Grey’s Anatomy – S18E04

Épisode 4 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?

Spoilers

Richard a une idée révolutionnaire pour enseigner (non), Addison ne peut pas rentrer chez elle aussi vite que prévu (oui !) et Jo gère la maternité et son boulot comme elle peut. En gros.



Ask smarter questions about my patient.

Richard et Catherine qui flirtent au petit matin après avoir couché ensemble, avais-je vraiment besoin de voir ça ? Je ne suis pas sûr. Et je ne suis pas sûr non plus de voir un intérêt dans cette intrigue, mais eh, c’est une scène de couple comme une autre, il faut bien qu’ils avancent et que tout se passe bien pour eux.

Et ça vaut mieux, parce que professionnellement, Richard pète un plomb : il fait appel à tous les internes et en fait des grands, juste pour le fun. Oui, même Levi qui se pointe en retard parce qu’il couchait avec Niko y a droit. Richard ? Il organise plein de chirurgies le même jour avec Meredith et Miranda, sans les prévenir à l’avance. Il s’agit d’opérations routinières pour les résidents, qui sont donc chargées de les faire entièrement, avec juste un chirurgien expérimenté dans le bloc pour les cinq à dix minutes cruciales de l’opération. Soit.

Le seul problème, c’est que nous sommes dans Grey’s Anatomy. Si tout semble bien se passer au départ pour quelques résidents, dont Levi et une Amelia-wannabe, ce n’est bien sûr pas le cas pour tout le monde. Helm se retrouve donc à devoir rouvrir son patient en urgences pour tenter de le sauver et de trouver ce qui a pu déraper. Elle appelle aussitôt quelqu’un de plus haut gradé, bien sûr, mais ça ne plaît pas du tout à Bailey de savoir qu’elle a pris seule la décision d’ouvrir le patient.

Mouais. Faut bien le sauver, ça me paraît le meilleur job possible. Bon, il s’avère qu’Helm a fait une erreur durant la procédure avant et que ce qui énerve Miranda est que la méthode Weber n’a pas permis de l’éviter. Seulement, en appelant quelqu’un à l’aide, Helm a fait ce qu’il fallait et le patient a pu survivre, ce qui signifie que les treize opérations proposées par Richard se concluent sur un succès et que sa méthode est un succès.

Si Catherine et Richard sont gênants comme tout au moment de fêter ça, ils arrivent, avec l’aide de Meredith, à convaincre Bailey que la méthode fonctionne et qu’elle devrait continuer d’être utilisée pour permettre de résoudre un gros problème de recrutement post-Covid. Soit.

De son côté, Owen continue son intrigue sur les militaires et les blessures de guerre menant à des maladies plus importantes. Ce n’est vraiment pas une intrigue qui me passionne pour l’instant, et c’est super cliché avec un coach/gérant de bar qui tombe dans ses bras pile au moment où il lui explique ça. Mouais.

Roy, le patient, veut absolument survivre un mois de plus pour se rendre à un congrès et défendre ses idées, mais ce n’est pas gagné. Malgré tout, Winston (tiens, où est Maggie ?) et Owen lui proposent une opération très risquée pour peut-être s’en tirer d’un nouveau cancer. Je n’ai pas trop apprécié l’intrigue franchement et je me suis laissé porter pendant qu’elle se déroulait, hein.

Cela ne marchait pas tellement, et je ne vois même pas pourquoi le soldat se barre de l’hôpital en étant énervé en fin d’épisode. OK, Owen et Winston n’ont pas réussi à sauver son pote, mais bon, ce n’est pas la faute d’Owen du tout si le type est mort. Au contraire, même, je dirais qu’il a réussi à lui sauver une journée de plus ?

Autrement, Addison est toujours là ! Alléluia. J’ai eu peur qu’elle parte, et apparemment les scénaristes aussi : c’était prévu qu’elle s’en aille, mais sa patiente a commencé à coder au même moment, ce qui fait qu’elle est revenue en panique à l’hôpital. Mieux encore, elle se retrouve à devoir faire appel à Amelia. C’est parfait.

