Agents of S.H.I.E.L.D – S07E01

Épisode 1 – The New Deal – 20/20
Retour plus que gagnant pour l’équipe du S.H.I.E.L.D qui propose un épisode d’abord lourd et chargé en informations, pour rapidement retrouver sa fluidité habituelle, ses bonnes interactions, ses personnages creusés et ses chorégraphies qui me manquaient tant. Vraiment, cette nouvelle saison est peut-être la dernière, mais elle promet déjà d’être passionnante à suivre ! En plus, on retrouve vite nos petites habitudes des dernières saisons avec cet épisode, donc je sais déjà que ça va mener à d’autres excellents épisodes : sans cela, certains éléments seraient trop manquants pour aller décrocher le 20… mais bon, c’est cette série, c’est sa dernière saison et c’était génial, je ne vais pas faire ma fine bouche tout de suite !

> Saison 7


Spoilers

701

Ripples not waves

Mon dieu, on reprend directement en 1931 loin de nos héros habituels avec une intrigue qui sent bon les nazis alors qu’il s’agit juste d’officiers new-yorkais ayant rendez-vous avec des Chronicons… et avec la mort, clairement ! Ainsi, ces officiers new-yorkais perdent rapidement leur visage, volé par les Chronicons. Evidemment. La série enchaîne ensuite en osant le générique années 30. C’est bizarre, l’ancien générique va me manquer, mais je l’approuve pour le fun de ce premier épisode.

On reprend juste après cette introduction inattendue avec la dernière scène de la saison précédente : Daisy qui réveille Coulson. Oh, c’est excellent, mais une petite remise en contexte n’aurait pas fait de mal après presqu’un an, même si l’épisode se charge plutôt bien d’évacuer la saison 6 et ses problématiques pour ce concentrer sur autre chose.

Ainsi, Coulson découvre immédiatement qu’il est un robot, avec Jemma lui expliquant aussi peu que possible les choses là où Daisy prend le chemin de la sincérité la plus totale. Comme d’habitude, donc. C’est bien la sincérité, mais Coulson part rapidement en vrille avec ensuite le téléchargement total des deux dernières années : Jemma s’est basée sur le matériel qu’elle avait après l’intrigue Framework, et il faut donc que le robot s’ajuste à sa nouvelle réalité.

Allez, pourquoi pas… sauf que Mack refuse, lorsqu’il voit tout ça qui arrive à Coulson, la décision de Daisy. Il prend enfin son rôle de directeur en main, mais c’est un peu tard sur ce coup-là : il désactive Coulson pour avoir le temps d’en savoir un peu plus sur son nouveau voyage dans les années 30.

Deke est évidemment le plus excité à l’idée de découvrir une nouvelle période, jusqu’à ce qu’on lui apprenne que l’alcool y est interdit parce que c’est la prohibition. Chouette période de l’Histoire des États-Unis… De notre côté, concentrons-nous sur le plus important dans cette saison : nos agents n’ont pas une vraie machine à voyager le temps, ce serait trop gros, ils peuvent simplement se retrouver à certains moments de l’Histoire qu’ils ne choisissent pas en suivant des failles temporelles, en gros.

Ces failles temporelles ont offert à Jemma la possibilité d’avoir plein de temps pour elle et pour organiser ce commando de secours pour ses amis, commando qui va maintenant avoir pour but de stopper les plans des Chronicons par tous les moyens possibles, avec une saison qui sent bon les voyages temporels réguliers, pour explorer de nouvelles périodes de l’histoire du S.H.I.E.L.D et mener à une conclusion naturelle.

C’est un programme qui me plaît bien… Et c’est ainsi que l’on découvre un nouveau vaisseau qui a tous les meilleurs éléments des anciens vaisseaux, avec de quoi bosser pour chaque agent, mais aussi pour Deke. J’étais plutôt content, comme l’équipe, de ce nouveau QG, qui semble familier et différent à la fois. Parfait pour une dernière saison. En plus, on y retrouve également Enoch, alors ça me va.

Alors que Deke est envoyé faire une première exploration des années 30 – c’est un caméléon du passé après tout – Mack met Yoyo en quarantaine, à cause d’Izel, ce qui est évident, mais aussi Daisy tant qu’elle gardera ses cheveux violets. C’est bien dommage, ça lui allait si bien.

