Strike : Lethal White – S04E03

Épisode 3 – 19/20
Cette adaptation continue d’être vraiment très plaisante. Certes, on voit certains raccourcis pris par rapport au pavé qu’est le roman, mais le scénario ajoute aussi des scènes qui fonctionnent bien et le casting est merveilleusement bien choisi. Je pense que cet épisode contenait les scènes que j’attendais le plus, et c’est une vraie réussite, alors que dire de mal ?

> Saison 4


Spoilers

Are you going to butter me?

Et si je me replongeais enfin dans cette saison de Strike ? Il est quand même temps, pour occuper mon samedi soir. Je ne suis pas sûr d’avoir la motivation pour les deux épisodes, mais ce sera toujours ça de pris. L’épisode recommence comme je m’y attendais où le précédent s’arrêtait, et j’aime beaucoup la performance de l’actrice interprétant Robin, encore et toujours.

Il est rapidement révélé qu’elle a appelé Strike, mais pas la police. Assez vite, une fois le détective arrivé, elle reprend ses esprits et entame l’enquête, avec des photos de tout ce qu’elle peut. Elle n’en reste pas moins sceptique de ce qu’elle est en train de voir, à savoir une scène de suicide, alors que Cormoran est celui qui prétend trouver le corps auprès de la police. Et autant dire que quand on annonce la mort d’un ministre britannique, la police débarque bien vite. La scène est vite évacuée, donc, mais on a tout de même des détails sympas sur lesquels s’attarder pour mener l’enquête avec Robin et Cormoran, à commencer par une note laissée par Kinvara et annonçant à Chiswell qu’elle le quitte.

Ouep, ça ressemble à un suicide. Un peu trop, d’ailleurs. Après cette mort, Robin et Cormoran sont invités au restaurant par Izzy qui décide de les embaucher pour prouver que Kinvara, la femme de son père, a tué son mari. Pour elle, ce n’était pas un suicide. Pour moi, c’est le moment où le livre a commencé à devenir vraiment intéressant, et aussi l’occasion d’être heureux de voir Christina Cole déchirer dans ce rôle. Ben oui, je ne perds pas le nord, j’adore l’actrice !

Embauchés par Izzy, nos détectives se rendent donc chez Kinvara pour rencontrer toute la famille de Chiswell et mieux comprendre l’intrigue en cours. Bien sûr, Robin a déjà rencontré certaines personnes en tant que Venetia, mais bon, c’est surtout gênant pour Raphael. Ils se retrouvent alors au beau milieu d’une dispute familiale autour de la veuve et de l’héritage. Il faut que je souligne que la veuve ne me convainquait pas tellement avant de l’être, mais maintenant qu’on entre dans cette deuxième partie de saison, elle brille dans le rôle de la femme pas si trophée que ça.

J’imaginais en lisant tout ça une personnalité trop excentrique par rapport à ce qu’elle était, et ce self-control à l’anglaise lui va très bien. Je suis content du casting, et c’est d’autant plus plaisant que je pensais vraiment que je n’allais pas aimer cette version de Kinvara. C’est vraiment dur de critiquer la série de manière négative, car vraiment, elle sublime le livre, je trouve. À quoi bon se faire chier à trimballer des livres pesant un kilo chacun, finalement ?

Bref, nos détectives galèrent à poser deux questions au milieu des disputes familiales, mais la scène est vraiment sympathique. Une fois cet interrogatoire particulier terminé, nos détectives se rendent à l’hôpital psychiatrique de Bill pour essayer de mieux comprendre de quoi il en retourne. Parler à ses médecins ne les aide pas, alors qu’en plus la police refuse de les aider dans l’enquête… Ils sont clairement dans des impasses, mais ça passe bien mieux en série qu’en livre.

Robin fait alors appel à une amie bossant pour la police qui accepte un échange totalement illégal d’informations avec les détectives. J’aime beaucoup l’actrice embauchée pour jouer cette amie de Robin – je ne la connais pas, mais je trouve qu’elle incarne vraiment bien le personnage de la flic qui pourrait être amie avec Robin. C’est fou comme le casting de cette série est toujours exceptionnel… Et ça aide à accepter le fait que les épisodes durent une heure.