J’aime beaucoup les revoir travailler ensemble, et je trouve que ça fonctionne. Les deux actrices sont clairement très contentes de travailler à nouveau comme ça, et les échanges de répliques sont fluides. Addison stresse beaucoup trop sur son essai clinique par contre, j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur sa vie perso. C’est bizarre de la ramener et de se concentrer uniquement sur le professionnel.

Elle se concentre uniquement sur le professionnel quand il est question de sa patiente, mais quand il est question d’attendre des résultats d’examens de sa patiente, elle interroge Amelia sur sa situation amoureuse et sur la raison pour laquelle elle a refusé la demande en mariage de Linc. C’était passionnant à suivre, honnêtement, parce qu’on avait que le haut de l’iceberg de la dépression d’Amelia.

Par contre, excusez-moi ? Addison qui est accro au vin rouge pendant son confinement, je l’entends parfaitement bien, mais d’où elle nous parle de son mari et de son fils sans donner de noms. On veut savoir où elle en est dans sa vie, bordel. Pour l’instant, on sait surtout que cette greffe utérine est un projet d’Addison qui lui met bien la pression, avec une patiente qu’elle ne peut pas se permettre de perdre par peur de se rendre compte une fois de plus qu’elle fait trop de choses par égo.

Finalement, Addison n’a pas beaucoup changé alors. Elle est donc avec Jake et rentre chez elle en fin d’épisode, non sans avoir eu le temps de donner à Amelia quelques conseils quand même. L’avantage, c’est que ça permet de se faire une raison sur Amelia/Linc : elle n’aime pas la vie de famille qu’elle menait avec lui, alors qu’il l’adorait. Peut-être qu’il serait bon d’en parler plutôt que d’avoir Addison lui dire qu’elle est une adulte ?

Et puis, sérieux, ne faites pas partir Addison comme ça ! Elle a besoin de revenir, sérieusement. Seriously. Quoi ? Je ne l’avais pas assez dit. Je suis content d’avoir eu un épisode avec Meredith et un avec Amelia – bordel, leur duo me manquait vraiment, mais j’espère que le fait que sa patiente reste à l’hôpital signifiera qu’on pourra la revoir, parce que je veux la voir bosser avec Carina et former Jo.

D’ailleurs, mais pourquoi Jo est-elle blonde ? Cela lui va bien, mais vraiment, je suis passé à côté de l’explication dans le premier épisode. Je passe aussi à côté de l’explication de comment l’homme qui la klaxonne sur le parking quand Cormac et elle arrivent à l’hôpital fait pour savoir qu’il a affaire à deux docteurs quand ils ressemblent plus à un couple de patients. Une chose est sûre : il fait le bon choix, car il a justement besoin de Jo, une obstétricienne, pour s’occuper de sa copine. Même s’il ne sait pas que sa nouvelle copine est enceinte.

Cela donne des scènes vraiment drôles et je suis surtout content de voir que ça ramène Carina dans la série. Il était temps qu’on la retrouve au travail – et ça me fait plaisir de la voir quand même cette semaine. Dire que j’ai osé écrire qu’elle ne me manquait pas dans Station 19, alors qu’en fait… Bien sûr que si.

Elle se retrouve à devoir gérer l’accouchement parce que Jo est en train d’aider la patiente en lui tenant la main. Evidemment. Il n’y a personne pour tenir la main de cette pauvre Nikki au moment d’accoucher : il n’y a pas de père, un inconnu avec qui elle a couché, et elle n’a pas de copain puisque son copain du moment ne s’était pas rendu compte qu’elle était enceinte. Lol.

Si ça fait un moment qu’on ne la voyait plus travailler, Carina gère tout comme il faut dans l’épisode. J’ai adoré comment elle s’est effacée de l’accouchement pour laisser Jo le faire, l’air de rien, alors que Jo était occupée à tenir la main de la patiente. Il était plutôt sympathique aussi de voir Jo faire tout ce qu’elle pouvait pour rassurer la mère en train d’accoucher, car ça nous permettait d’avoir son point de vue sur la maternité aussi.

En parallèle de tout ça, on a enfin le retour de Farouk dans la série, le fils de Megan. Elle le présente à Cormac, parce que son fils a une blessure qui l’inquiète et qui, rapidement, inquiète Cormac aussi. Owen ne doit surtout rien savoir, bien sûr, et Cormac accepte, parce que le secret médical ne lui laisse juste pas le choix en fait. Finalement, on apprend que Farouk a bien un problème médical, dû à sa tuberculose.

