Sept clichés TV sur… les bars dans les séries !

Salut les sériephiles,

Oui, il n’y a pas eu d’article du jour hier sur le blog, et c’est une catastrophe industrielle ce caillou dans mon rouage bien huilé. Désolé ! On verra si j’ai de quoi en écrire deux aujourd’hui ou demain pour compenser.

La faute à une envie d’un apéro bien mérité après une semaine compliquée – et un apéro qui s’est prolongé. Et alors que les bières s’enchaînaient, je me suis rendu compte qu’il fallait que je rentre écrire un article sur les clichés TV concernant les bars. DINGUE : je ne l’ai encore jamais fait ?

Il y a tant à dire… mais je suis rentré après minuit, et paf, c’était trop tard.

  1. Personne ne finit jamais son verre, comme dans toutes les séries

Oui, bon, ce cliché-là, je suis sûr qu’il en a déjà été question quelque part sur le blog, mais bordel, il est tellement FAUX que je ne pouvais pas y couper, je crois. C’est dingue de se dire que dans tous les films et séries les verres finissent toujours pas rester à moitié plein, et si je vois le verre dans ce sens, c’est parce que je sais ce que coûte un cocktail dans un bar de grande ville (au hasard, Paris) et bordel, ces prix, quoi, je vide jusqu’à la dernière goutte mon verre moi. Les personnages, eux, ne boivent pas si souvent que ça et le verre ou la bouteille reste désespérément plein.

  1. Les personnages se rendent toujours dans le même bar, comme dans Supergirl

Un des clichés les plus fréquents est tout de même de voir les personnages se rendre toujours dans le même bar. Dans cette série, c’est parce que c’est un bar assez ouvert d’esprit avec les extraterrestres. Dans d’autres, c’est parce que l’appartement des héros est au-dessus du bar ou parce qu’il est en face du travail… Et genre, je comprends la facilité que ça représente, mais c’est quand même vachement FAUX comme cliché de se dire que 100% des soirées de certains héros habitant au-dessus se passent dans le bar du dessous. En près de trois ans, j’ai dû aller deux fois dans un bar de ma rue, tout de même. En revanche, il y a du VRAI tout de même dans ce cliché : quand on a des bons souvenirs quelque part et qu’on y est bien, on a tendance à y retourner… Quitte à être déçu que ça vieillit mal (je suis encore en deuil là-dessus).

  1. Les personnages ne restent pas assis, comme dans Grey’s Anatomy

Bien sûr, il existe des bars dansants (ou en tout cas, ça existait avant le Covid) où il est bien logique de ne pas être assis, mais je remarque tout de même qu’il y a plein de bars qui existent et dans lesquels les héros passent plein de temps à faire autre chose qu’être assis. Billard, fléchettes, boissons à commander au bar… Toutes les excuses sont bonnes pour créer du mouvement dans ces scènes. Par contre, perso, dans tous les bars que je fréquente, 95% du temps passé est passé assis à une table quoi. Bref, ce cliché est FAUX.

  1. Il est facile de draguer, comme dans Station 19

Une nana jolie au bar, et hop, l’affaire est pliée. Pardon mais non ? C’est FAUX. Je ne dis pas que c’est impossible, loin de là, et il y a plein de bars qui permettent effectivement la drague facile, mais dans les séries, c’est toujours BANCO. Une scène suffit : le héros rencontre un personnage et deux scènes plus tard, ils ont couché ensemble déjà. Deux saisons plus tard, c’est le mariage. Affaire pliée et réglée. Je dois manquer de gens fun dans ma vie : je ne connais aucun couple de mon entourage qui se soit rencontré de cette manière. Après, ça mérite presque un article sur les relations amoureuses dans les séries, ou les clichés des rencontres amoureuses…