La scène enchaîne alors avec une merveilleuse interaction Daisy/Jemma. Oh, oui, vous avez été absentes trop longtemps les filles, je suis bien d’accord avec vous… Mais cette scène ne sert pas à grand-chose, alors j’enchaîne. De son côté, Mack réveille Coulson qui a téléchargé les informations des deux dernières années, ce qui aurait pu être l’occasion d’un « Previously on » vraiment sympa quitte à jouer sur le méta, mais bon, pas de temps à perdre sur cet épisode qui enchaîne bien rapidement les scènes et les informations. Mack se justifie comme il peut auprès de Coulson qui n’est pas bien content de se réveiller dans ce nouveau corps.

Le problème est vite écarté par les scénaristes toutefois : nos agents apprennent que les Chronicons sont déjà là, à la même période qu’eux, et qu’ils commencent à faire des vagues bien dérangeantes… C’est ainsi qu’on se retrouve dans les rues des années 30 dès la onzième minute, mais bravo à Daisy d’être capable de se coiffer si vite, hein. En tout cas, Daisy n’est pas du tout perturbée par ce voyage dans le passé, elle est plutôt heureuse par la situation, exactement comme Deke depuis toujours.

J’aime beaucoup l’idée et la manière dont ça se met en place.

Il faut bien sûr expliquer un peu la saison et le voyage temporel : quand j’ai dit que les Chronicons faisaient des vagues, c’était parfaitement intentionnel parce que Deke explique justement qu’il ne faut pas trop modifier le passé pour s’assurer de retrouver le présent qu’ils souhaitent retrouver. Ainsi, il est OK de faire quelques ricochets, mais certainement pas des vagues.

Daisy comprend bien le message, mais elle n’hésite pas à rapidement donner un brillant court de féminisme à un macho espérant pouvoir la draguer en étant on ne peut plus paternaliste. Il me fait presque de la peine. En tout cas, l’idée est de suivre nos agents préférés alors qu’ils se font passer pour des enquêteurs canadiens – les canadiens prennent toujours tellement cher dans les séries américaines, c’est très clair que Coulson a l’idée juste parce que les badges créés par Deke paraissent être du toc – se rendant sur la scène de crime vue au tout début de l’épisode, qui paraît avoir eu lieu il y a des heures déjà.

Coulson a eu une petite mise à jour aussi, il semble pouvoir naviguer bien plus vite dans ses souvenirs, ce qui lui permet de reconnaître immédiatement l’indice qu’il fallait trouver sur cette scène de crime, sous une bouteille. Cela mène Coulson et Mack bien rapidement dans un speak-easy. Il fallait bien qu’on en arrive là dans une saison au beau milieu des années 30.

Rapidement, ils se retrouvent donc à devoir gérer quelques hommes peu ravis de les voir là et qui sont prêts à leur tirer dessus. C’est l’occasion pour nous – et pour eux – de découvrir que Coulson peut résister aux armes à feu et de se retrouver avec Koening. Ouep, c’est le retour de l’agent préféré de tous les fans qui a clairement la famille la plus large de toute l’Histoire des agents secrets. Bien sûr, ici, il s’agit donc du grand-père des Koening que l’on connaît et c’est plutôt drôle de le voir être l’élément qui permet de faire avancer l’épisode vers autre chose : un attentat contre Roosevelt, avant qu’il ne devienne président. Ah, le fameux « tuons Hitler avant qu’il ne soit Hitler ! » est revisité par les Chronicons qui ne veulent pas d’un président qui, en plus, permettra la création du S.H.I.E.L.D quelques années plus tard. C’est ambitieux comme intrigue, et dans le bon sens du terme.

En parallèle, Daisy et Deke font ce qu’ils peuvent pour obtenir l’identité des hommes sans face, grâce à une technologie du futur de ce cher Deke. Malheureusement pour eux, la situation qui devait être calme et apaisée est loin de l’être : les Chronicons savent que les corps ont été retrouvés, et ils souhaitent protéger leurs traces autant que possible… quitte à butter Quake qu’ils reconnaissent immédiatement.

