This is us – S05E04

Épisode 4 – Honestly – 16/20
Les parallèles établis dans cet épisode entre les différentes intrigues sont très bons, et même meilleurs que d’autres fois, mais j’ai eu du mal avec certains éléments. Les révélations inattendues après cinq saisons à côtoyer certains personnages que l’on a l’impression d’avoir exploré sous toutes les coutures, c’est très étrange, et ça fait deux saisons que ça dure. Ca me conforte dans l’impression qu’il va falloir abandonner le passé à un moment pour se concentrer sur le futur. En attendant, c’est toujours très bon comme série, malgré ces drôles de réécriture.

> Saison 5


Spoilers

Believe me Kevin, I wish I didn’t have to interrupt.

Eh, mon jour férié de la semaine dernière me manque, mais j’ai quand même envie de voir cet épisode ce soir plutôt que d’attendre pour le voir, et ça, même si je sais qu’il faudra attendre deux semaines avant le prochain*, parce que Thanksgiving va passer par là. En attendant, on reprend avec Jack et Rebecca profitant d’un moment calme un matin où ils n’ont pourtant que peu dormi… ben moi, j’en profiterai pour dormir plus, franchement.

Mais bon, ils ont un couple tellement parfait à réussir à communiquer malgré les trois bébés qui pleurent beaucoup trop régulièrement pour leur bien… Le lendemain soir, ils réussissent à coucher les trois bébés, mais Kevin se met à pleurer au moment où les parents allaient pouvoir faire de même. C’est dur d’avoir des triplés, et c’est encore plus dur quand Kevin pleure tout le temps. Rebecca pète un câble de ne pas pouvoir aller voir son fils, même si elle était d’accord pour le laisser pleurer un peu.

Un peu, mais pas une demi-heure. Ou pas six minutes qui semblaient durer trente minutes.

Elle le rendort, mais ça ne marche à nouveau pas… et Jack est alors forcé de s’interposer entre la mère et son fils. Rebecca est hyper inquiète pour lui, parce qu’elle l’entend pleurer encore et encore. Finalement, elle semble s’y faire et Kevin finit par arrêter de pleurer de lui-même en fin d’épisode quand Jack déprime à son tour de ne pas l’entendre arrêter de pleurer.

Quelques années plus tard, un flashback sur les adolescents nous apprend que Kevin commence à avoir des problèmes concernant sa nourriture. C’est gros que les scénaristes commencent seulement à aborder le sujet cette année et faire comme si ça avait toujours été là, mais bon… On a eu la même chose avec Kate l’an dernier. Ca passait mieux, je trouve.

Pour cette saison, on a donc Kevin adolescent à fond dans son sport, quitte à bouffer beaucoup trop d’œufs dès le petit-déjeuner et à passer sa nuit à réviser les règles et les positionnements à connaître pour son entraînement. Malgré tout ça, l’entraînement se passe super mal, avec un coach peu satisfait de son travail. Il s’en plaint même à Jack à la fin de l’entraînement.

La conséquence ? Kevin décide d’arrêter le sport, tout simplement, parce que le foot américain, c’est naze. Et dur. Face à la difficulté, il veut arrêter le sport, mais Jack n’a pas du tout envie que ça se termine comme ça. Il va jusqu’à dire à Rebecca qu’il pense que si Kevin est si doux, c’est parce que quand il était bébé, elle était trop gentille avec lui.

Doux ? Kevin l’entend évidemment, et il le prend mal. Il demande alors à Randall de l’aider à réviser, ce qui fait que Rebecca n’ose pas les interrompre pour dire à Kevin de vraiment arrêter le foot américain si c’est ce qu’il veut. Il faut dire que voir ses deux fils se faire un high five, c’est assez rare pour vouloir en profiter… Et pour le partager aussitôt à Jack. Ah, ce couple qui partage tout, c’est tellement parfait.

A l’étage, en revanche, Kevin n’écoute pas vraiment son frère quand il lui dit que pour chaque test, il doit réviser pendant des heures parce qu’il n’a pas le droit de se planter en tant que « lui » dans son école. Tout est dit. Au moins, il l’a écouté pour lui voler sa technique d’apprentissage d’un cours… ou d’un rôle ; parce qu’il l’utilise encore dans le présent.

Dans le présent, justement, nous retrouvons à nouveau Kevin – sans Madison, zut ! – qui se rend dans un immense hangar pour un test concernant son prochain film, peut-être. Il faut que tout s’y passe bien, mais il se sent à la ramasse quand le directeur est fan de l’actrice choisie, Eva, mais pas tellement de lui. On assiste ensuite aux essais et on voit bien que la distanciation impacte Hollywood dans des aspects parfaitement improbables.