  1. Les personnages ont leurs petites habitudes de consommation, comme dans How I met your father

Allez, c’est en pensant à l’épisode 2 de cette série que je me suis dit qu’il y avait de quoi écrire cet article de toute manière. « The usual ». Combien de fois entend-on des héros de séries prononcer ces mots comme commande dans les restos et bars ? Je suis trop radin pour pouvoir dire ça car c’est rare qu’un serveur me voit assez pour me reconnaître et retenir ma commande… mais ce cliché reste VRAI malgré tout. Peu importe où je suis, j’ai mes petites habitudes côté consommation, parce qu’il y a des choses que j’aime plus que d’autres. Bref, cuba libre, piña colada, venez à moi ! Avec modération, bien évidemment ;

  1. Il y a plusieurs soirées en une seule, comme dans Mixology

Qu’est-ce que j’adorais cette série ! Ce n’est toutefois pas la seule à nous révéler qu’il peut y avoir plusieurs soirées en une seule dans un bar : parfois, les personnages se séparent et chacun vit alors sa vie sans se soucier des autres. Parfois, c’est juste le mouvement naturel des arrivées et départs des autres personnages qui provoque ça. Par contre, dans tous les cas, qu’est-ce que c’est un cliché VRAI : si l’apéro dure une heure ou deux, OK, il n’y a qu’une soirée. Mais dès que vous passez beaucoup de temps dans un bar et que vous êtes plus de deux, il y a tout de même plusieurs moments bien distincts. En revanche, dans la colonne des FAUX concernant ce cliché, il n’y a jamais de fumeurs dans les séries récentes. Ce serait trop chiant d’envisager un espace extérieur dans le budget ?

  1. Payer est en option, comme dans How I met your mother

J’ai contourné ce cliché plusieurs fois dans l’article parce que je voulais finir dessus, mais bordel, avez-vous vu le prix des consos dans les bars ? Comment font-ils pour avoir le salaire qu’il faut pour y être plusieurs soirs dans la même semaine ? Et au-delà de cette série… c’est tout de même dingue de se rendre compte qu’il est très rare de voir les personnages payer ce qu’ils boivent. Passer la commande, c’est un énorme classique, la payer, c’est plus aléatoire. Cela doit aider à revenir plus souvent et être reconnu des barmen, après. Désolé, ce cliché est donc FAUX, de même que c’est faux de les voir avoir l’appoint pour les consos quand ils paient finalement.

How I met your father – S01E03

Épisode 3 – The Fixer – 12/20
J’espérais me faire à cette sitcom, mais ce n’est pas ça. Je reste par nostalgie et par amour du casting, mais force est de constater que les blagues sont beaucoup trop convenues et l’intrigue bien trop prévisible pour que ça fonctionne véritablement. Il y a des moments sympathiques et j’ai eu l’occasion de sourire, mais je suis loin des fous rires de l’originale, parce que je suis trop gêné de sentir qu’ils essaient en permanence d’être drôles. On a des acteurs qui surjouent, des blagues qui sont attendues et des détours narratifs qui interviennent trop tôt. Non, malgré son titre, cet épisode ne répare rien.

Spoilers

Sophie décide d’aider Jesse à trouver l’amour, Valentina aide Sid à le conserver. Charlie et Ellen apprennent quant à eux à se connaître.

I am very much against children dating.

Hmm… Je ne suis pas convaincu par ce générique, sérieusement, ni par la présence de Sophie plus âgée pour nous introduire l’épisode… mais bon, admettons, je vais m’y faire avec le temps. Non ? Probablement pas, vraiment, elle me dérange avec son ton et son humour convenu, là. Les blagues semblent trop convenues pour que l’on rigole vraiment.

J’ai tout de suite plus raccroché quand nous en revenions au présent. Et en 2022, avoir une photo de profil était très important, apparemment ? Humph. Je commence à comprendre pourquoi les critiques disaient que les blagues avaient sept ou huit ans de retard, parce que vraiment, ça fait bien longtemps que je n’entends plus personne avoir ce genre de conversations. Et la conversation s’éternise.

