, le Livre des Ombres volé par Marisol quand elle a abandonné sa famille. Oups ! C’est con, le grimoire en question est légèrement détruit.

La cousine refuse toutefois de croire que le livre est détruit, et elle leur fait alors un chantage bien embêtant : si elles veulent revoir Macy et Jordan, elles vont devoir reproduire le Livre des Ombres. Macy et Jordan ? Ils sont transportés dans le lycée de Jordan avec un nouveau filtre bien dégueulasse qui faisait vraiment mal aux yeux cette fois. Bon, le filtre s’explique pour qu’on ne se rende pas trop compte qu’ils recyclent les décors de l’université, j’imagine.

Dans les couloirs du lycée, Jordan retrouve des gens lycéens qu’il déteste, et qui semblent tous adultes bien qu’il les reconnaisse sans mal. C’était donc gênant à voir, mais intéressant : on en découvre plus sur le passé de Jordan, et c’est top. Trish, son crush de lycée, est une horrible nana s’amusant à l’exploiter et à lui soutirer tout son fric par exemple. En même temps, puisque ça fonctionne, elle aurait tort de s’en priver.

Jordan est toutefois loin d’être l’ado qu’il était, et il arrive sans trop de mal à la manipuler alors que Macy découvre que personne ne peut la voir et n’hésite pas à s’en énerver. Non, vraiment, elle m’énerve moi à s’énerver tout le temps. Manipuler Trish dans quel but allez-vous me demander ? Eh bien, elle a autour du cou une clé qui pourrait aider Macy et Jordan à sortir du sort dans lequel ils sont.

Oui, Macy a eu le temps d’étudier les mauvais sorts apparemment et de reconnaître que la sortie de celui-ci est possible en réunissant deux clés ; mais ils ont un temps limité pour ça, car le sort semble être en train de surchauffer méchamment. Par chance, Trish leur donne une clé et explique ensuite que la seconde est autour du cou d’un homme dans l’amphithéâtre. Trop simple.

Dans la réalité, Josefina (c’est donc ça son nom) explique donc le sort qu’elle a utilisé, et les sœurs négocient comme elles peuvent. Elles veulent libérer Macy et Jordan avant de lui montrer le semblant de Livre des Ombres qu’elles ont grâce à Mel, sauf que Josefina n’arrive pas à sortir les deux personnages du sac où elle les a enfermés pour revivre des moments difficiles du passé. Cherchant à comprendre ce qui peut bloquer le sort et faire qu’il dysfonctionne à ce point, Josefina explique que si quelqu’un est maudit à l’intérieur du sort, alors ce sort est déséquilibré et peut tuer les gens à l’intérieur de celui-ci. C’est con tout de même.

Dans le même genre, Josefina explique soudainement qu’elle a été virée par sa famille parce que personne n’était d’accord pour qu’elle devienne sorcière, puisque selon la famille, c’est la biologie uniquement qui peut permettre de devenir sorcière. Toujours d’après elle, le Livre des Ombres, même partiellement recréé par Mel, pourrait l’aider à obtenir des pouvoirs. Putain, ça n’a aucun sens cette mythologie qui s’écrit au fur et à mesure, mais on va avec hein.

Il n’empêche que le sac surchauffe et fond de plus en plus. C’est bizarrement Josefina qui se rend chercher de la glace et elle revient avec un énorme saladier, parce que tout le monde a ça qui traîne dans sa cuisine, j’imagine ? Même avec un frigo créant de la glace sur commande, comment Josefina va-t-elle si vite à faire l’aller-retour dans une maison qu’elle connaît pas ? En tout cas, ça permet à Mel et Maggie d’échanger sur la situation surprenante et sur leur mère qui cachait bien des secrets.

Dans le sort, Jordan et Macy passent une double porte qui les emmène dans le désert, en Afghanistan, où Jordan a d’autres mauvais souvenirs, de toute évidence. C’est l’avantage d’écrire des sorts sans en préciser les contours : les scénaristes peuvent en faire ce qu’ils veulent. Et on approfondit encore le personnage de Jordan avec la culpabilité de la mort de son traducteur en Afghanistan, lors de sa dernière mission.

