Mariska Hargitay (#155)

Salut les sériephiles,
Je n’avais pas vu grand-chose comme épisodes il y a deux jours, mais je me suis fait un petit rattrapage de mes hebdos hier après-midi qui, à lui tout seul, m’a offert plusieurs options de performance de la semaine. Pourtant, j’ai décidé aujourd’hui de parler d’une actrice d’une série que je ne critique pas (encore ?) sur le blog, parce qu’elle le mérite largement et qu’on la connaît tous. Il s’agit de…

W. 11th & Bluff: Bingeworthy TV: Law & Order:SVU

Mariska Hargitay

La série : New-York Unité Spéciale

Animated gif about gif in Mariska Hargitay .x. by Sophie .♛.Pourquoi ? Parce que ça fait vingt-deux ans qu’elle incarne le personnage d’Olivia Benson ? Rien que pour ça, je la vois comme une force de la nature. Elle a vu tellement de mouvements dans la série avant de s’en imposer comme le perso principal, et elle a dû lire tellement de scripts horribles que c’est impressionnant d’avoir eu la volonté de rester si longtemps. Au-delà de la longévité du personnage, je trouve ça dingue qu’on parle d’un syndrome Meredith, mais qu’on oublie à chaque fois tout ce que traverse Olivia aussi. Olivia, Benson, Svu, Mariska, Hargitay GIF | GfycatElle évite les catastrophes naturelles (encore que les inondations, ils sont capables d’en parler à la rentrée), mais la vie ne l’épargne pas pour autant. L’épisode 12 de la saison 22 nous le rappelle bien. Alors qu’elle est plus ou moins otage d’une de ses amies tenant son restaurant préféré, Olivia résume un peu sa vie privée merdique, de Stabler à la femme assassinée à son frère mort d’une overdose juste avant le Covid, en passant par le Covid (la réplique “then Covid hit” est trop utilisée dans cette série) et le suicide de son mari. L’actrice nous le vend plutôt bien malgré tout et malgré son fond de teint impeccable. Je trouve que l’actrice parvient toujours à avoir le ton juste dans toutes ses scènes, aussi bien avec les victimes de son unité que dans sa vie privée. Et quand en plus en quelques épisodes on ajoute à la fois le mouvement Black lives matter avec toutes ses implications sur sa vie de flics et la révélation que son frère est finalement assassiné (joliment trouvé de la part des scénaristes), Olivia est une force de la nature.
Law And Order Svu Olivia Benson GIF - Law And Order Svu Olivia Benson Mariska Hargitay - Discover & Share GIFsAussi vue dans : Depuis le temps qu’elle brille dans ce rôle, je n’ai même pas envie de savoir si elle a eu l’occasion de faire autre chose. J’arrive beaucoup trop tard à la fête pour suivre le reste de sa carrière – je ne verrai jamais les 22 saisons de la série non plus, surtout qu’elle a énormément évolué et que je ne suis pas sûr de supporter les premières saisons aujourd’hui – de toute manière. Je me contente d’être impressionné, surtout qu’elle n’arrête pas d’avoir des scènes aussi dans le spin-off (auquel je n’accroche pas).
L’info en + : Je n’aime pas les séries procédurales, mais je regarde la saison 22 de New-York unité spéciale (en prenant tout mon temps) ?? Eh, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le coup, chaque fois que je tombais sur un épisode de la série avant, j’étais assez fasciné par sa justesse de ton et de message. C’est une suite logique de me mettre enfin à la regarder entièrement. Cela permet de savourer un peu plus l’évolution de chacun des persos, parce que contrairement à ce dont j’avais l’impression en suivant la série de (très) loin, ils ont bien une évolution. Elle est lente, surtout quand ça doit avoir un impact sur le boulot, mais elle existe. mariska hargitay gifs | WiffleGifSurtout, cette saison 22 était fascinante parce qu’elle ajoutait vraiment l’actualité au scénario de chaque épisode. Bien sûr, ils l’ont toujours fait, mais avec le Covid et avec Black Lives Matter, il y avait du boulot et un sacré challenge à relever. Franchement, il y a eu des ratés (les postillons sur les criminels en interrogatoire alors que les persos avaient un masque trente secondes plus tôt…), mais c’est aussi une série qui a su utiliser intelligemment le Covid pour piéger des suspects avec des tests ADN sur un masque (les bâtards) ou qui a parlé le plus justement de la deuxième dose de vaccin au détour d’une réplique. Comme quoi, c’était possible. Bref. Je n’ai pas fait la critique de chaque épisode, surtout que je regarde avec du décalage, mais je pense écrire quand même un article sur cette saison 22 un jour ou l’autre. Et puis, peut-être que vous trouverez des critiques express de la saison 23 aussi, on verra. Les départs annoncés au casting me font peur. Um What Mariska Hargitay GIF - Um What Mariska Hargitay Olivia Benson - Discover & Share GIFs