De quoi s’agit-il ? De Jesse qui déprime de ne pas réussir à trouver l’amour sur Tinder, en partie à cause de sa photo de profil. Je ne sais pas, peut-être que le fait d’être casé casse mon approche de la chose, mais je n’ai pas l’impression que les conversations soient si lourdes entre célibataires. Les blagues ont du mal à passer et sont parfois gênantes, notamment quand la sœur se met à parler du fait qu’il se masturbe beaucoup. On avait compris dans les épisodes précédents, pas besoin d’être lourds avec ce sujet ?

La blague qui passait le mieux, c’était finalement le décompte des rencards de Sophie… et le retour dans l’appartement de Ted, Marshall & Lily. Parce que oui, c’est là que se déroule la scène, et ça marche toujours aussi bien. Par contre, nous en sommes au troisième épisode et Charlie en est déjà à entrer dans l’appartement sans frapper ? C’est totalement abusé, surtout qu’il entre là comme s’il avait les clés pour… se plaindre de ne pas trouver d’appartement ?

La sœur enchaîne sur ses difficultés à elle, Sophie leur conseille d’être colocataires et… elle n’est pas convaincue du tout. Tu m’étonnes, il est si particulièrement chelou cet anglais ! Bon, l’avantage de cette intrigue, c’est que j’apprends enfin le nom d’Ellen, la sœur, et que… oui, j’ai trouvé ça drôle comme intrigue, c’est là qu’on avait les meilleures blagues. Je veux dire, Charlie dans le métro, ça m’a fait rire. Vite fait. Sourire, quoi. On nous confirme aussi que, comme Barney en son temps, il est richissime sans avoir à rien faire, ce qui lui permet de vite décrocher un appartement.

Ce n’est pas tellement qu’il voulait avoir l’appartement en question, c’est juste qu’Ellen et son nouveau coloc le voulaient. Parce que oui, Ellen s’est trouvé un colocataire sur Craig’s liste. Tout ça pour qu’elle termine par vivre avec Charlie, sans le moindre doute. C’était évident dès le départ, et c’est bien ce qui finit par se passer : Charlie se fait voler l’argent de sa caution qu’il retire en liquide et avec lequel il se balade dans la rue (encore un gag beaucoup trop simple qui a réussi à me faire sourire) alors qu’Ellen se fait voler ses informations confidentielles par son nouveau meilleur ami qui parvient à se faire passer pour elle – et ça aussi, ça m’a fait sourire. Le problème, c’est que c’était là la meilleure intrigue, et ça se termine pourtant par une scène où ils disent être les plus courageux de la ville… quand il est évident que non.

De son côté, Sophie aide donc Jesse a faire de nouvelles photos pour parfaire son profil Tinder. Elle fait ça devant l’école où il travaille, faisant de lui la Lily de la série, d’une certaine manière. Si l’acteur donne tout ce qu’il peut en grimace et poses ratées, le scénario n’est pas si drôle : on tombe rapidement dans une certaine lourdeur de la série, et c’est dommage. C’était à nouveau trop convenu dans l’humour, avec Sophie prenant des photos de lui uniquement quand passent les enfants.

Là-dessus, le directeur de l’école débarque pour savoir ce qu’il se passe et même si Sophie dit absolument tout ce qu’il ne faut pas, tout va bien : il tombe immédiatement sous son charme. Alors que Sophie voulait aider absolument Jesse à trouver l’amour, voilà donc que c’est elle qui est en chemin pour le faire. En attendant que ça se concrétise, elle aide toutefois Jesse à parler à des inconnues dans les bars.

Le problème, c’est que la réputation de Jesse le suit beaucoup trop : l’inconnue qu’il croise est attirée surtout par le fait de sortir avec un meme, et quand Sophie le découvre, elle monte aussitôt au créneau pour prendre la défense de Jesse, lui ruinant la moindre chance de rentrer chez lui avec une jolie femme. Mouais.