En tout cas, la lecture des répliques se déroule plutôt très mal pour Kevin qui est mis en difficulté par le directeur. Ce dernier trouve que Kevin est un bon acteur… mais il ne le voit pas encore comme un excellent acteur. C’est compliqué pour Kevin, qui décide d’appeler Kate et de lui partager son plan pour s’occuper de sa mère, afin d’oublier sa dure journée.

Pendant ce temps, Tobby et Kate continuent de flipper concernant la grossesse à venir. Une mère porteuse peut changer d’avis à n’importe quel moment avant la naissance, et après tant qu’elle n’a pas signé les papiers. C’est horrible comme système pour les futurs parents, mais ça protège la femme enceinte, alors bon, difficile de trouver une formule parfaite.

Kate se rend en tout cas à une échographie pour voir pour la première fois sa fille, et elle fait l’erreur de dire toute heureuse que Chloé est là. Oups : il faudrait peut-être parler prénom avant avec la mère porteuse. Chloé, c’est le nom d’une ex-partenaire de son défunt mari qu’elle détestait cordialement, parce qu’elle crachait sur elle dans son dos pendant toute l’année.

Bon, ce ne sera donc pas une Chloé, mais est-ce si grave ? Probablement pas ! Le but est tout de même d’avoir un bébé là. Pourtant, Kate n’en parle pas du tout à Kevin quand il l’appelle, préférant se concentrer sur la crise que vit son frère en tant qu’acteur et sur celle que vit Randall sur sa place dans la famille.

Si Kate ne va pas bien du tout, cela dit, c’est surtout parce que sa mère porteuse a envisagé de faire un avortement… et que Kate aussi a été confrontée à ça. PARDON ? Le choc est total là, parce que jamais ça n’a été abordé dans la série, et en cinq saisons, dont toute une consacrée aux tentatives de grossesses de Kate, je trouve ça gros. Ca n’a jamais été abordé ! Bon, cela dit, le choc fonctionne très bien et la scène est exceptionnelle pour les deux actrices interprétant Kate.

En parallèle, Randall va passer sa journée avec le copain de Déjà, et ça le fait kiffer à fond : Malick va passer une journée de stage avec lui à la mairie pour voir comment la ville va fonctionner. La journée est longue pour lui, et il finit par avoir envie de s’endormir, mais malgré ça, Randall lui fait encore confiance pour couper le stream de son annonce internet du jour. C’est la pire des idées du monde !

Evidemment, ça plante, mais ce n’est même pas tellement la faute de Malick : il oublie de couper le stream parce qu’il est au téléphone à s’occuper de sa fille… Le vrai problème, c’est toutefois qu’une fois l’annonce terminée, Randall se décide à changer en retirant sa chemise et en dansant. L’acteur était super drôle à voir dans sa petite danse, Beth et les filles dans leur panique… mais Malick a déconné sec et je ne préfère pas imaginer les conséquences sur Randall là.

Il le prend plutôt calmement, comme toujours, mais avoue tout de même à Malick qu’il est bien déçu de lui. Pourtant, celui-ci a une bonne défense, avec un réveil à 4h30 du matin pour pouvoir tout faire et s’occuper de sa fille, qui reste sa priorité numéro 1, peu importe le reste. Bon, ben… Plus les épisodes passent, plus Malick est kiffant. C’est un excellent personnage, c’est clair, et je suis content que Randall le prenne en stage longue durée.

Finalement, tout ça servait finalement à ce que la vidéo de Randall dansant torse nu fasse le buzz, mais pas qu’un peu : elle finit par passer un peu partout dans les médias, jusqu’à ce qu’un certain grand-père asiatique la regarde… Et comme Randall parle de William dans la vidéo, ben… La suite au prochain épisode ! Par contre, j’aurais aimé avoir les réactions de Kevin et Kate face à cette vidéo, mais bon, on va faire comme si et se contenter des très bons memes vus par Randall en fin d’épisode !

*EDIT – Bon, ben en fait, la série revient seulement le 5 janvier, il faut donc attendre un mois et demi…

> Saison 5

Films vus #47

Salut les cinéphiles,

Je reviens en ce mercredi avec cinq films, dont deux coups de cœur, deux qui auraient pu l’être si je n’avais pas vu tant de films cette année et un… bon, il faut bien que je continue de ne pas aimer certains grands films pour justifier mon amour des séries, non ? Il y en a un peu pour tous les goûts dans cette sélection aussi éclectique que d’habitude, en tout cas :

Hit Snooze on Before I Wake – cultcrumbsBefore I wake

Ah mais c’est donc de là que vient le fameux délire des papillons ! Je me demandais vraiment d’où ça sortait, et je n’ai pas été déçu avec ce film d’horreur dont je n’avais pas trop entendu parler à sa sortie en 2016. Le film raconte l’histoire d’un couple qui adopte un petit garçon orphelin… mais ce jeune garçon cache clairement un secret, puisque la première scène du film voit celui qu’on pense être son père regretter de ne pas réussir à le tuer et le regardant comme s’il était le Diable lui-même.