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Mes derniers coups de… #43

Salut les sériephiles,

Après un long trimestre d’attente avec cet article de milieu de mois qui revenait chaque fois en milieu de mois, nous sommes repartis pour une date un peu plus convenue ! Bon, ce n’est toujours pas le milieu du mois par contre, mais on s’en approche. Avec un peu de chance, dès le 15 septembre vous aurez la 44e édition… En attendant, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

https://media.melty.fr/article-4429502-raw/media.gifCoup de cœur : Ce n’est pas vraiment une découverte, mais dans mes visionnages les plus récents, je crois que mon plus gros coup de cœur va à Fear the Walking Dead et à sa fin de saison 6 ! Alors que la série-mère reprend officiellement demain soir aux États-Unis (avec un épisode dispo depuis une bonne semaine, en vrai), c’est un choix possiblement surprenant parce que l’intrigue de la fin de saison 6 était un cas typique de « ça passe ou ça casse ». En ce qui me concerne, ça passe totalement et j’ai vraiment hâte de voir les conséquences de ce final apocalyptique après une demi-saison vraiment géniale. Cela fait des années que j’ai envie d’un mix zombies/nucléaire dans la franchise après tout !

via GIPHY | Lucifer, Tom ellis lucifer, Lucifer netflixCoup de mou : J’ai beaucoup de retard et je ne pense pas avancer encore aujourd’hui dans Lucifer, mais les épisodes durent quasiment une heure dans cette deuxième partie de saison 5 et, franchement, je me suis ennuyé la semaine dernière devant les épisodes. Bon, j’exagère : je ne peux pas dire que ce soit d’un ennui total, loin de là même, mais je ne suis pas à fond quoi. Disons que ça se laisse regarder, mais j’en espère plus à chaque fois. Du coup, je sens que je vais rester en retard pour la reprise de la saison 6 parce que pfiou, j’avais dit deux épisodes par semaine, mais les épisodes durent une heure. Ou alors… j’arrête les critiques ? Cela m’embête pour une série que je critique depuis la première saison.

What If Captain Carter GIF - What If Captain Carter Sword - Discover &  Share GIFsCoup de poing : C’est dans What if que j’ai envie d’aller chercher le coup de poing du mois. Déjà, parce que j’adore le concept de cette série et que ça fonctionne parfaitement bien avec l’univers de Marvel que je connais suffisamment pour kiffer chaque ramification. Ensuite, parce que Captain Carter envoie du pâté et a un sacré crochet du droit. Ce n’est pas la seule, cela dit, et le second épisode était remarquable lui aussi du côté des scènes d’action. C’est un vrai petit kiff ce dessin-animé, et ça me fait prendre conscience que j’aimerais bien en avoir plus du genre à me mettre sous la dent… Il faut que je me remette aux animés.

Coup de blues : Je n’en ai tellement pas en stock que je vais me détester d’écrire ça, mais… C’est bientôt la rentrée ?! C’est vraiment le seul coup de blues que j’ai en ce moment, et comme je pars en vacances d’ici la rentrée, il n’a pas trop de sens. Un beau mois de juillet/août… à part que je n’ai pas rattrapé toutes mes séries et que je ne suis pas capable de me tenir à un planning de deux épisodes par jour, quoi.