Oups, la couverture est bien vite grillée pour nos agents. Cela mène en tout cas à de très belles scènes d’action pour Deke et Daisy. Bon, OK, Deke se bat à sa manière, c’est-à-dire en étant un expert de la fuite, mais ça marche très bien. En plus, ça lui permet d’annoncer à Daisy qu’elle est en train de perdre contre un Chronicon. C’est le mot de passe qu’il lui manquait : elle utilise aussitôt son pouvoir contre lui, d’une manière bien chorégraphique et bien magnifique.

J’ai adoré ces scènes qui voient Daisy et Deke s’enfuir en utilisant un camion que Deke doit faire démarrer tout seul.

Bien sûr, il faut aussi justifier le salaire de Ming-Na dans cet épisode. May est donc mortellement blessée et passe une bonne partie de l’épisode à dormir, tout en étant soignée par Enoch, malgré quelques réticences de la part de Yoyo. Inévitablement. Elle s’inquiète pour May, mais ferait mieux de s’inquiéter pour sa propre santé…

Jemma la rassure bien vite : les Shrikes ne la tueront pas, c’est bon. Par contre, ses bras mécaniques dans les années 30, c’est mort. Jemma souhaite les remplacer par des bras beaucoup plus réalistes et fonctionnels pour elle, ce que Yoyo refuse dans un premier temps. Elle ne souhaite bien sûr pas oublier son passé, ce qui est hyper cohérent par rapport à son personnage. Bon, elle ne peut toutefois pas rester avec des bras robotiques et elle le sait bien, alors on enchaîne bien vite sur ses nouveaux bras.

L’actrice gère bien la scène où elle récupère ses sensations, même si elle n’a que quelques secondes pour elle avant de devoir gérer l’absence de Fitz avec Jemma. Aaaah.

Les deux ont pris la décision de se séparer pour sauver le monde, Fitz étant donc toujours dans le présent pendant qu’on voyage dans le passé avec Jemma. Tss. Pas le temps non plus de pleurer sur la situation : on se retrouve bien vite avec l’arrivée de Daisy et Deke dans leur nouveau vaisseau, et avec un Chronicon qui peut facilement être interrogé. Jemma adore toujours autant l’idée de la torture pour obtenir des infos, et j’ai beaucoup ri de la persistance de Deke à être victimisé par les autres.

Bref, Jemma, Yoyo et Enoch sont ceux qui font toute la torture et ça se passe bien pour Jemma. Elle est capable de découvrir que leur but est bien de détruire le S.H.I.E.L.D avant sa création, pour empêcher toutes les conséquences temporelles que l’on connaît depuis la saison 5. Bon, OK, tout ne se passe pas si bien : le Chronicon fait une surcharge d’informations, volontairement, pour mourir en répétant en boucle « Freddy »…

Pendant ce temps, Mack a du mal à s’ajuster au racisme des années 30, surtout quand il se retrouve à passer pour un serveur dans un gala de Roosevelt alors que Coulson nage comme un poisson dans l’eau dans ces pages d’un livre d’Histoire. Il est hyper heureux d’être là, sort ses meilleures blagues sur le New Deal (et elles n’ont pas la reconnaissance qui s’impose en plus !) et ils sont rejoints par Daisy et Deke, toujours sous couverture.

Ah, Daisy est magnifique tout au long de l’épisode, c’est merveilleux. Il n’empêche que contrairement à Coulson, elle ne se laisse pas dérouter par leurs nouveaux looks, s’étonnant plutôt de découvrir que les faux policiers hésitent à s’en prendre à Roosevelt alors qu’il est exposé. Il leur manque clairement une information, et on nous la révèle bien vite : c’est l’autre serveur sympa qui s’appelle Freddy et qui est contacté par une femme en rouge qui dit être son contact.

Il est donc la vraie cible des Chronicons. Coulson et compagnie l’apprennent un tout petit trop tard, mais ça permet au moins à Coulson de serrer la main de Roosevelt, et ça, c’est la classe. Eh, ça valait la peine de revenir à la vie. Ce n’est pas tout à fait trop tard toutefois : Daisy débarque à temps pour sauver la vie de Freddy, qui récupère un étrange sérum, mais pas pour la femme en rouge qui se fait tirer dessus.

