Vus cette semaine #12

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S10E19 – One More – 14/20
C’est un épisode qui me laisse un peu plus mitigé que la semaine dernière : il a trop de longueur et de blabla franchement inutile, mais il a aussi un message que j’aime bien concernant l’espoir. C’est redondant dans cette série, seulement, c’est un peu ce qu’on en attend aussi, et la vision du monde développée ici reste prenante pour du Walking Dead. Un épisode classique qui sera vite oublié, donc, mais qui n’est pas aussi mauvais que bien d’autres avant lui.
Charmed – S03E06 – Private Enemy No.1 – 15/20
Si l’épisode est plutôt sympathique, il choisit des directions qui ne me plaisent pas tellement du côté de la vie personnelle des sœurs, et particulièrement en ce qui concerne Maggie. Je l’ai vue arriver il y a plusieurs épisodes cette intrigue, mais tout de même, je sens que ça va être lourd dans ceux à venir. Autrement, le fil rouge avance peu à peu, comme il se doit, et j’accroche bien à cette saison.

Mardi

Debris – S01E03 – Solar Winds – 17/20
J’aime toujours les personnages mais, en plus, cette fois, j’aime également l’intrigue qui m’a vraiment passionnée avec son petit côté 4400, en quelque sorte. La série est une surprise perpétuelle pour le moment, je trouve que chaque intrigue est vraiment bien pensée pour être aussi inédite que possible, tout en faisant penser à d’autres séries ou œuvres de fiction. J’aime vraiment ce qu’elle peut être, même si elle semble pour l’instant être timide et ne pas trop se dévoiler. On sent l’ambition qu’il y a derrière, j’espère qu’elle sera renouvelée, car il y a de quoi faire, c’est évident !

Mercredi

NCIS- S18E10 – Watchdog – 12/20
Après les scénaristes, c’est donc au tour de l’ensemble des personnages de m’apparaître détestables. C’est tout de même problématique, et ça commence à faire beaucoup en quatre épisodes… La fin tente de se rattraper, mais c’est un peu tard, on a compris qu’ils restaient vieux jeu sur la question des violences policières. Merci, non merci.
This is us – S05E10 – I’ve Got This – 14/20
L’épisode arrive davantage à me convaincre cette semaine parce qu’il reprend un schéma plus classique et développe l’ensemble des personnages de la série de manière à peu près équitable. Cela manque parfois de liens entre eux, avec toute une partie de l’intrigue isolée, et tout n’est pas également intéressant, mais l’ensemble est assez solide. Cela fait toujours plaisir de les suivre !

Jeudi

Resident Alien – S01E05 – Love Language – 16/20
Ah, la voie choisie est intéressante pour la suite, je suis curieux de voir comment ça va se développer et comment le fil rouge va évoluer. Je le trouve particulièrement lent dans son avancée, mais c’est parce que la série se concentre davantage sur les histoires de chaque personnage que sur l’intrigue principale. Pour autant, l’épisode manque un peu de pep’s dans les dynamiques entre personnages par rapport au début. Bref, j’aime toujours, mais je commence à trop m’habituer à la formule et l’écriture de la série.

Vendredi

The Falcon and the Winter Soldier – S01E01 – A New Order – 16/20
C’est un épisode introductif et il ne fallait de toute évidence pas trop en attendre. Côté personnages, je reste assez sceptique parce que je ne suis pas fan des principaux pour l’instant, mais je trouve qu’il y a de bonnes idées, notamment du côté de la fin de l’épisode. En attendant d’en voir plus, ça commence de manière plutôt solide, avec un budget qui promet déjà de belles scènes plus tard dans la série. Que demander de plus ?
Station 19 – S04E07 – Learning to Fly – 17/20
Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré dans les séries. En plus, dès les premières secondes, on a aussi ce qu’il faut en émotion avec les conséquences de la semaine dernière.
Grey’s Anatomy – S17E08 – It’s All Too Much – 17/20
Écoutez, l’épisode porte bien son titre et oui, c’est vraiment trop tout ça. On a beau avoir l’habitude avec cette série, force est de constater qu’il y a des scènes et des pertes qui fonctionnent pour venir titiller le canal lacrymal. L’épisode ne réinvente rien, mais il est exactement ce qu’il fallait après la frustration et l’énervement de la semaine dernière. Allez, la série continue… pour le moment.
Walker – S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.

Challenge Séries 2021

Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)
J’ai publié cet article vendredi, mais j’avais vu le pilot de la série dimanche dernier. J’ai pris le temps d’avancer quand même dans la saison 1 depuis, et ça ajoute donc trois épisodes au programme de cette semaine – trois épisodes que vous pourrez retrouver dans l’article de vendredi prochain. Tout un programme.

