Salut les sériephiles,
On m’a posé aujourd’hui la question qui sert de titre à cet article, de manière plutôt ironique, en mode bonne blague autour de la machine à café, même si je ne bois pas de café et que c’était totalement en extérieur. Vous voyez le genre de conversation, en tout cas. Sur le moment, je l’ai pris pour ça et rien que ça, j’ai rigolé… mais impossible pour mon cerveau de m’en détacher, parce que je ne voyais pas tellement en quoi ma vie était sans série.
Alors, c’est sûr, d’un point de vue extérieur, le mois qui est en train de se dérouler – et ça va continuer encore quelques semaines, je pense – est très aseptisé du point de vue des séries. Je n’en regarde plus énormément et même celles que j’attendais le plus sont reléguées à plus tard, même lorsqu’il s’agit de voir à l’écran Joshua Bassett ou Olivia Rodrigo dans High School Musical The Musical The Series, pas faute de les avoir attendus et entendus depuis des mois. C’est con après un début d’année au top du côté des séries, avec un rythme parfait de visionnage et tout…
La vérité, c’est qu’avec la fin d’année, je me suis enseveli un peu tout seul dans une suite sans fin de copies et de réunions, toutes étant décalées à ce mois de juin parce que tout n’a pas pu être fait plus tôt avec le confinement. Et pour compenser la surdose de travail, le mécanisme de défense primaire autorisé par le déconfinement a été de recommencer une vie sociale un peu plus intense. Il faut bien respirer. En plus, il fait ENFIN beau.
Je revis avec le soleil et la chaleur. Par contre, le port du masque jusqu’à douze heures par jour dans ces températures, en parlant fort et en gesticulant… C’est un grand non. Bien sûr que c’est épuisant, ce mois de juin. De là à dire que ma vie est sans série ? Nah.
Je ne crois pas qu’on puisse dire que ma vie est sans série (ou sans lecture en ce moment d’ailleurs), parce que cette pause prolongée exacerbe mon désir de retrouver les personnages. J’y pense assez souvent, et chaque jour, je me dis que je pourrais peut-être lancer un épisode – jamais de la même série, j’en ai tellement sur le feu que j’ai envie de tout voir.
Ce n’est donc pas que je n’ai pas envie de voir mes hebdos, c’est juste que j’ai envie de profiter des épisodes que j’ai à regarder. Les regarder par obligation, pour la critique sur le blog ou pour être à jour en même temps que les autres ? Non merci. Les regarder en étant épuisé et en préférant rejoindre mon lit tout du long, quitte à passer à côté ? Non merci.
Alors oui, je ne regarde pas d’épisode en ce moment et je me rends compte qu’on va peut-être partir sur une semaine à zéro épisode, la première depuis bien longtemps (non, je ne peux pas permettre ça, il faudra que je me reprenne dimanche soir quand même), mais en même temps, je continue de suivre l’actualité des séries. Comme tout le monde, je suis content de savoir que Loki vient enfin de commencer et comme tout le monde, je suis énervé de savoir que NBC a annulé Zoey’s Extraordinary Playlist alors que la série méritait bien mieux – et une saison 3.
Seulement voilà, j’ai envie de profiter pleinement de mes séries, j’ai envie d’écrire des critiques où l’on sente mon plaisir d’être devant une bonne série, pas juste un résumé plat d’un épisode. Hors de question que ça ne devienne une corvée ; et il en va de même avec le blog. L’écriture reste une soupape formidable de décompression, ce qui explique ma régularité dans les articles du jour. Et tant pis si ça signifie, comme ce soir, de sacrifier un épisode parce qu’il est 23h et que bon, le réveil est à 6h30 demain de toute manière. Autant prévoir d’aller plus tôt au lit, surtout que ça fait une petite demi-heure que la fatigue pointe le bout de son nez.
Bref, tout ça pour dire : bonne nuit, rêvez bien de séries ; sachez que c’est totalement ce que je vais faire.

Il est de nouveau plus de 23h, il est donc temps de me mettre à écrire l’article du jour qui, comme l’on est mercredi, va porter sur un film que j’ai vu cette semaine. Et il est difficile de passer à côté de la sortie d’un Disney, en théorie. En pratique, c’est un peu nul, parce que la sortie française se fait trois mois après le reste du monde, ce qui fait que nous n’en avons pas entendu parler tant que ça vendredi. En tout cas, moi.
Raya s’entoure progressivement d’une galerie de personnages, donc, mais ça a fini par me donner l’impression qu’il y avait trop de monde. Tous ne pouvaient pas être développés autant qu’il l’aurait fallu, donnant parfois un goût de trop peu. Bien sûr, j’ai bien aimé Raya également, c’est une héroïne vraiment cool et elle porte avec elle un message très chouette, même si elle met aussi un certain temps à le comprendre. Elle est aidée pour cela par le dernier dragon, Sisu… que je n’ai pas aimé, pour le coup. Je ne suis pas hyper convaincu par le graphisme du personnage sur ce coup-là, et c’est un peu dommage.
Là, le film me paraît surtout être pour les plus grands, voire pour les adultes. Pourquoi pas, hein, je suis totalement pour… mais on m’avait vendu un Disney avec une princesse dans la veine de ce qui se fait ces dernières années.
Les effets sont certes différents puisque tout le monde peut se transformer en statue, mais je ne sais pas, j’y ai pensé un certain nombre de fois. Il faut dire que le film est un brin trop long pour ce qu’il est (notamment dans sa conclusion), alors on a le temps de penser à plein de choses.
L’avantage de ce genre d’articles, c’est que je prends le temps de redécouvrir tous les points que je devais valider… et que je me rends compte que j’avais oublié d’en noter certains sur mon carnet alors que j’ai bien vu les épisodes dans le mois. Ouf, ça fait du bien d’en voir un de plus, même si ça ne me sauve pas du tout, comme vous allez le voir ensuite. Bref, je valide le point cinquante personnes à l’écran grâce à
Eh, un épisode de
Eh bien, je n’ai pas à rougir de mon résultats, finalement. Non, je n’ai pas vu d’épisode 50 car je me sentais très à la bourre. En revanche, j’ai pris le temps d’écrire
