C’était qu’une panne de série ou un new normal ?

Salut les sériephiles,

Meilleurs GIFs Loki | GfycatVous avez dû le remarquer, j’enchaîne les épisodes cette semaine et je suis en train de vivre mon meilleur mois de mai en plein juillet. Station 19, Grey’s, Debris, Loki… Autant de saisons que je voulais terminer depuis quelques semaines sans en avoir le temps, et paf, c’est désormais fait. Après deux mois à ne voir qu’une poignée d’épisodes, j’ai aussi pu me mettre à jour dans In the Dark et Evil, et comme la semaine n’est pas encore tout à fait terminée, la franchise 9-1-1 et mes quatre épisodes de retard dedans vont normalement avoir l’honneur d’y passer elle aussi d’ici demain.

Pin on charactersOui, ça fait beaucoup d’épisodes d’un coup, mais je l’avais prévu depuis le départ. Par contre, non, ça ne règle toujours pas l’ensemble de mes retards. On s’en approche, comme toujours, mais c’est une tâche interminable, je le sais bien. Je n’oublie pas mes zombies préférés (et après tant d’épisodes, j’ai parfois l’impression de ressembler à Alicia ci-contre quand je vais me coucher), je n’oublie pas les conteurs de minuit (surtout que la saison commençait super bien pour de l’horreur), je n’oublie pas les séries estivales, y compris celles qui ont (re)commencé pendant ma panne de séries, mais… je ne sais pas si je les regarderai tout de suite pour autant.

Cette semaine, j’avais du temps pour moi – en partie malgré moi, en partie car je l’ai dégagé pour le ménage, pour bosser un peu et pour les séries. Normalement, ce ne sera plus le cas ce week-end et la semaine qui suit. Il y aura moins de critiques et d’articles, même si je vais essayer de ne pas faire un arrêt total quand même, parce que maintenant que je me suis relancé, j’ai envie d’en voir plus. cry baby; — Amelia Shepherd; the strongest person I know.Une vraie drogue.

Franchement, mon gros rattrapage de cette semaine, ça me montre que les séries restent vraiment quelque chose auquel je suis accro. Une fois lancé, il est difficile de m’arrêter, que ce soit pour des soirées avec la même ou des créations de petits rituels à courte échelle. D’ailleurs, pour ça, j’adore la diffusion à la semaine, bien sûr… mais enchaîner les épisodes, j’aime aussi. C’est d’ailleurs encore plus visible quand la qualité de la série n’est pas dingue : Plus Belle la Vie, je n’en pouvais plus de l’intrigue dans laquelle on était bloqué, mais là que j’ai pu en voir plein d’un coup, ça passe mieux. Parce que oui, j’ai aussi vu pas mal d’épisodes en parallèle de mon rangement de tous les cours et papiers de l’année 😉

Sci Fi Mystery GIF by NBC – Lab GifsBref, avec cette saison de séries qui se termine un brin en décalé pour moi, je me rends compte que j’ai changé aussi dans mon approche des séries. Et c’est paradoxal, alors accrochez-vous.

D’un côté, je trouve que je suis mille fois plus sensible qu’avant face à certaines intrigues. Cette saison, j’ai eu l’impression de verser plus de larmes que d’habitude alors que bon, ce n’était pas forcément beaucoup plus triste. C’est peut-être le miroir tendu par la crise sanitaire reflétée dans un certain nombre de séries qui en est responsable, mais je ne crois pas que ça explique tout. Je m’investis mille fois plus dans certains personnages et certaines intrigues – alors que le reste va me lasser. Fox – Just One More EpisodeEt les questions de représentations me tiennent de plus en plus à cœur, preuve s’il en faut encore que c’est super important (et que la vie privée doit jouer dans mes critiques). Inévitablement, ça provoque quelques déséquilibres dans mes articles, et je me sens d’un avis plus tranché et de moins en moins neutre avec le temps. Les notes restent beaucoup trop élevées par contre, on ne se refait pas.

