Salut les sériephiles,
Grosse avancée dans mon Challenge Séries 2021, j’ai enfin terminé la saison 4 de La Légende de Korra, plus d’un mois et demi après la troisième saison. Il était temps, je m’étais dit une saison par mois et les épisodes ne sont disponibles que jusqu’au 14 mai sur la plateforme où je les regardais. On est passé à ça de la catastrophe, mais je me suis décidé hier soir à regarder les quatre qu’il me manquait encore !

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Vous l’aurez compris, j’ai été lent sur ce coup-là… Je suis plus mitigé sur cette saison 4 que sur la précédente, principalement parce qu’elle m’a encore amené là où je ne l’attendais pas forcément. Les éléments qui me plaisaient dans la troisième saison sont pourtant là, notamment en ce qui concerne les graphismes sur les combats (un peu moins poussé quand même qu’à la bonne époque de la saison 3 d’Avatar) ou l’évolution des personnages.

Ces derniers sont toujours très bien traités et le premier épisode contient un twist bien pensé : après le combat final de la saison 3 qui a laissé notre avatar en très mauvais état, la saison 4 ne pouvait pas commencer sans conséquence – et elle laisse finalement certains personnages secondaires de côté par rapport à d’autres… mais bon, on ne peut pas tout avoir !
Spoiler, la saison 4 se déroule alors trois ans plus tard. C’est l’occasion pour les scénaristes de nous faire tout un épisode sans Korra, dont le retour est très attendu dans la Cité de la République. Pourtant, il est rapidement révélé qu’elle devrait y être depuis un moment, mais qu’elle se la joue solitaire. Le développement de l’héroïne est vraiment bien fichu, avec un choc post-traumatique et un venin qui l’affaibli encore après trois ans.
Un vrai bonheur à suivre, surtout que pour s’en remettre, elle se rend sans le savoir auprès de Toph. Et ça, c’est un retour que j’ai trouvé très appréciable.
Non, je ne suis toujours pas le plus grand fan du personnage de Toph, mais j’ai trouvé ça sympathique de la revoir, surtout qu’elle n’a pas tant changé. De fait, c’est peut-être celle qui a le moins changé entre sa dernière apparition dans la série-mère et sa première dans la saison. Tous les autres héros de l’animé ont pris trois ans dans la face. Outre la magnifique coupe de cheveux de Korra, on se retrouve donc avec des personnages qui ont évolué et changé, à la fois physiquement, mais aussi dans leur vie.
Il faut comprendre ici que Bolin fait à nouveau de la merde en suivant aveuglément Kuvira, dont la soif de pouvoir inattendue va occuper toute la saison, alors que Mako se retrouve coincé en garde du corps d’un prince plus que relou. Bizarrement, ça fonctionnait bien pour ces deux personnages car les enjeux parfaitement différents leur permettaient d’enfin grandir sur certains points. Et puis, la romance avec Opal joue aussi comme un point positif.

Asami est aussi à évoquer, évidemment. Elle s’impose comme mon personnage préféré sur ces quatre saisons, alors que je ne l’aimais pas tellement au début. Et je ne dis pas ça pour le principe, vraiment, elle a la meilleure évolution et tout son arc en saison 4 pour apprendre à pardonner à son père et avancer, c’était dingue. Bien sûr, tout ça mène à la dernière scène et à cette tension sexuelle de dingue entre les personnages qui… n’aboutit à rien, parce que c’est la dernière saison. La frustration.

La saison 5 aurait été la bienvenue. J’ai bien sûr commencé à lire les comics aussitôt, surtout qu’ils reprennent quelques secondes après… J’y reviendrai dans un prochain article, le temps de me faire un avis.