Il se retrouve à devoir avoir une chirurgie cardiaque. Allez, ça va nous ramener Maggie, au moins. J’aime bien le fait que la série nous ramène Megan cette saison, par contre, je trouve ça super artificiel de la ramener avec cette intrigue dans cet épisode. Faites-la revenir vraiment, bosser à l’hôpital et seulement après donnez-lui cette intrigue. Là, on sent vraiment que les scénaristes cherchaient des moyens de faire de l’audience et d’avoir des gros moments émotions. Et ça ne prend pas tellement sur moi, parce que Megan, on ne la connaît plus vraiment (j’avais oublié Riggs) et Farouk, on manque d’attache émotionnelle vis-à-vis de lui pour le moment.

Tant pis. Le cliffhanger est au moins sympa à nous montrer Meredith croiser son nouveau love interest à l’arrivée dans son nouveau job. Je trouve que cette intrigue et cette relation a du potentiel pour fonctionner – bien plus que Megan, en tout cas.

 

Station 19 – S05E04


Épisode 4 – 100% or Nothing – 15/20
Il y a des personnages secondaires qui sont très efficaces pour faire avancer les intrigues romantiques de la série, et c’est toujours un plaisir de les retrouver. C’est le cas dans cet épisode où j’ai eu l’impression que certaines choses bougeaient enfin, que j’étais à nouveau investi dans 100% des intrigues et que j’appréciais à peu près tout le monde. Il reste dommage que l’écriture soit parfois trop schématique, mais c’est probablement parce que je suis trop habitué à la formule après tant de saisons de Shonda Rhimes…

Spoilers

Dean organise une formation Crisis One pour les casernes 19 et 23. Comme par hasard, la 23.


I’m the teacher, you’re the leader.

Diane, la psy, est de retour dans la série et c’est une excellente chose, je trouve, parce qu’elle nous permet d’humaniser un peu le chef Beckett. Elle était en effet dans la même promo que lui, apparemment. C’est une bonne chose, je trouve, et ça justifie encore plus son rôle dans l’épisode où elle est censée soutenir Dean à mettre au point une formation pour gérer les situations de crises. Le voilà donc devenu expert des situations de crises quand il ne savait pas comment faire dans l’épisode précédent.

D’ailleurs, la caserne 23 a encore une excuse pour venir passer du temps à la caserne 19 grâce à ça. Ils passent plus de temps avec eux qu’avec leurs collègues de la 23, je crois. Cela tombe bien pour Théo, clairement heureux de retrouver Vic, mais pas si bien pour Andy et Sullivan. Comme personne n’a pensé à prévenir Diane des nouveaux rebondissements, elle décide de faire d’eux ses premiers volontaires désignés pour un exercice de résolution des conflits où ils sont censés jouer un couple marié en train de se disputer.

C’était hilarant puisque Robert comme les scénaristes en profitent pour relancer les disputes entre Andy et lui, et ça marche merveilleusement bien d’avoir Diane qui abandonne l’idée de les réconcilier quand elle comprend que tout ça sort du cadre de l’exercice. On s’amuse bien, quoi. Une alarme interrompt malheureusement l’exercice, forçant Robert à s’en aller.

Si Diane veut le remplacer par Beckett, c’est finalement Théo qui se désigne pour s’y coller. Et c’est une bien meilleure idée, avec Théo qui nous montre à quel point il peut être cliché quand il s’énerve. Puisque ça fait rire Vic, elle décide d’être la conseillère, nous menant à un « mari énervé » qui finit amoureux de la personne censée apaiser la situation.

Pauvre Diane, pauvre Miller, ils ne sont pas sortis de l’auberge avec deux équipes comme celles-ci. L’avantage pour nous, c’est que c’est marrant à suivre, surtout que les personnages se complètent bien et que les acteurs s’éclatent à être des spectateurs. Par contre, vraiment, je ne supporte plus Maddox et je ne sais pas trop comment ils ont eu l’idée de ce personnage. Il se fout littéralement de la tronche de Dean en faisant son exercice, et c’était marrant, mais bon.