Bien sûr, au sein du sort, Jordan essaie d’aider comme il peut son traducteur qui est sur le point de mourir, mais il ne parvient pas à sauver ce Mateen qui se fait tirer dessus par balle. Autrement, on nous explique qu’il fait de plus en plus chaud dans le sort – avec un sac dans lequel ils sont qui est en train de fondre tout de même – mais Macy garde son pull et Jordan sa veste. Logique.

Macy finit par repérer l’homme décrit par Trish, mais il se rend à travers une double porte qui les ramène au lycée. Oui, oui, on zappe aussi vite que ça la tension dramatique autour de Mateen. Macy s’énerve alors après Jordan, précisément parce qu’il est incapable de s’énerver et qu’il reste toujours calme. Elle s’arrange donc pour le rendre furieux, parce qu’elle veut absolument qu’il se rende compte qu’il porte un fardeau bien trop lourd pour lui avec cette malédiction qu’il ne maîtrise peut-être pas.

Ils sont toutefois interrompus dans cette scène nous construisant le personnage par un flashback nous montrant l’exécution de la sorcière à l’origine de la malédiction. Bien sûr, elle demande l’aide de Jordan, et bien sûr celui-ci lui vient en aide… mais sans pour autant tuer son ancêtre comme elle lui demande, parce que la violence engendre la violence et l’injustice. La sorcière est ravie de ce choix de Jordan, et elle lui murmure quelque chose qui est probablement le contresort. Eh, ça tombe bien, surtout que Jordan a aussi récupéré la deuxième clé au cou de son ancêtre.

Dans la réalité, et je dois dire directement que ça fonctionne bien, Josefina a peur de ne pas pouvoir être une sorcière et de rater à nouveau un sort. Ce n’est toutefois pas le cas, et Maggie est celle qui lui permet de le comprendre avant de la forcer à lancer un sort pour rafraîchir le sac et venir en aide à Mel qui utilise aussi son sort pour empêcher qu’il ne prenne feu.

Pourtant, nous ne voyons pas Jordan et Macy sortir du sort. Non, nous les retrouvons bien après, dans le jardin de la maison en train de se partager de la tequila. Et j’aime beaucoup ce duo. Je m’en suis rendu compte plus tôt dans l’épisode, mais les voir échanger comme ça, c’était très cool. Les voir amis, ça fonctionne à merveille !

Et pour bien nous donner le smile en cette fin d’épisode, on nous confirme que le sort est bien terminé pour Jordan : il est capable de faire un câlin à Macy ! C’est génial à voir, et ça le remet dans le game aussi pour Maggie. De son côté, Josefina se confond en excuses et s’apprête à rentrer dans sa famille… jusqu’à ce que Maggie l’en empêche. Elle a besoin de faire des progrès en espagnol pour la fac et Josefina a besoin de développer ses pouvoirs ; autrement dit, elles peuvent se rendre service l’une l’autre. Et puis, elles sont de la même famille.

Allez hop, un personnage de plus, donc. Je ne sais pas encore quoi penser d’elle. Je pense que je l’aime bien mais c’est une introduction particulière tout de même, et je ne sais pas encore s’il faut lui faire confiance. Et pendant ce temps, à l’étage, Harry avoue à Macy qu’il a enfin compris qu’il ne comprendrait jamais. Pourtant, les deux avancent à nouveau pour le cliffhanger de l’épisode, qui est exceptionnellement bon.

Ils récitent à voix haute le latin et le langage démoniaque écrit sur la tablette. C’est genre LE truc à ne pas faire, et ils s’en rendent compte un peu trop tard : la magie qu’il déclenche semble d’abord être une pluie battante à un rythme étrange… avant de s’avérer être une pluie de scorpions. Wow. Bon, c’est donc le chaos qui nous attend au prochain épisode – et peut-être une scène où Macy pourra enfin parler à cette cousine sortie de nulle part ?

Stats de la semaine #15

Salut les sériephiles,

J’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises depuis hier, mais je n’ai pas du tout assuré mon suivi des hebdos la semaine dernière, avec pas mal de retards dans certaines séries… Cela s’est senti dans les stats avec des baisses de vues pour certaines séries qui auraient autrement pu se retrouver dans le top des articles les plus lus de la semaine. Si c’est un peu triste, je peux tout de suite vous rassurer sur le reste des statistiques : en effet, la semaine dernière marque un joli pic de vues sur le blog.