Jesse et Sophie se retrouvent donc à rentrer chez eux en métro. Si j’aime l’idée de voir les personnages prendre le métro et que ça fonctionne mieux que la série originale, ça restait bien ridicule de les voir dans une rame de métro déserte et sans le moindre stress vis-à-vis d’un arrêt sur le point d’être raté. Comme on s’en doutait dès le départ, la série essaie d’en faire une sorte de Ted & Robin bis : ils se tournent beaucoup autour, apprennent à se connaître et partagent les rêves strictement opposés qu’ils semblent avoir sur la relation de couple.

Bref, ils feront un couple sympa pour la fin de saison 1. En attendant, Sophie a une super photo de profil pour Jesse quand elle développe celles qu’elle a prises le matin même alors que Jesse a le numéro d’un super vice-principal. Et la dernière scène nous révèle que Drew, le vice-principal, était également dans le bar du premier épisode. Cela fait de lui un prétendant sérieux pour être le père… Et c’est nul ?

Je veux dire, j’aime beaucoup l’idée, mais ça semble être une révélation de fin de saison, un truc que l’on nous révèlerait après un ou deux épisodes ; un truc qui aurait été encore plus cool si l’acteur avait vraiment été parmi les figurants, en plus.

Là, ça casse toute l’optique du premier épisode qui était de nous faire croire que la liste se limitait à quatre personnages. Le jeu était sympa, ça aurait pu marcher de la voir passer de l’un à l’autre… Mais là, on nous annonce directement qu’elle a pu parler à plein de gens dans le bar ou à l’aéroport, donc bon. Ce serait naze de faire d’un inconnu le père, bien sûr, mais ça donne déjà l’impression que la série développe de quoi tenir neuf ans. Elle ne les fera pas. Je ne suis là que par nostalige, quoi.

Pendant ce temps, nous voyons ces nouveaux personnages apprendre à se connaître. Sid est toujours dans une relation à distance avec Hannah (oui, d’après les sous-titres, ça s’écrit comme ça), et il en parle avec Valentina ? Eh, le temps semble passer trop vite entre l’épisode deux et l’épisode trois. Je ne comprends pas pourquoi et comment ils se connaissent assez pour en arriver à parler du sextoy qu’elle lui envoie sur son lieu de travail.

Oui, nous sommes de retour au bar. Si c’est chouette que les personnages puissent avoir un lieu à eux, ça fait bizarre tout de même de voir Valentina télétravailler depuis le bar (si jamais elle travaille ?) pour passer plus de temps avec Sid. En plus, lui, il ouvre son colis et déballe son sextoy sans trop de gêne quand bien même il dit être gêné ? Le jeu des acteurs est appuyé, le running gag du serveur n’arrive pas encore à me convaincre. Je suis frustré, j’avais espoir que ce troisième épisode arrive à me convaincre de la bonne idée de ce spin-off. C’est foiré.

Et puis, ça va lion cette histoire, merde, Valentina va jusqu’à aider Sid à mettre en place sa chambre pour qu’il se filme le soir pour Hannah ? Parce que oui ils vont essayer un sextoy en visio dans une chambre où le wifi passe mal. C’était crispant, et pas qu’un peu : Sid finit par se rendre sur le canapé du salon complètement à poil. Rappelons qu’il est toujours en coloc avec Jesse et Ellen à ce stade de l’épisode, je veux dire, on sait que ça va mal finir.

Le coup du sextoy est d’une lourdeur incroyable, avec des blagues qui, effectivement, semblent trop en retard ? Pauvre acteur ! Je l’adore, mais bon, finir à poil à imiter des voix après une dispute avec sa fiancée fictive… Il mérite mieux ? Peut-être. Il reproche à Hannah leur relation à distance, elle lui raccroche au nez et à nouveau il ne trouve rien de mieux à faire que d’aller voir Valentina pour lui demander conseil.