Sans plus. Ben excelle évidemment face aux situations de crise et Jack est envoyé en intervention avec Vic et Emmett sur une des vraies crises que Miller est supposé géré. Il est assez évident qu’il veut juste s’éviter de passer du temps avec Vic, mais aux yeux de Diane, il fait une bonne chose en étant un bon leader.

Jack peut ainsi s’exercer pour de vrai sur un jeune autiste qui refuse d’être autiste et c’était plutôt une intrigue réussie à voir. Par contre, c’était ridicule quand on finit en montage musical sur Jack lui expliquant comment faire un bandage, parce que ça donnait plus l’impression d’un montage pour un couple. Allez, au moins, ça permet de se marrer et ça permet de confirmer le succès de la formation menée par Miller – succès que Diane s’empresse de souligner à Dean, évidemment.

En parallèle, Andy profite de la présence de Diane pour une petite thérapie personnelle avec elle. Bon, la vérité, c’est que Jack excelle avec le jeune qui ne veut pas sortir du bus, mais qu’il n’y va pas par quatre chemins avec Andy quand il lui dit qu’elle s’est comportée comme sa mère en fuyant Sullivan comme ça. C’était sympa comme tout cette scène, mais j’ai bien sûr préféré l’analyse de Diane. Le terme hystérique qu’elle utilise, je n’en suis pas fan ; seulement, évidemment que le moment où on ne veut plus parler à quelqu’un du jour au lendemain signifie qu’un trauma passé est en train d’être réactivé.

Son conseil de voir un psy, un vrai, ou un conseiller conjugal avec Robert est clairement le bon et je n’arrive pas à croire qu’il faille le personnage de Diane pour qu’Andy en arrive à cette conclusion. Personne n’a eu cette idée dans son entourage jusque-là ?

L’intervention de Sullivan et Maya ? Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est marrant aussi avec un homme se retrouvant la tête coincée dans une trappe pour chien. Bien sûr, l’intrigue permet de nous mettre en avant un couple qui se dispute, histoire de rappeler la situation actuelle de Sullivan, et qui se dispute notamment sur le fait qu’il est alcoolique (ehe) et qu’ils n’ont jamais eu d’enfants, histoire que ça tracasse aussi Maya. C’est simple, mais efficace.

Les personnages du couple le sont aussi, à se disputer jusqu’à ce que le danger paraisse réel et que la femme se mette à avoir peur pour lui. C’était plutôt sympa et c’était sympa d’avoir les personnages qui se rendent compte qu’ils se projettent chacun dans ce couple, surtout que ça permet à Maya de demander à Robert de rendre Andy heureuse à nouveau. Y a du nouveau, pour une fois, et c’est rare d’avoir Maya aussi sincère avec Robert – ou Maya qui se rappelle qu’Andy est sa meilleure amie.

En tout cas, ça permet à Robert de prendre la décision de signer les papiers du divorce et de les remettre à Andy, pas sans lui dire qu’il est encore amoureux d’elle et qu’il le fait uniquement parce qu’il souhaite qu’elle soit heureuse – et qu’il soit heureux aussi. Aah. La scène était sacrément frustrante parce qu’Andy est incapable de trouver les mots pour lui dire une bonne fois pour toutes que ça y est, elle est prête à se battre pour leur couple elle aussi. La suite au prochain épisode – j’imagine que c’est une bonne chose que je sois à nouveau investi dans ce couple.

Autrement, Ingrid, la patiente sauvée par Ben il y a quelques épisodes est de nouveau de retour à la caserne pour flirter avec Ben. Cela devient lourd, elle n’est pas foutue de voir que son beau pompier a une alliance ? Et Ben ne peut pas l’envoyer bouler une fois pour toute ? On verra où ça mène.

Dans les intrigues secondaires, le père de Travis est de retour lui aussi, ou plutôt, il part en vacances avec son mec en demandant à son fils de le couvrir en s’occupant de sa mère. Et malgré l’aide d’Emmett, ce n’est pas évident pour Travis de faire face. Par chance, il a justement une formation sur la résolution de crise, alors eh, il a de quoi aider à résoudre ce problème – et ses problèmes de colocation avec Vic. J’aime vraiment bien cette colocation à quatre, l’air de rien.