Daisy n’a aucun mal à maîtriser les Chronicons… jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle ne peut pas utiliser ses pouvoirs en présence des cuisiniers des galas. Sale journée pour Daisy cette impossibilité d’utiliser ses pouvoirs. Elle se prend quelques coups, mais elle est capable de les rendre et j’ai aimé qu’elle ne soit pas totalement demoiselle en détresse quand Coulson vient l’aider : oui, il l’aide, mais il lui laisse la possibilité de donner les derniers coups. C’est tout ce que je voulais voir, honnêtement.

Par contre, l’équipe se sépare alors : Mack et Deke se chargent de ramener Malick à la planque, mais ils sont en retard, alors que Coulson et Daisy se rendent auprès de Koening avec la femme en rouge, lui demandant pourquoi le « nouveau gang » (les Chronicons, donc) cherche à s’en prendre à Freddy. Koening finit par révéler que Freddy est en fait… un Malick. Oh bordel ! Evidemment que cette dernière saison revient aux origines de la série. Ainsi donc pour sauver le S.H.I.E.L.D, Coulson et Daisy comprennent qu’ils doivent… sauver Hydra ! Yeah ! Qu’ils sont bons dans les révélations !

Si l’épisode ne nous révèle rien de Fitz, on commence à avoir l’habitude depuis la saison 5, il se termine en tout cas par le réveil de May qui ne semble pas être tout à faire elle-même en fin d’épisode, se la jouant plutôt film d’horreur avec Enoch qui pense l’avoir perdue… si elle s’enfuit dans les années 30, on va bien s’amuser.

Difficile de faire le tour de ce qui était génial en une seule critique, mais je tiens à souligner aussi la scène Daisy/Coulson qui permet de parler de la lettre qu’il lui avait laissé, le regard de Daisy quand Coulson sert la main de Roosevelt, le cours d’Histoire plus intéressant que celui de n’importe quel prof de Coulson et Mack et, bien sûr, la musique toujours aussi brillante de la série. Vivement la semaine prochaine !!

Saison 7

Disney + débarque enfin en France

Salut les sériephiles confinés !

La Reine des Neiges : 5 choses que nous ne savez pas sur le chef-d ...
LIBÉRÉ ! DÉLIVRÉ ! JE NE M’ENNUIERAI PLUS JAMAIS !

Ca y est, Disney + est enfin arrivé en France et, chose totalement dingue et inattendue, Internet n’a pas planté dans notre pays dis donc. Vraiment, ce décalage de deux semaines par rapport au reste de l’Europe n’aura servi à rien. En tout cas, comme l’indique le titre de cet article, je n’ai pas attendu longtemps avant de tester cette nouvelle plateforme de streaming que l’on a attendu depuis des mois. Forcément, j’en profite pour vous livrer mon avis pour peut-être vous permettre de vous faire une idée. Après, pour cela, rien ne vaut la période d’essai de sept jours gratuits – un mois aurait été bienvenu, honnêtement. Ensuite, ce sera 6€99 par mois, ou 69€99 l’année.

Disney+ arrive en France plus tôt que prévu | VL Média
La plateforme est dispo pour la France juste ici.

Qu’en est-il de la qualité sur le site ? Franchement, ça va, et je ne fais pas trop de différence avec la qualité de Netflix, Prime Video ou même OCS (eh oui, j’ai pris sept jours gratuits ehe) en ce moment. Comme le reste des plateformes, donc, Disney ne propose pas la 4K et l’ultra HD le temps du confinement, mais ce n’est pas si dérangeant en ce qui me concerne. La qualité actuelle est suffisante sur mon grand-écran. En plus, et contrairement à Netflix, je n’ai pour l’instant pas rencontrer de bugs de vidéos – j’ai juste eu un petit problème au démarrage d’une vidéo, mais je pense que le problème venait plutôt de ma connexion que de Disney +.

Bambi - Maagic-Disney.sky'
Quand t’as enfin Disney + mais que ta connexion internet te lâche

Le lecteur en lui-même ne présente rien d’exceptionnel – pas de X-ray comme sur Prime Video, malheureusement : un bouton pour reculer de dix secondes, un pour faire pause ou play, un pour avancer de dix secondes. On peut mettre en plein écran facilement, les options de langue ou sous-titres sont pour ce que j’ai testé hyper complètes et bien faites… mais je verrai davantage à l’usage sur d’autres titres, j’imagine. Je retiens que c’est une plateforme parfaite pour s’entraîner à pratiquer certaines langues, comme il y a plein de dessin-animés…

For National Dog Day, here are my favorite movie dogs...and a cat ...
Ce film ! Ce film !! Je suis un enfant, ça y est !