Vanessa a plein d’informations à donner à nos détectives et ça marche bien comme scène : c’est bavard, mais on sent qu’on avance. Par contre, on en revient toujours au même : l’intrigue est vraiment trop complexe dans ce bouquin ! Quoiqu’il en soi, Cormoran commence à se persuader à son tour, comme moi, que nous n’avons pas là un suicide. En même temps, ce ne serait pas une série policière sas une enquête.

On enchaîne alors avec Robin passant sous couverture, encore et… WOW ! Tout simplement, wow. Elle se fait passer pour une punk de Camden et a un entretien d’embauche tellement express que je n’arrive pas à savoir si je me le compte pour le Bingo Séries. C’était pourtant une scène que j’attendais d’un pied ferme, particulièrement pour la perruque de Robin. C’est fou comme c’est efficace de la voir passer sous couverture, et ça me donne envie et espoir d’une autre intrigue de ce type dans le cinquième livre déjà si décrié et sorti il y a quelques jours. Je ne suis pas encore prêt à le lire, mais bon.

Pendant que Robin bosse dur, Cormoran reste au bureau pour faire du surplace – et c’est quand même bien moins classe à voir que Robin se baladant dans Camden et me donnant envie d’aller à Londres, encore – puis doit se réconcilier avec sa copine parce que… Pourquoi au juste ? Tu ne l’aimes pas, elle le sait, arrêtez de vous pourrir la vie comme ça, vous ne serez pas heureux et vous le savez !

Bon, bref. C’était mieux ensuite pour Cormoran qui prend Aamir en filature face aux plus beaux bâtiments de Londres. Ayant lu le livre, je sais déjà que c’est une partie de l’intrigue à laquelle je n’accroche pas et qui m’a paru être là juste pour faire une sous-intrigue sur l’immigration. Il est lié à Della et Geraint, ce dernier étant donc l’ennemi de Chiswell. Bien sûr, Aamir a des informations intéressantes sur son patron, aussi, et il finit par les lâcher face aux menaces de Strike, qui a clairement le dessus physiquement sur lui.

Il peut alors continuer son enquête le lendemain auprès de Della, la femme aveugle de Geraint, donc. Là encore, la série est impressionnante de justesse dans son casing, avec des acteurs hyper crédibles pour nous ajouter des sous-intrigues et complexifier toujours plus l’enquête de Cormoran. Bon, là, en l’occurrence, je trouve que Della commence à nous éclaircir certains points sur la haine de Geraint pour Chiswell, avec une fille morte et Aamir leur servant de fils de remplacement. C’est tout de suite un peu plus clair du côté des motifs de chacun.

De son côté, Robin se retrouve donc vendeuse à Camden dans un magasin nommé Triquetra, plein de bibelots plus ou moins magiques. C’est un chouette lieu de travail, ma foi, mais la série nous zappe totalement le moment de découverte du magasin… J’ai quand même envie de me le valider pour le Bingo. Je suis en pleine hésitation avec cette grille !

Sinon, si vous vous demandez ce qu’elle fait là, c’est qu’elle y voit l’opportunité d’enquêter sur Jimmy : sa copine bosse là. Robin fait tout pour être aussi vite que possible amie avec elle, et hop, elle peut enregistrer leur conversation comme si de rien n’était. Cela fonctionne vraiment bien – et ce look de Robin, purée ! J’ai l’impression d’être devant Orphan Black.

Quand elle rentre chez elle, Matthew est étonnamment OK avec son nouveau look. Il lui offre donc une nouvelle robe après avoir déchiré la précédente, puis ruine tout avec un horrible « t’es à moi » super mal placé quand elle cherche à savoir pourquoi il a tant besoin qu’ils se réconcilient. C’est si triste.

L’enregistrement audio de Robin ? Il lui permet de découvrir que sa nouvelle meilleure amie a peut-être de quoi faire tomber Jimmy. Elle décide donc de se rendre, en tant que Becca, à la soirée de sa collègue et nouvelle meilleure amie, pour mieux fouiller tout l’appartement à la recherche de ce quelque chose crucial pour l’enquête. Elle fouille avec « subtilité » selon elle, mais je la trouve tout de même grillée, à se balader seule dans la maison.