De son côté, Vic profite de l’exercice sur les crises pour en apprendre plus sur le passé de Théo… et elle n’est pas heureuse de découvrir qu’il a deux ex qui ont fini en hôpital psychiatrique. En ce qui me concerne, le problème et le vrai red flag de cette scène, c’est que ça semble faire rire Théo de dire qu’il a un type pour les femmes folles, alors que le terme « folle » est franchement problématique, dans ce cas-là.

Bon, il s’en tire bien ensuite à s’expliquer, s’excuser et lui dire qu’il l’aime, et son sourire est toujours aussi craquant alors je continue de penser que Vic et Théo sont un très bon couple. Il fait oublier Ripley, ce qui n’était pas gagné, tout de même. Et en plus, je l’adore parce qu’il fait en sorte que Dean se sente con, et j’ai envie qu’il se sente con d’aimer Vic parce que ça n’a aucun sens de tomber amoureux d’elle comme il l’a fait. J’espère que la nana que Ben ramène de force dans sa vie parce qu’elle veut ouvrir un Crisis One dans une autre ville fera en sorte que Dean fasse enfin son deuil d’un couple possible avec Vic.

PS : Carina n’était pas dans l’épisode et j’ai honte d’avouer qu’elle ne m’a même pas manqué tellement j’étais investi à nouveau dans certains personnages. Bordel, je suis à deux doigts d’apprécier Andy à nouveau ???

 

Quoi de neuf ? #43

Salut les sériephiles,  

Et si plutôt que de regarder des séries et rattraper mon retard, j’utilisais mon temps libre de la journée pour bosser un peu plus (véridique) et pour rédiger un article qui va inévitablement être long et me prendre tout mon temps ? C’est un bon résumé de ma vie jour après jour, je sais bien, mais c’est particulièrement marquant en cette période de vacances. Et vous voulez savoir le pire ? Le pire, c’est que quand j’ai commencé à rédiger ces lignes, le soleil est venu lécher mon visage à travers les carreaux, je me suis mis à chanter le lundi au soleil et je suis sorti me promener pour profiter du soleil automnal, des jolies couleurs dans les parcs et de la chance qu’on n’aura jamais.

Avant de me souvenir qu’on était mardi. Bordel, les vacances des élèves, ça passe encore plus vite que les périodes où on les voit. Et ce soir, il y a podcast. Hop, au boulot, Jérôme, t’as des séries à voir.


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

Le service minimum était quelque peu de retour sur le blog cette semaine : pas de gros articles à écrire, pas de gros événements à préparer. Enfin, si, en théorie, il y aurait le WESéries, mais une fois de plus, je ne suis pas disponible sur les prochains week-ends alors je ne me vois pas l’organiser pour laisser tout le monde le gérer seul ensuite. Sinon, il y avait tout de même les derniers coups et les sept clichés TV cette semaine, ce sont de gros articles attendus en général.

Côté séries, on retrouve ce même gros service minimum puisque je n’ai vu que mes séries du mardi ! Par chance, les américains aussi sont en vacances cette semaine en ce qui concerne les productions de séries. Netflix continue de me couler dans mes retards et à y prendre un malin plaisir, mais les networks arrêtent provisoirement les inédits, alors je peux rattraper tranquillement les quelques épisodes qu’il me reste. 

Je pars bientôt quelques jours sans mon ordinateur, par contre, alors il faudrait que je prenne du temps quand même pour certaines séries avant, parce que la franchise The Walking Dead est toujours en train de ne pas m’attendre depuis un mois. M’enfin, il paraît que ce soir, je regarde peut-être Hollywood Girls. Pas étonnant que notre sujet de podcast soit « pourquoi on continue de regarder des séries nulles ? ».


 

Quelques infos-clés :

  • 10 articles publiés la semaine dernière (-17, on voit que je n’ai rien regardé)
  • +3 épisodes critiqués sur le blog.
  • 41 commentaires échangés ensemble (-13, mais dans l’ensemble, c’est un chiffre satisfaisant)
  • La performance de la semaine est… Madeline Zima, contre toute attente
  • Très clairement, il n’y a plus que les séries procédurales que j’arrive encore à regarder en restant à jour, c’est n’importe quoi pour un type qui proclamait détester ça. 