J’ai également vu quatre épisodes de La Légende de Korra cette semaine. Je prends mon temps pour l’instant, avec un seul par jour pendant le petit-déj, quand j’en ai le temps. Je n’ai pas envie que ça se termine… Enfin, du côté des rewatchs, j’ai également regardé les six derniers épisodes d’Angel qui sont toujours aussi bien. Bon, je ne comptabilise que les inédits de toute manière.

> Vus en 2021 

Grey’s Anatomy – S17E08

Épisode 8 – It’s All Too Much – 17/20
Écoutez, l’épisode porte bien son titre et oui, c’est vraiment trop tout ça. On a beau avoir l’habitude avec cette série, force est de constater qu’il y a des scènes et des pertes qui fonctionnent pour venir titiller le canal lacrymal. L’épisode ne réinvente rien, mais il est exactement ce qu’il fallait après la frustration et l’énervement de la semaine dernière. Allez, la série continue… pour le moment.

Spoilers

Les médecins gèrent leur deuil comme ils le peuvent, tout en gardant l’espoir d’une amélioration de l’état de santé de Meredith.



No one ever imagined we would make it this far…

Oui, personne n’imaginait que la série tiendrait aussi longtemps, Meredith, mais c’est horrible tout de même que cet épisode commence par tous les personnages gérant le décès d’Andrew comme ils peuvent. On avait bien besoin d’un autre retour de Derek et du sourire de Mer pour gérer tout ça. Quel plaisir de revenir à la plage avec ce couple culte, honnêtement.

Si tout est beau à voir, on sait toutefois que c’est signe pour Meredith qu’elle va devoir faire un choix entre revenir à la vie ou rester sur la plage avec lui, de qui elle ne peut approcher. Elle a les pieds coincés dans l’eau maintenant qu’elle voit son mari faire de la pêche, et ça fait de la peine à voir. La scène est bien écrite tout de même, avec Derek parlant de ses enfants, et particulièrement cet enfant qu’il n’a jamais pu voir, le pauvre.

De scène en scène, Derek se rapproche peu à peu d’elle, ce qui fait de belles scènes d’éclats de rire tout de même. Dans la réalité, les choses sont moins belles, tout de même : Owen fait le carton des affaires d’Andrew, et je trouve ça bizarre, mais pas autant que Teddy qui a l’impression de voir Andrew quand Cormac vient lui parler. C’est abusé, mais on nous avait dit qu’on reverrait Andrew à l’écran. Après, c’est abusé, mais elle l’a tué sur sa table d’opération, ça peut se tenir.

Enfin, ça, c’est le point de vue de Miranda, hein. Elle demande un rapport d’autopsie pour savoir ce qu’il s’est passé exactement, et ça fait choque un peu tous les médecins qui l’apprennent. Il faut dire que ceux qui l’apprennent sont Owen, Teddy et Richard. Tous ont été liés à son cas médical et Miranda leur en veut : elle a appris ce qu’il se passait trop tard pour faire quoique ce soit.

Richard a toutefois autre chose à faire que de s’opposer à Miranda : il a du mal à vivre la nouvelle du décès de son étudiant préféré, et il s’en confie à Catherine puisqu’ils sont de retour ensemble. Leur couple est chiant, mais quand il est question d’Andrew, ça marche toujours sur moi, même lorsque Catherine insiste pour dire que la vie (et la mort surtout) n’a aucun sens : elle n’a toujours pas de retour de son cancer, alors qu’elle vit avec ce risque désormais.

La bonne nouvelle redonne des forces à Richard : il se rend auprès de Miranda pour lui souligner qu’elle abuse à demander un rapport d’autopsie et forcer les médecins à devoir témoigner sur ce qu’il s’est passé dans le bloc opératoire. Franchement, ça fait partie de ce qu’il faut faire pourtant, ne serait-ce que pour leur tranquillité d’esprit aussi. Richard n’a pas envie de revenir sur tout ça, pourtant, ça fait partie des choses importantes, je trouve, y compris pour la tranquillité d’esprit des médecins concernés.

D’ailleurs, on voit bien que Teddy n’en peut plus du tout. En parallèle, elle cherche vraiment les bonnes nouvelles autant qu’elle peut. Ce ne doit pas être simple de s’occuper de proches : Teddy soigne toujours Meredith, et elle a les bonnes nouvelles qu’elle cherche : son test Covid est revenu négatif et son état s’améliore sensiblement, mais il faut maintenant que son corps résiste à toutes les conséquences et à l’arrêt de la machine qui l’aidait à respirer. Le problème, c’est que Meredith passe du bon temps avec Derek, alors elle ne réagit pas aussi bien que prévu à la baisse des sédatifs. Teddy refuse de prendre le moindre risque, au grand dam de Cormac : pourtant, c’est Meredith et elle vient de perdre Andrew, c’est bien logique.