Pourtant, même Jimmy qui se méfie d’elle ne capte rien quand il l’interroge. Elle trouve rapidement ce qu’elle cherche dans les toilettes, parmi les serviettes hygiéniques, et s’enfuit, mais pas tout à fait à temps. Ben oui, Jimmy se renseigne sur elle, suffisamment pour découvrir qu’elle est Robin Ellacott, grâce à des recherches Google. Euh, mouais.

La série nous rajoute une scène d’action et de course poursuite assez sympathique, qui est bien tournée et nous fait certes perdre un peu de temps, mais n’est pas si désagréable que ça non plus à regarder. C’est toujours moins désagréable que Cormoran qui se fait larguer par sa copine devant Robin ou le raccourci pris par la série avec Robin se rappelant immédiatement que le « Blanc de blanc » de la note dans les toilettes de Flick correspond à une chambre de l’hôtel de ses un an de mariage avec Matthew.

Cela fait avancer l’enquête vite et nous rappelle qu’elle est toujours en couple avec ce connard de Matthew. Bon, plus pour longtemps. Le soir, quand elle rentre chez elle, elle trouve en effet une des boucles d’oreille de Sarah à côté de son lit. Sarah, c’est une amie et ex de Matthew, alors c’est gênant. Quand il rentre chez lui, il nie toute relation extra-conjugale, mais ça ne sert à rien : Robin a déjà mené l’enquête et sait ce qu’il en est.

Je suis saoulé par ce développement, franchement. Robin ne l’a jamais aimée, elle méritait de le quitter pour son bien-être à elle, pas parce qu’il la trompait. Bon, ça marche à merveille malgré tout ce développement, et la scène est exceptionnelle.

J’aime comment la série amène les choses et fait de nouveaux liens, avec Robin disant qu’elle veut le quitter en face, parce qu’elle a vu Cormoran se faire larguer comme ça. J’aime aussi la manière dont le coup de téléphone de Strike est mis en scène, ou comment le chauffeur de taxi est une femme si sympathique. Les petits détails plaisants du roman sont respectés, et pour ça, je trouve que la série fait vraiment du bon boulot d’adaptation.

> Saison 4

Cinq séries qui, finalement, ne me manquent pas tant que ça

Salut les sériephiles !

Vous le savez, on vit un mois de septembre assez vide en séries, et octobre ne sera pas beaucoup mieux. Pire encore, on sait déjà qu’on va se prendre dans la tronche un tas de séries en janvier, même si les premières dates de retour sont annoncées pour novembre… Je la sens très mal cette saison à venir, parce que l’évolution du Covid fait qu’il y a des reconfinements probables (sans parler du tremblement de terre aujourd’hui aux USA, des élections, tout ça tout ça). Se divertir va être plus important que jamais, mais en même temps, Tequi a un peu raison de souligner avec le TFSA de cette semaine, qu’il y en a dont on est parfaitement capables de se passer. De mon côté, j’en ai relevé cinq, ce qui me permet donc de vous proposer un petit classement, comme toujours, allant de celle me manquant le plus à celle me manquant le moins !

Dis-moi ton signe astro, je te dirai quel personnage de The Walking Dead tu  es

  1. The Walking Dead

Même si j’aime beaucoup les saisons 9 et 10, force est de constater que je ne vis pas si mal que ça la pause d’entre deux saisons. C’est peut-être parce qu’on en a l’habitude : toute la saison était quasiment diffusée et le mode de diffusion annoncé pour la suite est suffisamment bizarre et chaotique pour que ça ne pose finalement pas de vrais problèmes d’attendre. Toutefois, si je la mets là, c’est parce que j’ai pris l’habitude d’avoir neuf à dix mois sur douze une dose de zombies hebdomadaire, et qu’en fait, ça ne me manque pas spécialement. Certes, souvent j’accélère les épisodes, c’est peut-être pour ça aussi ! Pourquoi ne pas avoir parlé de Fear du coup ? Parce qu’elle, elle me manque beaucoup et j’ai hâte d’être dans un mois pour savoir ce que nous réservera la suite !