Les séries procédurales, pas ma tasse de thé ? Vraiment ?

Salut les sériephiles, J’espère que vous avez un dimanche aussi flemmard que le mien, avec pas moins de six épisodes des séries de Shonda Rhimes. Au moins, j’ai définitivement rattrapé mon retard comme ça. Enfin, définitivement… Jusqu’à vendredi prochain, où j’en reprendrai parce que je sais déjà que je vais avoir un week-end de dingue.…

Pas hyper fan du dernier album de Coldplay dont le style change un peu trop à mon goût, mais il y a quelques bonnes trouvailles sur l’album, et notamment cette chanson que j’ai adorée immédiatement.

billie jenkins me tape sur les nerfs

Cette recherche menant au blog me fait prendre conscience qu’il faut vraiment que je me lance dans une série d’articles sur les personnages que tout le monde déteste.. afin de donner mon avis, parfois divergent ! Oui, j’aime bien Billie. Par moments.

 

Les articles les plus lus :


Pas de gros changements cette semaine, mais un article publié au cours des sept derniers jours trouvent tout de même sa place ici. Pourtant, ce n’était pas gagné la rédaction de ces derniers coups… Pour le reste, j’ai bien tenté un nouvel article sur LOST, mais le succès n’est pas encore autant au rendez-vous. En même temps, il n’y était pas question de la fin de la série… Pour le reste, ben, Netflix, Netflix, Netflix.



Là encore, ce n’est pas ma chanson préférée du groupe, mais ça fait plaisir de retrouver Pi Ja Ma en 2021.

Trois saisons qui cartonnent :

Atypical – J’ai pourtant vu la saison 4 cette fois, vous n’avez plus d’excuse pour privilégier la saison 3 fan de Netflix. L’algorithme Google est quand même mal foutu !

NCIS – Ah ouf, une des séries vues cette semaine est là quand même. Cela ne me surprend pas tellement, il y a un bal des personnages – un va-et-vient – qui attise quelques curiosités.

Charmed – Le reboot comme l’originale ont du succès cette semaine, allez savoir pourquoi. Le tournage de la saison 4 vient de commencer, vivement la suite !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Les fans de LOST sont difficiles à ne pas truquer l’algorithme google pour venir au plus vite sur cet article… mais au cas où, si vous n’avez jamais vu la série ou si vous ne la comprenez pas :

Comment comprendre LOST (ou pas) en sept points

Salut les sériephiles, Oui, on va parler d’une série dont l’épisode final a été diffusé il y a plusieurs années, mais eh, je suis fan, ça ne s’oublie pas comme ça. Et puis, j’en parlais il y a quelques jours sur le blog, j’ai reçu dans les recherches menant au blog la meilleure des requêtes :…

Bonne semaine à tous !

 

Madeline Zima (#162)

Salut les sériephiles,

J’ai vu un grand total de trois Épisodes au cours de la semaine, alors ce n’était pas gagné pour trouver une performance qui vaille le coup… Et pourtant, hier soir, je comptais somnoler devant NCIS HAWAI’I jusqu’à ce qu’une actrice me tienne éveillé avec son rôle parfaitement tenu :

Vampires.

Madeline Zima

La série : NCIS HAWAI’I
L’épisode concerné : S01E05 – Gaijin – 16/20

Pourquoi ? Je sais bien que c’est un peu triste pour le casting de cette série qui n’a encore jamais eu d’article « performance », mais c’est normal en cinq épisodes de ne pas encore avoir eu de moments vraiment marquants, pas vrai ? Hum. C’est sûrement vrai, mais en un seul épisode, Madeline Zima leur vole la vedette avec un jeu froid de psychopathe parfaitement réussi et assumé jusqu’à la fin de l’épisode.

NCIS Hawaii episode 5 Gaijin cast explored: Is Madeline Zima in it?Oh, bien sûr, c’est le rêve de tous les acteurs d’avoir l’occasion de jouer les méchants, et ça doit être encore plus vrai quand on sait comment elle a commencé sa carrière, mais Madeline Zima est quand même dans la subtilité avec ce rôle.