Ca promet donc dès le début, et ça continue sur cette lancée, avec une ambiance bien particulière et un mystère qui se dévoile peu à peu. Si j’ai trouvé certains éléments prévisibles, le film vaut le coup pour ses très bons acteurs – notamment les enfants – et son scénario qui tient la route. C’est toujours agréable quand c’est le cas.

En tout cas, ça me confirme que Mike Flanagan est un réalisateur que j’aime bien quand il s’agit d’horreur… Il faudra que je songe à me faire le reste de sa filmographie, à commencer par The Haunting of Bly House, un jour ou l’autre. C’est de lui aussi, oui… Pas étonnant que je kiffe, finalement ! C’est un vrai coup de cœur, en tout cas, j’étais à fond à la fin, et j’ai aimé la résolution, en plus !

Into the Bone

lily collins in to the bone - Album on ImgurTadaa, Lily Collins débarque dans ma vie par la grande porte avec un film devenu un coup de cœur lui aussi. Pourtant, je bossais en le regardant, mais j’ai été tout de suite passionné par cette histoire, parce qu’elle traite d’un sujet qu’on ne voit pas assez souvent : l’anorexie adolescente. Forcément, ça me rappelle Les Bracelets Rouges, et j’ai lancé ça quand je l’ai vu passer sur Netflix.

Sans trop de surprise, j’ai beaucoup aimé, et j’ai surtout aimé le choix des acteurs, acteurs ayant vraiment des problèmes avec la nourriture, tant qu’à faire. Les images sont forcément choquantes, le film en lui-même est passionnant à suivre, et autant vous dire que j’ai fini par arrêter de noter mes copies pour être à fond dedans. Voilà, vous savez ce qu’il se passait quand vos professeurs ne vous rendaient pas les copies le jour voulu (enfin, moi, je l’ai rendu à temps). Ce fut donc un coup de cœur !

Extremely Wicked, Shockingly Evil, and Vile : Zac Efron est mi-charmant  mi-terrifiant en Ted Bundy, notre critique | melty

Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile

Netflix étant Netflix, il m’a proposé, sans surprise, un autre film de Lily Collins, et c’était avant même qu’Emily ne débarque in Paris, comme je le disais dans l’article d’introduction de cette saison 1. Quand j’ai vu qu’il y avait en plus Zac Efron à l’affiche, je n’ai pas hésité, et ce fut une réussite : j’ai beaucoup aimé ce film, même s’il m’a fallu du temps pour comprendre que c’était tiré d’une histoire vraie que je connaissais déjà. Ouais, comme Monster, forcément.

J’avais beaucoup entendu parler du film à sa sortie sur Netflix, et je n’avais pas prêté plus d’attention que ça à celui-ci, puisque je ne regardais pas de films à ce moment-là (eh oui, c’est une époque pas si lointaine). Zac Efron ne fait pas le meilleur des méchants, je trouve, même si tout le film en joue justement, puisqu’il est accusé d’être un tueur en série sans qu’on ne sache s’il est coupable ou non. En revanche, Lily Collins est bouleversante dans ce rôle, peut-être même plus que dans le film précédent.

Bref, j’étais prêt pour voir sa série après ces deux films, et à peu de choses près, ce film aurait pu être un coup de cœur, mais bon, un peu trop prévisible, un peu trop long, pas à la hauteur des deux précédents.

tim conigrave | Tumblr

Holding the man

Comme c’est étranger, il m’a fallu un moment sur Google avant de me rappeler ce que c’était que ce film. Ca m’arrive parfois, mais rarement sur des films que j’ai bien aimé. C’est le cas de celui-ci, qui nous raconte la vie d’un couple homosexuel, de la rencontre à la toute fin, en nous les montrant à différents âges de leurs vies… et c’est un peu le problème que j’ai eu avec.

Au départ, j’aimais beaucoup le film et la relation entre les deux personnages, mais plus on avançait, moins j’appréciais la tournure que prenait leurs interactions et la vie qu’ils vivaient. Inévitablement, plus on avance dans le temps, plus on tombe sur des schémas vus et revus dans des dizaines de films LGBT, et je finis par trouver tout ça lourd, même si c’est une réalité importante qui a existé, je ne dis pas, juste bon, avoir ça dans tous les films, ça finit par peser et ça manque de positif. M’enfin bon, c’est un très bon film tout de même.