La vie peut encore être belle, heureusement. Bizarrement, Jo a eu tellement de tristesse dans sa vie qu’elle n’a pas de quoi pleurer pour Andrew, alors que franchement, ils ont été assez proche pour qu’elle soit encore plus au fond du trou, non ? C’est totalement abusé, mais j’ai aimé la scène qui la voit nue dans son lit alors que Jackson est à poil dans son canapé, juste à côté. C’est logique : ils ne veulent pas dormir ensemble, ils sont juste des sex friends après tout. C’est du grand n’importe quoi.

Les enfants de Meredith dansent dans le jardin, loin de se douter de tout ce qu’il se passe dans le monde des adultes. Maggie a bien du mal à donner le change, mais elle a heureusement un mec qui donne tout ce qu’il a pour occuper les enfants et les éloigner des crises de larmes de leur tante.

Si tout va bien pour ce couple-là, ce n’est pas le cas pour Lincoln et Amelia quand cette dernière trouve une bouteille de whisky caché dans la maison, au sein d’une bouteille de vin rouge en plus. Lincoln lui explique qu’il fait ça pour boire un verre de temps en temps dans le garage, en fin de journée, pour décompresser en jouant de la guitare.

Humph, boire seul, ce n’est jamais bon. Le faire en cachette, c’est le début d’un problème… mais puisqu’il vit avec une alcoolique potentielle, je peux comprendre son point de vue. Amelia est quelque peu dans l’abus parce qu’elle lui tombe dessus et ne lui laisse pas vraiment le temps de s’expliquer ; elle le juge directement et le confronte comme alcoolique.

J’imagine que puisqu’elle est dans le programme et marraine elle-même, elle devrait connaître des tactiques moins invasives pour faire prendre conscience du possible problème, non ? Forcément, Lincoln prend très mal cette attaque frontale et se barre, mais pas avant d’avoir assuré qu’il reviendrait. Il a bien du bol, en pleine pandémie, de pouvoir se barrer comme ça. Après tant d’épisodes enfermé chez Meredith, toutefois, je comprends pourquoi il crise aussi vite…

Bien sûr, il se rend aussitôt chez sa meilleure amie, et ça fait du bien d’avoir ce genre de relations et scènes à l’écran : Lincoln y débarque avec sa bouteille de whisky et fait une blague sur Jackson avant même de savoir que Jackson est justement là, elle aussi. Jo est bien ravie de le voir débarquer en tout cas.

Elle vient d’annoncer à Jackson qu’elle voulait changer de spécialité, et elle le fait à présent aussi avec Linc. Jo insiste pour dire qu’elle est heureuse de ne pas être bientôt enceinte, ce qui était une bonne perche humoristique comme Jackson est là, et le trio est plutôt marrant à voir.

En revanche, la bouteille passe de Linc à Jo un peu trop rapidement au goût de Jackson, même s’il ne dit rien. Ces personnages, particulièrement Jo, ont toujours été enclin à se bourrer un peu trop facilement, après tout. Cela va poser problème avec Amelia, c’est inévitable, et il faut souligner tout de même qu’il y a problème avec ces personnages et leur manière de gérer leur consommation d’alcool.

Ce ne sera toutefois pas évoqué plus frontalement que ça par Jackson ou par le reste de l’épisode… mais les scénaristes se gardent des cartouches pour plus tard, je pense. Cela se termine en effet par une scène où Linc et Jo se font un concours de vie la plus triste. Si Jo n’évoque pas directement Alex, elle nous montre bien qu’elle n’est pas loin de la dépression à faire le tour de sa garde-robe toute nouvelle parce qu’elle avait renouvelé tout ça pour faire quelques rencards. La pauvre.

De manière très chouette, Amelia s’occupe l’esprit bien autrement : elle prend soin de Zola et l’aide à faire face à une réalité difficile et horrible. Elle lui propose ainsi un visio avec Meredith, ce que j’ai trouvé tout touchant. Par contre, la tablette qui fonctionne encore sous plastique alors que le médecin l’utilise avec des gants, j’ai du mal à y croire.

Après cette scène, c’est Cormac qui prend le relai et parle à Meredith pour lui dire que ses enfants lui passent un appel chaque jour. Cela perturbe Meredith dans sa conversation avec Derek : elle préfère en effet avoir des nouvelles de ses enfants, et Cormac les lui apporte. C’est à son tour de faire un détour par la plage avec Meredith : après tout, c’est le dernier love interest de Meredith encore debout ou en état de respirer, hein.

Il demande donc à Meredith de se battre pour rester en vie et de revenir à lui. Meredith fait donc le choix de s’éloigner de Derek, et c’est bien triste à voir. Cormac parvient à nous la ramener petit à petit à la vie. C’est déjà ça… Mais ce n’est pas suffisant : il passe tout de même une vidéo du mémorial d’Andrew, évidemment qu’elle préfère rester sur la plage à parler à Derek si Andrew est mort…

Et oui, pendant ce temps, les médecins font ce qu’ils peuvent pour réconforter Carina autant que possible – et se réconforter les uns les autres. Les internes envisagent donc une vidéo d’hommage, mais Helm a du mal à tourner son propre message et elle semble avoir de plus en plus de mal avec la pandémie : elle vit seule, elle n’a pas de love interest, c’est un personnage désespérément seule honnêtement. L’intrigue de cette semaine le montre bien.

