Salut les sériephiles,

Qu’il est compliqué d’écrire l’article d’aujourd’hui. J’ai beaucoup hésité, j’ai reculé hier après-midi un bon moment devant ce sujet, mais voilà, j’ai toujours parlé d’actualités séries sur le blog, et évidemment que ce qui arrive à Naya Rivera est tellement atroce que je ne peux pas ne pas en parler. Pour ceux qui sont passés à côté, l’actrice, connue pour ses rôles dans Glee surtout et Devious Maids un peu, est présumée morte, portée disparue après avoir été nager dans un lac avec son fils de quatre ans. Ce dernier dit avoir vu sa mère plonger, mais sans qu’elle ne remonte. L’horreur, donc.
Si je n’ai pas été capable d’écrire l’article hier, c’est parce qu’il pèse une lourde incertitude autour de ce qui lui est arrivé. Plus les heures passent, plus il est évident qu’on ne la retrouvera malheureusement pas en vie et cela fait bien 24h déjà que les autorités sur place ont déclaré poursuivre les recherches uniquement pour retrouver son corps, parce qu’elle n’avait pas pu survivre selon elles. L’horreur, vraiment. La situation en elle-même est suffisante pour en rendre triste plus d’un, que vous soyez fans ou non de l’actrice.

Est-ce que je l’étais ? Probablement, je ne l’étais plus, on va dire, mais il y a sept ans, mon dieu, que je l’étais ! Ceux qui me connaissaient à l’époque le savent parfaitement parce que je ne m’en suis pas caché, je l’adorais, et à l’excès jusqu’à l’overdose de certains (je vous aime quand même les bistroteurs soulés par mes gifs, kits et autres conversations). Je suivais l’ensemble de ses projets en parallèle de la série – et je n’étais pas le seul, je ne vais dénoncer personne – de ses projets musicaux à sa pub Superbowl. Santana était (de loin) mon personnage préféré de la série (et elle l’est encore à ce jour). Elle est aussi une composante de mon amitié avec Poluss, parce que si je dénonce, évidemment, il y a eu toute une époque où le fait d’être fan de l’actrice nous a beaucoup rapprochés et permis de se découvrir, et surtout de découvrir qu’on pensait les mêmes choses sur bien trop de sujets. C’est aussi ça l’impact des séries et des acteurs…
Oh, je critiquais énormément la série et les décisions des scénaristes, mais j’étais accro. Le rôle de Santana était génial. J’ai toujours eu un faible pour les rôles de bitch, et clairement Naya Rivera interprétait cette partie-là de Santana à merveille, tout en ajoutant une touche très sexy pas du tout dommageable aux excellentes répliques qui me font toujours rire aujourd’hui où j’ai revu évidemment des vidéos de ses meilleurs moments. 
Bien sûr, Santana, c’était un caractère de bitch, mais pas que. Dans les deux premières saisons de Glee, elle n’était là que pour ça et pour ses mimiques géniales. Puis, petit à petit, les scénaristes ont fini par la remarquer – espérons que ce ne soit pas que pour ses seins refaits entre deux saisons… – et lui donner tout un arc en saison 3 sur l’homosexualité de son personnage. Le choix était vraiment parfait, et l’on tient quelques-unes des meilleures performances de la saison 3, voire de la série, grâce à cette intrigue.
En saison 4, la rupture la rend particulièrement incandescente, puisqu’elle se chante « en feu » alors que la saison 5 et le centième épisode la font quitter un peu précipitamment la série, parce que Glee n’a jamais trop su comment gérer son casting large et ses personnages. Après, on s’étonne que sur la dernière saison, je décrochais, mais sans Santana, on perdait quand même beaucoup de l’intérêt de la série.
Ben oui, j’étais amoureux d’elle, que voulez-vous, c’était la femme parfaite Santana. Je ne peux pas en dire autant de Naya Rivera, c’est sûr, car je n’ai jamais trop accroché à l’évolution personnelle (et physique, il faut bien le dire) de l’actrice qui a enchaîné les chirurgies et abandonné son projet d’album pour un single très médiocre (que j’ai quand même écouté en boucle et que je connais toujours par cœur). Du coup, je ne peux pas dire que je suis resté fan de l’actrice avec le temps, mais je suis quand même super triste de ce qui lui arrive, parce que vraiment, c’est un sort atroce que personne ne mérite (contrairement à ce qu’on peut lire chez certains fans le souhaitant par exemple à Lea Michele accusée ces dernières semaines de racisme… Vraiment, ce fandom me choquera toujours par son excessivité).
Beaucoup parle de la « malédiction Glee » depuis hier, parce qu’effectivement, les acteurs ont des destins particulièrement tragiques et des vies assez violentes depuis des années. Parlons plutôt des dégâts de la célébrité mal gérée sur un casting encore jeune lorsqu’ils sont devenus mondialement appréciés avant de retomber, en l’espace d’à peine deux ou trois ans pour beaucoup, dans un anonymat relatif. Le plus triste ici est que Naya Rivera avait retrouvé un équilibre plus sain après une période assez terrible de violences conjugales.
Voilà, finalement, je n’ai pas grand-chose à vous raconter de plus sur cette triste nouvelle, si ce n’est que j’espère vraiment qu’elle sera retrouvée car je trouve ça abominable comme histoire pour la famille.
De mon côté, Santana me manque depuis la fin de la série et je continuerai de revoir en boucle ses meilleures performances sur Youtube, parce que c’est un truc que je fais encore et que ce n’est pas prêt de changer, même si ça me rendra désormais un peu plus triste, c’est sûr. Franchement, ça ne fait pas plus de trois semaines que je n’avais pas vu de vidéos d’une des performances de Naya Rivera. Il devient de plus en plus dur de revoir la série, tant de talents perdus trop jeunes, c’est dur…
On perd une jolie voix – trop souvent gâchée par l’autotune – et une actrice qui avait beaucoup de talent… même si l’optimiste en moi garde une minuscule lueur d’espoir qu’elle soit encore en vie quelque part. #PrayForNaya