Chris Knipp • View topic - Alejandro González Iñárritu: The Revenant (2015)

The Revenant

Et on termine par le film que je n’ai pas aimé, alors qu’il est un sacré chef-d’œuvre, je n’en doute pas. Difficile d’en douter avec des scènes de guerres et des reconstitutions impressionnantes de tous les côtés… mais, voilà, l’histoire en elle-même était interminable. On suit donc la vie d’un soldat qui cherche à rentrer chez lui après avoir été blessé, mais même ça, c’est déjà du spoil tellement ça met du temps à arriver.

En fait, tout met du temps : le début du film semble ne jamais commencer, la fin ne semble jamais arriver, etc. Visuellement, c’est très réussi ; j’aime beaucoup l’esthétique du film et la performance des acteurs est très bonne – bien sûr que Di Caprio mérite son Oscar (!), ça, je ne peux pas dire le contraire. Malheureusement, ça ne fait pas tout, et il y avait un certain ennui à suivre tout ce qui se passait entre deux scènes sanglantes et violentes, toutes plus marquantes les unes que les autres !

 

Dix pour Cent – S04E04

Épisode 4 – Sandrine – 17/20
Je continue de bien me marrer devant la série et d’être complètement bluffé par le talent de certains acteurs de la série – qui ont toujours été des valeurs fortes, mais se révèlent de saisons en saisons. Ce sera dur de leur dire adieu dans deux épisodes et je pense que je fais le bon choix en faisant traîner autant le visionnage de cette saison, aussi drôle que déprimante !

 > Saison 4


Spoilers

Je vais lui dire… gentiment, qu’elle est nulle.

67 minutes ? Non mais toujours plus ! On se concentre dans cet épisode sur Sandrine Kiberlain qui en a marre du théâtre et des petits vieux qui vont avec. La scène était bien marrante, avec une femme essayant de la convaincre de venir dans un petit patelin français alors qu’elle voulait juste abréger au maximum sa sortie de scène.

Elle a envie de faire une petite fête, mais ça n’arrange pas Gabriel qui veut juste s’arranger pour qu’elle accepte de faire un film en costumes qu’il lui a dégoté, à sa demande. Le problème, c’est qu’elle a changé de demande depuis, et qu’elle en a marre de s’ennuyer. Durant cette soirée, Sandrine découvre toutefois le stand-up. Et elle adore.

Au club de stand-up, on trouve une actrice que j’adore, mais que je ne sais plus d’où je connais. Elle présente à Sandrine Gary, son copain, et ça déprime encore plus Sandrine qui se sent à côté de sa carrière pour si peu. Ben oui, bien sûr.

Le lendemain, Gabriel galère comme jamais avec Sandrine qui veut se lancer dans le stand-up, alors qu’elle est toujours censée faire le film. Oui, mais voilà, Sandrine est à fond dans son nouveau hobby, comme le dit Muriel Robin. Ben oui. Pour rattraper le coup, Gabriel demande des conseils à Arlette, qui décide d’organiser un repas avec lui, Sandrine et Muriel Robin, donc.

Pour quelqu’un qui a toujours eu du mal avec Muriel Robin, je dois dire que je suis plutôt surpris de son efficacité au cours de ce repas. C’est à mourir de rire comme scène, avec Gabriel qui s’enfonce encore plus dans l’embarras. Ce personnage a toujours été un festival d’embarrassement, mais là, il nous critique Sandrine, puis Muriel, sans jamais réussir à s’en sortir. Forcément, ce qui devait arriver arriva : il voit Sandrine être coachée par Muriel qui lui propose même cinq minutes en première partie de son nouveau spectacle.

C’est un tout petit gênant niveau script puisque dans la semaine qui suit, Gabriel fait croire que Sandrine a chopé « le virus » et qu’on lui répond « quel virus ? ». Quelle horreur, on ne vit plus dans la même France, les gars ! Cela dit, « quelle horreur », ça s’applique bien plus au stand-up de Sandrine. Elle s’entraîne avec Muriel qui tente de lui expliquer que pour que ce soit drôle, il faut s’humilier un petit peu.

Sandrine refuse d’y croire, confie même à Gabriel que Muriel est une mauvaise prof, et ça vire à la catastrophe. Muriel refuse évidemment Sandrine comme élève et comme première partie, Sandrine refuse d’abandonner le stand-up, et Gabriel s’empêtre encore plus dans la merde en refusant d’annuler le film, puis en voyant Sofia débarquer à l’agence en tenue Dior… alors qu’il était avec Sarah.

Celle-ci est dégoûtée de voir que son mec a les yeux pour une autre, mais bon.

Elle se rend tout de même à la soirée où Sandrine fait le pire des stand-ups possibles. Même si c’est scripté, et même si c’est très bien joué de sa part, j’ai trouvé qu’elle faisait de la peine à voir… C’est dire à quel point c’est bien joué. Finalement, Sandrine fait le choix d’accuser Gabriel de cette décision face à Marina, l’actrice de stand-up du début d’épisode, et c’était drôle à voir. Tout pourrait bien se terminer, mais elle se retrouve à adorer un spectacle de rue. Pauvre Gabriel. Déjà bien dépité de ce qui lui arrive sur le plan pro, il réussit à empirer définitivement sa vie perso au passage.