Pourquoi tant de temps pour la saison 4, alors ? Parce que le fil rouge autour de Kuvira était moins intéressant, tout simplement. Je l’ai trouvé globalement peu surprenant, j’ai eu très peu de moments « wtf ? » et de cliffhangers me donnant vraiment envie de revenir. En plus, on sentait bien que c’était la dernière saison (l’épisode souvenirs tombait à pic après une pause de deux semaines), alors je voulais faire traîner pour avoir toujours une petite dose de Korra. Les vacances ne m’ont pas aidé non plus ; pas plus que le retour par moment d’un humour pipi caca auquel je n’accroche pas trop face au sérieux de la situation.
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En attendant, je garde un souvenir positif de ces quatre saisons. Loin d’être le dessin animé pour enfants qu’était la série-mère, là, on traite de thèmes un peu plus adultes, du terrorisme à la quête de soi, en passant par des intrigues familiales plus complexes et une lutte politique assumée. On sent que la série était faite pour le même public, mais qui avait grandi. J’ai eu du mal avec le changement d’atmosphère, surtout que la série semble se chercher en se renouvelant à chaque saison, mais dans l’ensemble, c’est tout de même un sacré bon voyage, et une belle légende. La toute fin m’a donné l’impression de regarder un autre animé avec son robot géant, mais l’évolution s’est faite plutôt naturellement.
Et puis, j’ai tout de suite commencé la saison 5 en comics, c’est bon signe, je crois ! J’avais envie de savoir ce qui allait se passer dans le monde des esprits… et j’ai bon espoir aussi de voir d’autres ships, comme Jinora et Kai, mince, ils ont disparu à l’arrière-plan, j’avais de grands projets pour eux ! On verra bien 🙂


Nommée Cassie, elle est une jeune femme à l’avenir prometteur, comme nous l’annonce ce titre Promising Young Woman. Malheureusement, un événement va venir tout changer subitement dans sa vie, lui faisant adopter un comportement qui nous laisse d’abord sceptique. Elle semble en effet avoir une double vie la nuit…
Je n’en dirais pas plus pour ne rien révéler de ce film qui est une vraie pépite, mélangeant savamment et à de nombreuses reprises les tons et l’ambiance. De sa bande-originale très 90’s friendly à des scènes sombres qu’on ne voit pas toujours arriver, le film nous transporte d’un état à l’autre. Et en ça, il est effectivement très prometteur.



Phrase typique pour apprendre la concordance des temps et le passé simple (ou le prétérit) avec une action brève et soudaine, ce putain de téléphone sonne toujours au moment où l’on est sous l’eau chaude si l’on en croit les séries. Et si ce n’est pas un coup de téléphone, c’est quelqu’un qui sonnera à la porte. Malheureusement pour nous, ce cliché a quand même la fâcheuse tendance à être VRAIE. Honnêtement, combien de fois est-ce que j’ai reçu un colis (et donc le combo sonnerie de téléphone/de l’interphone) alors que je prenais ma douche ? PS : Je suis quasi sûr d’avoir eu une scène du genre dans 
Après une rupture ou un décès, rien de tel apparemment qu’une bonne douche sans même retirer ses vêtements pour se remettre de ses émotions. Et alors autant je comprends l’envie de se mettre le visage sous l’eau, autant j’ai du mal à comprendre en quoi ça peut être agréable ce genre de douches avec les vêtements qui collent à la peau. Pourtant, on le voit dans plein de séries de
Il n’y a pas que la douche dans la vie, il y a aussi le bain. Et si j’en crois les séries, rien de tel qu’un bain moussant en fin de soirée, voire au beau milieu de la nuit, pour se reposer enfin et profiter d’un moment pour soi. Macy l’a tenté dans le reboot, Prue dans l’originale… C’est donc qu’il doit y avoir quelque chose de VRAI dans ce cliché, surtout que j’ai des amis qui me disent parfois faire ça aussi. De mon côté, je déteste les bains, parce que je déteste ne rien faire sauf si c’est pour dormir – et je ne peux pas dormir dans un bain, donc c’est FAUX.
Bon, ça marchait aussi pour
Ben oui, il fallait bien en parler pour attirer des gens chelous sur le blog grâce aux moteurs de recherches, et aussi parce que toutes les séries nous vendent toujours les douches comme un endroit parfait et idéal pour faire l’amour. M’enfin, excusez-moi, c’est quand même FAUX comme cliché, c’est loin d’être un endroit pratique pour ça, entre l’exiguïté de la douche et le jet d’eau chaude qui ne couvre pas les deux partenaires à la fois, en laissant en train de crever de froid. Alors oui, c’est hyper sexy et tout à l’écran, mais c’est un cliché. Enfin, ce n’est que mon avis, chacun sa vie privée après. Et oui, j’ai pris un gif très soft par rapport à ce que le Shondaland a pu nous proposer, finalement, mais c’est le premier qui est sorti de ma recherche.

Bien des trouvailles étranges furent effectuées durant la préparation de cet article, des rideaux de douche aux couleurs de