FIRE WALK WITH ME. — — SANDRA OH IN KILLING EVEREPOST! HERE'S THE...Coup de vieux : C’est encore pour la pomme d’un acteur de Grey’s Anatomy ce mois-ci, mais c’est bien normal après 17 saisons ! En vrai, je suis carrément surpris par les photos promo de Sandra Oh dans sa nouvelle série Netflix : j’ai eu l’impression qu’elle avait pris vingt ans d’un coup… Et en même temps, ça fait déjà plus de cinq ans qu’elle n’est plus dans les séries que je regarde, alors c’est normal : j’en garde une image où elle était plus jeune qu’à son départ, probablement, et elle vieillit comme tout le monde.

Sarahschneider GIFs - Get the best GIF on GIPHYCoup de barre : Je n’ai donc pas rattrapé mes séries que voilà déjà la rentrée des séries qui pointe le bout de son nez. Bon, j’exagère un peu, mais le câble n’attend plus pour sortir ses nouveautés et la rentrée est là pour eux : The Walking Dead, The Other Two (j’ai super hâte !!) et American Horror Story reviennent donc toutes cette semaine, ça fait beaucoup. Et pour deux d’entre elles, ce sont des séries avec des épisodes de plus d’une heure, alors ça va vraiment être compliqué. D’ailleurs, c’est bien parce que le pilot d’Heels dure une heure trois que je n’ai finalement pas commencé la série !

Coup de bol : Je me plains, mais les networks ne font pas leur rentrée immédiatement. En fait, pour être tout à fait exact, la rentrée des networks semble être dans mois tout pile puisqu’un tas de saisons sont prévues pour reprendre dans 31 jours. Cela va me laisser un peu de temps pour reprendre un rythme à peu près potable dans mes visionnages – en espérant que ça le fasse avec le boulot, tout de même.

Manifest GIFs - Get the best GIF on GIPHYCoup de gueule : Allez c’est reparti pour parler de Zoey’s Extraordinary Playlist et Manifest ce mois-ci ! Les deux séries annulées par NBC sont donc susceptibles de voir une suite arriver finalement, la première avec un film sur la plateforme Roku qui tente de se faire remarquer ces derniers temps (et y arrive ?), la seconde avec un possible contrat pour une saison 4 sur Netflix – mais sans un de ses acteurs principaux, embauché ailleurs depuis. Quel est mon coup de gueule alors ? Il est double ! Personne ne semble vouloir de Debris qui était carrément meilleure que Manifest et surtout, surtout, j’en ai marre de toutes les rumeurs ! En plus, ça veut dire qu’il faut que je regarde toute la saison 3 de la dernière là…

Nini Hsmtmts GIFs - Get the best GIF on GIPHYCoup de tête : Ah, je ne sais pas si on peut vraiment dire que c’en est un, mais j’ai repris Dollface dimanche dernier et je vais essayer de continuer d’en voir un par dimanche. Ce n’était pas tellement calculé, exactement comme ce n’était pas calculé de reprendre High School Musical The Musical The Series, mais les deux séries me manquaient alors voilà, c’était un week-end sympa la semaine dernière comme ça. Par contre, faut qu’on m’explique pourquoi c’est si compliqué pour moi de voir même des épisodes de 30 minutes désormais !

The Magicians: 19 Times Margo Hanson Proved She's The High King of  One-Liners - Page 2 - TV FanaticCoup tordu : J’ai écrit le dernier article « coups » le lendemain du jour où je commençais le tome 3 de The Magicians et j’écris celui-ci le jour ou la veille du jour où je le finirai. C’est marrant, je trouve. La critique arrivera en tout cas la semaine prochaine, il ne me reste plus qu’à me poser pour lire les 70 dernières pages… Je sais que je ne vais plus avoir envie de poser le livre une fois dedans ! C’est en tout cas le tome de la trilogie que j’aurais lu le plus vite, puisque j’ai fait trainer les autres sur plusieurs mois… Mais là, ils me manquaient trop, tous ! Et surtout Margo/Janet, je dois dire ! 

Coup de pub : Je ne regarde plus grand-chose sur Youtube en ce moment, mais il y a cette coach vocal qui s’est lancée dans un grand visionnage de tous les épisodes musicaux de séries (après avoir chroniqué Julie and the phantoms !)… sans en avoir jamais vu le moindre épisode. C’est très drôle, si vous avez du temps à perdre, je vous le conseille, surtout qu’elle a bien compris que sur ce créneau, les gens étaient surtout là pour ses réactions vis-à-vis du scénario plutôt que pour ses conseils vocaux. Bon, par contre, s’attaquer à Buffy, elle n’avait pas idée de la shitstorm qu’elle allait se prendre ! La vidéo est drôle, parce qu’elle ne comprend rien et n’écoute rien aux paroles, alors forcément… Bref, c’est mon bêtisier du jour (mais regardez aussi ses autres vidéos, on s’amuse bien) !