Pour l’instant, en revanche, je suis calé confortablement devant la VF de… L’incroyable voyage. J’ai vu et revu ce film des tas de fois quand j’étais petit, mais j’en avais oublié l’existence. Pour ça, la plateforme de Disney+ est une vraie mine d’or : les classiques Disney sont tous là, mais d’autres films aussi sont présents. J’ai eu la surprise, par exemple, de voir passer Anastasia, Avatar, deux des trois films Narnia ou les films La Coccinelle dans le catalogue. Ce ne sont pas forcément des grands films (je vais me faire taper), mais la carte de la nostalgie fonctionne à merveille.

De toute manière, avec la datée chronologie des médias en France, il ne faut malheureusement pas miser sur les films les plus récents. Ainsi, les catalogues Marvel (X-Men ou Marvel Cinematic Universe) et Star Wars ont beau être aussi complets que possible, il nous manque des films incontournables des trois dernières années.

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Bref, pas encore de Tom Holland (ou presque), il faut aller sur OCS pour le retrouver !

C’est frustrant, mais je le savais déjà en venant et ça ne me dérange pas plus que ça : il y a tellement de classiques et de films cultes dans le catalogue, je trouve que ça vaut déjà le coup, surtout que le prix n’est pas si élevé et que j’aime la manière dont tout est rangé sur la plateforme (par licence, par collection type « Princesses » ou « Classiques » et, sinon, simplement par titre).

Performance de la semaine #45 | Just One More Episode
Rare représentation de la motivation de Disney en constituant un catalogue séries.

La plus grosse déception vient finalement du côté des séries où le catalogue me paraît hyper vide. Oui, d’accord, il y a trente saisons des Simpsons et ça peut déjà pas mal occuper pendant des heures et jours, mais je n’en suis pas un grand fan ! À l’inverse, je suis super fan d’Agents of S.H.I.E.L.D et c’est un plaisir d’avoir accès aux cinq premières saisons (sur six diffusées aux USA) en HD aussi facilement (plus besoin de me lever pour prendre les DVDs pour l’instant). Par contre, s’il y a bien Inhumans (on s’en passerait), il n’y a pas Agent Carter sur la plateforme. Et puis, l’absence de la saison 6 me brise mes espoirs d’une diffusion de la saison 7 « en direct des USA ».

La carte de la nostalgie et de l’enfance reste donc la pierre angulaire de la stratégie D+ y compris pour le catalogue des séries : Lizzie McGuire, Phénomène Raven et plein, plein, PLEIN, de dessins-animés sont disponibles. Côté nouveautés… Eh bien, c’est la dèche. Autant pour le lancement américain, la plateforme avait mis les petits plats dans les grands, autant la sortie européenne manque complètement d’une série événement.

Voir aussi : Critiques des épisodes de la saison 1 d’High School Musical: The Musical: The Series

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On notera que tout le monde a déjà vu la série ou est méga spoilé, ne serait-ce que sur le cliffhanger du premier épisode… mais bon, l’épisode 1 est diffusé ce soir sur C8 si vous voulez faire une idée de ce que vaut The Mandalorian.

On peut se rabattre sur High School Musical The Musical The Series et sur (la médiocre !) The Mandalorian, deux titres phares du catalogue, ainsi que sur les émissions de télé-réalité, mais le catalogue a encore sacrément besoin d’être étoffé pour vraiment intéresser les sériephiles. Concrètement, prendre Disney + dès maintenant, c’est faire un investissement sur l’avenir pour les séries de l’univers Marvel notamment. Celles-ci ne sont pas près de voir le jour pourtant, surtout que le confinement a eu raison des tournages et de la post-production outre-Atlantique.

Voir aussi : Critique des épisodes de la saison 1 de The Mandalorian

Bref, je n’ai plus qu’à me contenter des films de mon enfance, quoi – et c’est justement ce que je suis en train de faire, ça tombe bien ! Bonne fin d’après-midi à tous.