Vraiment pas la meilleure des idées ! Pourtant, elle s’arrange pour lui faire prendre le vol d’un de ses ex, pilote d’avion. Cela lui permet de rejoindre Hannah pour la nuit malgré le décalage horaire (??), et ça nous les réconcilie vite fait. Là-dessus, la Sophie du futur peut conclure qu’il n’y a pas que la photo de profil qui est importante, il y a aussi cette obligation à prendre des risques et se dévoiler pour obtenir des rencards. Non, vraiment, vraiment, VRAIMENT, Kim Cattrall est dérangeante. Elle surjoue tout, avec des répliques pas si bien écrites et me crispe chaque fois qu’elle est à l’écran. Rendez-nous Samantha.

Quoi de neuf ? #04

Salut les sériephiles,  

Croyez-le ou non, j’ai tenté de préparer cet article dès hier soir… mais je m’y suis pris si tard que je fais un pari avec moi-même, n’étant vraiment pas sûr de le finir dans les temps pour le publier dès le mardi matin. Vous savez ce qu’il en est si vous lisez ça : si c’est le matin, j’ai géré. Si c’est le soir, j’ai géré aussi, mais tout de même moins !

Ecoutez, on fait ce qu’on peut : je savais que le début de semaine allait être chargé, et ça se confirme ! Comme toujours, je vais accuser le travail en restant flou parce que c’est ma vie privée. Et comme le blog commence à ravoir sa petite réputation et ses pics de vues, on va tenter de garder ça vraiment privé, hein.


D’ailleurs quoi de neuf sur le blog ?

Côté articles, vous devez bien vous en rendre compte, je parviens à me tenir à jour dans mes publications quotidiennes et vous avez pour l’instant eu les articles que vous étiez censés avoir à peu près dans les temps. La seule exception était mercredi dernier, mais c’était indépendamment de ce que je pouvais faire ; j’ai juste pris la décision de suivre l’actualité, évidemment. 

Le plus impressionnant en ce qui concerne les articles, c’est clairement le nombre de vues que le blog reçoit en ce moment… mais je vais en parler juste après dans les articles les plus lus, vous vous en doutez bien.

Du côté des séries, eh bien, vous avez dû voir aussi que mon rewatch a patiné un peu ce week-end. J’ai eu un week-end aussi chargé que mon lundi, ce qui fait que j’ai vu assez peu de séries. C’est la première fois cette année que je passais un week-end avec si peu d’épisodes, et c’est un peu frustrant. J’étais content d’avoir réussi à me maintenir à jour toute la semaine dans mes hebdos et je me disais que j’allais pouvoir avancer dans mes autres séries à la bourre… mais finalement non, c’est foiré, parce que je n’ai vu que mes hebdos. C’est déjà ça, cependant.


 

Quelques infos-clés :

  • 16 articles publiés la semaine dernière (-5 articles)
  • +10 épisodes critiqués sur le blog.
  • 109 commentaires échangés ensemble (+2 par rapport à la semaine précédente… mais avec toujours 70 commentaires en attente)
  • La performance de la semaine est… Eric Dane
  • Après une longue attente, How I met your father a vu le jour la semaine dernière. Ce n’était pas brillant, mais ça fait une sitcom sympathique malgré tout.
Je ne connais pas ce groupe, mais Spotify a décidé de me le suggérer dans mon radar des sorties de la semaines… et je suis tombé rapidement sous le charme, me le gardant en tête une bonne partie de la semaine.

Lacune sense8

Si vous voulez mon vrai avis, la principale lacune de la série, c’était son scénario de fil rouge beaucoup trop complexeC’est donc ça que j’aurais cherché à la place de cette personne étant arrivée sur le blog grâce à cette recherche.

 

Les articles les plus lus :


Des centaines et des centaines de vues !! C’est assez incroyable, mais nous avons les mêmes articles que la semaine dernière dans le top des vues. Le mois de janvier a déjà plus de vues que le mois de décembre et nous sommes à peine le 25 janvier. Vraiment, merci de votre fidélité.