Coup de grâce : Non content d’être en retard dans mes visionnages et rattrapages de séries, voilà donc que j’ai la bonne idée de partir en vacances la semaine prochaine. En théorie, il faudrait que j’écrive tous mes articles du jour d’ici lundi pour avoir le temps de tout poster entre deux plongeons dans la piscine.Marvel's Agents of SHIELD — 2x10//7x10 (gif request by anon) Les séries ? Bof, la dernière fois, j’avais regardé le final d’Agents of S.HI.E.L.D, parce que c’était la fin, mais là… Je ne suis pas sûr du tout d’avoir le temps pour ça – ou de le prendre en tout cas. La fin d’une série que je regarde depuis sept ans, OK, un épisode comme ça… Peut-être, il ne faut jamais dire jamais après tout.

Une chose est sûre en tout cas, mon rattrapage de Plus Belle la Vie va en pâtir, parce que ce ne sera pas ma priorité du tout. Déjà que cette semaine, je n’avance plus… En même temps, les intrigues Francesco/Estelle, au secours.

 

Debris – S01E13

Épisode 13 – Celestial Body – 19/20
La fin de saison est vraiment réussie. Elle contient pile le bon équilibre entre les réponses qu’on attendait depuis treize épisodes et les nouveaux mystères, c’est-à-dire pile le bon équilibre pour lancer agréablement la saison 2 l’an prochain. Malheureusement, il n’y aura pas de saison 2. Le potentiel était là, il était maîtrisé ; la qualité était là ; tout était génial avec cette série ! Je suis vraiment déçu.

Spoilers

Finola et Bryan récupèrent George pour se rendre auprès du débris qu’il a localisé en fin d’épisode précédent.


It’s emotional convergence

Quelle tristesse, l’annulation de cette série, franchement ! Je passe une très bonne soirée devant ces derniers épisodes, moi. J’en veux d’autres ! Je me répète, je sais. Le début d’épisode est un brin mystérieux avec le réveil d’une femme qui semble contrôlée par les débris quand elle se lève sans réveiller son conjoint et rejoint d’autres gens, comme hypnotisée, vers un canyon.

Tous sont venus en voiture, tous ont abandonné leur voiture, tous sont en larmes. On ne sait pas ce qu’ils regardent et ils ne semblent pas partis pour un suicide collectif, bizarrement, alors que ce serait la suite logique. Ah ce générique. J’adore. J’adorais. Humph.

Après le générique, Bryan et Finola sont prévenus par Maddox de l’évasion d’Ash, réalisée grâce à de nombreux débris ingérés en lui. Ils n’ont pas trop le temps de parler cela dit, parce qu’ils arrivent au laboratoire de George et que celui-ci, entouré d’aluminium, a très envie de fuir le plus vite possible de ce laboratoire. Et pour cause ! Il a remarqué l’approche d’une étrange silhouette constituée de débris.

Bryan et Finola l’emmènent alors avec eux pour retrouver le débris que George a localisé à la fin de l’épisode précédent. Et comme on s’y attendait, ça les amène tout droit sur leur prochaine affaire, le canyon où sont toujours alignés tous les gens vus au tout début de l’épisode. Ils sont debout, fixes, ne bougent pas, pleurent, regardent l’Est… et sont bizarres.

On passe dans la cour des grands pour ce débris : il a fait venir des gens de beaucoup plus loin que d’habitude. Ils sont tous venus en voiture. Finola et Bryan s’inquiètent de ne pas avoir de combinaisons, parce que ces gens se comportent comme les scientifiques de l’épisode précédent, qui ont rapidement commencé à mourir.