Les 5 nouveautés 2020 que j’attends le plus

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui avec un peu de retard (comme bien souvent) pour un TFSA au thème qui me plaisait énormément ces dernières années : faire le tri des nouveautés qui m’attirent le plus. Ces dernières années ? C’est-à-dire que cette année, je n’arrive déjà pas à voir mes hebdos et tenir le blog en même temps, alors quand Tequi me propose de m’intéresser à de nouvelles séries, de nouveaux univers, de nouvelles nombreuses heures de divertissement, je le vois plutôt d’un œil incertain.

Voilà donc un article sur cinq séries que j’ai effectivement envie de regarder… sans savoir si j’aurais vraiment le temps de le faire au-delà du pilot. C’est la catastrophe depuis un an, je commence des trucs sans aller au bout et ça me frustre énormément… Et puis, bon, j’ai déjà raté le lancement de 9-1-1 Lone Star, par exemple.

  1. Hunters

Une série Amazon parlant de nazis, le nom d’Al Pacino dans le trailer et une ambiance très lourde, c’est normalement tout bon pour me blaser d’avance. Oui, mais. J’ai adoré The Man in the High Castle et je me dis que je suis peut-être prêt pour aimer un peu plus ce genre de séries sombres et historiques. La bande-annonce est plutôt sympathique, mais je sens que j’aurai quand même le problème d’un manque de personnages féminins pour tout casser à ma motivation. On verra bien.

  1. High Fidelity

Voilà une série que j’ai découvert tout récemment en préparant cet article. La bande-annonce est un peu un « ça passe ou ça casse », mais c’est aussi l’une des rares séries à peu près originale qui a fini sur ma liste de peut-être pour 2020. À peu près originale ? C’était un roman, puis un film… mais je n’ai ni lu ni vu ça, donc ça me paraît à peu près inédit. Le trailer est sympathique, il reste à voir s’ils ont tout mis dedans ou non et, surtout, si le rythme sur un épisode plus long fonctionne ou pas. J’ai peur que non, ça me rappelle un peu la hype que j’avais pour Atlanta avant d’en voir les premiers épisodes et de m’ennuyer ferme devant.

  1. WandaVision

Oui, bon, voilà, zéro originalité dans ce choix, mais on notera que Loki a fini sixième de cette liste, donc c’est la seule série Disney + de cette liste. Je suis partagé, franchement. Je pense qu’on va être en pleine overdose de Marvel vu le nombre de séries annoncées, mais je sais aussi que je vais me prendre Disney + alors j’aurais un accès facile à ces séries. J’ai envie d’y croire, surtout que j’adore le couple Wanda/Vision dans Avengers, alors les retrouver me fait plaisir. Hâte d’explorer un peu plus ce qu’ils ont à nous offrir !

  1. The Walking Dead: World Beyond

Je sais ce que vous pensez, j’ai critiqué la série-mère pendant des années et supplié pour qu’elle s’arrête, et j’en redemande encore ? Ce n’est pas (que) du masochisme, c’est juste que je trouve que la franchise est repartie du bon pied avec le départ d’Andrew Lincoln. La saison 10 est excellente, Fear the Walking Dead a toujours ses bons moments et cette série vise un public plus adolescents tout en ayant casté Nico Tortorella. Bref, il y a du très bon dans ce projet qui devrait nous changer un peu de ce que l’on a l’habitude de voir dans le monde des zombies, surtout qu’on va se concentrer sur une génération qui n’a pas connu le monde hors apocalypse zombies. Eh, après 10 ans de série, il était temps d’en arriver là, je pense !

  1. Gossip Girl Revival

Pas encore de titre et pas vraiment de casting, un reboot (alors que je les critique toujours) mais pourtant première des séries que j’attends le plus en 2020 ? C’est que j’avais adoré la première saison de cette série à l’époque et je suis vraiment curieux de voir ce que ça donnera en 2020 où les blogs n’ont plus vraiment la côte et où les réseaux sociaux dominent le monde exactement comme le prédisait Gossip Girl à l’époque… XOXO !

Oh, et avant de se quitter, il faut aussi que j’évoque, évidemment, Lizzie McGuire qui devrait revenir avec une nouvelle saison sur Disney +, plus de dix ans après. Une série pour enfants qui revient avec un personnage trentenaire, j’ai tellement envie de voir ce que ça va nous réserver ! C’est totalement un projet inédit pour le coup… Bon, il y a eu du grabuge en coulisses malheureusement, alors je ne sais pas si c’est toujours d’actualités ; mais je l’espère sincèrement !

Bilan du Challenge Séries 2019

Salut les sériephiles,

Deuxième jour de l’année et je publie déjà à n’importe quelle heure cet article, mais c’est que je voulais prendre le temps de le peaufiner voyez-vous (comprenez que j’ai préparé mon carnet 2020 toute la journée d’hier et toute la matinée, et que j’avais aussi du travail à faire, accessoirement). Qu’importe, je suis enfin là et il est temps pour moi de revenir avec vous sur le bilan de mon Challenge Séries 2019. Si vous me suivez sur Twitter ou Instagram, vous avez déjà eu l’occasion de constater que j’avais annoncé que je l’avais réussi… mais si vous avez suivi mes articles cette année, vous vous demandez peut-être comment j’ai fait ça et avec combien de switchs !

Voir aussi : Challenge Séries 2019 – Ma liste de 12 séries
Le point sur le Challenge Séries – Ce qu’il me restait à voir fin août
Et si je tentais de finir le Challenge Séries ? – Mon cri de désespoir à un mois et demi de la fin

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Bref, il y a eu pas mal de changements en cours de route, mais voici donc la liste des douze séries qui permettent de constituer ma réussite à ce challenge :

  1. The Haunting of Hill House: à jour (1 saison).
  2. LoveSérie terminée (1 saison à rattraper).
  3. Midnight, TexasSérie terminée (1 saison à rattraper).
  4. Blindspotà jour (2 saisons à rattraper, dont une diffusée en 2019).
  5. Rewatch Charmed: switch, série terminée après huit saisons (facilement).
  6. Atypicalswitch, à jour (2 saisons à rattraper, dont une diffusée en 2019)
  7. The Man in the High Castleà jour (2 saisons à rattraper, dont une diffusée en 2019)
  8. 3%: switch, à jour (2 saisons à rattraper)
  9. La Balada de Hugo Sanchezà jour (1 courte saison à rattraper)
  10. The Leftovers: switch, série terminée (3 saisons)
  11. The Rain : switch, à jour (2 saisons à rattraper)
  12. Avatar : switch, série animée terminée (3 saisons).
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Quand j’ai compris que cette dernière série me sauvait le challenge !

Voilà ! C’est donc avec la moitié de ma liste switchée que je termine cette année, in extremis puisque j’ai vu le dernier épisode de The Leftovers dans la nuit du 30 au 31 décembre. Les deux derniers switchs sont d’heureux hasards : j’avais totalement oublié mon visionnage de The Rain qui entre pourtant bien dans les règles du défi puisque je n’avais jamais regardé la série avant 2019 ; je ne pensais pas à mettre un dessin animé dans la liste… avant de me souvenir sur le blog de Nico que ça fonctionnait parfaitement.

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Pour justifier mes switchs, c’est facile :

  1. Rewatch Charmed: l’envie d’un rewatch était présente depuis un moment, et c’est plutôt agréable à voir en écrivant des articles ou en faisant à manger. Deux épisodes par jour, un peu plus les week-ends, et hop, j’ai tenu le rythme fou d’une saison par semaine ! J’espère reproduire cette dinguerie avec une autre série en 2020…
  2. AtypicalJe n’avais pas osé la mettre dans mon challenge parce que je regarde la série avec Poluss et que ça me paraissait ambitieux de voir deux saisons… Finalement, elle est venue me rendre visite à Bordeaux, puis dans mon nouvel appartement en région parisienne ; et on a passé de bons moments devant cette comédie !
  3. 3%: Elle n’était pas dans mon challenge pour la même raison ! En effet, je regarde cette série avec Laura. C’est vraiment top de bingewatcher avec des amis, je ne peux que vous le conseiller. Et nous, on a réussi à se rendre visite l’un l’autre pour voir ces deux saisons, fin octobre et la semaine dernière. Parfait pour le challenge !
  4. The Leftovers : Il s’agit là d’un craquage pur et dur puisque j’ai réussi à avoir l’intégrale à moins de dix euros sur Amazon suite à une promotion et un bon d’achat. Bref, j’en avais entendu tant de bien ; je ne pouvais qu’acheter les DVDs et les regarder. Bien m’en a pris !
  5. The Rain : À force d’en entendre parler ; parce que le temps était pluvieux et parce que je n’avais pas envie du tout de voir mes séries du challenge, je me suis laissé aller à tenter cette série. Pas de regret !
  6. Avatar : Après le visionnage de Charmed, un dessin animé, ce n’était pas mal non plus pour faire d’autres choses en même temps… et il était tellement génial que c’était dur de m’arrêter, surtout avec Netflix et le lancement automatique de l’épisode suivant.
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Quitte à se retrouver six épisodes plus tard sans avoir bougé de devant son assiette vide.