L’algorithme Google s’est réconcilié avec moi, en plus, propulsant mes articles assez haut dans les recherches, selon les mots-clés utilisés, évidemment. Toute la saison 1 continue donc d’être beaucoup lue, mais la saison 2 commence à avoir son public aussi. C’est peut-être aussi pour cela que le résumé de la saison 1 est monté assez haut la semaine dernière dans les stats. Bref, c’est un succès qui ne se dément pas : la série comptabilise à peu près un quart des vues du blog la semaine dernière. C’est probablement grâce à elle aussi que d’autres articles rencontrent leur public, car c’est comme ça que fonctionne Google.

Pour une fois que j’adore une des séries qui cartonne vraiment sur le blog ! Et comme la semaine dernière, je vais donc terminer par un petit coup de projecteur sur la série, tant qu’à faire, avec la critique parue hier matin :



On ne se refait pas, je suis toujours aussi fan de la voix et du style de Laura Marano !

Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – Oui, bon, vous vous en doutiez vu les performances de la série avec sa saison 1, mais ça me paraît important de souligner ici aussi son succès pour la saison 2. Je ne comprends pas trop la logique des articles de la saison 1 qui explosent quand nous sommes en pleine saison 2.

HIMYF – Assez surpris de découvrir qu’avec ses deux premiers épisodes la série parvient déjà à atteindre un large public sur le blog… et pourtant, c’est prévisible. Tout le monde semble avoir regardé le pilot dans mon fil Twitter. Inévitablement, tout le monde a donné son avis et cherché à savoir l’avis des autres sur ce reboot. À voir si les épisodes suivants attirent encore (j’en doute).

NCIS Hawai’i – L’épisode de la semaine dernière se concentrait sur un personnage adoré des fans… et ça s’est rapidement vu ! L’article a cartonné dès sa publication, mais je ne m’attendais pas non plus à ce que la saison finisse à cette place. Et pourtant, ça n’a pas arrêté, toute la semaine, de grimper. Eh, ça fait plaisir de revoir enfin un top 3 avec que des hebdos !


Et avant de partir, ne manquez pas…

On a tous eu le coeur brisé mercredi dernier :

En hommage à Gaspard Ulliel

Salut les cinéphiles, Bon. J’avais prévu de parler de films au cinéma en ce moment, mais l’actualité me fait évidemment revoir ma copie. Nous avons appris cet après-midi l’horrible et triste nouvelle de la mort de Gaspard Ulliel dans un accident de ski. Et franchement, ma première réaction a été « mais non ? » tellement ça me…

Bonne semaine à tous !

 

Vus cette semaine #03

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S02E02 – Out of Touch – 18/20
J’ai préféré l’épisode de cette semaine, qui change un peu les habitudes de la série. La narration se fait différemment, avec une introduction plus inhabituelle et une Rue qui nous cache parfois des choses, pour mieux nous surprendre et nous faire changer d’avis. J’aime surtout le fait qu’on se concentre davantage sur tout le monde dans cet épisode, même si la chronologie finit par être un peu chaotique pour écrire une critique linéaire. J’ai oublié de dire plein de choses dans mon avis, je crois, mais eh, ça fait déjà quatre pages de critique.

