Debris – S01E04

Épisode 4 – In Universe – 19/20
Cet épisode est vraiment exceptionnel, car pour la première fois, j’aperçois toutes les possibilités offertes par la mythologie de la série. Si le fil rouge n’avance pas énormément, on sent que la série entre déjà dans la cour des grands. La photographie est magnifique, la musique l’est tout autant et n’a plus rien à envier à Fringe… Les personnages ont droit à une vraie évolution et les dynamiques sont bien plus intéressantes à suivre, alors que l’intrigue de la semaine reste bluffante d’inventivité et d’innovation. Cette fois, j’accroche au point d’en faire un coup de cœur, et j’espère vraiment que la série sera renouvelée !

Spoilers

Un homme a du mal à respirer lorsqu’une pluie étrange se met à tomber sur la ferme où il réside. Lorsqu’il quitte le champ sur lequel la pluie s’abat, il meurt sur le coup.


 

Something you’re not willing to believe, but every word of it is true.

Allez, la série me plaît tout de même assez pour que j’arrête de me le réserver pour le dimanche soir. Elle mérite mieux que ma somnolence – même si elle continuera de l’avoir, je suis sûr. Puis, en vrai, le mardi soir aussi je somnole. La première scène de cet épisode est sympathique, principalement grâce au personnage de Sophia. À peu près sûr d’avoir déjà vu cette actrice ailleurs avant, franchement.

Ce n’est toutefois pas elle qui brille le plus dans cette scène, c’est son collègue qui prend cher quand une flamme vive semble soudainement s’éteindre. Son collègue s’étouffe alors, avant d’entendre qu’il n’est pas le seul. Tout le monde semble être en sérieux manque d’oxygène, d’un seul coup, y compris dehors.

Dehors, il pleut des cordes, et ça semble être une pluie qui fait germer les champs tout autour, tout en provoquant des jeux de lumière étranges. L’homme réussit à traverser le champ sous la pluie, atteint un endroit où il ne pleut pas et… meurt sur le champ, clairement en manque d’oxygène à nouveau. C’est étrange comme tout ce début d’épisode, et ça promet déjà : on a un nouveau cas étrange et mystérieux, le quatrième d’affilée. J’aime que la série parvienne à surprendre à chaque épisode, même si le délire des débris n’est pas encore mon kiff, je dois dire.

La série fonctionne bien grâce à ses personnages également. Cette semaine, on nous permet de les apprécier davantage avec un peu d’humour quand Bryan achète des lunettes de soleil et oublie d’acheter une bouteille d’eau pour Finola. Ce n’est pas le gag du siècle, mais ça fait sourire et ça fonctionne. Les deux agents sont en route pour le cas de la semaine où la pluie continue de tomber. Le problème, c’est que cette pluie semble être un poison, ce qui fait que le débris est considéré de classe 3.

Le scientifique sur place confirme ma première théorie : le débris change l’atmosphère et prive d’oxygène les gens qui le traversent. Le problème, c’est qu’il va bien falloir enquêter là-dessus. Bryan et Finola endossent donc leur plus belle tenue de cosmonaute et se rendent à leur tout dans le champ, où les bourgeons sont devenus de jolies fleurs qui n’ont rien à faire là. Finola pense alors à récupérer une plante pour ses recherches.

Ils nous confirment que la lumière y agit différemment, de même que l’eau. Sous la pluie, tout le monde peut donc survivre. En revanche, une fois en-dehors de son champ d’action, les personnes se mettent a priori à mourir. C’est la théorie qui se développe le plus vite dans cet épisode puisque le duo d’enquêteurs trouve tout un tas de travailleurs (illégaux ? immigrés en tout cas) dans une serre, à l’abri de la pluie.

On y retrouve notamment Sophia, à la recherche de son fils de huit ans, Arturo. Bryan ne met pas longtemps à le retrouver, mais il le retrouve à proximité d’un tas de cadavres : d’autres travailleurs ont voulu s’enfuir en voiture, puis à pied quand ils ont constaté que les voitures ne démarraient pas. Grossière erreur. Bryan le ramène à sa mère, tandis que Finola fait la rencontre d’un homme qui affirme vivre dans la ferme et s’inquiète bien sûr pour le reste de sa famille, dont son neveu Antonio.

Il a bien raison de s’inquiéter parce que Finola fait des découvertes scientifiques peu rassurantes juste après ça : l’atmosphère sous la pluie est composée en grande partie de chlore. En d’autres termes – merci Bryan pour la simplification – il semblerait donc que la pluie soit en train de terraformer notre planète de manière à développer une nouvelle atmosphère.

Le chlore à la place de l’oxygène ? Ma foi, je ne sais pas trop pourquoi Finola s’inquiète pour les habitants de la ferme, ils pourront vivre dans une piscine à vie. Hum. Pas idéal, je sais, surtout que le tonton d’Antonio ne peut pas vivre avec eux et que la pluie se transforme peu à peu en tempête, inquiétant tous les scientifiques sur place.

Alors qu’une évacuation est à envisager, Finola prend tout son temps à faire la connaissance de l’oncle, lui prélevant du sang pour tenter une comparaison d’ADN entre lui et l’enfant. Le but est surtout d’essayer de trouver une solution pour inverser les effets du débris tombé durant la nuit précédente et les empêchant désormais de respirer sur leur planète d’origine. C’est con, tout de même. Et il est intéressant que pour une fois il soit question de vie extraterrestre, parce que Finola souligne qu’il existe des théories selon lesquelles la vie pourrait se développer sur d’autres planètes avec beaucoup de chlore. Et peu d’oxygène – même s’il y en a dans l’eau qui tombe.