C’est bien simple, il s’agissait de la meilleure semaine du blog depuis début février, et ça, définitivement, c’est l’effet confinement. Cela devrait donc continuer cette semaine, surtout que les vacances scolaires ont pu débuter pour les élèves. Et pour certains profs peut-être, mais en ce qui me concerne, j’ai beaucoup trop de travail en retard de la semaine dernière, plus toute une période à préparer et des copies à corriger, alors vous ne me verrez pas beaucoup plus ici.

Enfin, d’un côté, je dis ça, de l’autre, j’ai bien conscience qu’il y a beaucoup de séries qui reprennent après une pause, ou qui commencent, alors il y aura peut-être plus d’articles ici quand même. On va bien voir, mais ça ne prendra pas le chemin si je continue cette introduction encore et encore, donc vous ne m’en voudrez pas, je vais la stopper ici !

Les articles les + lus de la semaine :

Bingo – Une grille qui commence en fanfare ce mois-ci ! Le côté anniversaire aide énormément cette grille, parce qu’il y a un vent de nostalgie qui s’empare de certains joueurs alors que d’autres ont envie de tenter pour la première fois. Tout le monde est le bienvenue pour jouer de toute manière, mais ça fait plaisir de voir que malgré le temps qui passe, vous êtes toujours là pour venir regarder ce qu’il se passe et à quelle sauce je vais vous manger ! Bon appétit 🙂 116 vues

The 100 – La saison 5 n’est toujours pas celle qui vient d’être mise sur Netflix, mais comme je le disais la semaine dernière, je n’ai pas mis le bon titre pour attirer des vues sur le résumé de la saison 6. En revanche, toujours pas d’essoufflement du côté des vues de la saison qui attire énormément de lecteurs. J’espère que la déception des personnes qui finissent la série n’est pas trop vive – ou en tout cas qu’elle est moins vive que la mienne. Pourquoi The 100 foire-t-elle sa dernière saison ? 103 vues

Lexique – Même si j’ai proposé une nouvelle définition cette semaine sur le blog – celle de fandom – c’est encore et toujours cet article qui s’impose comme l’un des plus consultés du blog. Une persistance à toute épreuve, mais c’est que les shippeurs sont des gens plutôt persistants en général… Il faut quand même parfois attendre cinq saisons complètes pour voir certains couples se former, ça forge aussi le caractère, je pense. 101 vues

Euphoria – La série continue sa lente chute dans les audiences du blog, mais persiste tout de même avec cette critique d’épisode qui est en passe de devenir l’une des plus lues du blog ! Elle sera bientôt dans le top 10 si elle continue à ce rythme… et ça me fait un peu plaisir, pour une fois que ce n’est pas un article qui date d’il y a cinq ans ! C’est un peu rassurant pour ce que j’écris aujourd’hui. 99 vues

The 100 – Je parlais de cet épisode la semaine dernière en me lamentant de n’avoir toujours pas de nouvelles d’un éventuel spin-off pour la série. C’est malheureusement encore le cas aujourd’hui, et on ne sait toujours pas si la CW laissera un jour sa chance aux personnages de cet épisode. C’est dommage, parce qu’il y avait de quoi faire – et parce que ça nous a occupé tout un épisode de la saison finale ; alors ça fait un peu perte de temps maintenant. 94 vues

500 mots – Je suis responsable de la présence de cet article dans ce top, parce que la majorité des vues dessus a eu lieu lundi ou mardi dernier, juste après la diffusion de l’article des stats où j’évoquais cet article. Après, il semble également être remonté dans l’algorithme des recherches, donc ça doit l’aider à transporter des lecteurs sur le blog. Oui, transporter, c’est pour le jeu de mots avec le titre de l’article. Pas subtile du tout, je sais. 86 vues


Pas grand-chose de neuf à raconter du côté des réseaux sociaux, mais j’ai tout de même envie de mettre en avant mon thread de ce matin sur Twitter, parce qu’il est passé inaperçu alors que je fais des rêves de dingue quand même.

En gros manque de sommeil la semaine dernière, je me suis fait quelques très longues nuits ce week-end, et voilà donc que je me retrouve plongé dans un rêve suivi qui n’a pas de sens mais qui me développe une véritable saison 8 de Scandal. Comme si on en avait besoin !

Je suis toujours bluffé quand mon cerveau me fait des coups comme ça, parce que vraiment ça n’a pas de sens : la série ne me manque pas du tout et je n’y ai pas repensé depuis plusieurs semaines… mais paf. Si vous voulez vous marrer un coup, mon cerveau droit est donc en pleine activité en ce moment, n’hésitez pas !