OK, je choisis la facilité pour commencer cet article avec une série musicale qui nous a prouvé qu’il y avait des chansons pour exprimer tout et son contraire, mais aussi pour exprimer n’importe quoi parfois (Rachel qui crushe sur Will, ça m’a traumatisé). On peut toujours trouver une chanson qui collera à notre état d’esprit, et c’est peut-être le plus important à retenir quand il est question de musique dans les séries. Ce cliché est totalement VRAI, pour peu qu’on se donne la peine de chercher des chansons dans tous les moments !
Je ne me voyais pas écrire cet article sans citer cette série qui, au cours de ses seize années de diffusion, a eu le temps de nous en faire entendre des chansons, des covers, des compositions originales et des acteurs de la série se mettant à pousser la chansonnette. Les premières saisons étaient même indissociables de leurs musiques, au point de les réentendre ensuite parce qu’ils savent à quel point elles font partie de l’ADN de la série. Dans tous les cas, les premières notes de musique retentissent toujours pile au moment où il le faut pour nous faire pressentir la crise de larmes ou le moment de grande joie à venir. Malheureusement, c’est un cliché plutôt FAUX dans la vie où personne ne gère une bande-son qui retentirait dans nos meilleurs et pires moments.
Vous avez remarqué comme dans un nombre incalculable de séries, il y a des épisodes musicaux révélant de véritables talents vocaux de la part des acteurs ? Des contre-exemples existent, c’est certain, mais j’ai une certaine fascination pour tous ces acteurs américains qui parviennent à chanter aussi juste qu’ils sont beaux. Que la vie est simple quand on a l’argent pour avoir des coachs et du temps à consacrer à tous les domaines artistiques ! Et comme on ne dispose pas tous de ça et que j’ai une voix de casserole, j’ai décidé que ce serait un cliché FAUX.
On connaît tous l’expression, mais il y a plein, PLEIN, de séries où la musique sert surtout à couvrir les bruits de combats et les problèmes rencontrés par les personnages. La série citée en exemple ici est une évidence, avec des chorégraphies de combat sublimes sur des musiques très chouettes. D’ailleurs, ça y est, elle me manque rien que pour ça… il faudrait presque une saison 5 ! Et je suis autrement navré de vous dire que c’est un cliché VRAI, pour avoir assisté en plein concert du 14 juillet devant la Tour Eiffel à des mouvements de foule et des débuts de baston… Si seulement la musique pouvait vraiment avoir des vertus apaisantes, il y aurait bien moins de débordements !
Je ne peux tout de même pas faire un article sur la musique dans les séries sans traiter de mon coup de cœur pour Zoey, dont j’écoute encore à l’écriture de cet article une des chansons. Ce point se fait un peu l’écho du premier, mais pas tout à fait : non seulement, il y a une chanson pour toutes les situations, mais en plus, elle peut parfois nous aider à apporter des solutions à nos problèmes. Et ça, ce n’est pas rien. Dans le deuil, dans les ruptures, dans les moments difficiles (hum, dans les déménagements), la musique remet tout de même du baume au cœur et nous aide à surmonter les épreuves. Dance it out, comme dirait l’autre. VRAI.
Quand c’est les Cranberries, je comprends, mais dans certains épisodes, on a droit à des quasi-inconnus débarquant au P3 pour faire la promo de leurs chansons. Pourtant, vous pouvez être certains à coup sûr qu’il y aura au moins une Halliwell – généralement Phoebe, parce qu’elle a vécu à New-York (en quoi c’est un gage de qualité musicale, on ne saura jamais) – qui sera fan. Cela est donc censé créer l’évènement, et ça se voit dans plein de séries où il est questions de concert de « mon groupe préféré dont j’ai jamais parlé et que je ne citerai plus jamais dans les saisons suivantes ». Et ça me fera toujours rire ! S’il est vrai qu’assister au concert d’un artiste dont tout le monde est fan est génial et nous fait tous chanter en chœur, je crois bien que ce cliché est FAUX.