En effet, il répond à un appel nocturne et tardif de Sofia, devant Sarah. Cette dernière le plaque sans hésiter, alors que la première le fait traverser Paris sans vraie raison. Sofia se comporte comme une gamine pendant tout l’épisode, c’est insupportable… Et en même temps, la voir tenter d’embrasser Gabriel et se prendre un vent, ça m’a fait de la peine.

De retour à ASK, nous suivons toujours notre nouvelle méchante de la saison, Cécile, même si franchement, elle n’est pas si méchante, il faut bien le dire. Je comprends pourquoi l’épisode dure 67 minutes quand je vois le temps d’introduction de cette scène. Cécile repère Camille en salle de réunion et lui donne aussitôt des conseils, sachant que Star Media est sur le même plan qu’elle. Le but est de montrer qu’elle peut être de bons conseils pour Camille. Déjà, c’est la seule à prendre le temps de la former à peu près… ça craint pour Andrea sur le long terme, surtout qu’Andrea, elle, elle est occupée avec sa fille, qu’elle amène au bureau, parfaitement. C’était plutôt marrant.

Cela dit, Andrea finit par remarquer le petit jeu de son ennemi, cela dit, imaginant carrément qu’il s’agit de drague, mais bon, elle est préoccupée ailleurs. Elle a tout ASK à porter sur ses épaules, en plus de sa fille, et Mimie Mathy profite de ce moment pour débarquer. Ben oui, Elise est son agent après tout. Elle ramène même la cafetière, trop aimable. L’angoisse pour Andrea continue toute la journée, avec les secrétaires de Cécile qui sont flippantes comme un film d’horreur et Flora qu’elle oublie à la photocopieuse.

Le lendemain matin, elle tente donc de faire ce qu’elle peut pour retrouver Colette, se rendant à son travail pour parler à ses collègues et essayer de la trouver. Pas simple : elle apprend de Justin (qui s’appelle Josselin) que Colette est de nouveau en congés sans solde. Voilà qui est fait. Elle se retrouve à devoir embaucher une nourrice, mais ça vire à la catastrophe. Une nourrice à Paris, le jour même ? Effectivement, c’est drôle.

Elise remarque bien qu’il y a des problèmes dans la vie d’Andrea et elle lui donne à elle aussi des conseils. Mieux que ça, elle lui trouve une nounou, puisqu’elle connaît la mafia des nounous. Tout ça est un calcul de sa part pour couler l’agence ça va de soi : elle passe ainsi sa soirée avec Andrea, la fait boire et l’enregistre en train de critiquer ses talents. Pfiou. Bon ben bye bye Andrea, erreur de débutante là… En plus, elle est carrément en train de tomber sous le charme d’Elise, c’est déprimant.

De son côté, Hervé commence grâce à Elise (pff ils sont tous si naïfs) sa carrière d’acteur au maquillage où il apprend qu’il a une super peau et que la réalisatrice du film veut absolument le saisir au naturel. Flippant. Et drôle, aussi, quand son actrice, Alex, rappelle pour avoir des castings supplémentaires alors qu’il n’a pas osé lui dire qu’il a été pris et pas elle. La pauvre, le pauvre. Quelle galère, quelle suite de quiproquos.

Hervé n’ose rien lui dire et il passe tout l’épisode à prétendre qu’il est malade, histoire de pouvoir faire son tournage qui se déroule à merveille. Il se prend à rêver et s’imaginer des récompenses prestigieuses, forcément, puisque c’est Hervé. Il rejoint ensuite Noémie et Camille, pour tout raconter de sa folle journée. C’est top, mais ça pose un problème : Noémie et Camille ensemble, ça parle boulot, bien malgré elles ; et ça fait que Noémie apprend que Camille a rencontré l’auteur du livre qu’elle a adoré.

Il s’agit du livre dont il était déjà question dans l’épisode 3 et dont on sait à présent qu’il pose un problème à Mathias : il ne veut pas que sa fille décroche le contrat, préférant largement que son ami de l’épisode précédent s’en occupe et dénature tout le film, puisque sa boîte bosse avec. Epuisée par une longue journée où elle a notamment dû manger avec le relou de l’épisode 3, Noémie finit complètement bourrée à pleurer sur les animaux stars qui finissent par être tués – une cause chère à l’auteur du livre. Elle me tue, Noémie, elle me tue ! Entre ça et sa micro-sieste plus tôt…

Bon, en revanche, elle raconte tout à Mathias qui s’occupe de son état d’ébriété, mais en profite aussi pour retirer l’information essentielle dont il a besoin pour le boulot : le grand kiff pour lui. Dès le lendemain, il se rend donc à l’association que l’auteur fréquente et qui vient en aide aux animaux-stars. Il la manipule hyper rapidement, se faisant passer pour un adorateur des animaux alors qu’il craint les loups tout autour de lui. C’est un joli choix de la part des scénaristes : Mathias est un loup lui-même à réussir à convaincre l’auteur qu’elle peut être la réalisatrice de son film. Ce faisant, il détruit le contrat à venir pour le talent de Camille.