Nous suivons aussi Maggie et son nouveau mec qui s’occupe d’un patient effrayé par la pandémie. Il a bien du mal à être à l’hôpital, par peur de choper le virus. L’intrigue a surtout une vocation comique, à nous montrer Maggie en concurrence avec son mec possiblement plus brillant qu’elle (oh, les futurs problèmes !) et un patient qui finit par courir nu dans l’hôpital. Ce potentiel comique insiste toutefois sur l’amour de ce nouveau docteur qui vient d’obtenir quelques droits à l’hôpital grâce à Maggie : il est à fond sur Maggie et il l’observe avec beaucoup d’amour en train de réconforter le patient pour qu’il accepte de se faire soigner, ou en train de consoler Helm.

Ben oui, Helm déprime et a peur de finir comme ce patient car elle n’a plus eu le moindre contact physique avec qui que ce soit depuis deux mois. Maggie force alors Helm à se lever et à se mettre dos à dos avec elle, histoire de déjà la réconforter un peu. Je ne sais pas si l’effet peut être si grand que ça aussi rapidement, mais tant mieux pour elle puisque ça semble faire effet. Si ça peut inspirer aussi les audiences qui regardent ça en plein confinement (possiblement). On sait bien qu’il y a là un véritable enjeu sanitaire et psychologique, les confinements successifs font des dégâts importants, et c’est bien que la série prenne le temps de le souligner.

En attendant, Levi doit gérer son deuil comme il peut, et il le fait en en parlant à Niko pour évacuer sa rage. Celui-ci aussi a du mal à gérer les choses, par contre. Il a pourtant Levi pour parler, mais il se refuse toujours à le faire. Les deux restent en couple malgré tout, mais j’ai vraiment toujours autant de mal avec Niko qui ne semble pas fait pour recevoir tout l’amour que peut lui apporter son mec.

Tant pis pour lui. Levi peut au moins le faire avec Miranda : il la retrouve en train de se cacher au lieu d’aller à la cérémonie organisée pour Andrew. À défaut d’un enterrement, parce qu’il y a le covid qui l’empêche, Andrew a au moins un mémorial. Oh, c’est un mémorial bien particulier, tout de même, avec tout le monde sur le parking de l’hôpital, forcés de garder les distances.

C’est absolument triste à voir, et c’est l’un des pires enterrements de séries je crois, parce que ça en rajoute encore avec la pandémie et avec les manières dont on ne peut plus enterrer les gens aujourd’hui. Tout le monde regarde donc une vidéo où les médecins lui adressent un dernier message vidéo. Un mémorial, quoi.

Certains patients sont là aussi pour voir ce qu’il se passe, et la série fait le bon choix de couper le son pour nous mettre simplement une petite musique qui suffit bien à voir les réactions de tout le monde. Bon alors par contre, les boulets qui prennent une vidéo de ce moment, j’ai du mal. La vidéo se termine par un extrait d’Andrew faisant son entretien d’embauche.

Il y parle de Carina, histoire que ce soit encore un peu plus atroce pour nous, surtout qu’elle est là. L’épisode manque sacrément en intensité de ce côté-là, d’ailleurs, mais c’est parce que Carina a géré sa peine dans Station 19, et je ne peux que vous conseiller l’épisode de cette semaine, ou au moins ces scènes-là, parce que ça rajoute à l’émotion de cet épisode, je trouve. Les personnages pleurent tous en écoutant ça, et il faut bien reconnaître que moi aussi, hein. Cela termine quand même par Andrew qui assure qu’il donnera le meilleur de lui-même…

Après tout ça, la série prend encore le temps d’une réconciliation entre Amelia et Linc, et c’était bien nécessaire. Amelia ne veut plus de secret entre eux, et Linc lui promet de ne plus en faire. J’espère bien.

Sur le parking de l’hôpital, Owen retrouve aussi Teddy, toujours assise sur un trottoir. Elle est complètement déconnectée de la réalité et en phase totale, et il y a de quoi après cet épisode, ma foi. C’est triste de finir sur elle, l’impact aurait été plus grand sans les dernières scènes de l’épisode, si on avait simplement terminé sur le mémorial. Mais bon.

Concernant le deuil de Carina :

Station 19 – S04E07

Épisode 7 – Learning to Fly – 17/20Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré…

Station 19 – S04E07


Épisode 7 – Learning to Fly – 17/20
Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré dans les séries. En plus, dès les premières secondes, on a aussi ce qu’il faut en émotion avec les conséquences de la semaine dernière.