Ceux-ci se comportent un peu différemment par contre : ils ont une convergence émotionnelle. Ils pleurent en même temps. Ils ont un fou rire en même temps. Ils s’énervent en même temps. Purée, ce sont de sacrés figurants, en vrai, ils sont bons à enchaîner les émotions. Et ça donne envie de voir les cas que la saison 2 auraient pu nous ramener, parce que cette nouvelle phase des interventions est prenante.

Bon, ce n’est peut-être pas l’avis de Bryan et Finola par contre, parce qu’ils se retrouvent à devoir faire le tour des différentes voitures pour savoir qui est qui, alors que George trouve rapidement le débris qu’ils recherchaient. Du côté des figurants, tous sont de jeunes parents et habitent dans un certain périmètre quand même, ce qui permet de théoriser leur lien commun et leur hypersensibilité. De là, la théorie la plus logique serait que le débris se nourrit de leurs émotions.

Le problème, c’est qu’il y a de plus en plus de gens qui arrivent sur le canyon, et ça fait peur à Finola qui ne veut pas que Maddox retrouve son père. Effectivement. George éloigne toutefois Bryan pour un tête à tête avec sa fille. Il veut lui expliquer qu’elle peut toucher le débris sans souci, mais aussi qu’il pèse le poids d’un immeuble à cause de la connexion sentimentale entre tous les figurants et lui.

Pour bouger le débris, il faudra donc accepter de couper cette connexion, et tant pis si couper cette connexion signifie que tous les figurants perdent leur mémoire. Oui, oui, tous les souvenirs de tout le monde vont disparaître. Et Finola n’aura pas le choix d’accepter ça, parce qu’Influx arrive. Comment George le sait-il ?

Parce qu’il a appelé Influx, bien sûr. Arf. Je ne le sentais pas, lui ! Finola est pertubée par ce qu’il lui dit, et je suis bien d’accord avec elle, ça n’a pas trop de sens tout ça. Le père révèle alors à sa fille qu’il a fait exprès de mourir pour pouvoir renaître. Il est totalement perché, et il a l’idéologie d’Influx : il refuse que les débris soient donnés aux différents gouvernements les transformant en armes. Non, il veut les donner au peuple pour qu’ils se protègent des gouvernements.

Oula. C’est qu’on part en vrille super vite dans cet épisode, avec George qui explique à sa fille que ce nouveau débris ne permettra pas de construire une carte, mais offrira à l’humanité la possibilité de transcender vers un plan supérieur. Oula, bis. Ce choix de mots, je ne l’aime pas du tout, ça ne m’évoque pas de bons souvenirs de l’été dernier.

En ce qui concerne Influx, on en revient rapidement à Ash qui se retrouve à bosser avec… John Noble. Ah ben effectivement. Il joue ici un terroriste carrément flippant dans la manière dont il tue les gens : il met fin à la vie de clients d’une station essence (mais pourquoi les américains continuent-ils d’utiliser ces boutiques quand on voit le nombre de films et séries où ça tourne mal une fois dedans ??) en les tordant dans tous les sens. Franchement, ça fait froid dans le dos. À 72 ans, il gère de fou cet acteur.

Et les choses empirent quand ces terroristes arrivent dans le dos de Finola alors qu’elle parle à son père. Celui-ci utilise une métaphore subtile, lui expliquant qu’il a dû la pousser dans la piscine pour qu’elle apprenne à nager seule. Nous voilà donc au moment où il la livre aux bras des terroristes pour qu’elle apprenne à penser comme lui.

Il continue d’occuper Bryan au téléphone, puis papote un peu avec John Noble. On découvre que George en sait beaucoup plus que prévu, parlant d’une télésphère créée par les débris la veille à Orbital. Pendant ce temps, Finola tente de gagner la confiance d’un des terroristes en parlant avec lui. C’est en vain. Elle réussit bien à en mettre un à terre, mais Ash est plus rapide qu’elle et lui rappelle qu’il est là aussi.

Comme elle ne parvient pas à s’enfuir, elle assiste impuissante aux actions d’Influx. Et ce n’est pas glorieux. Le personnage de John Noble – Otto – serait prêt à tuer tout le monde lié au débris, mais pas George : il demande au terroriste de simplement inverser la fréquence pour que tout le monde survive… sans souvenirs. C’est terrible pour Finola, parce qu’elle comprend que Bryan aussi va perdre ses souvenirs. Noooon. On n’a même pas eu la moindre petite avancée de ship entre eux.

Finola est forcée aussi par son père de manger une pilule qui lui permet de garder ses souvenirs, et ça me rend bien triste pour elle parce qu’elle résiste en vain à un truc qui lui ferait du bien. Elle finit par bouffer sa pilule et le débris est désactivé. Tant pis pour tous les jeunes parents qui perdent la mémoire. Tant pis pour Bryan.

Celui-ci parvient pourtant à se relever et se souvient de Finola… Mais il souffre malgré tout de la charge qu’il a pris de plein fouet. Comme il se souvient de tout et que c’est étrange, les terroristes interrogent Otto sur ce qui a pu se produire. Et celui-ci a rapidement la réponse : il reconnaît Bryan comme le coéquipier de Garcia et Ming. Tous les trois sont des agents qui ont été heurtés par un débris. Les injections que prennent Bryan doivent donc l’empêcher de développer quelque chose qui pourrait lui faire du mal à cause d’un débris.

Seulement voilà, ça semble aussi donner à Otto le pouvoir de lui faire mal à distance. C’est étrange. Finola a tout juste le temps de renier son père avant qu’il s’en aille, puis se retrouve avec Bryan à comprendre qu’il va falloir appeler au plus vite Maddox pour lui expliquer tout ça. Seulement voilà, Maddox a autre chose en tête.

La série recommence aussi à se concentrer sur Dario, le fils de Maddox et Julia. Celui-ci ne semble plus en mesure de parler ou comprendre ce qu’il se passe, mais vu l’insistance qui est faite sur celui-ci, j’imagine que ça ne durera pas.

De son côté, Maddox bosse donc avec une russe, encore et toujours, en lui livrant des débris. Allez comprendre. J’espère que la fin d’épisode me permettra de voir l’intérêt de cette intrigue. En plus, il lui donne des débris avant de lui dire qu’il ne peut pas la laisser partir et qu’il lui propose une autre voie.

Finalement, Maddox rentre chez lui, retrouve sa femme qui ne s’est pas suicidée même si elle n’était pas loin de le faire et redonne à son fils la capacité de parler. En effet, il a utilisé des débris pour le soigner, comme je m’en doutais depuis le début. Vraiment, cette intrigue aura été une plaie jusqu’au bout.

Le bout, nous y sommes justement, avec deux cliffhangers plutôt bien foutus. Le plus intéressant à mon sens consiste à voir George et un autre terroriste apercevoir à nouveau l’étrange silhouette qui les suit à pied, à la manière de It Follows, ma foi. Ce pourrait être la mort ? On ne saura jamais, mais ça a l’air d’être un compte à rebours vraiment prenant.

Le deuxième cliffhanger se concentre à nouveau sur Dahkeya, l’amérindien qu’on avait vu il y a deux épisodes et qui est rejoint ici par la boule de lumière. Alors que je le pensais détaché de l’intrigue, on nous révèle qu’il bosse finalement avec Influx, qui a aussi dans une caverne une copie de Finola. Allez comprendre ! On ne saura jamais.

EN BREF – Une excellente saison 1, maîtrisée de bout en bout, avec peu d’épisodes en-dessous du lot. Vraiment, c’est un regret que ce soit une série de network, car elle méritait vraiment d’avoir le temps de s’installer et se constituer une fanbase solide. Elle n’a rien à envier à Fringe par exemple. Je dirais même que j’ai préféré cette première saison à la première de cette série Fox que j’adorais pourtant. C’est dire.

Je regrette vraiment énormément l’annulation de cette série, j’ai eu l’occasion de le dire des dizaines de fois, parce qu’elle apportait vraiment une touche de science-fiction réussie qu’il me manquait beaucoup ces dernières années. J’espère retrouver assez vite quelque chose avec la même efficacité, mais ce n’est pas gagné.

Quant aux cliffhangers… Vraiment, j’aurais adoré savoir de quoi il en retourne et suivre la série quelques années de plus. Il faut se faire une raison, malheureusement.

 

Debris – S01E12

Épisode 12 – A Message from Ground Control – 17/20
Eh bien, je suis toujours aussi fan de la série, même après plusieurs mois. Je n’ai aucun doute, c’était l’une des meilleures nouveautés de la saison et c’est vraiment dommage de la voir annulée car les mystères et complots qu’elle renferme sont géniaux. J’espère trouver d’autres informations sur ce qu’aurait été la série en cas de saison 2, et je vais tout de suite me jeter sur le dernier épisode de la saison !

Spoilers

C’est bien de collecter les débris dans le même hangar, mais faut pas s’étonner quand ça part en vrille après.


They are weaponizing Debris !

Je continue mon masochisme dans mes visionnages en terminant cette première saison de Debris ce soir. On ne va pas se mentir, j’ai longuement hésité, surtout que j’ai plein d’autres saisons à terminer… mais j’ai tellement adoré l’ensemble de cette saison que je me dis qu’il est temps pour moi de la terminer. Bien sûr, je vais regretter de replonger dans les aventures de Finola et Bryan pour ne finalement pas avoir de conclusion, mais en même temps, je regretterais de ne pas voir la fin de saison, je me connais trop.

Bref, c’est parti pour une soirée déprime devant une série géniale qui méritait vraiment d’avoir sa saison 2, mais qui ne l’aura pas. C’est bien dommage. L’épisode commence par un scientifique en train de faire l’inventaire des débris à Orbital, l’immeuble du gouvernement, et ça me donne déjà tellement d’idées de ce que la série aurait pu proposer sur du long terme. C’est frustrant, vraiment.

Le pauvre scientifique chargé de faire cet inventaire, Kelso, se rend compte que certaines boîtes de débris se mettent à bouger seule… avant de se faire exploser le crâne par un débris transperçant une boîte pour aller rejoindre un morceau plus important du vaisseau. Oups. C’est un brin flippant de bosser comme laborantin pour le gouvernement dans ces cas-là. On enchaîne sur l’excellent générique de cette série qui me manquait et qui clairement me manquera encore plus à partir de demain maintenant.

Après le générique, nous retrouvons le père de Finola qui retrouve lui son laboratoire – probablement secret d’ailleurs. Finola et Bryan se rendent également auprès de lui pour l’aider à reprendre ses marques et pour lui reprocher d’avoir fait le voyage seul alors qu’il est toujours recherché par le reste des agents fédéraux du monde entier. Et on les comprend, parce que George a une information capitale : il se souvient qu’Influx voulait cartographier les différents débris ; ceux trouvés et ceux qu’ils restent.

Un morceau de débris leur permettrait en effet de trouver l’ensemble des débris. Eh, ça accélèrerait vachement le rythme ! Tout ça est le fruit du travail de Laghari, qui est celui qui permettait à George d’avancer tout ça. Soit. Finola s’interroge quand même sur les capacités cérébrales de son père, parce qu’elle se demande bien pourquoi il se souvient de ça et pas des raisons pour lesquelles Maddox veut le tuer.

Bryan interrompt toutefois ses inquiétudes avec ce qu’il s’est passé à Orbital. Il faut dire que c’est inquiétant, parce que des débris de n’importe où dans le monde pourraient aussi être appelés jusqu’à Orbital. Ce serait gênant, surtout à cette vitesse. Nos héros ont aussi un autre problème : tous les scientifiques d’Orbital sont dans une sorte de transe.

Certains regardent le mur, d’autres déplacent des boîtes avec des débris pour les aligner tranquillement dans un entrepôt. Le but ? Les boîtes s’envolent vers un portail et reviennent après l’avoir traversé, sans débris. C’est gênant : nos héros se sont donnés du mal pour récupérer les débris tout de même, alors ce n’est pas cool de les voir disparaître ainsi. Quant aux scientifiques, ils sont tous emmenés en urgence en infirmerie.

Comme d’habitude, la série prend son temps pour mettre en place ses mystères, mais elle ne lésine pas non plus sur les hypothèses et explications, avec une poche dimensionnelle. Finola n’arrive pas à la désactiver, par contre, et les scientifiques sont tous rappelés hors de l’infirmerie. Ils convulsent tant qu’ils sont retenus sur place, ils marchent sans se presser vers l’entrepôt d’Orbital dès qu’ils le peuvent ; le tout pour s’aligner à nouveau face à un mur.

C’est un brin étrange cette série quand elle s’y met, mais ça marche bien. Pour ne rien arranger, Lester, un des scientifiques bossant avec Finola, se fait projeter en arrière quand il tente de bouger l’une des boîtes de la ligne s’étant formé pour aller vers la poche magnétique. Quand il se relève du choc, il est aussi possédé que les laborantins d’Orbital, et il finit tout simplement par aller s’aligner avec eux. Cette fois, Bryan et Finola se sentent dépassés, parce qu’il ne semble pas y avoir d’activité des débris sur place, et ça ne fait que commencer.

En effet, un des laborantins meurt après quelques convulsions supplémentaires. Par chance, George peut aider sa fille avec quelques bonnes théories, comme d’habitude. Par contre, lui aussi il est dans une situation inquiétante, parce qu’il y a une étrange brume blanche autour du laboratoire quand il y remet l’électricité…

On verra plus tard, j’imagine. En attendant, l’idée qu’il a donnée à Finola fonctionne : le portail ne parvient plus à retirer les débris des boîtes. Mieux encore, ça permet à Finola de comprendre qu’il se passe quelque chose en-dessous d’eux. Et effectivement, en sous-sol, ils trouvent un amoncellement de débris au plafond d’un autre laboratoire.

Ce n’est pas n’importe lequel : c’est celui dans lequel nous voyons régulièrement Maddox. Cette fois, ça y est, Finola et Bryan découvrent que Maddox a pour but de transformer en armes les débris. Et ça énerve particulièrement Finola de se rendre compte qu’ils le font en utilisant les notes de George en plus. Elle est tellement énervée que pour une fois elle va confronter directement Maddox, qui répète à qui veut l’entendre que tout est de la faute d’Influx quand il fait la même chose qu’eux.

Maddox affirme aussi que les autres gouvernements font de même et, très franchement, je le crois quand il accuse les anglais d’en être au même stade que lui. Cela dit, Finola est rapidement forcée de retourner dans Orbital, parce que tous les « possédés » se mettent à bouger à nouveau pour aller s’en prendre aux bornes neutralisant le portail. Le problème, c’est qu’en les touchant, il se désintègre. C’est peu rassurant pour les possédés : ils ont le choix entre mourir de l’intérieur ou être désintégré pour l’instant.

Pour ne rien arranger, Bryan finit par avoir à nouveau des visions. Il peut enfin entrer en communication avec les débris, yay. Cela lui permet d’avoir un orgasme sur place – ou d’après ce qu’il dit à Finola de tout comprendre. Il comprend donc qu’il doit protéger tous les scientifiques qui sont possédés en les laissant faire ce que les débris doivent faire. Ouep, Bryan se range du côté des débris et assure avoir la foi en eux. Même Finola n’est pas aussi folle et craint le pire : elle a désormais peur des débris… mais c’est Bryan qui lui demande de croire. Dingue.

Elle fait toutefois confiance à Bryan et elle laisse donc le portail se rouvrir pour que les dernières boîtes le traversent. Ce n’est toutefois pas suffisant : il manque encore un débris selon Bryan, qui fait en sorte de le retrouver. Cela permet la constitution finale de la machine que les débris étaient en train d’assembler… et ça ressemble à une petite lune capable d’hypnotiser Finola. Elle reste admirative devant la boule de lumière qui se créé.

Ah, la fameuse boule de lumière, on y arrive. Oh lala, ça va être tellement frustrant que la série s’arrête dans l’épisode suivant. Finola rappelle alors son père pour tout lui raconter, mais celui-ci est occupé autrement : il a trouvé le débris qu’il recherchait. Pas de bol, les espions (russes ?) de Maddox l’ont trouvé aussi apparemment.

Contre toute attente, nous retrouvons aussi Ash, le terroriste que j’avais oublié et qui est capable de voir ce que voient les gens qu’il a touché lui-même. Grâce à ça et un petit examen médical qu’il réclame, il parvient à s’enfuir. Il connaît les codes, après tout. Il s’enferme finalement dans l’infirmerie où il utilise des défibrillateurs pour… se téléporter, emprunter gentiment la voiture d’une pauvre femme qui n’a rien demandé et rejoindre enfin un autre terroriste d’Influx. La fin de saison sera donc une course poursuite vers ce débris.