Si elle incarne une psychopathe, elle n’en oublie pas d’ajouter les nuances nécessaires pour que son personnage ne soit que la coupable parfaite, pas la coupable tout court. Ainsi, elle a un jeu très froid, mais on perçoit malgré tout son amitié pour l’une des victimes malgré l’absence de sentiments. J’ai trouvé le rôle intéressant parce que justement, jouer l’absence d’émotions pour un acteur, ce n’était probablement pas si évident.

Et malgré tout, dans les yeux de l’actrice, dans certaines mimiques, on sentait que sous le côté froid et apparemment calculateur, il y avait bien une amitié. On peut être psychopathe et ne pas être un meurtrier, la leçon est retenue. En attendant, elle a géré à la perfection ce rôle. J’ai adoré le moment très attendu du regard glaçant jeté à la caméra de surveillance quand elle était interrogée. J’adore ce genre de personnage habituellement, mais l’avoir interprété par une actrice que j’aimais déjà, ça aidait beaucoup aussi.


The Nanny gif | Online photo gallery, Daniel davis, Emily gilmoreVue aussi dans : Une Nounou d’Enfer, bien sûr ! La petite Gracie a bien grandi depuis, mais j’avoue, je l’ai vue pas plus tard qu’hier dans un épisode sur Prime Video… et c’était tout bizarre d’enchaîner un épisode où elle devait avoir à peine dix ans et cet épisode de 2021.

Qu’on se mette d’accord tout de suite par contre, elle méritait largement d’avoir la carrière qu’elle a aujourd’hui – et je pense même qu’elle devrait avoir une carrière encore plus grande. En effet, depuis la fin de la sitcom, j’ai eu l’occasion de la revoir dans plusieurs rôles, et c’est toujours une réussite. J’avais adoré son passage express dans un épisode de la saison 4 de Grey’s Anatomy où elle jouait l’amie d’un patient qui ne se réveillait pas – et permettait à Izzie de nous rappeler qu’elle était tombée enceinte au lycée.

Revoir Heroes… Et après ? – Just One More Episode Je détestais son personnage dans Heroes, mais elle le jouait très bien. J’ai bien sûr tenté également Californication quand elle est arrivée en France alors que je n’étais qu’ado. J’ai franchement détesté la série… Top 30 Madeline Zima GIFs | Find the best GIF on Gfycatm’enfin, Madeline Zima nous a bien fait comprendre dans ses choix de séries et d’intrigues qu’elle avait grandi, et pas qu’un peu.

Plus récemment, j’ai eu espoir de la revoir beaucoup quand elle a eu un rôle de guest dans le pilot de Perry Mason ou un rôle dans You. Elle a aussi squattée le casting de Good Girls, In treatment ou le revival de Twin Peaks… Mais je ne comprends pas du tout pourquoi elle n’est que guest-star à chaque fois alors qu’elle mérite à mes yeux de plus gros rôles. Je ne dis pas que c’est la meilleure actrice d’Hollywood, mais elle a quand même du talent, et il y a beaucoup de potentiel laissé de côté.


L’info en + : La chance va peut-être tourner pour elle et sa carrière se relancer ! On ne sait jamais, quoi… Elle a été castée il y a peu dans une série Netflix en huit épisodes, alors je vais me permettre de croiser les doigts. Bon, je n’avais pas forcément prévu de regarder Grendel quand j’ai vu passer l’annonce de la série avec en tête d’affiche un acteur de Katy Keene, mais maintenant que je sais qu’elle fait partie du casting, qui sait, peut-être que j’aurais le temps d’y jeter un œil ?

Netflix Geeked on Twitter: "Madeline Zima plays Liz Sparks… " La série s’inspire de comics et racontera l’histoire d’Hunter Rose un escrimeur, écrivain à succès et… meurtrier. Pas assez engageant à vos yeux cet anti-héros ? Ne vous inquiétez pas, il se donne une mission : celui de venger son amour perdu en s’en prenant à la pègre new-yorkaise. Rien que ça.

M’enfin quand on est meurtrier, s’en prendre à la pègre, ce n’est jamais que s’en prendre à soi-même, non ? On verra bien. Je n’ai pas lu les comics, mais je souhaite à Madeline Zima d’avoir un rôle régulier qui relance vraiment sa carrière, et pour ça, Netflix est toujours une possibilité bienvenue.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes