On est lundi, il est donc temps pour moi, selon le nouveau planning du blog, de vous écrire un article sur la performance de la semaine. J’ai vu quelques épisodes cette semaine, mais pas non plus autant qu’il y a deux semaines, alors ça limite les possibilités… Mais de toute manière, j’ai su dès mon premier épisode ce qu’il en serait, parce qu’il y a des évidences qu’on ne peut éviter, tout simplement. Bref, ma performance de la semaine, c’est…
Pourquoi ? Parce que je n’ai pas écrit d’article en hommage à l’acteur lors de son décès et que je le regrette un peu. Si je n’ai pas été aussi accroché par Black Panther que je l’espérais – puisqu’on me l’avait survendu et que j’en attendais trop – j’ai tout de même beaucoup aimé ce rôle culte et son travail de manière générale au sein du Marvel Universe.
C’est encore plus impressionnant quand on connaît les conditions de travail a posteriori puisqu’il est désormais su de tous que l’acteur luttait contre un cancer depuis plusieurs années. Cela ne l’a pas empêché de décrocher un rôle particulièrement culte et de le gérer à merveille. De manière posthume, il a l’occasion de nous le prouver une fois de plus avec What if.
L’épisode de cette semaine était centré sur le personnage de T’Challa et, bordel, il l’a géré à merveille cet épisode. L’accent est toujours à couper au couteau, bien sûr, mais il est légèrement différent après quelques années passées dans l’espace auprès des Ravageurs. Mieux encore, le rôle de Star Lord est bien plus léger et comique que celui de Black Panther, et l’acteur nous le fait entendre. Pour être tout à fait honnête, au départ, je me suis même dit que ce n’était peut-être pas lui avant de vite le reconnaître. Mais c’était un peu différent.
Bref, on savait que c’était un bon acteur. L’épisode de cette semaine nous prouve que c’est également un bon comédien de doublage, ce qui n’est pas si évident si l’on en croit les professionnels. Que ne savait-il pas faire ? Cela rend encore plus triste de savoir qu’il est mort si jeune…
Aussi vu dans : Outre ses multiples apparences en tant que T’Challa dans le Marvel Cinematic Universe, Chadwick Boseman a eu le temps de se boucler une carrière faite de succès – ou plutôt, il a assuré le succès à un certain nombre de films, si je souhaite être plus juste et honnête. Malheureusement, je me rends compte que je n’ai encore rien vu de sa cinématographie, pas même le film sur Dalida qui m’avait fait de l’œil à un moment.
Il faudra que je remédie à ça, parce qu’apparemment, je ne l’ai vu que dans Fringe autrement, et ça ne m’avait pas marqué. Ce n’est tout de même pas normal, ça !
L’info en + : J’ai l’impression que ça a beaucoup circulé au cours de la semaine passée, mais si vous êtes passés à côté, sachez que Chadwick Boseman a repris le rôle de T’Challa au cours de quatre épisodes pour cette première saison de What if. Il s’agit de son dernier job, alors il nous faudra en profiter… mais a priori, il y a de fortes chances qu’il joue un rôle moins important pour la suite de cette saison. Comme d’autres dans les deux premiers épisodes, il aura peut-être un rôle plus accessoire, voire carrément clin d’œil. Après, Chris Pratt n’a pas prêté sa voix à son clin d’œil cette semaine…
Officiellement, The Walking Dead revient ce soir aux États-Unis pour sa onzième et dernière saison, après quelques courts mois d’attente. Officieusement, AMC a diffusé l’épisode il y a quelques jours déjà sur son site de streaming… mais j’ai attendu bien sagement pour le voir le bon jour et ne pas avoir de pause entre le premier et le deuxième épisode de la saison. Pas de bol pour moi, je ne pense pas pouvoir le voir tout de suite puisque je pars en vacances là…
Tant pis, voici quand même le récap des intrigues en cours, comme je le fais chaque année. Inévitablement, il y aura donc des spoilers sur la saison 10… et sur la 10B, parce que nous avons eu six épisodes bonus qui constituaient totalement une saison 11, en vrai. J’espère que la série abandonnera sa fâcheuse habitude de se concentrer uniquement sur un ou deux personnages par épisode, mais je n’y crois pas car c’est vraiment devenu leur formule préférée pour l’ensemble de la franchise, avec les problèmes de rythme que ça impose.
Voir aussi les critiques par épisode : S10A | S10B
La saison 10 se terminait sur le groupe d’Eugene, Princess, Yumiko et Ezekiel entourés par des hommes armés. Lors d’un épisode centré sur Princess, nous les découvrions tous prisonniers de ces hommes armées et Princess pétait un léger câble à imaginer parler avec Ezekiel. Concrètement, nous n’avancions pas beaucoup plus que ça : à la fin de l’épisode, tout le groupe avait passé une sorte de test et allait pouvoir rencontrer les personnes derrière leur enlèvement (et les appels radios d’Eugène ?). C’est une partie que j’ai hâte de découvrir !
J’ai moins hâte de découvrir la suite du tout dernier épisode diffusé : on y voyait un magnifique développement du personnage de Negan… pour qu’il fasse totalement demi-tour une fois de retour chez lui. En effet, son regard à Maggie est sans équivoque : il la provoque, et elle a toujours envie de se venger. J’adore Maggie alors je vais rester de son côté sur ce coup-là. J’aurais aimé une attitude différente pour le personnage de Negan, histoire de vraiment avancer… mais la franchise aime faire du surplace et la saison 10B faisait ainsi une boucle avec la même dernière scène que dans son premier épisode, hein.
Au moins, le retour de Maggie s’est fait avec un nouveau personnage mystérieux – Elijah, désormais pote de Kelly – et surtout avec une nouvelle menace vraiment efficace pour nous intriguer. Malheureusement, nous n’avons eu affaire à eux qu’un seul épisode avant qu’ils ne disparaissent plus vite que Connie. Elle aussi est encore aux abonnés absents, c’était bizarre cette saison 10B… Ce serait bien d’avoir une conclusion pour elle, elle me rendait le personnage de Daryl légèrement plus supportable. Son épisode avec Carol m’a traumatisé tant je me suis ennuyé et je ne comprends vraiment pas pourquoi la série insiste autant sur ces deux-là. Ils ne m’intéressent plus depuis un moment… et puis, ils vont avoir leur série, c’est bon !
Je suis content de me dire que la série risque de se concentrer davantage sur Maggie (et Hershel ?), en vrai. Bien sûr, je suis aussi curieux de voir si le final de Fear the Walking Dead aura le moindre impact sur la série-mère… Je n’y crois pas trop, mais ce serait pourtant logique et un moyen sympa de proposer une franchise vraiment solide et intégrée au même univers.
En parlant de même univers, je n’oublie pas qu’on nous a promis trois films sur Rick… Plus aucune nouvelle de ce côté-là, mais Michonne est partie à sa recherche et The Walking Dead World Beyond nous fera peut-être le pont en octobre entre la série et les films. Oui, la franchise sera sur nos écrans pour quelques mois cette fois : a priori, nous avons la série-mère jusque début octobre, puis les séries dérivées jusqu’en décembre.
Le calendrier devrait ensuite être assez similaire à ce qui fait habituellement si tout va bien, donc la série-mère de février à avril, pour la toute fin. On en reparlera d’ici là… en espérant que je la préfère à la fin des comics !
Avant ça, il va déjà falloir que je trouve le temps de voir cet épisode de retour, peut-être.
Après un long trimestre d’attente avec cet article de milieu de mois qui revenait chaque fois en milieu de mois, nous sommes repartis pour une date un peu plus convenue ! Bon, ce n’est toujours pas le milieu du mois par contre, mais on s’en approche. Avec un peu de chance, dès le 15 septembre vous aurez la 44e édition… En attendant, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de cœur : Ce n’est pas vraiment une découverte, mais dans mes visionnages les plus récents, je crois que mon plus gros coup de cœur va à Fear the Walking Dead et à sa fin de saison 6 ! Alors que la série-mère reprend officiellement demain soir aux États-Unis (avec un épisode dispo depuis une bonne semaine, en vrai), c’est un choix possiblement surprenant parce que l’intrigue de la fin de saison 6 était un cas typique de « ça passe ou ça casse ». En ce qui me concerne, ça passe totalement et j’ai vraiment hâte de voir les conséquences de ce final apocalyptique après une demi-saison vraiment géniale. Cela fait des années que j’ai envie d’un mix zombies/nucléaire dans la franchise après tout !
Coup de mou : J’ai beaucoup de retard et je ne pense pas avancer encore aujourd’hui dans Lucifer, mais les épisodes durent quasiment une heure dans cette deuxième partie de saison 5 et, franchement, je me suis ennuyé la semaine dernière devant les épisodes. Bon, j’exagère : je ne peux pas dire que ce soit d’un ennui total, loin de là même, mais je ne suis pas à fond quoi. Disons que ça se laisse regarder, mais j’en espère plus à chaque fois. Du coup, je sens que je vais rester en retard pour la reprise de la saison 6 parce que pfiou, j’avais dit deux épisodes par semaine, mais les épisodes durent une heure. Ou alors… j’arrête les critiques ? Cela m’embête pour une série que je critique depuis la première saison.
Coup de poing : C’est dans What if que j’ai envie d’aller chercher le coup de poing du mois. Déjà, parce que j’adore le concept de cette série et que ça fonctionne parfaitement bien avec l’univers de Marvel que je connais suffisamment pour kiffer chaque ramification. Ensuite, parce que Captain Carter envoie du pâté et a un sacré crochet du droit. Ce n’est pas la seule, cela dit, et le second épisode était remarquable lui aussi du côté des scènes d’action. C’est un vrai petit kiff ce dessin-animé, et ça me fait prendre conscience que j’aimerais bien en avoir plus du genre à me mettre sous la dent… Il faut que je me remette aux animés.
Coup de blues : Je n’en ai tellement pas en stock que je vais me détester d’écrire ça, mais… C’est bientôt la rentrée ?! C’est vraiment le seul coup de blues que j’ai en ce moment, et comme je pars en vacances d’ici la rentrée, il n’a pas trop de sens. Un beau mois de juillet/août… à part que je n’ai pas rattrapé toutes mes séries et que je ne suis pas capable de me tenir à un planning de deux épisodes par jour, quoi.
Coup de vieux : C’est encore pour la pomme d’un acteur de Grey’s Anatomy ce mois-ci, mais c’est bien normal après 17 saisons ! En vrai, je suis carrément surpris par les photos promo de Sandra Oh dans sa nouvelle série Netflix : j’ai eu l’impression qu’elle avait pris vingt ans d’un coup… Et en même temps, ça fait déjà plus de cinq ans qu’elle n’est plus dans les séries que je regarde, alors c’est normal : j’en garde une image où elle était plus jeune qu’à son départ, probablement, et elle vieillit comme tout le monde.
Coup de barre : Je n’ai donc pas rattrapé mes séries que voilà déjà la rentrée des séries qui pointe le bout de son nez. Bon, j’exagère un peu, mais le câble n’attend plus pour sortir ses nouveautés et la rentrée est là pour eux : The Walking Dead, The Other Two(j’ai super hâte !!) et American Horror Story reviennent donc toutes cette semaine, ça fait beaucoup. Et pour deux d’entre elles, ce sont des séries avec des épisodes de plus d’une heure, alors ça va vraiment être compliqué. D’ailleurs, c’est bien parce que le pilot d’Heels dure une heure trois que je n’ai finalement pas commencé la série !
Coup de bol : Je me plains, mais les networks ne font pas leur rentrée immédiatement. En fait, pour être tout à fait exact, la rentrée des networks semble être dans mois tout pile puisqu’un tas de saisons sont prévues pour reprendre dans 31 jours. Cela va me laisser un peu de temps pour reprendre un rythme à peu près potable dans mes visionnages – en espérant que ça le fasse avec le boulot, tout de même.
Coup de gueule : Allez c’est reparti pour parler de Zoey’s Extraordinary Playlist et Manifest ce mois-ci ! Les deux séries annulées par NBC sont donc susceptibles de voir une suite arriver finalement, la première avec un film sur la plateforme Roku qui tente de se faire remarquer ces derniers temps (et y arrive ?), la seconde avec un possible contrat pour une saison 4 sur Netflix – mais sans un de ses acteurs principaux, embauché ailleurs depuis. Quel est mon coup de gueule alors ? Il est double ! Personne ne semble vouloir de Debris qui était carrément meilleure que Manifest et surtout, surtout, j’en ai marre de toutes les rumeurs ! En plus, ça veut dire qu’il faut que je regarde toute la saison 3 de la dernière là…
Coup de tête : Ah, je ne sais pas si on peut vraiment dire que c’en est un, mais j’ai repris Dollface dimanche dernier et je vais essayer de continuer d’en voir un par dimanche. Ce n’était pas tellement calculé, exactement comme ce n’était pas calculé de reprendre High School Musical The Musical The Series, mais les deux séries me manquaient alors voilà, c’était un week-end sympa la semaine dernière comme ça. Par contre, faut qu’on m’explique pourquoi c’est si compliqué pour moi de voir même des épisodes de 30 minutes désormais !
Coup tordu : J’ai écrit le dernier article « coups » le lendemain du jour où je commençais le tome 3 de The Magicians et j’écris celui-ci le jour ou la veille du jour où je le finirai. C’est marrant, je trouve. La critique arrivera en tout cas la semaine prochaine, il ne me reste plus qu’à me poser pour lire les 70 dernières pages… Je sais que je ne vais plus avoir envie de poser le livre une fois dedans ! C’est en tout cas le tome de la trilogie que j’aurais lu le plus vite, puisque j’ai fait trainer les autres sur plusieurs mois… Mais là, ils me manquaient trop, tous ! Et surtout Margo/Janet, je dois dire !
Coup de pub : Je ne regarde plus grand-chose sur Youtube en ce moment, mais il y a cette coach vocal qui s’est lancée dans un grand visionnage de tous les épisodes musicaux de séries (après avoir chroniqué Julie and the phantoms !)… sans en avoir jamais vu le moindre épisode. C’est très drôle, si vous avez du temps à perdre, je vous le conseille, surtout qu’elle a bien compris que sur ce créneau, les gens étaient surtout là pour ses réactions vis-à-vis du scénario plutôt que pour ses conseils vocaux. Bon, par contre, s’attaquer à Buffy, elle n’avait pas idée de la shitstorm qu’elle allait se prendre ! La vidéo est drôle, parce qu’elle ne comprend rien et n’écoute rien aux paroles, alors forcément… Bref, c’est mon bêtisier du jour (mais regardez aussi ses autres vidéos, on s’amuse bien) !
Coup de grâce : Non content d’être en retard dans mes visionnages et rattrapages de séries, voilà donc que j’ai la bonne idée de partir en vacances la semaine prochaine. En théorie, il faudrait que j’écrive tous mes articles du jour d’ici lundi pour avoir le temps de tout poster entre deux plongeons dans la piscine. Les séries ? Bof, la dernière fois, j’avais regardé le final d’Agents of S.HI.E.L.D, parce que c’était la fin, mais là… Je ne suis pas sûr du tout d’avoir le temps pour ça – ou de le prendre en tout cas. La fin d’une série que je regarde depuis sept ans, OK, un épisode comme ça… Peut-être, il ne faut jamais dire jamais après tout.
Une chose est sûre en tout cas, mon rattrapage de Plus Belle la Vieva en pâtir, parce que ce ne sera pas ma priorité du tout. Déjà que cette semaine, je n’avance plus… En même temps, les intrigues Francesco/Estelle, au secours.
Chassez le naturel, il revient au galop : il n’est pas 9h quand j’écris cet article ! Non, mais, je vais bien réussir à reprendre l’habitude d’écrire mes articles en avance, hein. Juste pas ce week-end et certainement pas la semaine prochaine non plus. Tant pis, on fera avec. En tout cas, tout ça va à l’encontre de ce que j’avais prévu d’écrire dans cet article où j’avais espoir de pouvoir me comparer à…
Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.
Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Donna de la série Suits, un personnage que tout le monde ne peut qu’adorer tant elle est géniale. Je suis sûr que sans elle, il y aurait eu bien moins de saisons à la série tant elle a été le moteur d’un nombre incroyable d’épisodes.
Qui est-ce ? Donna, c’est un peu personne au début de la série : il s’agit de la secrétaire d’Harvey, un grand avocat. Comme toutes les secrétaires, elle semble juste vouloir coucher avec son boss, et ça s’arrête un peu là, parce que cette série est pleine de clichés et de problèmes quand on la regarde de plus près. Heureusement, avec les années, le rôle de Donna s’est étoffé. Cela s’est fait bien rapidement tant l’actrice qui l’incarne est géniale.
Assez vite, donc, Donna devient un personnage incontournable de la firme. Plus qu’une secrétaire, elle est la plaque tournante de toutes les informations nécessaires à nos avocats. Mieux vaut l’avoir dans sa poche car elle enregistre tout ce qu’on lui dit, elle sait tout, elle a toutes les informations, tous les bons contacts et sait tout faire – ou presque. C’en est devenu ridicule à un moment, tant elle était une sorte de badass que rien ne peut arrêter.
C’était un peu trop visible, alors la série l’a fait se confronter à quelques erreurs et problèmes, mais dans l’ensemble, cela n’a jamais empêché son évolution. Et elle ne finit pas la série en étant simple secrétaire. Enfin, je ne pense pas. Avec un seul épisode vu cette année, je ne suis pas tout à fait sur le point de finir la série non plus, hein.
Qu’est-ce que Donna a bien pu nous apprendre ? C’est un peu ce que je disais pour Veronica la semaine dernière : Donna nous montre qu’il est possible de tout faire avec le culot et le talent. Combien de services va-t-elle demander à des gens à qui elle a rendu service elle-même ? La première leçon à tirer du personnage de Donna, c’est qu’il faut rendre service à tout le monde et prendre de son temps pour aider les autres, car c’est comme ça qu’on peut à son tour être aidé. C’est tout simple, et ça fonctionne vraiment – pas besoin d’être dans une firme d’avocats pour ça.
Donna nous apprend aussi à savoir ce qu’on vaut et à ne jamais hésiter à le rappeler. Elle manque clairement de modestie, mais en même temps, elle a besoin de montrer les crocs bien souvent dans son milieu. Pourtant, elle est la preuve qu’avec un peu débrouillardise et un bon réseau, on peut faire beaucoup plus que ce qu’on imagine a priori. Avec un soupçon de confiance en soi en plus, on devient même une sorte de super-héros, franchement : c’est comme cela que je la vois, c’est une vraie super-héroïne capable de tout gérer en parallèle et d’être hyper efficace quoiqu’il arrive. Alors évidemment qu’elle doit le rappeler aux autres.
Elle est même capable de répondre au téléphone et d’être brillante alors qu’on ne va pas se mentir, le téléphone, c’est une vraie plaie. Ouais, je fais partie des phobiques du téléphone, c’est comme ça.
Quel impact sur moi ? Vraie anecdote : j’ai découvert la série l’année de mon premier travail étudiant, alors Donna a rapidement été un modèle. J’ai vite compris qu’il fallait se montrer disponible et malin dans une entreprise, exactement comme elle. Si je n’avais clairement pas envie de me faire ma boss autant que Donna veut se faire Harvey, j’ai décidé d’être Donna à ma médiocre échelle d’employés de l’été. Vous voyez comme Donna (ou n’importe quel personnage de la série) arrive toujours à trouver un moyen d’être exceptionnel et d’accomplir un boulot monstre en trois minutes ? C’est ce que j’ai fait.
On m’a embauché pour faire manuellement un travail qui pouvait être effectué en trois minutes grâce à une formule Excel. Formule Excel que ma N+1 ne connaissait donc pas. J’ai passé le reste du mois à attendre qu’on me donne d’autres missions, mais comme ça ne venait pas, ben tout ce qu’il me restait à faire, c’était d’aider les autres, de les écouter et de mettre en relation certains qui pouvaient s’entraider. Être à l’écoute pour tout savoir, c’est important.
J’ai vite compris que Donna pouvait être un vrai modèle en entreprise, donc. Et ça marche encore aujourd’hui : dans les relations humaines entre collègues – les collègues lambdas, pas ceux avec qui je m’entends – j’ai la fâcheuse tendance à vouloir en faire trop, les aider voir être hyper compétitif quand ça ne sert à rien. C’est efficace, ça fait plaisir à tout le monde, mais ça ne sert à rien. Pas facile tous les jours d’être une Donna… mais heureusement pour moi, je suis loin de l’être encore et j’ai appris à être un brin plus modeste qu’elle.
Elle a eu un petit impact, mais je le limite aussi pour éviter de mal finir. Par contre, comme elle, j’écoute tout ce qu’il se dit, donc méfiez-vous de ce que vous dites en ma présence, hein.