À l’inverse, d’un autre côté, j’ai l’impression de multiplier les séries sans plus jamais parvenir à retrouver des séries qui me donnent envie de m’investir à fond comme d’autres ont pu le faire avant – Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D, The 100, The Magicians ou Community pour les plus récentes ; Buffy, Charmed ou LOST pour les moins récentes, sans oublier Fringe ou How I met your mother évidemment. Et la saison qui arrive semble vraiment manquer de sel, en plus, en tout cas sur les networks.

https://media.melty.fr/article-4363005-raw/media.gifBien sûr, cette année, j’ai aimé les séries Marvel, et particulièrement WandaVision… mais il s’agissait d’une mini-série, c’est déjà terminé. J’attends la série qui me redonnera le grain de folie que j’ai pu avoir à regarder des épisodes à 4h du matin malgré la fatigue, juste parce que je voulais les voir ; ou la série que j’aurai envie de commenter non-stop, quitte à en parler des heures ou pouvoir la regarder autrement que seul. Après, c’est peut-être ça de devenir adulte, au fond, je me suis empêché un gros nombre de fois de voir des épisodes un peu trop tardivement cette année et on galère à trouver des moments pour les séries entre amis.

Et parfois, il faut bien le dire, j’ai juste eu la flemme de lancer un épisode en sachant que ça allait devoir s’accompagner d’une critique. don't pretend to be dead, it's bad manners — veronica-lodge: “Magic brought me to Fillory but...J’adore écrire, mais c’est fatigant parfois, on ne va pas se mentir. M’enfin, tout de même, je me rends compte avec cette semaine que j’en tire vraiment du plaisir et des émotions fortes : l’écriture comme les séries sont indissociables de ma personnalité… mais depuis trois ans que j’ai commencé à bosser, ma personnalité change un peu aussi. Je ne me reconnais pas toujours dans d’anciennes critiques ou d’anciens articles datant d’avant mes années en tant que prof (par contre, dans les blagues pourries, si, toujours !).

C’est encore plus vrai depuis un an et demi, d’ailleurs ! Un vrai journal intime, ce blog, pour ceux qui savent (ou peuvent) lire entre les lignes. rupert giles GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFsEt comme je n’arrive plus depuis quelques mois à me contenter uniquement de séries et d’écriture, d’où la diversité des sujets évoqués parfois sur le blog, je m’aperçois que je n’ai plus autant besoin des séries qu’avant dans mon équilibre. Promis, elles restent une partie de moi quand même. Il y en a juste une autre qui se développe.

Bref, pour répondre au titre que je viens seulement d’ajouter car je n’avais aucune idée de comment nommer cet article, ce n’était qu’une panne de séries, mais ça ne veut pas dire non plus que ce n’était pas un new normal. Laissez-moi le temps de trouver comment ajuster tout ça… en septembre.

À quoi bon le faire avant, de toute manière, je rechange d’établissement et d’emploi du temps dans un peu plus d’un mois (quoi, déjà ?).

Comment tu fais pour tenir un blog ? Ben, j’ai un agenda.

Salut les sériephiles !

Il fallait une couverture passe-partout, pour le sortir en classe. Le hasard fait ensuite bien les choses pour le crayon à papier et le stylo trois couleurs (sans vert…..) de la MGEN qui sont parfaits pour m’accompagner partout.

Après sept bonnes heures de cours, rien de tel qu’une heure d’administratif pour vous motiver à passer sur votre blog histoire d’écrire l’article du jour, croyez-moi. Aujourd’hui, il était censé être question de mon agenda, comme c’est la rentrée, avec en bonus quelques photos de mon agenda 2021… sauf que je n’ai pas terminé de préparer celui de 2021. J’ai donc cherché des photos que je pouvais assumer pour 2020, et c’est parti pour voir un peu plus en détail comment je m’organise pour tenter de trouver le temps de faire à peu près tout. Non, parce qu’on me demande parfois comment je gère ma vie perso, le boulot et le blog. Ben comme ça. Et c’est facile !

Et c’est comme cela que je rédige mes articles du mercredi, voyez-vous !