J’adore le style de Connor et je lui piquerais bien sa garde-robe, à commencer par ses multiples ceintures (vraiment) et ses chaussures. Oui, je sais, c’est bizarre comme focus dès ce début d’article, mais c’est comme ça, il faut que je me rachète des chaussures depuis pas loin de six mois et j’adore les ceintures – accessoire négligé et quasi-impossible à accorder aux chaussures alors que c’est quand même la base.
Il est vraiment toujours bien sapé, à part peut-être quand il est en jogging chez lui, mais même ça, il sait le porter correctement (puis, de toute manière, il était toujours à poil quand on le voyait chez lui, non ?). Après, si j’aime l’ensemble de sa garde-robe, je lui trouve le défaut qu’elle reste très passe-partout, peut-être un peu trop, avec toujours un retour du bleu/noir/marron qui fonctionne mais est fade par moment.

Si j’aime bien le look de Dan – et de Joe dans 


Ah, Abed. Finie la garde-robe prof (qui est probablement un mix Chuck pour les couleurs, Peter/Connor pour le côté classique), bonjour la garde-robe de tous les jours off.
Les pantalons en toile, la silhouette qui redonne envie d’être mince (faut dire ce qui est ; mais ça va, je n’ai pas à me plaindre non plus) et surtout, surtout les innombrables t-shirt.
Je pense que c’est aussi à cause de lui que je n’arrive plus à me séparer de ma trentaine de t-shirts, mais que je continue d’en acheter. Je suis un véritable calvaire de ce point de vue-là, oui.


OK, je n’ai pas sa carrure pour porter exactement les mêmes tenues que lui, mais j’aimais beaucoup son style toujours casual et ça passe très bien. Je le place en premier, parce qu’avec une série comme Glee, il a eu l’occasion de montrer en peu d’épisodes une garde-robe hyper fournie !
Quitte à piquer les habits d’un personnage, autant en profiter pour remplir nos placards…
Plus sérieusement, ce que j’aimais dans les fringues de Jake, c’est qu’il fait la combinaison de ce que j’aime chez les personnages précédents : jamais d’hésitation à porter une couleur vive, mais un ensemble qui ne détonne pas trop ; toujours de bonnes associations de couleurs/accessoires et un look hybride, pas trop prise de tête, pas trop classique et toujours hyper varié. Ah, et il a mon amour des pulls et vestes à capuche, évidemment ! On peut difficilement espérer mieux !