Celle-ci l’apprend bien rapidement et débarque furax à ASK, pour mieux tomber sur Sofia-la-gamine qui lui a volé ses louboutins – achetés justement pour fêter le contrat de son talent sur le conseil d’Elise qui doit chercher sa ruine aha – et a planté un casting, sur les conseils de sa nouvelle et insupportable copine. Cela faisait plaisir de voir Camille s’énerver, pour une fois, mais ça se passe super mal pour elle cet épisode.

En revanche, tout semble sourire à Mathias… mais c’est temporaire. Le soir même, Noémie apprend que Mathias a réussi à dégoter les droits d’adaptation du roman. Elle comprend que Mathias s’est servi de ce qu’elle lui a dit, mais il lui assure que non… avant qu’une petite fête organisée au boulot lui confirme bien que si. Toujours très juste, Noémie n’hésite pas à lui balancer son verre de champagne à la tronche dans un couloir de la boîte.

De son côté, Alex débarque sur le tournage d’Hervé, parce qu’elle l’a reconnu dans une story Instagram d’une actrice. Ben oui bien sûr. Elle n’a pas de vie cette Alex ? Ca m’a fait rire en tout cas, surtout qu’Alex est dégoûtée, et elle n’a jamais été aussi meilleure actrice que dans cet épisode. Espérons que le personnage puisse ainsi s’inspirer de ce déboire pour être meilleure actrice, comme sa véritable interprète. Pfiou, c’est compliqué à critiquer les séries méta !

Hervé continue heureusement de vivre sa meilleure vie dans son coin, avec tout le monde le comblant de compliments. Forcément, il prend les compliments, il est tout heureux de son tournage, tout nostalgique que ce soit finit trop vite et tout choqué d’apprendre que, peut-être, il aura un premier rôle la prochaine fois, toujours avec la même réalisatrice. Rien que ça.

Il a tout de même le temps de passer à l’agence pour entendre les déboires de Camille concernant l’adaptation du roman. Si Camille ne fait pas le lien avec Noémie, Hervé le fait lui et il lui dit de la meilleure des manières, en éternuant puisqu’il a passé l’épisode à se faire passer pour malade, avec le fameux virus que personne ne connaît. Drôle.

Camille refuse alors qu’Andrea et Elise se chargent de son dossier, comprenant facilement ce qu’il lui reste à faire, même si c’est loin d’être évident. Elle a connu une sacrée évolution en quelques saisons, tout de même. Ainsi, Camille décide de manipuler son père et lui dire qu’elle a envie de signer le document pour prouver qu’il est bien son père. Ce faisant, elle réussit à le convaincre d’allumer son ordinateur et de la laisser seule face à celui-ci, le temps qu’il ouvre une bouteille.

Elle en profite pour fouiller les mails de son père et les prendre des photos : entre ses envies de négociations qui passent par des fortunes à dépenser pour les animaux et sa joie de dégoûter la réalisatrice petit à petit pour lui faire perdre son rôle et faire ce qu’il veut du film. Oh c’est triste pour Mathias, il se fait avoir comme un bleu… mais c’est tellement bien fait ! Quelle idée de manipuler sa propre fille, franchement !

Mathias se retrouve à déprimer dans un bar, sans pouvoir contacter ni Noémie, ni Camille. Il peut toujours parler à celle qu’il essayait de faire devenir réalisatrice, histoire d’apprendre ce qu’il s’est passé. Il sort alors et s’effondre dans la rue, ce qui fait que Noémie reçoit en toute fin d’épisode un appel de l’hôpital pour la prévenir qu’il a fait un infarctus. C’était tellement bien joué.

En revanche, je trouve que la scène aurait eu encore plus d’impact si on n’avait pas su ce qui était arrivé à Mathias en le voyant s’effondrer, car ça ruine une partie du suspense… Pendant toute la scène où les filles le comparent à Jafar en se buvant un verre ensemble (oui, encore un verre), on comprend bien vers quoi on se dirige comme cliffhanger après tout.

> Saison 4

Mes derniers coups de… #34

Salut les sériephiles,

Comment ça on est déjà le 17 novembre ? C’est toujours pareil, chaque année, j’ai l’impression qu’on approche de la fin avant même d’avoir eu le temps de me rendre compte qu’on y était. Pourtant, cette année, il y a eu de quoi faire et se rendre compte avec le confinement, alors le problème doit juste venir de moi. Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

This is us | Kevin Pearson❀ on We Heart ItCoup de cœur : Commençons joyeusement par un gros spoiler sur la saison 5 de This is us, donc si vous n’êtes pas à jour, hop, on passe au point suivant. Si vous êtes à jour, c’est parti pour mon coup de cœur du mois qui va tout droit à Kevin et surtout à son couple. J’ai adoré toutes les scènes du duo depuis le premier épisode, et c’est assez incroyable, parce que oui, j’aimais bien ces deux personnages avant, mais là, on me rend plaisants des éléments de leur personnalité que je n’aimais pas forcément et que je trouvais souvent mal amenés. Bref, j’ai hâte de voir le prochain épisode, parce que je suis à fond dans ce ship, tout simplement !

Coup de mou : La reprise de Station 19 n’était pas à la hauteur de mes attentes, ni même à la hauteur de la franchise qu’elle représente, honnêtement. La première heure des trois consacrées aux séries de Shondaland était sacrément décevante et ne permettait pas vraiment de retrouver tous les personnages. Station 19 | Smells like Chick SpiritC’est dommage, surtout qu’il y avait des scènes qui auraient été géniales à voir au moment du premier confinement, notamment en ce qui concernait les réactions des gens face aux médecins et aux pompiers. Pour que ça marche vraiment, il aurait fallu que ce soit quand on était tous dans ce mood-là, et ça fait longtemps qu’on en est revenu (malheureusement ?). En plus, avec le recul du mois de novembre, j’ai trouvé ça bizarre de les acteurs être acclamés alors qu’ils ne sont pas des soignants.

Coup de poing : Eh, je le donne à Fear the Walking Dead qui a réussi à me prendre par surprise hier et me foutre un petit coup de poing au passage. Le début me faisait craindre un épisode super naze… et finalement, à la fin, j’étais totalement à fond. En plus, j’ai eu une belle surprise avec le twist concernant le personnage de Virginia, alors l’épisode valait le détour. On ne sait jamais avant de lancer un épisode cette saison : il y a des épisodes que j’adore et d’autres qui me blasent totalement. Et dans tous les cas, il y a des personnages qui me manquent bien trop cette saison.

julie x luke | Tumblr

Coup de blues : Le mois dernier, je regrettais de ne pas avoir fini la première saison de Julie and the Phantoms… et comme maintenant, je l’ai terminée, mon coup de blues, c’est qu’elle ne soit pas encore renouvelée par Netflix, qui est vraiment dans l’abus à nous faire patienter pour ça. Elle est nécessaire cette saison 2 et je n’ai lu que des retours positifs dessus depuis le lancement… Du coup, mais pourquoi Netflix traîne tant à l’annoncer ?!

Coup de vieux : On est reparti pour un énorme spoiler bien comme il faut, alors passez au paragraphe suivant si vous n’êtes pas à jour dans Grey’s Anatomy parce que ce serait dommage d’être spoilé sur la surprise de ce début de saison. En revanche, cette surprise m’a fait prendre un gros coup de vieux, parce que revoir à l’écran le duo mythique de la série, je ne m’y attendais pas. Les photos du tournage, le gros plan sur son retour dans la série, l’incroyable classe d’Ellen Pompeo dans la scène. Pfiou. Dire qu’il y a dix-sept ans, ils faisaient les premiers pas dans cette série. Oh, Patrick Dempsey avait déjà un bon petit début de carrière en cours à ce moment-là, mais là, ils sont juste magnifiques à l’écran. Non, vraiment, j’ai pris un coup de vieux et eux quasiment pas. C’est à eux que ça ressemble quelqu’un qui vieillit bien !

Voir aussi : Ellen Pompeo (#114)

Grey's Anatomy : impossible d'avoir 10/10 à ce quiz vrai ou faux sur Meredith Grey

Coup de barre : La période en cours me paraît interminable alors qu’elle vient tout juste de commencer. Comment ça, les prochaines vacances ne sont que dans un mois ? Je sais, je sais, les profs sont toujours en vacances, blablabla, mais là, les protocoles sanitaires successifs sont hyper crevants l’air de rien. Enfin, le vrai problème dans cette affaire, c’est surtout les adolescents : c’est bien beau d’assurer la continuité à l’école et tout, mais on leur demande tellement d’efforts qu’ils sont à fleur de peau encore plus que d’habitude…. Et qu’ils n’ont pas l’air de faire grand-chose une fois chez eux. En plus, c’est général, ce n’est pas qu’une vue de ma fenêtre. Bref, fleeeeeemme.

Coup de bol : Le mois de novembre est toujours le mois où je me rends compte que je suis en retard dans plein de séries, accumulé depuis octobre. Mais là, comme la saison commence tout juste, je trouve ça cool d’être le 17 novembre et de n’avoir que quelques petits épisodes à rattraper dans Filthy Rich grosso modo. D’accord, je n’ai pas toujours terminé certaines des saisons de l’an dernier, mais je suis heureux de me dire que j’arrive pour l’instant à avancer tranquillement dans la saison 2020-21 par rapport à d’habitude. Je le dis là tant que je le peux, parce que ça ne va pas durer hein, il y a tellement de séries à voir !becky monreaux | Tumblr

Coup de gueule : Les annulations liées au Covid19 ne suffisent apparemment pas ! Voilà donc que Filthy Rich et neXt sont déjà annulées alors que j’espérais naïvement un petit renouvellement. Il faut dire que les audiences ne sont pas au beau fixe, mais franchement, ça fait tellement longtemps qu’on n’a pas eu de nouvel épisode de la deuxième que ça ne m’étonne pas. Commencer une série par trois épisodes, puis trois semaines de pause, comment voulez que ça fonctionne ? En plus, ça me saoule, parce maintenant, mon mercredi va être bien plein d’inédits. Je n’ai pas le temps, moi ! M’enfin, ce n’est pas ça le coup de gueule, le coup de gueule, c’est vraiment que neXt soit annulée !

Coup de tête : Je n’avais pas prévu de rattraper ça si vite, mais mon retard dans The Outpost n’est (presque) plus ! La semaine dernière, je me suis dit que j’avais bien le temps de voir un petit épisode, puis j’ai recommencé le mardi, puis j’ai repris dimanche et, c’est fou, mais j’ai tellement aimé ce début de saison 3 – beaucoup mieux que l’ennui que j’en attendais – que je n’ai pas réussi à m’arrêter. Je sais que le dernier épisode inédit qu’il me reste ne fera pas très long feu non plus, et même si c’est un tout petit coup de tête par rapport à d’autres des anciens articles « derniers coups », je trouve que ça méritait d’être évoqué, tout de même !

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C’est dingue ce qu’un nouveau perso et une nouvelle intrigue peuvent faire comme bien à une série !

Coup tordu : L’épisode de ce soir de Plus Belle La Vie va proposer une scène avec une actrice dont la tête a été remplacée par une autre. Vraiment, 2020 nous aura tout fait vivre ! Je me posais la question de comment les séries allaient gérer le confinement, les cas contacts et tout, mais pas un seul instant, je n’avais envisagé la technique du Deepfake. Et en plus, ça vient d’une série française avant même que les américains nous fassent le coup, préférant apparemment interrompre les tournages en cours (coucou la franchise Chicago) plutôt que d’innover comme ça. Dingue.

Nini - High School Musical The Musical - The SeriesCoup de pub : L’année 2020 fut particulière, mais elle finira bien du côté des séries en ce qui me concerne. Ben oui, on n’a peut-être pas eu d’épisodes d’Halloween, mais on va avoir des épisodes de Noël. High School Musical: The Musical: The Series va revenir sur Disney + avec des chansons inédites (enfin… elles seront mises en ligne vendredi en vrai, alors que l’épisode sera mi-décembre) et j’ai très hâte de retrouver les personnages de cette série ! En France, loin de cette ambiance musicale, nous allons pouvoir retrouver les Bouley et les Lepic, et ça aussi, c’est une excellente nouvelle, parce que Fais pas ci, fais pas ça m’a toujours fait énormément rire. Je ne sais pas trop comment ils vont faire avec la fin de série qui se déroulait dans le futur, mais pour une aventure de Noël, ils ont forcément de quoi faire ! Et ça fera du bien cette pause après toute cette année pleine de Covid partout ! On aura au moins deux familles qui ne seront pas confinées pour les fêtes…

Abécédaire Fais pas ci, fais pas ça | Séries Chéries

Coup de grâce : Autant je remercie Disney +  pour son petit épisode de Noël, autant je suis bien triste de l’annonce récente du décalage de WandaVision à 2021. Pff. Toute l’année, ils nous ont affirmé que la série débarquerait en 2020, quitte à soutenir que ce serait décembre 2020. Je la sentais bien pour Noël, moi, mais non, ce sera finalement mi-janvier. Pff. En même temps, comme tous les films du MCU sont décalés, les séries doivent forcément l’être aussi, puisque c’est le même univers.

Sinon, puisqu’il est question de grâce, rendez-vous jeudi soir pour un prochain 42 minutes sur Thanksgiving ! On rendra nos grâces aux séries aha… Comment ça, c’est un deuxième coup de pub, ça ? Oups !