Pendant des années, j’achetais des agendas que j’abandonnais au bout d’un mois et demi malgré toute ma bonne volonté (affichée sur le blog parfois) ou je notais les choses sur Word ou Excel, avec plus ou moins de régularité. Pour 2020, j’ai décidé d’avoir une version papier des tableaux que je remplissais sur Word depuis août 2019 et ça semble vraiment bien fonctionner. Je me projette désormais par semaine, avec un agenda que je créé moi-même, histoire qu’il me convienne véritablement.

Merci à Gaëlle qui m’a offert ce carnet à Noël (il était trois fois moins épais à ce moment-là aha). J’y note tous les films que je regarde, mais j’y note surtout plein d’éléments pour penser à faire tout ce qu’il faut dans ma vie. Il faut bien avouer qu’il y a quelques pages de ce carnet qui ne me servent finalement pas tellement – comme celle sur le challenge séries, mais j’y croyais. Et vous aurez vite compris avec ces images que, non, le soin n’y est vraiment pas ma priorité. Le but, c’est l’efficacité, rien d’autre. Et je vous montrerais bien une page bien sale de semaine horrible pour vous en convaincre, mais c’est trop personnel pour oser l’exposer comme ça. Bref, on est à mi-chemin entre l’agenda et le bullet journal, j’ai même parfois tenté des dessins, mais je ne prends pas le temps de faire des trucs vraiment stylés. Ce n’est pas l’esthétique qui compte (notons que j’ai relu après la rédaction de cet article, celui sur mon agenda de 2017 et j’y disais déjà la même chose, quasi mot pour mot, la tristesse est totale !)…

Depuis un peu plus d’un an, je me débrouille donc avec quatre catégories : Blog, Vie Perso, Boulot, Tâches. Et on voit qui a la priorité dans mon agenda, hein.

J’ai lutté très fort pour trouver une semaine où rien n’était écrit (et j’ai gommé des choses ici, mais bon)

Dans la rubrique blog, j’inscris toutes mes idées d’articles du jour, les dates de Bingo, les articles TFSA, tout ce qui me permet de cocher des trucs le soir venu parce que c’est publié. Je procède avec une semaine minimum d’avance, parfois bien plus. Au moins, j’ai une visibilité long terme sur le blog comme ça, et ça m’aide à être régulier ! C’est souvent là aussi que j’inscris les dates de retour de séries ou les jours où je veux voir les épisodes, avec plus ou moins de succès quand vient le temps de cocher ce que j’ai fait !

Côté vie perso, je note tout simplement tout ce qui concerne mes sorties à droite à gauche, des dates de vacances aux dîners prévus, en passant par les séances de ciné ou les coups de tête improvisés. Au moins, ça me permet d’avoir meilleure mémoire, de constater qu’il y a des gens que je n’ai pas vu depuis une éternité et qu’il est temps d’y remédier et surtout, de ne pas dire oui à deux soirées ayant lieu en même temps.

Pour le boulot, il s’agit des échéances, évidemment, mais aussi d’une planification à long terme des cours ou contrôles à préparer, avec les éventuelles dates reloues, type exercice incendie ou conseil de classe. Enfin, dans « tâches », je case tout le reste, des RDV d’assurance maladie à « passer l’aspirateur », histoire de ne pas me laisser déborder par les trucs chiants ou la crasse.

Et ainsi, en un clin d’œil sur la colonne du jour, paf, je sais où j’en suis et je peux m’organiser par horaire pour savoir comment tenter de tout faire – ou en tout cas pour faire le maximum.

Et chaque mois a aussi sa double page de notes et de… points du Bingo ehe 😉 Cela dit, l’an prochain s’étalant sur plus de semaines, il faudra que je réduise l’espace du Bingo pour avoir chaque mois l’espace pour les films que je regarde…

Je déteste rester inactif – même si comme tout le monde, j’ai mes moments d’ennuis ou mes moments où je suis trop cassé pour faire quoique ce soit – alors je fais le plus possible comme cela. En plus, ça me permet aussi d’avoir l’impression de toujours avancer dans un projet ou un autre en venant cocher chaque jour ce que j’ai fait ou non ; et en replanifiant ce que je n’ai pas fait au lendemain ou à un jour où ce sera faisable.