Bref, le type mort aurait mieux fait de faire demi-tour en début d’épisode. En tout cas, en attendant, la tempête menace et les scientifiques veulent de plus en plus mettre un terme à l’activité du débris. Cela pose un cas de conscience à Finola : elle veut absolument avoir plus de temps pour trouver un moyen d’inverser le processus mis en place par le débris et empêcher la population de l’exploitation agricole de mourir.

C’est effectivement ce qu’il risque d’arriver, et Bryan est OK avec ça, préférant se concentrer sur les personnes qu’ils arrivent à sauver plutôt que celles pour qui ils ne peuvent plus rien faire. Effectivement, c’est moins bien parti pour ceux de cette semaine, et c’est logique d’avoir parfois des coups durs pour les personnages. En même temps, la série nous a habitué à un certain espoir et à des héros surdoués.

C’est encore le cas cette semaine : alors que la transformation provoquée par le débris n’est pas terminée et que d’autres aspects risquent de changer chez les personnes contaminées, Finola comprend qu’il n’y a qu’un seul moyen de les sauver. La technologie humaine n’est pas encore au point pour les sauver ? Ce n’est pas grave ! Il y a la technologie des débris !

La chance, c’est que Finola se souvient du débris 489 qui va lui permettre de tester une solution pour sauver tout le monde. C’est un débris qui permettrait de les garder en suspension le temps de trouver un vrai remède, mais en même temps, personne n’a jamais fait de tests sur des humains avec les débris. Il y a un début à tout. J’aime beaucoup que cela provoque de grosses tensions entre Finola, qui veut sauver tout le monde, et Bryan, qui a moins de cœur qu’elle et suit les protocoles aveuglément.

On sent bien que la série provoque volontairement une tension entre ses personnages, mais c’est une tension sacrément efficace qui les rend plus chouette l’un et l’autre. Ma préférence va évidemment à Finola, mais je vois le point de vue de Bryan aussi, et il n’est pas surprenant après les trois premiers épisodes. J’aime beaucoup le fait que Finola insiste pour dire qu’il est important de savoir ce qui arrive à nos proches quand elle envisage aussi d’aller parler à l’oncle d’Antonio pour tout lui expliquer.

Elle se laisse convaincre par Bryan de ne rien lui dire et de le garder dans le doute, puisqu’elle est censée rester un « blip » dans sa vie, pas un souvenir important. Si elle fait ce que Bryan lui demande, elle va vite le regretter. En effet, le lendemain matin, elle a un appel de sa boss qui lui révèle que son père est probablement en vie et que les américains le savaient depuis un moment. Y compris Bryan.

Wow. Je pensais que le secret serait tenu plus longtemps et qu’il serait révélé différemment. Là, Finola se retrouve seule à se raccrocher à son téléphone, et sa boss lui demande en plus de ne rien dire à personne pour ne pas avoir à justifier qu’elle écoute les communications américaines.

En tout cas, forte de cette nouvelle information, Finola se décide à révéler à l’oncle d’Antonio, désormais menotté, ce qui est en train de se passer. Elle n’hésite pas à lui donner l’information que toute sa famille va être suspendue, figée, comme cryogénisée en attendant de trouver une solution plus viable. Et bien sûr, cette cryogénisation les empêche également de voir le temps passer.

L’oncle court alors à travers la pluie, préférant prendre le risque d’être suspendu à son tour pour pouvoir vivre ensuite avec sa famille. C’est une jolie scène, et c’est tout de même le minimum. J’aurais fait pareil, et je suis sûr que j’aurais fait exactement pareil. Il n’ose pas dire à sa famille ce qu’il se passe, et comme on a pu lire les doutes sur son visage, j’ai eu un peu peur.

Les notes de musique au moment où le débris arrive ? Elles avaient un vrai côté Fringe, j’adore ! J’aime bien aussi le fait que Bryan prenne le temps d’observer un à un tous les gens figés dans le temps et y découvre l’oncle. Toute la famille est ainsi réunie au moment d’être figé, et c’est un joli choix qui est fait par le personnage.

Vraiment, c’est un excellent épisode, à la fois pour son intrigue sur le débris, finalement neutralisé, et pour les personnages, parce qu’on sent bien que Bryan évolue peu à peu tout en restant aussi convaincu que possible d’avoir raison. Et Finola aussi. Elle a désormais le secret de savoir qu’il a un secret, et elle a bien du mal à rester bosser avec lui.

Elle décide donc de partir seule de la ferme et le début d’épisode où ils bossaient ensemble paraît bien loin. Et la musique ! Cette musique ! C’est forcément du Giacchino, non ? Non, je n’ai pas vu son nom dans le générique final. Quelle fin d’épisode, wow, c’était hyper prenant, je trouve !