Bon, en revanche, je n’ai donc pas fait de critiques complètes de chacune de ces séries, puisque je me suis contenté d’un article par saison pour Avatar et mon rewatch de Charmed. De la même manière, ce sont finalement des avis rapides pour The Leftovers et Blindspot, parce que j’ai beau dire, ça me prend du temps les chroniques par épisode. Je voulais être capable d’apprécier comme il se doit The Leftovers et euh… de binger Blindspot pour me prouver que c’était encore faisable (la folie pure).

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Il me reste toutefois à faire le point sur les six séries (sept, même) abandonnées :

  1. The Bold Type (Saison 1, 4 épisodes vus sur 10 + Saison 2, 10 épisodes + Saison 3 diffusée cet été, 10 épisodes)

Je n’abandonne pas mon envie de voir cette série, rassurez-vous… du coup, même si je n’ai pas vu un seul épisode de l’année, j’ai décidé de la reporter sur mon Challenge Séries 2020. Ben oui, je continue maintenant que j’ai réussi !

  1. Legion (Saison 2, 10 épisodes + Saison 3, 10 épisodes)

Bon… La hype qui entourait la série en saison 1 s’est largement affaiblie (à part chez Yodabor) alors je ne me suis pas fait spoiler… et à vrai dire, l’envie de la voir m’est passée pour l’instant. Je ne doute pas que je replongerai un jour dans cet univers psychédélique… mais elle n’est pas non plus dans ma liste de 2020 parce qu’il faut écouter ses envies !

  1. Secret City (Saison 2, 6 épisodes)

Finalement, la série était annoncée pour une diffusion en Australie en 2018… mais ne l’a pas été avant 2019. Elle était ainsi hors challenge, alors il a fallu que je fasse sans, ce qui explique la présence d’Avatar dans ma liste !

Image associée

  1. The Punisher (hors challenge, saison 1 terminée)
  2. Jessica Jones (une saison rattrapée, une à voir)
  3. Luke Cage (Saison 2 entamée, 7 épisodes restants)
  4. Iron Fist (Saison 2 à voir)
  5. Daredevil (Saison 3 à voir)

Outch ! Pour ces cinq séries-là, c’est vite vu : grosse overdose et plombage complet du challenge ! En fait, il s’est passé avec ces séries ce que je reprochais à l’Arrowverse, à savoir que je n’avais pas trop envie de m’y mettre. Luke Cage avait une deuxième saison vraiment ratée (au moins la première partie en tout cas) et ça ne donne pas envie de poursuivre. Limite, ça fait comprendre l’annulation… même si j’ai adoré Jessica Jones.

Je pense que je pousserai un jour ou l’autre et que je regarderai ces séries… mais pour le moment, je laisse de côté. Et si je regarde, ce sera sûrement sans en faire des articles détaillés puisqu’en plus, les séries n’attiraient pas du tout sur le blog. Et oui, ça ne m’a pas aidé à me plonger dedans de m’en rendre compte, même si je n’écris pas spécialement pour les vues. Il faut croire que ça motive.

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Ma liste de séries pour 2020 ? J’ai hésité longuement, mais ça y est, elle est enfin prête… avec déjà quelques idées de switchs. Je vous en parlerai plus en détail dans l’article de samedi, mais j’ai compris que le challenge ne pouvait pas me servir qu’à rattraper des séries dans lesquelles j’étais en retard, alors j’ai pris dans les séries que certains d’entre vous me conseillaient en plus de mes envies.

Pour le moment, sachez juste que j’ai encore eu les yeux beaucoup plus gros que le ventre avec plus de 600 épisodes à voir… Les paris sont ouverts sur les séries en question 😉

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