Et ça, c’est plutôt cool !

Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises) (4/10)

Salut les sériephiles,

Comme hier, je vous propose de poursuivre la saga sur le déménagement, avec l’épisode 4 cette fois. C’est que ça fait déjà un mois que j’ai commencé à vous parler de ce déménagement, l’air de rien, ça avance bien. Maintenant que je sais à peu près où je vais aller m’installer, les choses sont plus claires. Deux déménagements en deux ans, on pourrait croire que je suis devenu expert… mais bon, il y a encore plein de petits trucs à travailler.

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Voici en tout cas les leçons que j’ai apprises de mes déménagements, et particulièrement de celui de l’an dernier. Après, comme mes élèves, ce n’est pas parce que j’apprends mes leçons que je les applique…

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  1. S’y prendre à l’avance

Je suis toujours fasciné d’entendre parler de collègues qui déménagent en une semaine tout compris. Mon problème vient du fait que j’étais dans un meublé, contrairement à eux, et que ça suppose de démonter tous les meubles, mais quand même, rien que pour les cartons, je trouve qu’une semaine, c’est méga chaud. Contrairement à ce que j’annonce dans le titre, je m’y suis pris en avance cette année, puisque j’ai commencé à faire mes premiers cartons mardi. Un mois pile avant. Pas si mal.

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  1. Faire des listes

Pour un type qui a fait son mémoire sur les listes en littérature, je vous assure que ce n’est pas encore un réflexe que j’ai assez souvent alors qu’il est salvateur. Les listes des choses à prévoir, les listes de ce qui est dans tel carton, les listes des endroits où indiquer le changement d’adresse, les listes des contrats à résilier/à commencer, les listes de meubles à démonter… Vraiment, mon plus grand conseil pour un déménagement est de s’organiser du début à la fin avec un petit carnet et un système de liste bien tenu. Mon seul souci, c’est que j’ai tendance à commencer à en faire sans toujours finir.

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  1. S’adapter à la vie

Genre, à la météo. Personne n’a envie de vider sa bibliothèque par 42°C. Si vous en avez envie, croyez-moi, ce n’est pas une bonne idée : je viens de le faire, et j’ai fini par goutter un peu partout. Bon, j’y suis allé molo quand même puisque je savais que la température allait être intenable et j’ai doublé le temps prévu pour faire tout ce que je devais faire cette semaine. Les séries en souffrent, vous l’aurez compris, mais il ne faut jamais oublier, en planifiant son déménagement (et ses listes) que des imprévus peuvent survenir. Du coup, faites des listes hiérarchisées par priorité et prenez de l’avance pour ne pas être débordé. C’est beau quand mes conseils se rejoignent alors que j’écris au fil de la plume (tout ce que je dis à mes élèves de ne pas faire !).

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  1. Jouez à Tetris.

Tout est bon à prendre pour un déménagement : une valise peut transporter plein de choses, un sac de course aussi. Le sac de course n’est pas forcément pratique, mais il peut servir de rangements pour des affaires au sein d’un sac plus solide, ou d’un carton. Multipliez les compartiments, jouez à Tetris (ou aux poupées russes). Mes Funko Pop prennent une place pas possible à transporter (dans mes sacs Comic Con, parfaitement), mais je mets dedans tout un tas de bibelots et marque-pages qui habituellement trainent dans la bibliothèque, par exemple. Lorsque j’ai aidé des amis à déménager, je leur ai montré aussi que les étagères qu’ils n’avaient pas eu envie de démonter avant de les mettre dans le camion pouvaient encore servir de rangement à des sacs et cartons. Pensez à gagner de la place avec des sacs dont on peut retirer l’air à l’aspirateur (pour les vêtements). Bref, jouez à Tetris du début à la fin : remplissez les cartons autant que possible, de choses qui ne pèsent pas une tonne (mélangez lourd et moins lourd), puis utilisez des petites boîtes dans les cartons, puis empilez les cartons dans le camion… Vraiment, entraînez-vous avant avec Tetris, ça ira tout seul ensuite !