Autrement, une scène nous éloigne aussi du cas de la semaine pour se concentrer sur le patron de Bryan, comme d’habitude. J’ai vraiment du mal avec cette intrigue pour l’instant. Comme il y a un adolescent handicapé dans le tas, j’imagine que Craig Maddox – c’est son nom – fait de la merde avec les « méchants » de la série pour le guérir ? On verra ça plus tard, il n’était vraiment pas le point important de l’épisode, et tant mieux. Il est toutefois celui qui accepte l’utilisation du débris 489 pour tenter de sauver la famille d’Antonio…

Charmed (2018) – S03E07

Épisode 7 – Witch Way Out – 18/20
S’il y a toujours de grosses ficelles et facilités scénaristiques dans cet épisode, je trouve que la série propose ici un épisode plutôt sympathique avec un mystère prenant et une formule qui change de ce à quoi la série nous a habitués en faisant fi des duos habituels. Et c’est tant mieux, car ça parvient à brouiller les pistes et le temps qui passe comme les scénaristes semblaient le vouloir. Bien joué !

Spoilers

Alors que Maggie n’est pas très contente de sa séance de méditation, elle découvre vite qu’elle est bien seule dans le manoir… et dans la ville ?


Hopefully not here, wherever here is.

C’est reparti pour cette série, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu d’épisode dis donc… J’espère tout de même que ça m’énervera moins qu’hier avec l’intrigue de Maggie et Antonio. On reprend cependant avec Maggie en pleine méditation, et sa méditation se transforme à nouveau en prémonition de son futur mec à poil. Cela ne lui convient toujours pas par contre.

Alors qu’elle découvre des problèmes de plomberie dans la cuisine, Maggie se rend compte qu’elle est seule dans la maison. Entre ça et le flou de l’image tout autour d’elle, on comprend vite que Maggie est encore dans son état de méditation. D’ailleurs, on le comprend bien plus vite qu’elle, parce qu’il faut tout de même qu’elle se rende jusqu’à Safe Space pour comprendre qu’il n’y a personne d’autre en ville. Euh, je ne sais pas, et sur la route, Maggie ?

En parallèle, Macy se réveille à son tour au manoir, désert et se retrouve bien vite à Safe Space, rien qu’en passant la porte. Je me demande si le set est vraiment comme ça, mais le montage semble suggérer que non. En tout cas, elle a bien vite les réflexes de scientifique qui reviennent au galop : elle enregistre toutes les pensées qui lui passent par la tête, au cas où.

Rapidement, elle découvre toutefois des gouttes de sang au sol, même si elle y voit au moins un point positif : s’il y a du sang, c’est qu’il y a quelqu’un. Quand elle remonte la piste, elle se retrouve toutefois dans le jardin du manoir plutôt que vers le QG. C’est embêtant, parce qu’il y a encore plus de sang dans le jardin, avec une vitre brisée et un t-shirt maculé de sang qui inquiète Macy appelant désespérément ses sœurs.

De son côté, Mel est aussi seule dans un monde désert, et elle entre dans le manoir en utilisant aussi un t-shirt (à moins que ce ne soit un chiffon ?) maculé de sang, comme celui également ramassé plus tôt par Macy. Dans le hall de la maison, elle se concentre principalement sur un cadre photo… J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait de son père, sauf que finalement non, parce que Mel ne le reconnaît pas. Moi, j’ai oublié à quoi il ressemblait, franchement.

Elle est toutefois surprise par un bruit qui lui fait relever la tête et lui permet de se rendre compte que Macy est là elle aussi. Elle galère quelque peu à la rejoindre, parce qu’elle a la mauvaise idée de passer par une porte. Or, chaque porte les mène dans une nouvelle pièce à chaque fois, ce qui explique aussi pourquoi Mel a voulu casser une fenêtre pour rentrer dans la maison.

Un petit détour de labyrinthe plus tard, Mel arrive dans le jardin et les deux sœurs peuvent partager leur confusion sur l’endroit. Elles n’ont pas beaucoup de théorie pour expliquer ce qu’il leur arrive, mais elles suivent leur instinct et les bruits chelous qui se font entendre dans l’abri de jardin. Au moins, ça les mène directement à Maggie.

C’est une bonne chose, en théorie. En pratique, Maggie est devenue amnésique : elle ne se souvient pas de ses sœurs, a des goûts toujours aussi douteux qui s’expriment désormais dans ses vêtements et a oublié qu’elles étaient allergiques les unes aux autres. Pourquoi pas ? Cela perturbe complètement les sœurs, mais Macy reste méthodique et Mel fait ce qu’elle peut pour suivre les pensées incohérentes de Maggie qui leur assure qu’elles doivent se méfier des « tic, tic, boum » ; des flashs de lumière provoqués après un avertissement sonore.

Maggie mène ensuite ses sœurs dans une salle de réunion où elle leur présente ses amis – des objets. Ses deux sœurs tentent alors de lui rappeler qui elles sont et ça aide peu à peu Maggie à se rappeler de sa vie. Cela fonctionne tellement bien d’ailleurs que Maggie finit par créer un souvenir qui se projette devant les sœurs. Oui, la série nous fait un flashback qui leur permet de découvrir une scène où Jordan est dépité d’apprendre de Macy que leur projet ne se fera pas.

Le flashback est provoqué en grande partie par une étiquette indiquant « Macy Vera » sur un sac contenant le repas de Macy. C’est Maggie qui le tient et ne comprend pas pourquoi il est écrit « Vera » plutôt que « Vaughn ». Les sœurs parviennent tout de même assez vite à la conclusion qu’elles sont dans la fameuse prison magique évoquée dans le cliffhanger précédent – et ça nous donne l’impression d’avoir manqué un épisode, limite.

Seulement, ce n’est pas le cas : les scénaristes sont juste en train de se jouer de nous et ça fonctionne. Ils jouent aussi avec les sœurs qui décident de ne plus se séparer pour mieux l’être aussitôt par la prison qui semble comprendre d’elle-même que les sœurs risquent bien de réussir à s’enfuir. Mel se retrouve alors seule dans le salon de la maison, et c’est con quand la théorie était justement de ne plus jamais se retrouver seule.

Mel assure qu’elle pourra retrouver ses sœurs et s’échapper, mais c’est sans compter sur le sol qui se transforme en… parquet mouvant ? Elle est tellement stressée qu’elle en oublie son prénom – heureusement qu’elle développe tout à voix haute – et se fait aspirer par son parquet bien vite.

Macy, quant à elle, est toujours au QG et elle ressort aussitôt son portable pour prendre des notes audios. Si elle veut retrouver ses sœurs au plus vite, ce n’est pas mince affaire : les escaliers du QG sont infranchissables. Elle a beau les monter, la prison la renvoie toujours en arrière. Petit à petit, elle oublie bien sûr ce qu’elle fait là et finit par arrêter de tenter de monter les escaliers.

Pour se souvenir de ce qu’il se passe, elle décide donc d’écouter ses notes audio… pour mieux tomber sur de la musique qui la fait danser de la tête, et tout oublier du reste.

On retrouve enfin Maggie dans sa chambre, où elle trouve une photo d’elle et Antonio tout heureux dans les bras l’un de l’autre. Le seul problème, c’est que cette photo n’a jamais existé, et ce moment non plus. Cela permet à Maggie de comprendre un peu mieux le fonctionnement de la prison. Elle médite à nouveau, et ça la ramène en arrière dans un souvenir. Clairement, il s’est passé des choses depuis le dernier épisode.

Alors qu’elle parle avec Macy dans Safe Space, Antonio débarque pour lui proposer un nouveau rencard, ce que Maggie refuse, terrifiée à l’idée de perdre son année. Heureusement, Macy est de bons conseils avec Maggie, qui se réveille à nouveau dans sa chambre, mais qui, cette fois, entend Mel l’appeler au secours.

Par contre, quand elle descend l’escalier, elle retourne bien malgré elle au QG. Au moins, elle y retrouve Macy, la vraie cette fois, toujours à écouter sa musique. Il ne faut pas longtemps pour que Macy retrouve ses souvenirs grâces à Maggie et pour que les deux sœurs se concentrent à nouveau sur Mel. Celle-ci est sauvée in extremis par ses sœurs, mais bien simplement tout de même, grâce à une lampe.

Une fois que c’est fait, les filles décident de se concentrer au maximum sur tous les détails chelous pour trouver comment se barrer de la prison dans laquelle elles sont probablement. C’est bien trop simple : Mel a l’élément qu’il faut pour ça, la photo dans le hall. Il s’agit finalement d’un inspecteur qui avait pour charge d’effectuer un audit pendant son cours, ce qu’un souvenir de Mel nous révèle et révèle en même temps aux sœurs.

Celles-ci suivent toute la journée de Mel, qui se démerde pour être toujours plus clichée et pour perdre bien vite son job. Ben oui, elle se plaint à la doyenne de la fac d’avoir l’impression d’être attaquée parce qu’elle a refusé de faire étudier son cours. Il n’en faut pas plus pour qu’elle finisse par s’en plaindre publiquement, avant d’être dégoûtée que ça finisse sur internet. Euh ? C’est le principe d’un espace d’expression publique dans une fac, non ?

Sans qu’on ne sache trop pourquoi ou comment, le flashback mène ensuite les sœurs à découvrir la manière dont elles sont entrées dans la prison : chacune leur tour, parce qu’elles ont essayé ensemble une formule qui ne fonctionnait pas, alors qu’individuellement, ça le faisait. La formule, elles y sont parvenues grâce à la tablette d’écriture ancienne. La solitude, elle s’explique par Mel se disputant avec Macy juste après une première tentative, parce que Macy lui reproche d’avoir parlé en public si elle tenait tant à son job. Effectivement.

Maggie a donc essayé seule d’entrer dans la prison – et on doit en déduire que ses sœurs aussi. Ayant entendu la formule imprononçable, les sœurs se décident tout de même à la réciter au sein de la prison, dans l’espoir de pouvoir en sortir. Les trois sœurs se retrouvent aspirées bien vite et sont toutes heureuses de sortir de la prison si rapidement. Elles en oublient toutes les disputes et se réconcilient bien vite – mais Mel a perdu son job quand même. La musique en arrière-plan est sympa, mais Mel remarque soudainement une photo qui la fait douter.

On entend alors un « tic tic boum » supplémentaire et on comprend que l’épisode n’est pas terminé : elles sont encore au sein de la prison, et ça, ce n’était pas prévu. J’avoue que je me suis fait avoir aussi : j’avais l’impression que ça faisait bien quarante minutes, même si ça faisait bizarre comme fin.

En tout cas, la photo des sœurs et de leur mère fait de la peine à Macy qui se rend compte une fois de plus qu’elle n’est pas tout à fait de la famille. En même temps, ça vaut mieux, parce que les photos de famille sont des photoshops dégueulasses. Pas étonnant que Maggie en arrive à la conclusion qu’il pourrait être pas mal de le détruire.

Le but est de réussir à tordre la réalité au point d’être mis face à face avec les monstres qu’elles entendent. C’est expliqué bien rapidement et j’ai un peu l’impression qu’on nous force à se dire « OK pourquoi pas », mais franchement… OK pourquoi pas. Les sœurs parviennent vite à se téléporter sur ce qui semble être le toit d’une prison démoniaque dans une dimension parallèle, prison dans laquelle il y a de nombreux monstres.

Un autre tic tic boum leur permet de découvrir une nouvelle brèche, alors qu’elles sont clairement pressées par le temps. Je ne sais pas, ce sol m’a donné le vertige, mais elles ont réussi à courir comme si de rien n’était vers la brèche. Bien sûr, s’enfuir de prison n’est pas si simple : un démon débarque pour les empêcher de sortir. Cela ne fait pas peur à Maggie qui propose à ses sœurs de traverser le monstre au plus vite, parce qu’elles l’ont déjà vaincu une fois, donc il ne peut être là.

Et hop, elles traversent et se retrouvent sur Terre, dans un endroit inconnu où les attend… Harry, qui est fier de les retrouver et de leur annoncer qu’elles sont de retour à la maison, mais je ne suis pas si convaincu que ce soit si simple. Purée, il restait encore beaucoup de temps à l’épisode finalement ! Les sœurs referment la brèche vers la dimension de la prison, puis Harry les prévient que tout ça ne peut être que temporaire. Quant à la brèche, il a réussi à la trouver grâce à une formule de Fibonacci et quelques calculs.

En gros, la brèche s’ouvre selon des temps et coordonnées précis, donc elle peut être traquée. C’est une bonne chose pour pouvoir surveiller les monstres qui en sortiront, par contre, si c’est à chaque « tic, tic, boum », ça va faire beaucoup de monstres. Les sœurs sont toutefois déviées de ce problème quand les portables se mettent à sonner car elles ont un tas de notifications – on notera qu’elles sont censées avoir vécu 42 jours dans la prison, donc les portables sont extra niveau batterie ?

Harry les prévient qu’elles sont parties seulement quatre heures, mais qu’elles ont pu vivre le temps différemment. Les portables ont vécu ça comme quatre heures pourtant, apparemment. Ah, et si elles ont tant de notifications, c’est simplement parce que Mel est devenue une star des réseaux sociaux. Persuadée d’avoir perdu son job, Mel se rend donc à la fac le lendemain et y croise un tas d’étudiants tous contents de la saluer. Kevin, en particulier, est heureux de la retrouver et se comporte avec elle comme avec une amie plutôt que comme avec une prof.

Il lui annonce que la doyenne s’est fait mettre en congé grâce à Mel et au mouvement qu’elle a provoqué sur les réseaux sociaux. Il n’en faut pas plus pour que Mel comprenne qu’elle a gagné. C’est gros et trop simple, mais la série ne veut pas se prendre la tête, ce n’est pas nouveau. D’ailleurs, il se passe la même chose à Safe Space avec Macy, puis avec Maggie qui se remet à méditer pour claquer la porte au nez d’un Antonio toujours à poil et en serviette dans sa vision. C’est bien, j’espère que ça continuera dans ce sens, mais je n’en suis pas convaincu…

Les sœurs en arrivent à la conclusion qu’elles sont bien à la maison, et qu’elles sont contentes de savoir comment entrer et sortir de la prison. Loin de pouvoir fêter cette petite victoire en paix, Harry leur rappelle que la brèche vers la prison continue de s’ouvrir régulièrement et que des monstres en sortent tout aussi régulièrement.

Les filles en arrivent ainsi à la conclusion que de plus en plus d’anciennes menaces risquent de ressurgir. On frappe alors à la porte, comme dans la prison, mais il s’agit simplement de Jordan, terrifié. Cette semaine, la série nous quitte alors sur un excellent cliffhanger, avec un monstre qui hurle derrière la porte. Hâte d’en voir plus au prochain épisode – mais lundi prochain sera chargé en épisodes avec des retours d’autres séries, alors on verra bien !

The Walking Dead – S10E20

Épisode 20 – Splinter – 16/20
Eh mais… c’était beaucoup trop court ? C’est tellement rare que je dise ça de cette série dont les épisodes sont toujours super lents, mais là, pour une fois, je n’ai pas vu venir le cliffhanger car je pensais qu’il restait encore du temps. Pas convaincu au départ par le concept de l’épisode, j’ai fini par m’y faire et accrocher beaucoup en cours de route. La série nous propose en effet de suivre un personnage qui pourrait devenir l’une de mes préférées par la suite, parce qu’elle est drôle et touchante. Bref, un bon épisode. C’est vraiment une semaine sur deux…

Spoilers

Princess se retrouve prisonnière, isolée de ses nouveaux amis qu’elle cherche à rejoindre par tous les moyens.


Maybe that’s the only sane response to an insane world, you know what I’m saying?

Je ne croyais vraiment pas qu’on reviendrait un jour au cliffhanger de la saison, surtout pendant cette saison 10B, mais pourtant c’est bien ce qu’il se passe, avec un épisode centré sur Princess, apparemment. Bon, elle n’est pas mon personnage préféré à être un cliché sur pattes de personnage de comics, mais admettons, ce n’est pas si désagréable que ça de la suivre, je trouve.

L’épisode reprend exactement là où la saison 10 s’était terminé avec les personnages de Yumiko, Eugene, Ezekiel et (donc) Princess coincés au milieu d’un stade par des gardes. Ceux-ci n’ont pas du tout l’intention d’être bavards et nous séparent sans ménagement les personnages. Comme Princess résiste, Yumiko s’inquiète pour elle et tente de revenir vers elle. Je ne vois pas trop d’où une telle amitié existe entre les deux, Yumiko est plutôt du genre maligne d’habitude. À faire ça, elle s’attire juste la rage des gardiens là.

Rapidement, Yumiko est donc assommée et ça énerve encore plus Princess qui, malgré tout, se laisse faire et est emmenée dans une cellule. Ressassant en boucle ce qu’il vient de se passer, elle tente de compter le nombre de mètres carré de sa cellule, puis fait taire sa crise d’angoisse en récitant comme elle peut… ses capitales d’état, c’est ça ? Elle alterne l’anglais et l’espagnol, c’est perturbant.

En tout cas, la nuit promet d’être longue dans cette petite cellule. Elle observe comme elle peut ce qu’il se passe en-dehors de celle-ci, entendant Ezekiel (Eugène ?) être emmené au loin. Par chance, elle est confinée dans une cage en bois, ce qui lui permet de voir un peu l’extérieur, à travers les planches.

Elle essaie ensuite d’ouvrir davantage l’un des murs de sa cellule, mais c’est un mur intérieur qui mène a priori auprès de Yumiko. Mouais. Elle ne fait que l’entendre, et je sens que tout est dans sa tête. Yumiko est blessée, elle ne peut donc pas se lever pour se montrer à Princess… Tout est dit non ? C’est clairement une invention de Princess, surtout que Yumiko dit à Princess de juste faire ce que les soldats lui disent.

Mouais, mouais, mouais. Même si Yumiko lui demande de ne rien faire pour la rejoindre, Princess s’oblige à élargir autant que possible le trou dans les planches entre les cellules, lui racontant au passage sa vie. Comme dans chaque épisode depuis le début de cette seconde partie de saison, on a donc un long monologue pas bien passionnant en guise de flashback. Par contre, il faut bien reconnaître que ça passe mieux que les flashbacks ces papotages, surtout là où l’on voit Princess motivée à faire un truc impossible et improbable.

Petit à petit, Princess s’enferme en plus dans son roman, imaginant des choses qui ne sont pas là. Elle est vraiment un personnage particulier, et c’est étonnant d’avoir un de ces épisodes de cette saison 10B se concentrant sur elle. Il y a tellement à faire avec ce casting, pourtant. Bref, Yumiko finit par s’évanouir dans la cellule à côté, et ça fait flipper Princess.

Il faut dire qu’elle entend Yumiko se faire traîner loin de sa cellule, ce n’est jamais bon signe. Moi, je n’arrive pas à savoir quoi penser de Princess. D’un côté, l’épisode est lent et me soule pas mal ; de l’autre, j’ai envie de croire en son potentiel et j’accroche bien à son délire. En attendant, la nuit passe et on retrouve Princess une fois le soleil levé. C’est frustrant !

J’aurais aimé la voir au soleil levant pour de vrai, mais bon. La journée nous révèle donc que Princess est enfermée dans un wagon de train, ce qui avait possiblement été dit plus tôt, mais je n’ai pas les sous-titres et je n’ai pas bien entendu ce qu’avait dit Yumiko. Cela ne change pas grand-chose de toute manière.

En tout cas, au petit matin, Princess découvre que du côté opposé à celui où était Yumiko, il y a une ouverture mal camouflée dans le wagon. Elle peut facilement s’échapper de sa « cellule » qui n’a plus rien d’une cellule, mais ça ne plaît pas du tout à Eugène. Celui-ci est en effet dans le wagon d’à côté, et il la voit tenter de s’enfuir.

Il n’a pas envie qu’elle y parvienne, parce qu’il a peur que cela ruine leur possibilité de s’intégrer dans une communauté qu’il continue de considérer comme amicale. Ben voyons. Malgré tout, Princess retourne dans sa cellule, et juste à temps pour qu’elle puisse voir la porte s’ouvrir. On l’emmène alors passer un interrogatoire, mais pas avant de la dénuder complètement, allons savoir pourquoi.

Princess garde la face tout de même, demandant à ce qu’on s’occupe de l’écharde qu’elle a dans le doigt depuis la veille. La pauvre. Oui, cette écharde étant le titre de l’épisode, il faut tout de même souligner que c’est un point important, à la fois dans son passé et son présent. Celle-ci elle la sort de son wagon et de sa nuit à tenter de percer de la paroi qui pourrait la mener à Yumiko.

Yumiko est désormais son obsession pour tout l’épisode : elle refuse ainsi de répondre aux questions qu’on lui pose, préférant en poser à son tour sur le sort de Yumiko, dont elle ne donne pas le prénom. Si elle fait tout ce qu’on lui dit, elle refuse en effet d’être celle qui balance toutes les infos. Et puis, en plus, Yumiko lui a dit de ne rien dire.

À force de refuser de répondre et d’être chiante à ne parler que de Yumiko pour qui elle s’inquiète, Princess se prend une bonne droite, qui la laisse dans les vapes. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’elle est une ancienne femme battue, parce qu’elle s’en confie ensuite à Ezekiel. Oui, à son réveil dans son wagon, Princess est apeurée de voir que Yumiko n’est toujours pas de retard et qu’Eugene a été emmené à son tour, mais par chance, Ezekiel débarque miraculeusement comme le messie, en tombant du toit.

S’il est pressé de partir, il prend malgré tout tout son temps avec Princess, s’asseyant même au sol avec elle, histoire de partager une conversation intéressante sur la place de Princess dans le groupe qu’elle vient juste de rejoindre. Leur conversation est interrompue par un garde qui apporte à manger à Princess et qui va vite le regretter.

Ezekiel a en effet le temps improbable de sortir du wagon pour revenir par surprise et assommer le gardien, ce qui leur offre l’occasion parfaite pour questionner ce garde. Princess est heureusement un peu moins méchante et violente qu’Ezekiel, ce qui fait qu’elle incarne le gentil flic dans cette scène. Bon, le gardien n’apprend pas grand-chose à nos amis, mais il assure que la communauté est plutôt bienveillante et qu’ils doivent juste attendre le moment où ils seront prêts.

Le gardien assure n’être qu’un bleu et n’avoir pas plus d’informations que ça, cela dit, et il en profite pour signaler que son flingue n’a pas de munition, ce qui est suffisant pour déstabiliser un instant Princess. Le garde peut ainsi la frapper à nouveau, et tant pis si Ezekiel lui a promis que plus personne ne la blesserait jamais. Enervé, celui-ci s’acharne donc sur le garde… jusqu’à ce que Princess comprenne qu’il n’a jamais été là finalement.

Eh, ça fonctionne bien à partir de ce moment-là pour cet épisode qui nous révèle qu’en fait Princess est encore plus dans la merde que prévu : elle a tout inventé depuis le début… En effet, Ezekiel n’est pas avec elle : elle l’a inventée, comme elle a inventé Yumiko et Eugene. Elle est folle, même si elle assure que ce n’est pas ça qui explique ce qui vient de lui arriver. Elle a plusieurs problèmes de santé et le fait d’être enfermée comme ça ne l’a pas aidée à y voir beaucoup plus clair.

Je trouve ça intéressant comme intrigue, par contre je n’ai pas été fan de la scène où elle décide de faire demi-tour en parlant à un Ezekiel qu’elle sait imaginaire. C’était marrant de voir l’ex-roi tout pote avec des zombies, mais ça nous faisait perdre du temps inutilement. La scène où elle libère le garde dans le wagon est bien plus intéressante, parce qu’elle sympathise ensuite avec lui. Le libérer, c’est une première étape, mais elle lui rend ensuite son flingue et répond à toutes ses questions sur Eugene, Yumiko et Ezekiel.

Ces trois-là sont encore en vie, comme elle va le découvrir juste après… mais nous n’en saurons pas beaucoup plus : ils sont cagoulés, et elle aussi se fait encagoulée pour être emmenée ensuite on ne sait trop où. Et on n’est pas près d’avoir la réponse en plus, j’imagine !

 

Stats de la semaine #12

Salut les sériephiles,

Les semaines défilent et rien ne change. Me voilà donc de retour pour un nouvel article concernant les stats du blog, qui furent déséquilibrées au cours des sept derniers jours, à l’image de mes visionnages. Je me suis enfermé dans un rewatch d’Angel pour une partie du week-end et, avant ça, j’étais bloqué dans certaines tâches administratives. Inévitablement, ça s’est senti dans mon planning de séries, avec quatre épisodes critiqués entre le lundi et le samedi, et six hier. 

Je pense que ces six critiques expliquent à elles seules la montée du nombre du vues hier, avec un pic de 200 vues supplémentaires par rapport au reste de la semaine. Comme quoi, ça fait toujours du bien au blog quand je suis actif dessus. N’espérez pas pour autant que j’en tire la moindre leçon : je sens que je suis parti pour faire pareil cette semaine, surtout qu’il y aura une soirée podcast séries 42 minutes à caser et une en live avec Ludo. Suivez bien Twitter et Insta si tout ça vous intéresse, et ne soyez pas surpris si j’ai encore du retard dans mes visionnages hebdo 😉

Les articles les + lus de la semaine :

Euphoria – Petite perte de vitesse cette semaine, peut-être que l’article va céder sa place à d’autres séries pour la semaine prochaine ? Nous verrons bien, il n’empêche que Rue aura connu un beau succès tout au long de ce premier trimestre 2021. C’est d’autant plus une surprise que l’épisode avait surgi sans prévenir et que je l’avais vu sur un coup de tête ! Bref, pas sûr que cet article soit le meilleur du blog, rédigé en pleine nuit et à la hâte… 119 vues

Lexique du sériephile – Ce que j’ai du mal à comprendre avec le succès répétitif de ce (vieil !) article, c’est qu’a priori, une fois qu’il est lu une fois, le terme « ship » est compris et on n’y revient pas… Est-ce que par conséquent ça veut dire que j’ai chaque semaine une petite centaine de nouvelles personnes découvrant le terme ? À un moment donné, ça devrait s’arrêter, non ? C’est bizarre Internet, tout de même ! 84 vues

This is us – Les épisodes de fin de saison attirent toujours plus que les autres, peut-être parce que c’est un moment charnière dans la vie des personnages, peut-être parce que mes lecteurs veulent savoir s’il y aura une suite. En tout cas, l’article s’est hissé petit à petit dans le top du blog. Est-ce que M6 a déjà terminé sa diffusion de la série ? Ce fut rapide si c’est le cas, surtout que la saison 5 ne doit pas encore être prête, comme elle est encore en cours de diffusion aux États-Unis. 76 vues

Grey’s Anatomy – C’est un tiercé gagnant pour la série de Shonda Rhimes cette semaine, et franchement, c’est assez fou ! Je crois que c’est la première fois que ça arrive sur le blog, mais chaque épisode de la saison attire à peu près le même nombre de lecteurs. C’est toutefois la mi-saison qui connaît encore le plus de succès, grâce à l’algorithme probablement. 70 vues

Grey’s Anatomy – Le retour de la série la semaine dernière a fait couler encre et larmes. Il n’est pas très surprenant de le voir à nouveau dans ce classement, mais il est plus surprenant de le voir se classer exactement à la même place avec exactement le même nombre de vues. Il y a une forme de constance pour la série, on va dire. 68 vues

Grey’s Anatomy – On termine le tiercé avec le tout début de saison… Peut-être que les lectures s’expliquent parce qu’il y avait un personnage en commun dans cet épisode et dans le tout dernier diffusé ? L’épisode 8 n’a pas été autant lu, mais bon, c’est entièrement ma faute : je ne l’ai vu que le dimanche matin, ça ne lui laisse pas vraiment le temps d’attirer ses lecteurs… 66 vues


the walking dead s10 ep 18 chiant

C’est définitivement cette recherche menant au blog qui m’aura fait le plus rire, parce que faut quand même être motivé pour chercher ça sur Google, non ? Et en même temps, j’écris bien des critiques alors que je l’ai trouvé chiant aussi… Enfin, on a connu pire : je laisse la critique ici. Honnêtement, 13/20, ce n’est pas si mal…

The Walking Dead – S10E18

  Épisode 18 – Find Me – 13/20Bizarrement, j’attendais plus de l’épisode après l’excellent retour de l’épisode précédent, mais on tombe exactement sur ce que je redoutais avec ce principe des one-shots. Ce n’est pas tant que je n’aime pas les personnages sur qui on se concentre cette semaine, c’est que l’épisode manque de rythme et nous prend pour des truffes à révéler des informations cruciales pour la construction de personnages que l’on aurait dû avoir il y a fort longtemps.…


Quelques infos-clés :

  • 19 articles publiés la semaine dernière (-1)
  • 80 commentaires échangés ensemble (+13)
  • La performance de la semaine est encore Stefania Spampinato, mais du coup, j’ai parlé de Lindsey Morgan pour changer un peu…
  • +17 épisodes, dont 10 critiqués sur le blog
  • Ces dernières semaines sont une avalanche de saisons 1 dans mon planning, tout de même ! Mais bon, comment vouliez-vous que je passe à côté de Falcon and the Winter Soldier ?

Les séries Marvel n’ont toutefois pas le même succès que les films sur le blog, parce que je les vois trop tard, je crois.

The Falcon and the Winter Soldier (S01)

Synopsis : La série va suivre la vie de Sam Wilson et Bucky Barnes après Endgame, et la vie y sera tout sauf normale… Pour commencer, je suis impatient de voir ce que ça va donner cette série parce que j’adore les Marvel, mais il faut bien reconnaître que je ne maîtrise pas autant le personnage de Captain America et toutes…

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Trois autres saisons qui cartonnent :

NCIS – L’an dernier, j’étais à fond dans mon visionnage de la série et il n’y avait pas énormément de vues. Cette année, il y en avait plein, donc je suis passé aux critiques express… Et j’ai bien fait apparemment, parce qu’il y a énormément de lecteurs qui viennent consulter ces avis. C’est d’autant plus étonnant que personne n’y laisse de commentaires, alors je ne sais pas quoi en penser. Suis-je le seul à être frustré par les trois ou quatre derniers épisodes ?

This is us – Si M6 en est encore à la saison 4, la saison 5 bat son plein aux États-Unis, et elle fonctionne plutôt pas mal apparemment. Pourtant, j’ai du mal à accrocher à cette deuxième partie de saison qui peine à me surprendre et à vraiment provoquer les émotions qu’elle est censée amenée. Je compte sur elle pour se reprendre au plus vite : les scénaristes ont toujours trouvé le moyen de se reprendre assez vite de toute manière !

The Walking Dead – Une certitude, chaque épisode est plutôt bien reçu sur le blog, même quand je ne le vois pas le jour de sa diffusion. La série est une valeur sûre, même quand les gens disent que c’est chiant ! Les zombies ont donc encore de beaux jours devant eux d’ici la fin de la série l’an prochain…



J’ai vu tellement de séries différentes hier que j’ai fini par avoir envie vraiment envie d’un retour de

The Orville (S02)

Synopsis : Pas de changement en saison 2 pour cette série futuriste qui continue de raconter les aventures de l’U.S. Orville à travers l’espace. Toujours dirigé par Ed, l’équipage affronte toutes sortes de danger… mais aussi un quotidien plus humoristique.…

En attendant, la série est toujours en production pour sa saison 3, et elle le sera encore deux ans après la diffusion du final de la saison 2. La frustration est totale.

Et avant de partir, ne manquez pas…

Mon Challenge Séries 2021 s’est perdu du côté des années 90 :

Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)

Salut les sériephiles, C’est un étrange titre, n’est-ce pas ? C’est pourtant vrai ! Le Caméléon, ou The Pretender en VO, est pourtant une série multirediffusée en France, mais aussi loin que je me souvienne, je ne suis même pas sûr d’avoir vu un épisode en entier de la série. Enfin, ça, c’était avant dimanche dernier où je me suis décidé à lancer le premier épisode, à moitié sur un coup de tête, à moitié en ayant prévu le coup car je me trainais le DVD depuis trois semaines.…

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Bonne semaine à tous !