Spoilers

Les pompiers viennent en aide au gourou d’une secte persuadé qu’il peut voler, alors que Maya prend quelques jours pour aider Carina à faire son deuil.


Cet épisode fait suite au crossover de la semaine dernière :

If you don’t put your mask back on, you’re gonna be high on covid.

Carina est en pleine dépression et ne parvient pas à trouver de position confortable pour elle. Quand c’est trop confortable, elle a envie de pleurer, et elle n’en peut plus de pleurer. L’actrice joue si bien son deuil. Maya l’oblige alors à crier, ce qui est bien une manière hyper américaine de gérer les choses, mais qui ferait du bien à Carina – en plus, les pleureuses italiennes aussi existent, donc ce n’est pas si américain comme gestion du deuil.

J’ai tellement de peine pour elle, et pour Maya qui ne sait pas comment lui venir en aide, parce qu’aucune aide n’est possible. Bon, en revanche, Carina est hyper inactive alors qu’on sait bien qu’en cas de décès il y a un milliard de démarches administratives. Et en temps de pandémie + à l’étranger, je ne sais pas comment elle peut faire.

Elle non plus elle ne sait pas comment faire : elle n’a pas encore prévenu ses parents. Comment on annonce à son père le décès de son enfant, par meurtre, comme ça, à distance… En fait, Carina prend soudainement conscience de tout ce qu’elle doit faire, de son envie de crier et de son incapacité à le faire. Bref, elle finit à nouveau dans la douche.

Maya prend donc le relai autant qu’elle peut et passe un tas d’appel, tout en tentant de lui faire un sandwich parce qu’il faut bien que Carina mange un peu. Elle ne dort pas, elle ne crie pas, et elle a bien besoin de Maya pour passer tous les appels annonçant le décès d’Andrew. Le seul problème, c’est qu’elle ne peut pas appeler les parents de Carina pour autant – et aussi que bon, il faudrait commencer par le père quoi.

Le problème, c’est que Carina traverse toutes les étapes du deuil et Maya a bien du mal à la comprendre et la suivre. Elle la réconforte trop, et Carina ne veut surtout pas être dans une position trop confortable par crainte de se remettre à pleurer. C’est horrible pour Maya qui se retrouve en permanence rejetée alors qu’elle ne veut qu’aider. Elle fait tout bien comme il faut Maya, c’est étonnant venant d’elle, mais ça fait un sacré épisode touchant.

Sans trop de surprise, Carina passe par une phase où elle se blâme pour ce qui est arrivé à son frère, parce qu’elle n’a pas réussi à l’empêcher de monter dans le train. Je comprends un peu mieux pourquoi cette intrigue était casée dans l’épisode de la semaine dernière finalement, parce que ça marche bien pour le développement de Carina, qui fait désormais partie du casting de cette série. Elle est tellement touchante, et Maya aussi.

Carina finit par passer le coup de fil à son père, et ça se passe encore plus mal que prévu : son père est déjà au courant, depuis deux jours, mais il ne l’a pas appelé. On en arrive alors aux grands remèdes pour les grands maux : Maya emmène Carina à la caserne, déclenche l’alarme du camion (bon dieu, elles vont finir sourdes) et la force à hurler. La scène a fonctionné sur moi, peut-être parce que je suis fan de Carina depuis le départ, mais c’est tellement triste, franchement. En tout cas, grâce à tout ça, Carina trouve enfin le sommeil – et Maya prend le risque insensé de lui faire un câlin à ce moment-là ? Beaucoup trop mignon, certes, mais aussi beaucoup trop risqué.

Loin de tout ça et de ce deuil atroce qui mériterait tout l’épisode tellement l’actrice est incroyable, Vic est déprimée elle aussi, mais pas tellement pour Andrew, donc. Elle le connaissait, mais pas apparemment pas assez. Elle est plutôt obsédée par ce qu’il s’est passé à la mi-saison, et pour se changer les idées, elle préfère faire du jogging et être réconfortée par son beau pompier heureux de lui annoncer qu’il vient de passer sa matinée à courir en espérant la croiser à nouveau.

Cela marche pour lui autant que pour elle qui lui confie qu’elle avait bien envie de le croiser pour accepter son rencard cette fois, et il n’en faut pas plus pour qu’il tende la main vers elle. En temps de pandémie, c’est déjà quelque chose d’assez énorme.

Quand elle revient à la caserne, elle est en tout cas heureuse de l’annoncer à Travis et Emett. Oui, Travis se fait tester à l’hôpital par Emett, ça tombe bien dis donc. J’ai eu du mal à le reconnaître avec sa tenue, mais j’aime bien le fait qu’il soit encore hyper impliqué dans la vie de la caserne. En plus, ça aide aussi à normaliser énormément le PCR d’avoir ce genre de scènes (c’est plutôt un antigénique, cela dit ?).

Cela normalise aussi énormément l’amitié entre Travis et Emett. Ils sont ex, mais ils ont l’air de bien vivre tout ça, partageant leurs anecdotes de vie et les facilités à mentir ou se convaincre des mensonges de ses proches. Cela tombe bien, parce que la série nous ramène justement le père de Travis. Il tente de se faire pardonner et d’évoquer son mensonge de vie à travers plein de prétextes, ce qui ne plaît pas du tout à Travis. Le fils envoie donc son père se faire voir et part en intervention.

En parallèle, Andy et Robert sont toujours bien heureux au lit, et c’est un peu abusé parce que j’imagine qu’ils sont toujours chez Maya où Carina est en pleine dépression. Enfin, laissez-moi reformuler : ils ont raison et droit d’être heureux, mais ils pourraient être plus discrets, peut-être. Je ne sais pas, un peu de respect pour le mort ? C’est perturbant, j’imaginais un peu plus de focus sur Andrew. Bon, bref, on a ce qu’il fallait avec Carina.

Leur couple fonctionne bien en tout cas, même s’il y a toujours des problèmes : Maya reste avec Carina, laissant ainsi Andy en charge de la caserne, ce qui place Andy en boss de son mari. Et c’est toujours perturbant quand elle lui rappelle qu’il n’est qu’un bleu, quoi. Il est de retour en bas de l’échelle après tout, donc c’est bien normal que Jack insiste pour qu’il soit remis à sa place par Andy.

C’est bien. Et c’est important pour Jack qui est déjà assez énervé de constater que lui aussi est lieutenant mais ne peut être mis en position de capitaine lorsque Maya est absente. Le pauvre. Il passe une sale journée en plus, parce que du coup, c’est lui qui se retrouve dans le feu de l’action pendant l’intervention. Et quelle intervention. C’est quelque chose, tout de même : cette semaine, il se retrouve ainsi forcé de « danser plus fort » pour plaire à un gourou menaçant de se suicider en sautant d’un toit devant tous ses disciples dansant bizarrement aussi.

Cela amuse Vic de voir Jack danser comme ça, alors elle le prend en photo avant de s’occuper d’un disciple qui se blesse en tombant d’un arbre. C’était marrant à voir, surtout que l’homme voulait continuer de danser, et les scénaristes ont bien fait de choisir Jack, parce qu’il avait bien besoin de ça pour décompresser.

Oh, il est pourtant plutôt dans une position de vie relativement chouette, puisqu’en début d’épisode on l’a vu avec sa nouvelle famille en visio avec la grand-mère, et tout allait bien. Le problème, c’est qu’il s’empêche d’être heureux et que le gourou le sent bien. Dès qu’il en a l’occasion, le gourou saute donc et se fait acclamer par ses disciples heureux de le voir survivre à sa chute. En effet, il saute pour prouver qu’il est capable de voler, mais seulement une fois que les pompiers ont mis en place ce qu’il fallait au sol pour le sauver.

En revanche, il y a un autre problème avec cette intervention, souligné dès le départ par Robert : ils ont besoin de bosser avec la police. Ce n’est pas bien grave en théorie, et ça commence plutôt normalement, mais inévitablement, le collègue du sale flic raciste absolument atroce introduit il y a deux épisodes finit par arriver lui aussi sur place – précisément au moment où Dean se fait lécher le front par un disciple.

Dean est inévitablement énervé, surtout qu’il voit les flics se comporter bien différemment avec les disciples de cette secte, blancs. Les excuses du collègue du flic ne suffisent pas tellement pour Miller, même s’il apprend que le flic raciste est suspendu. Robert fait ce qu’il peut pour tenter de convaincre Dean de rebosser avec le reste des flics, mais il a du mal à s’y faire malgré tout. C’est une scène qui fonctionne bien : bien sûr que ça pose des problèmes pour travailler ensemble tout ça.

Pourtant, le flic semble faire tout ce qu’il faut, mais bon, ça n’empêche pas Dean d’entendre les autres flics appeler les membres de cette secte « monsieur » quoi. Cela change beaucoup de la manière dont il a été traité, et ça le refait changer d’avis sur ce qu’il veut faire face à tout ça, même lorsque Vic et Ben font ce qu’ils peuvent pour le convaincre de tenter de changer le système. Dean en a marre d’être celui censé faire les efforts pour changer le système cependant. Effectivement.

Suite au décès d’Andrew, Ben a envie de reprendre le travail, mais en y allant le plus lentement possible, évidemment. Andy lui permet donc de rester à l’accueil de la caserne, ce qui n’est pas la garantie d’une journée pépère, loin de là. Ben se retrouve ainsi à enfreindre les règles une fois de plus pour venir en aide à un homme atteint du HIV qui s’est salement coupé le doigt.

L’homme est terrifié à l’idée d’aller à l’hôpital alors qu’il est immunodépressif, alors Ben fait ce qu’il peut pour lui venir en aide à l’intérieur de la caserne, évidemment. L’intrigue était principalement bavarde, mais elle fonctionne bien, avec un homme très sympathique et donnant ses conseils comme il peut à Ben pour qu’il gère le covid, le stress, ses deuils.

Celle qui est pourtant la plus à-même de tout gérer est cependant Vic, apparemment : son flirt avec son pompier se déroule à merveille dans cet épisode. Elle brise les protocoles pour obtenir le numéro de celui qu’elle espère voir devenir son mec et il l’envoie balader parce qu’il est sur le point de rencontrer quelqu’un… et ça tombe bien, parce que ce quelqu’un, c’est Vic ; et il lui ramène des fleurs.

Malgré tout, ils décident d’attendre le mercredi suivant pour se voir, histoire d’avoir eu un test covid avant. Mouais, ils en font toutes les gardes, sont-ils vraiment à ça près quand Vic en a fait un le matin même ?

 

Mes derniers coups de… #38

Salut les sériephiles,

Un mois tout pile depuis le dernier article de cette série d’article… c’est que je finis par prendre le pli de le publier dans les temps ! Ce n’était pas chose gagnée d’avance, et j’ai bien hésité à attendre plus longtemps pour voir ce que le gouvernement allait nous pondre histoire de remplir le « coup de gueule » en toute facilité. M’enfin, ce serait redondant, alors je vais tenter de trouver autre chose. Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de cœur : C’est très facile à choisir aujourd’hui : Resident Alien, bien évidemment. J’en ai déjà parlé plusieurs fois sur le blog, mais cette série est vraiment très fun et chouette. C’est simple comme tout dans l’écriture, avec un alien qui cherche à ne pas se faire griller et à remplacer sa première victime dans sa vie de tous les jours, seulement, il n’y a pas besoin de faire beaucoup plus compliqué. La série est marrante, elle a une bonne intrigue avec un fil rouge et des personnages attachants. Je n’en demande pas plus !

Coup de mou : J’ai envie de parler de The Walking Dead ici, mais c’est plus parce que je suis déçu qu’autre chose. Je n’ai pas encore vu le dernier épisode, parce que j’ai aussi un coup de mou et pas mal de fatigue en ce début de semaine ; mais bon, cette saison 10B nous fait un yoyo évident et peu appréciable. Je veux dire, le premier sur Maggie était passionnant avec une nouvelle menace et tout… et le second est juste un épisode flashback qui nous réécrit tout un personnage en révélant des infos qui changent tout sur lui au cours des deux dernières saisons. Ce n’est pas glorieux comme écriture, et ça ne me donne pas envie de voir ce spin-off annoncé sur Carol et Daryl. Pas étonnant, cela dit.

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Coup de poing : C’est difficile de ne pas penser à Grey’s Anatomy et Station 19 ici, même s’il n’y avait pas vraiment de coup de poing dans les deux épisodes de vendredi dernier. Attention aux spoilers. Dans le spin-off, j’ai aimé le changement de ton évident avec une sorte de mini-film d’action qui fonctionnait bien pour les personnages mis en avant, et ça se terminait donc par un choc, avec ce qui arrive à Andrew. Je ne vous parle même pas du développement dans la série-mère, ça m’a laissé au trente-sixième dessous, tout simplement. Bref.

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Coup de blues : Les amis, ça fait un an que le confinement français a été annoncé ce soir, et donc un peu plus d’un an en ce qui me concerne que je l’ai été, puisque j’avais pris de l’avance dès le 14 mars. Et ben, ça me manque de plus en plus ; mais c’est possiblement la fatigue de fin de journée qui me fait écrire ça. Au moins, pendant le confinement, on avait la certitude de faire quelque chose qui avait un sens pour contrer l’épidémie. Alors que bon, quand il est 17h43 et que tu ne peux plus acheter de papier toilettes parce que le magasin a déjà fermé sa porte aux clients pour s’assurer de pouvoir tout fermer à 18h, j’ai du mal à trouver le sens. Je n’aime pas le couvre-feu, il n’a une utilité que bien partielle quand on voit le taux d’incidence dernièrement. Venons-en à bout, au moins pour les magasins, ce n’est plus trop tenable et adaptable à la vie parisienne et à la taille des appartements. Ah, en fait, non, cette anecdote n’est pas une expérience personnelle, mais je connais quelqu’un à qui c’est arrivé. Triste vie, non ? Rendez-moi le confinement avec pénurie de spaghettis, il me manque.

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Sinon, Korra prend aussi un petit coup de vieux en saison 4 et ça lui va grave bien !

Coup de vieux : Puisque je suis incapable de me fixer à un planning prédéterminé de Challenge Séries, j’ai commencé il y a deux jours une nouvelle série… qui date de 1996 ! Eh ben purée, on prend un coup de vieux quand on voit les looks à coup de bandeaux dans les cheveux et la qualité des images parfaitement discutable avec son format ridiculement petit. La série en question ne vieillit pas si mal pour l’instant, malgré quelques problèmes de féminisme pas si développés encore… Mais j’aime bien, alors qu’enfant, je n’accrochais pas. Et il est là le plus gros coup de vieux : mes goûts changent. C’est fou.

Coup de barre : Fiou, ce début de semaine est épuisant ! C’est tout.

dailybuddie.tumblr.com - TumbexCoup de bol : Hey, c’est bien fichu le planning séries en ce moment… On perd 9-1-1 et 9-1-1 Lone Star qui sont en hiatus pile pour le retour des séries médicales d’ABC trois jours plus tard. Franchement, c’est bien pratique, parce que ça se regarde par deux et que ça fait beaucoup d’un coup quand les quatre sont à l’antenne en même temps. Bref, ça m’arrange bien ce 2021 avec de moins en moins d’hebdo. En parallèle, j’arrive à me raisonner sur les visionnages, et jusqu’à cette semaine, je tenais plutôt bien mes 10 épisodes/semaine environ. Je suis moins convaincu pour cette semaine.

rocky Carroll Tumblr posts - Tumbral.comCoup de gueule : Eh, les scénaristes de NCIS, il serait temps d’arrêter de nous prendre pour des cons, on la connaît votre technique d’écriture toute naze là ! Bon, pardon, si vous n’êtes pas à jour, on s’arrête de lire. Si vous avez vu les trois derniers épisodes, pas de spoiler pour le prochain… Mais on peut en parler des trois derniers épisodes qui nous débarrassent coup sur coup de trois personnages féminins ? Autant Maria Bello a demandé à partir et OK, je comprends, autant les deux autres… Puis, comme par hasard, l’actrice qui demande à partir est celle qui a le moins bel au revoir ? On a eu une scène pleine d’émotion pour la femme de Jimmy, une autre pour la mort d’Emily, mais Jacqueline… Elle a juste un baiser tout naze avec Gibbs ? Ca devient lourd leur habitude de tuer les femmes pour faire avancer les personnages masculins. Bref, c’était mon coup de gueule, voilà, ça fait du bien quand ça sort.

Coup de tête : Il semblerait que je sois dans une période début de saisons, et même de séries, c’est assez fou ! Sur les quatre dernières semaines, j’ai donc commencé quatre séries… C’est que ça fait un petit nombre de saisons 1, à force. En même temps, il y a tellement de séries qui se sont terminées en 2020, il faut bien que je trouve de quoi les remplacer, non ? Je fais ce que je peux pour ça, et tant pis si ça fait quatre coups de tête coup sur coup.

Walker' Back in the Saddle brings more 'Supernatural' fans in | Movie TV  Tech Geeks NewsCoup tordu : Honnêtement, plus je vieillis, plus je me découvre une passion pour les séries procédurales. La semaine dernière, NCIS était à deux doigts de me faire pleurer et j’ai vu deux épisodes de Walker qui m’ont bien accroché. Je suis foutu. Je vous assure qu’au rythme où je vais, d’ici quinze ans, je ne regarderai plus que ça. Eh, ça fait peur ! Bon, non, hein, disons juste que ça aide bien de regarder ce genre de séries quand on est fatigué et qu’on est en train de faire autre chose en même temps, mais je ne me leurre pas sur le côté insupportable des gosses de Walker. Par contre, si je me mets à en regarder de plus en plus, ça ne fait pas du bien forcément pour le blog qui se retrouve avec moins de critiques. 

Coup de pub : Il n’y a pas grand-chose à promouvoir en ce moment, je crois. J’ai probablement la mémoire courte, mais tant pis : en attendant d’avoir une idée pour le mois prochain, je vous invite vivement à vous inscrire à la newsletter de Felicia Day. Toutes les deux semaines, elle envoie un mail où elle raconte sa vie, et c’est drôle. Ca me fait plaisir de la retrouver comme ça 🙂

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Coup de grâce : Ah, on a des nouvelles de la chronologie des médias et des changements à anticiper. Netflix aurait ainsi promis d’investir 40 millions dans le cinéma français s’il obtenait la possibilité de diffuser durant un an les films… un an tout juste après leur sortie. Cela serait un sacré changement, mais ça n’interviendrait qu’à partir des films sortis en 2023, donc en 2024 sur Netflix. Pas pour tout de suite et surtout pas au goût du cinéma français. Les artistes français ne sont pas très rassurés par les changements à venir – les négociations devraient se terminer en juin, en théorie – et font même des pétitions. MOUAIS. Il faut passer au monde d’après les gars, on sait très bien que le cinéma est en crise et que les plateformes le révolutionnent ; il serait temps qu’on ne reste pas coincé avec notre train de retard en France ! Bon, y a un vrai débat là, je sais, mais concrètement, à l’ère du streaming, la chronologie des médias me paraît surtout être une balle dans le pied des artistes : les gens regardent illégalement…