Peu importe les possibles dramas entre eux et la très probable rupture qu’ils ont vécu en début d’été dernier, Olivia Rodrigo et Joshua Basset me régalent vraiment beaucoup en ce début d’année en sortant bien des chansons que j’adore.

Le second single d’Olivia me plaît bien plus que le premier – qui a fait carton plein cela dit – et l’EP de Joshua Basset est d’avance celui que j’aurais le plus écouté en 2021 – je préfère sa voix à celle d’Olivia, sorry not sorry.

Du coup, j’en oubliais presque que j’attendais encore la saison 2 de leur série. Elle est pourtant prête à être diffusée, plus qu’un petit mois à attendre. J’ai déjà hâte, ça veut dire encore plus de chansons à écouter avec ces deux voix que j’adore.




the other two c bien?

Oui. Regardez cette sitcom, elle est marrante, j’attends une suite. Il y avait autrement d’autres recherches sympathiques menant au blog, mais il s’agit un peu toujours des mêmes choses qui reviennent, notamment des scènes érotiques dans Westworld. On tourne en rond !

Il y a un an, la série battait son plein pour le confinement. Elle me manque un peu en ce moment, surtout que Tequi vient de commencer la saison 3 :

Westworld (S03)

Synopsis : Dolores s’en va en guerre contre le monde des humains, avec cinq « piles », les disques durs contenant le cerveau des robots, sur elle. Elle nous recréé Bernard et un robot à l’effigie de Charlotte pour lui venir en aide. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer,…


Quelques infos-clés :

  • 19 articles publiés la semaine dernière (+1) 
  • 81 commentaires échangés ensemble (+44, merci le reconfinement !)
  • La performance de la semaine est Jeffrey Dean Morgan
  • +10 épisodes critiqués sur le blog
  • Je me demande sincèrement si je vais venir un jour à bout de Riverdale, parce que les critiques m’empêchent d’avancer trop vite et que là, j’ai plein de séries s’apprêtant à débarquer !

Trois autres saisons qui cartonnent :

Station 19 – On dirait qu’on m’écoute : je disais la semaine dernière que la série méritait d’avoir plus de vues parce que sa saison 4 était vraiment très chouette, et paf ! Il s’agit clairement de la meilleure saison, je pense, alors je suis content de voir le dernier article fonctionner sur le blog. Quant à la série, elle vient de débarquer en France sur Prime Video pour une deuxième diffusion. L’occasion de la commencer : au cas où, mes critiques de la saison 1 sont dispos par ici.

Grey’s Anatomy – Comme chaque semaine, la série de Shonda Rhimes (et principalement de Krista Vernoff désormais) cartonne sur le blog ! Elle vaut vraiment le détour cette saison 17, parce qu’elle traite intelligemment le covid19 et les diverses thématiques que la pandémie fait émerger. Je ne peux que la recommander… et espérer un renouvellement parce que je refuse de la voir s’achever dans cinq épisodes. Je ne suis psychologiquement pas prêt !

The Walking Dead – C’est probablement la dernière fois qu’elle sera là avant un long moment, puisque la série ne reviendra qu’en août pour sa saison 11 – un retour plus rapide que ce que j’imaginais cependant, avec une très petite pause par rapport à celle de l’an dernier. Les épisodes bonus étaient très inégaux, mais bon, la série me manquera dans l’intervalle… J’ai déjà hâte de me remettre à Fear ce soir !


Et avant de partir, ne manquez pas…

J’en parlais plus haut dans l’article, mais si jamais vous êtes passés à côté, le lexique a repris du service cette semaine :

Ce que c’est qu’un fandom

Salut les sériephiles,  Comme ce soir, nous avons prévu de faire tout un podcast sur les fandoms, et plus particulièrement ceux qui nous paraissent les plus insupportables, il m’a paru bien logique de prendre le temps aujourd’hui d’écrire un article qui s’est écrit tout seul : qu’est-ce qu’un fandom ? Concrètement, j’y avais déjà songé l’été dernier, j’avais prévu de l’écrire et je me suis rendu compte en préparant le podcast que l’article n’avait jamais vu le jour ! Il faut dire que je suis loin d’être…

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Bonne semaine à tous !