Mardi

How I met your father – S01E01 – Pilot – 12/20
C’est moins bien que ce que j’en attendais, et c’est bourré de petits défauts qui ne parvient pas à la rendre charmante pour le moment. Je suis frustré parce que j’avais bon espoir d’accrocher à fond avec ce casting, mais une partie des changements opérés à la formule d’origine ne fonctionnent pas du tout. Les gags sont loin d’être aussi efficaces que dans la première série, et on a surtout peine à voir comment ils arriveront à être en avance sur leur temps si la série reste si convenue. Pas de quoi devenir culte, donc, Et comme toute la saison est déjà filmée, je doute que ça s’améliore rapidement, puisqu’ils n’ont pas eu le recul des critiques avant…
How I met your father – S01E02 – FOMO – 13/20
Voilà, on est cette fois sur ce que j’attendais de la série : c’est un spin-off raté mais une série pas si désagréable, voire divervtissante. je sens que je vais être bon public et bien aimer l’ensemble, sans plus. La série rend nostalgique de l’originale sans jamais parvenir à l’égaler, parce qu’on en arrive à un vrai problème : l’équipe de producteurs regarde toujours ce qu’il se passe… ce qui fait que les gags semblent en permanence tomber à côté. Je crois que le problème vient du fait que la série est partiellement supervisées par des personnes ayant entre 45 et 60 ans, tentant de nous raconter la vie de jeunes trentenaires. On sait qui a la FOMO, hein.
NCIS – S19E11 – All Hands – 15/20
Sincèrement, ça commençait vraiment mal pour cet épisode, mais il se rattrape de manière surprenante en cours de route. J’ai fini par aimer les différentes idées mises en place en début d’épisode qui me paraissaient pourtant toutes plus soporifiques les unes que les autres. Comme quoi !
NCIS Hawai’i – S01E11 – The Game – 15/20
L’épisode a la bonne idée de se concentrer sur un personnage que j’aime, ce qui lui vaut de récupérer quelques points, mais bon, il n’en reste pas moins extrêmement prévisible dans ses twists et sa construction – une construction que je n’aime pas particulièrement, en plus, surtout qu’elle n’apporte rien de particulier à l’épisode.

Mercredi

This is us – S06E03 – Four Fathers – 15/20
J’ai un peu trop l’impression que le message de l’épisode est que sans les mères, les pères ne sont que des incapables. Si je mets de côté cette impression, l’épisode fonctionnait plutôt bien à nous révéler les doutes des personnages et à avancer dans les intrigues, même si l’une d’entre elles continue de foncer dans le mur. Cela m’énerve tellement que je me suis rendu compte en cours de route que j’étais un peu trop vulgaire dans cette critique. À lire à vos risques et périls, donc.
The Book of Boba Fett – S01E04 – The Gathering Storm – 15/20
Il reste un certain nombre de lenteurs dans l’épisode de cette semaine, mais je suis davantage intéressé par les deux parties de ce scénario. Le plus important est surtout que je retrouve la réalisation impeccable que j’attends de la série alors que les enjeux de cette saison se clarifient peu  peu – sans être pour autant aussi exceptionnels que ce qu’ils pourraient et devraient être, je trouve.

Vendredi

Walker – S02E08 – Two Points For Honesty – 12/20
J’y ai cru, mais on reste sur les mêmes schémas avec cet épisode qui tourne un peu trop en rond à mon goût et commence seulement à s’apercevoir du manque à combler après le départ de son meilleur personnage. Bon, d’accord, c’est subjectif, mais après tout j’écris des critiques avec mon avis, donc c’est bien normal.

Rattrapage

Riverdale – S06E05 – The Jughead Paradox – 17/20
J’aimerais mettre un 20 pour le centième épisode de la série, mais il y a trop d’incohérences qui ne trouvent pas de réponses dans ce paradoxe et dans les anomalies évoquées par les séries. Dire qu’il y en a ne justifie pas tout, chers scénaristes. En revanche, force est de constater qu’ils ont pour une fois eu une bonne idée avec cet arc narratif menant au centième épisode. Ce dernier est fun, faisant clin d’œil aux cinq saisons précédentes comme aux comics dont il s’inspire et nous fait presque croire qu’on est face à une bonne série.
 

J’ai n’ai pas réussi à poursuivre mon rewatch de The Magicians hier, mais ce n’est pas l’envie qui manquait pourtant. En revanche, j’ai vu également un épisode de Law & Order Special Victims Unit

> Vus en 2022