Le vol le plus long – Manifest | Smells like Chick Spirit

  1. Manifest

J’avais bien accroché à la saison 1, mais la saison 2 était tout de même un cran en-dessous à mon goût – ou plutôt, elle était trop similaire à la première et j’avais trouvé ça décevant. Je me rends compte qu’elle ne me manque pas tant que ça et que son cliffhanger était suffisamment naze pour que je ne sois pas pressé de la retrouver. C’est toujours le problème des cliffhangers entre deux saisons : s’il n’est pas assez bon, ça limite vachement la hype avant la suivante. Bref, j’ai envie d’avoir des réponses, mais je ne me fais pas trop d’illusion. Ca sent la série qui va être annulée à cause des déboires financières du Covid…

Hayden Herrera | Tumblr

  1. Station 19

Même problème de cliffhanger que la précédente. Si certains personnages de Grey’s me manquent vraiment en ce moment où on devrait se préparer à les revoir et si j’aime certains autres dans cette série-là, le cliffhanger de la fin de saison 3 était tellement pourri que je ne suis pas pressé de les retrouver. En fait, on est au stade où Andy me sort autant par les yeux que le reste du monde qui ne l’a jamais aimée et, par conséquent, ce n’est pas plus mal pour moi qu’elle ne revienne qu’en novembre. Ni elle, ni Sullivan ne me manquent, je vous l’assure à 100% !

VJBrendan.com: 'American Horror Story:1984' Trailer

  1. American Horror Story

Je triche avec celle-ci : j’ai vu la saison 9 le mois dernier après tout… Il n’empêche que je ne suis pas du tout impatient de découvrir la prochaine fournée d’épisodes, ni même American Horror Stories. Pourtant, la saison 9 était vraiment chouette à voir d’une traite en pleine nuit de canicule, comme je l’espérais depuis l’an dernier. Sauf que, justement, j’ai tellement pris l’habitude d’avoir du retard et de voir tous les épisodes d’un coup pour cette série que je me dis que ça peut bien attendre son retour. Elle ne m’a jamais vraiment manqué entre deux saisons… puis si jamais elle me manque trop, j’ai les épisodes de Ratched qui m’attendent, c’est presque pareil, non ?

Supergirl saison 4 : un énorme bouleversement après l'épisode 10 - Purebreak

  1. Supergirl

Bon, et là, on touche tout de même à celle qui me manque le moins, parce que ça fait onze mois que je n’ai pas vu le moindre épisode et… bof. La saison 4 était ratée, le début de saison 5 était désespérant et je me suis dit que j’attendrais d’avoir deux ou trois épisodes à voir pour que ça avance d’un coup. Maintenant, j’en ai dix-neuf et elle est toujours en train de m’attendre, Kara ! Il n’y a plus vraiment de personnages que j’aime, les intrigues trainent en longueur, la saison 6 ne sera qu’en janvier… Bref, ça peut bien attendre encore. Elle est pourtant sur mon planning, depuis trois semaines : je m’étais dit qu’un épisode chaque dimanche, ça permettrait de finir la saison 5 en janvier, juste avant la reprise. Et puis, en fait, non. Non, tu ne me manques pas, Kara ! En plus, j’ai encore en travers le coup du « BOUFFE DE L’HERBE ET REVIENS À LA VIE SISTA » en saison 4, désolé.

J-2 avant le retour de The Affair | Just One More Episode

C’est tout pour cette semaine… Et ce n’est peut-être pas plus mal comme ça, parce que sinon, j’allais me lancer dans la longue liste de séries qui ne me manquent pas trop alors même que je me suis arrêté en plein milieu de saison. Coucou The Affair, je n’oublie pas que je dois te finir un jour, rien n’est wrong with me Alison, c’est juste que la flemme l’emporte, parfois… Sans parler du Marvel/Netflix, là… Un jour, une nuit, ça me prendra, j’en suis sûr. Enfin, on verra bien.

Les personnages qui m’ont fait fantasmer en 2020 (4)

Salut les sériephiles !

Horreur, malheur, j’ai un TFSA de retard ! Dire que j’ai tenu plusieurs années en suivant le rythme hebdomadaire, et voilà. Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisse pas tomber, surtout qu’il s’agit là d’un des thèmes de Tequi les plus attendus chaque année : les personnages qui font fantasmer. Et avec tout un tas de séries qui prennent fin en 2020, c’est la dernière occasion pour moi de parler de certains personnages avant qu’ils ne soient plus au goût du jour, quand d’autres séries n’ont pas été diffusées cette année et ne peuvent entrer dans le classement selon les critères que je me fixe… Aaaaaaah. Les choix furent draconiens pour cette quatrième édition, alors comme l’an dernier, ce sont deux tops 5 que je dresse !

Voir aussi mes tops de : 2017 | 2018 | 2019

Top 5 Moments 'This Is Us' Represented For Natural Hair - xoNecole: Women's Interest, Love, Wellness, Beauty

  1. Beth (This is us)

J’ai toujours tendance à l’exclure des tops, alors que chaque année, elle s’impose comme mon personnage préféré dans cette série. Elle est d’une patience incroyable et à toute épreuve, elle est intelligente, drôle, magnifique et sensible… Pourquoi ne serait-elle pas dans ce top sur les femmes qui font fantasmer, hein ? Vraiment, Beth a tout pour elle.

Amazing Emori 😍 #the100 #emori #luisad'oliveira (With images) | Pretty people, Icon, The 100

  1. Emori (The 100)

Chaque année, je cite pourtant Echo, mais pour cette saison finale, c’est Emori qui a toutes mes faveurs. Au milieu d’une saison finale ratée où beaucoup de personnages ont des évolutions douteuses – à commencer par Echo et ses constantes voltefaces en cours de route ?, Emori est un phare qui me guide. Dès son arrivée en saison 2, j’ai bien accroché au personnage de voleuse prête à tout pour survivre, mais plus le temps a passé, plus elle est devenue un objet de fantasme évident. En plus d’être maligne et de tout faire pour survivre, elle est maintenant aussi sacrément intelligente avec Raven lui ayant appris plein de choses. La voir avec un peu plus de pouvoir était plaisant et je trouve que les scénaristes lui ont donné un joli rôle cette année – tout comme Murphy, d’ailleurs. J’espère que les derniers épisodes ne viendront pas tout casser !

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  1. Abigael (Charmed)

Exit Maggie, sorry, bonjour Abigael, cet ajout au casting de la saison 2 qui sortait d’absolument nulle part mais qui s’est avéré carrément efficace. Abigael cumule pas mal de choses que j’adore de manière habituelle chez mes personnages préférés : elle a une réparti à toute épreuve, un côté très bitchy et du pouvoir dont elle sait se servir. Certes, la série n’est pas toujours un exemple de réussite et d’idées grandioses, mais je suis super heureux de l’ajout d’Abigael au casting. En plus, ça fait un personnage totalement inédit, mais ça recoupe l’idée d’une quatrième sœur maléfique exploitée plein de fois dans la série ou dans les fanfics. Elles ne sont pas de la même famille, oui, mais au bout d’une saison, c’est tout comme. J’aime Abigael, et ça me donne envie de vite découvrir la saison 3 maintenant !

23 times Margo from "The Magicians" was the High King of sass

  1. Margo (The Magicians)

Ce n’est une surprise pour personne que Margo se retrouve dans ce top, mais je ne cherche pas spécialement à surprendre cette année, puisque la série étant terminée, il me fallait absolument réussir à parler d’elle une fois de plus. Margo, c’est la classe incarnée, que vous le vouliez ou non. OK, elle n’est pas toujours polie, mais eh, elle est magnifique, elle est directive, elle a des ovaires bien imposants comme il se doit et… pfiou, c’est juste une Queen. Le fantasme est total, elle me manque déjà énormément, je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’on ne retrouvera pas la série. Syfy, t’as déconné sec là !

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  1. Daisy Johnson (Agents of S.H.I.E.L.D)

Voir aussi : Chloe Bennet (#45)

Si entre les saisons 1 et 7, mon fantasme sur Skye s’est un peu atténué, je trouve que sur les deux dernières saisons, Daisy était carrément magnifique ! Que s’est-il passé ? En saison 1, j’adorais sa naïveté et son insouciance en tant que Skye et elle me plaisait bien… En cours de route, la vie s’est compliquée pour elle et je n’accrochais plus tellement à certaines de ses décisions, et en ce qui me concerne, le fantasme est toujours terni quand je n’accroche plus au personnage. En revanche, sur les saisons 6 et 7, tout allait bien ! Cette année, impossible de ne pas la shipper, et dès l’an dernier, sa nouvelle coupe de cheveux était à tomber par terre. Bref, à la fois belle, intelligente et charismatique, il faudrait être vraiment difficile pour ne pas fantasmer sur Daisy !


Sinon, je vais spoiler la saison 7 de la série avec mon numéro 1 du classement mecs, je préviens tout de suite ! Et côté mecs, donc ? J’ai eu l’impression que je n’allais pas réussir à en trouver cinq, et puis finalement, à faire le tour des séries, on finit toujours par trouver plus que nécessaire !

Voir aussi mes tops de : 2017 | 2018 | 2019


  1. Siddiq (The Walking Dead)

Performance de la semaine : Avi Nash (#63)

Oui, oui. Bon, je vais spoiler aussi sur ce coup-là d’ailleurs, donc si vous n’êtes pas à jour, passez votre chemin. Siddiq, c’est un personnage que j’aimais bien dès son introduction, peut-être parce qu’il a réussi à nous débarrasser de Carl, et que ça, c’était une sacrée bonne idée, n’en déplaise aux fans. Dans ce début de saison 10, je trouve qu’il était au top de sa forme physique. Certes, côté mental, ce n’était pas fou, mais j’ai vraiment accroché énormément à son personnage. Eh, sa relation avec Rosita – également un gros fantasme – a sûrement joué aussi dans l’affaire, je ne dis pas, mais j’aurais vraiment adoré qu’il puisse rester plus longtemps dans la série. Sa mort m’a vraiment fait chier !

Épinglé sur —— GIF

  1. Ricky (High School Musical: The Musical The Series)

Voir aussi : Joshua Basset (#64)

C’est honteux, c’est encore un ado, mais il a un sourire tout à fait charmant depuis toujours ce Ricky. Et puis, il a surtout une voix que j’aime beaucoup, que ce soit dans la série ou sur ses compositions perso (j’ai écouté Common Sense en boucle une bonne partie de l’été). Par contre, ça s’arrête là, en fait, parce que son personnage, bon… C’est une série Disney + pour adolescents, il ne faut pas trop en demander et il est tout de même un peu concon. Une fois adulte, il pourra avoir des rôles bien meilleurs, et je pourrais dire que j’avais repéré le potentiel avant – dès Grey’s Anatomy, en fait. D’ailleurs, puisqu’on en parle :

Sem 21: TAG Favourite Characters # 4 Doctors & Love - Behind The Doooor

  1. Levi (Grey’s Anatomy)

Voir aussi : Jake Borelli (#76)

Sans surprise si vous suivez mes critiques de la série, Levi s’offre une place dans mon top de cette année. Il a une bonne bouille, une vie tout à fait chouette et il s’affirme de plus en plus, ce qui fait vraiment plaisir à voir et participe à en faire un fantasme. J’ai beaucoup aimé cette saison pour lui, de sa trahison de Meredith parce qu’il respecte ses valeurs à sa colocation imprévue avec Jo, parce que son mec est un connard. Je suis content que les scénaristes lui fassent de plus en plus de place dans la série !

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  1. Oliver (Council of Dads)

J’ai toujours bien aimé J. August Richards, mais ce rôle d’Oliver a été une vraie surprise, parce qu’on sent qu’il était hyper à l’aise dans le rôle – peut-être parce que ça lui a permis de faire un coming-out totalement inattendu. Père aimant, ami dévoué (sa relation avec Robin était incroyable, tout simplement, je pourrais le regarder jouer avec Sarah Wayne Calles pendant des heures !) et mari un peu trop sûr de lui, Oliver était un personnage vraiment bien écrit, avec ses failles et ses forces. Je le vois un peu comme l’équivalent masculin de Beth, en fait, donc ce n’est pas si étonnant qu’il finisse dans mon classement !

oh fitz fitz fitz | Tumblr

  1. Daniel Sousa (Agents of S.H.I.E.L.D)

Eh. Evidemment, Enver Gjokaj. Déjà dans Emergence, j’étais content de le retrouver et il ajoutait un charme à la série, mais dans le rôle de Sousa, bon dieu, qu’il a ajouté un cachet de fantasme à la dernière saison ! La dernière saison est l’une des meilleures – même si je regrette une absence se faisant trop sentir – et c’est en partie grâce à l’arrivée de l’acteur, dont le personnage a su trouver naturellement sa place dans le casting large. Il me faisait rire à chaque fois et vraiment, je suis heureux de savoir que la carrière de cet acteur est assez remplie pour qu’on le retrouve dans plusieurs projets en ce moment. Depuis 2008, je trouve en plus qu’il vieillit vraiment bien – mais il était déjà un tellement bon acteur dans Dollhouse ! Le fantasme est total, rien que parce qu’il est comme le bon vin et qu’il se bonifie en vieillissant. C’est rare et ça se souligne !

rookie of the west | Tumblr
There’s always next year !

Voilà donc pour cette année. Côté mecs, je mets sur le banc Noah (de Trinkets, pas de The Affair !), Cary (The Other Two) et West (The Rookie) ; côté nanas, Lucy de cette même série aurait pu être dans la liste, Kelsey me manque énormément, Alicia aussi (toujours, oui, même si le personnage est moins fantasmant avec le temps), Maggie de Charmed et Jess de In the Dark sont passées à ça d’être dans le top. Et puis, Dichen Lachman, aussi.

Sinon, je ne vais pas remodifier tout l’article maintenant que je l’ai terminé, mais au moment de cliquer sur publier, je me suis rendu compte qu’il y en a quand même deux qui devraient être dans cet article et que je n’ai pas cité… Je ne m’explique comment j’ai pu les oublier. Peut-être que c’est le déni, peut-être que c’est que sur la fin de série, les personnages me plaisaient un chouilla moins, mais ne vous inquiétez pas, dans le genre fantasme le plus total, il y avait quand même aussi :

TV Review: How to Get Away with Murder Season 3 Winter Finale | The Young Folks - Part 2
Michaela & Connor ❤

Ah, Hollywood, cette machine à fantasmes…

Voir aussi mes tops de : 2017 | 2018 | 2019

agents of shield x you | Tumblr
Bon ben, goal couple de 2020, clairement.

J’ai joué à Terra Mystica (et ça valait bien un article)

Salut les sériephiles,

Maintenant que la saga d’été sur les premières fois est terminée, pourquoi pas parler de jeux de société le samedi ? Je sais, on est encore en été, mais bon, quand je regarde par la fenêtre ce matin, je comprends que la dernière vraie belle journée d’été était hier et que je n’en ai pas trop profité avec mes sept heures de cours. On est reparti pour les nuages, les orages ce soir et, pire, pour des températures maximales en-dessous de 20 degrés dès mercredi prochain. Autant passer à l’automne tout de suite, donc.

Le premier jeu que je vais mettre à l’honneur aujourd’hui n’est pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de Terra Mystica. On commence tout de suite par un monstre de jeu, auquel j’ai eu l’occasion de jouer puisque je l’ai offert aux amis chez qui j’ai passé quelques jours de vacances cet été.

Terra Mystica: paysages, enchères, et cartes ! - Board Game Arena

Un monstre de jeu de société ? S’il est prévu à partir de 12 ans pour des parties où les joueurs représenteront environ trente minutes chacun, soyons honnêtes immédiatement, il faut bien une heure pour en absorber toutes les règles et ça prend plus d’une demi-heure par joueur si vous êtes débutants, parce qu’il y a plein d’éléments à maîtriser pour jouer et, peut-être, gagner. Évacuons tout de suite le suspense : j’ai perdu misérablement, mais je sais à peu près pourquoi.

Dans ce jeu, chaque joueur (il peut y en avoir jusqu’à cinq) représente un peuple qui cherche à conquérir la terre mystique du jeu, terre qui est composée de différents terrains. Ces terrains – au nombre de sept – vont du désert à la forêt, et chaque peuple – il y en a 14 au choix en tout ! – ne peut se développer que sur un terrain spécifique… À vous de transformer les terrains autour de vous pour qu’ils correspondent au votre et à vous de construire le plus grand rassemblement du jeu afin de, peut-être, gagner la partie.

Peut-être ? Pour gagner, il faut non seulement être celui qui se développe le plus sur le plateau de jeu, mais également compléter d’autres tâches : chaque manche propose des objectifs à remplir pour gagner des points et vous pouvez aussi gagner des points en développant la religion de votre peuple autour des quatre éléments. La terre, l’eau, le feu et l’air constituent des cultes à maîtriser pour gagner plus de points, sachant que vous avez aussi des prêtres à sacrifier (ou non) pour avoir plus de points et des jetons de magie pour faire encore plus d’action. Ah, et des bonus à développer à chaque manche, aussi, si vous voulez faire encore plus d’action. Ca n’arrête plus ce jeu !

Filosofia Terra Mystica: Amazon.fr: Jeux et Jouets
Et vous avez intérêt à avoir une sacrée grande table, parce qu’à deux joueurs, voilà à quoi ça ressemble. Imaginez à cinq ! Outre le plateau principal, il y a un plateau secondaire pour les cultes, un mini-plateau par joueurs et il faut encore de l’espace pour toutes les ressources (les bonus, par exemple)

Le jeu se déroule en six manches uniquement, et si ma petite expérience d’une partie m’a appris quelque chose, c’est qu’avoir un papier et un crayon pour développer sa stratégie peut être bienvenue. Il m’a fallu quatre manches pour être vraiment à l’aise avec l’ensemble des règles, et à ce stade-là, c’était trop tard pour ma stratégie – elle avait ses points forts, mais elle ne faisait pas bien face à mes adversaires à cause d’un quiproquo sur les règles, c’est très con. Con, mais inévitable.

Vous voyez bien rien qu’à cette explication approximative qu’il faut s’accrocher pour y jouer… Pour autant, cela a été une vraie partie de plaisir de découvrir ce jeu et d’avoir le suspense du comptage des points final (il y a trois éléments à prendre en compte, il y a toujours un peu de suspense quand même), malgré quelques prises de tête en cours de route, parce que qui dit stratégie et bonus limités dit prises de bec pour arriver le premier à obtenir ce que tout le monde veut au même moment.

Nomads – Gaming Strategy
Chaque joueur a donc son propre plateau avec plein d’éléments à maîtriser. En haut à gauche, mes ressources préférées pour débloquer la magie et gagner plein de choses, dans un système pas évident à maîtriser où il faut être patient. En bas à droite, les constructions et tout ce qu’il faut pour construire, en plus de ce qu’elle rapporte. En bas à droite, de quoi caser vos ressources (prêtres, ouvriers, argent). Juste au-dessus, la navigation à maîtriser de toute urgence (purée, ce quiproquo qui m’a fait rester dernier) et encore au-dessus, de quoi progresser pour terraformer de plus en plus vite (c’est-à-dire transformer votre terrain pour pouvoir construire dessus, en suivant la roue présente). Notez aussi que chaque peuple – ici mes Nomades – a ses propres avantages en haut à droite, histoire d’ajouter encore plus de trucs aléatoires à l’ensemble.

Le vrai plus de ce jeu, c’est qu’on en ressort après deux heures de jeu avec une partie qui est forcément inédite. Il y a tellement de variables – à commencer par le choix d’un peuple parmi 14, sachant que chaque peuple a un avantage particulier ! – que deux parties ne peuvent jamais se dérouler exactement de la même manière.

J’y ai joué avec le peuple Nomade, dont j’aime vraiment bien les avantages, mais ma stratégie aurait mieux marché avec les Cultistes, je pense, parce que j’essayais en fait de progresser à fond sur le terrain des cultes pour récolter un maximum de points et de magie permettant d’accéder à de nouvelles ressources.

Défaite en cours de partie – quand je sacrifiais un peu trop de choses pour avoir des ressources avant de capter qu’à un moment donné, il fallait remonter. Et j’ai remonté le tout à la fin, ne vous inquiétez pas. Juste, pas assez.

Je ne suis pas près de maîtriser tous les aspects du jeu ou de vous dire tout ce qu’il y a à en dire, et en plus, il y a une extension qui existe, donc autant dire que ce jeu est un investissement qui vaut le détour si vous aimez les jeux de société qui changent un peu du Uno et du Monopoly. Je n’ai rien contre les classiques, mais disons qu’on s’en lasse vite.

Terra Mystica - Vin d'jeuAvec Terra Mystica, difficile de se lasser, surtout si l’on prend en compte le fait que toute une communauté s’est développée autour du jeu tellement il est grandiose. Il en existe même une version en ligne pour s’entraîner en attendant que je retourne chez mes amis, mais là encore, si je suis honnête, le jeu est tellement complexe que je ne suis pas bien sûr que ça soit très efficace une version sur portable. Il faut donner de la tête partout, tout en surveillant ses adversaires.

Bref, je vous le conseille si vous aimez être stratégiques, vous prendre un peu la tête et vous attardez sur les petits détails pour gagner. Autrement, ce sera une prise de tête un peu trop complexe pour vous !