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  1. Multipliez les cartons

Un truc qui me paraît toujours aberrant dans les films et séries, c’est de voir les personnages porter d’immenses cartons. Je veux bien que ce soit plus simple de tout réunir dans un gros carton, mais si vous êtes radins comme moi et que vous ne prenez pas de déménageurs, vous aurez déjà assez à faire avec les meubles à porter ! Pas besoin donc de s’encombrer avec des immenses cartons de livres (c’est le littéraire en moi qui parle) qui pèsent chacun sept ou huit kilos (vraiment, les livres, c’est tellement lourd, et je ne vous parle pas des magazines !). À l’inverse, mieux vaut privilégier sept ou huit cartons d’un kilo. Bon, j’exagère, on peut porter trois ou quatre kilos sans problème, mais vous avez l’idée. Certes vous marcherez plus, mais votre dos vous en remerciera.

Quant aux cartons, je n’ai pas payé : merci aux éditeurs d’avoir envoyé plein de spécimens de nouveaux manuels pour la réforme à mon lycée. Vous m’avez oublié dans vos listes, mais je me suis vengé en récupérant tous les cartons qui partaient autrement à la poubelle. Comme tout le monde ne bosse pas dans un lycée, pensez à récupérer des cartons longtemps avant : ceux de mes livraisons de Noël, par exemple. Et puis enfin… demandez, tout simplement : à la déchetterie bien sûr (parfois, ils en ont en bon état), mais aussi dans les magasins de vêtements. Le meilleur plan pour les petits cartons ? Les bibliothèques, médiathèques, établissements scolaires. Demandez, vous n’avez rien à perdre. Et de toute manière, le destin de ces cartons est d’aller à la poubelle… Polluons un peu moins, et économisons au passage.

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Voilà, c’est tout pour moi aujourd’hui, ce sont les cinq conseils qui me viennent en tête immédiatement quand je pense déménagement désormais. J’en aurai peut-être d’autres en tête d’ici le mois prochain, mais en attendant, je vous laisse méditer sur tout ça… et bien sûr, on peut en parler dans les commentaires !

5 points positifs au retour en région parisienne (3/10)

Salut les sériephiles,

Comme promis, voici donc un article qui aurait dû paraître la semaine dernière si j’avais respecté mon planning, mais comme je ne le respecte que rarement finalement, personne ne sera surpris de ce retard. Pourtant, c’était logique : j’avais prévu de l’écrire pendant que j’étais en région parisienne pour visiter – peut-être – mon futur appartement. D’ailleurs, après la déprime angoissée de la semaine dernière, vous serez heureux de savoir qu’apparemment, c’est bon, j’ai trouvé ma petite perle rare : un grand appartement pas très cher parce que dans un immeuble pas tout à fait neuf. On verra bien ce que ça donne : le dossier est accepté, reste à signer, puis à emménager après une bonne session de ménage.

Cela dit, je m’égare totalement ! Je voulais ici lister les avantages que je trouve à revenir en région parisienne, histoire de ne pas me focaliser que sur le négatif qui vient facilement en tête quand on envisage un retour à Paris. Enfin, ce n’est pas comme si j’allais vivre dans Paris même cela dit.

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  1. Voir plus souvent mes neveux et nièces (qui sont plus mignons que Wyatt, en plus)

Je sais bien que la distance, ce n’est plus vraiment un problème en 2019 avec les réseaux sociaux et tout, mais dîtes ce que vous voulez, je vous assure que quand il est question d’enfants, la distance joue encore énormément. Vous en connaissez beaucoup des enfants qui aiment le téléphone ? Déjà que je n’aime pas ça moi-même ! C’est donc le premier point de la liste : je vais enfin recommencer à les voir plus souvent (j’en ai désormais cinq, quand même !), et notamment ma filleule qui a grandit énormément depuis que je suis venu m’installer à Bordeaux. J’ai hâte de la retrouver plus souvent, comme avant. Bon, si je suis un tonton gaga, il est évident que ça marche aussi pour revoir mes sœurs et mes parents plus souvent, hein, mais c’est vrai qu’avec les adultes, la distance ne se vit pas de la même manière !

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  1. Voir plus souvent les amis (mais sans être scotché à mon portable)

Je me souviens encore de ma soirée de départ qui était très chouette et où j’ai eu un gros pincement au cœur de me dire que, bon, fallait refaire sa vie à 500 km. Cette fois, c’est pareil, mais avec la joie de savoir que je remets les pieds en terrain connu. Rien que la semaine dernière, j’ai pu voir une grosse partie de mes meilleurs amis et ça fait déjà super plaisir. Ils sont presque tous venus au moins une fois à Bordeaux, donc je sais aussi que mes relations avec chacun sont solides et que tout va bien, je ne serais pas perdu. En plus, les trois quarts des amis que je me suis fait à Bordeaux ont été mutés, et une grande partie d’entre eux sera à Paris aussi ! Bref, c’est tout bénef’ !

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  1. Cumuler les sorties (et gérer autant que Donna, le décolleté en moins)

Cela me mène naturellement à ce troisième point, qui est un peu bizarre mais tout à fait digne de ma personnalité. Je suis le genre de type qui a un planning, vous le savez, un planning surchargé même. J’adore aussi, cela dit, cumuler les choses et gens à voir, caler tout ça sur une journée et vivre ma meilleure vie, comme le dit cette expression un peu ringarde de mes élèves. J’ai pu le faire la semaine dernière : partir de chez mes parents, manger et dormir chez une amie, repartir le matin, manger au restaurant et papoter tout l’aprem avec une autre, passer la soirée chez mes meilleurs amis, et repartir. Ce genre de journées est épuisante pour certains, mais moi, ça me rebooste toujours, ça me donne l’impression de vivre trois journées en une, je suis toujours au top après ça. Seulement, par ici, c’était plus compliqué : moins de transport, moins de gens à voir. À Paris, je connais tellement de gens que je sais que je peux cumuler sans problème. Mieux encore : je peux croiser par hasard des gens qui viennent détruire le planning prévu. Et après, je finis en retard, oups !

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  1. Avoir plus d’opportunités geek (mais être moins creepy qu’Abed ?)

Eh, c’est dans la même veine : si la région parisienne est riche en transports me permettant d’aller voir plein de gens, elle est aussi riche en opportunités geek. J’espère bien pouvoir reprendre plus de sorties du type Comic Con ou même, tout simplement, les avant-premières cinéma comme je faisais il y a deux ans. Être proche de Paris, c’est un grand plus culturel, tout le monde le sait. Mon prochain appartement sera à une trentaine de minutes max de la capitale : je me rapproche plus que jamais de celle-ci. Si ça vient avec un tas de points négatifs, il y a aussi du positif, fort heureusement !

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  1. Aller plus souvent au cinéma ? (en espérant moins de bordel dans la salle que sur ce gif !)

Et là encore, c’est un prolongement du point précédent, mais voilà. Cette année, j’ai retrouvé le plaisir perdu (ou plutôt, jamais vraiment trouvé) d’aller voir un film au cinéma ; au point même de passer une journée tout seul en salle. Cela m’a remotivé à aller au cinéma, surtout que j’ai toujours mon challenge du un film/semaine à tenir. Bref, ça a suffit à me donner envie de regarder un peu le programme : pour rentabiliser un abonnement, il me fallait au moins deux films par mois. L’an prochain, il y a pour le moment 26 films capables d’attiser ma curiosité. Alors pourquoi pas ? En plus, ça peut aussi être l’occasion d’accumuler les sorties et de voir plein de gens, ça.

Voilà, avec ces cinq points, je trouve que j’ai déjà de quoi me mettre bien et passer de bons moments dans la région parisienne… non ? On voit quand même que je vois ça comme une opportunité de bouger encore plus de chez moi… Vous allez voir comme je vais être claqué et encore prendre du retard dans mes critiques. Mais bon, on ne se refait pas, vous savez ?