Mais où est passée cette journée ? Je n’en ai rien fait, à croire que les vacances approchent vraiment à très gros pas pour moi ! Je suis frustré de constater qu’il est déjà 23h. Je m’étais dit que je regarderais des séries pourtant… Ce sera pour demain. En attendant, pour cette fin de mois, je me suis dit que je pouvais une nouvelle fois sortir cet article que vous aimez bien d’habitude. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de cœur : Je n’ai pas vu grand-chose ce mois-ci, comme vous le savez déjà probablement puisque ça fait un mois que je suis en boucle sur ce refrain. Par conséquent, ça laisse toute la place à Evil qui est revenu avec sa saison 2 la semaine dernière. C’est toujours aussi génial, j’adore, tout simplement. Et ça reste un coup de cœur pour ce début de saison 2 !
Coup de mou : Je n’ai toujours pas vu grand-chose, alors c’est sûrement pour ça que je vais citer cette série-là plutôt qu’une autre, mais… la toute fin de Youngerprobablement ? Je ne peux pas dire que c’était mauvais ou que je me suis ennuyé devant les épisodes, surtout que j’ai ri plusieurs fois ! Seulement, il faut bien se rendre à l’évidence, la fin n’est pas celle que j’attendais ; ou plutôt elle est exactement ce que j’attendais de la saison 7 ! Sauf que j’aurais aimé qu’on commence la saison par-là.
Coup de poing : C’est un peu moins visible que d’habitude comme coup de poing, et c’est peut-être même plutôt un coup de couteau dans le dos, mais franchement, le drama autour de Supernatural et son spin-off cette semaine, c’était un vrai coup de poing tellement c’était choquant. Ainsi donc Jensen Ackles (Dean dans la série) et sa femme préparent un spin-off sur la jeunesse des parents Winchester… Sans prendre la peine de prévenir Jared Padalecki, qui s’en est plaint sur Twitter. Coup de massue pour tous les fans, je crois. Dire que la série reposait sur l’entente entre ce duo, je me demande ce qui a bien pu se passer pour en arriver là.
Coup de blues : Ce mois de juin a fini par accorder la météo à mon humeur, avec beaucoup de grisaille et pluie depuis une semaine. C’est super frustrant ! Et c’est bien logique d’être frustré par la météo quand je le suis aussi par mon planning de visionnage des derniers jours. C’est comme ça, je sais, mais le fait de n’avoir vu quasiment aucune série et d’avoir délaissé le Bingo, ça m’a fichu un coup de blues cet aprèm. J’ai donc passé pas mal de temps sur Twitter, merci à toutes les personnes qui ont partagé des photos de la pride et des anecdotes twitteresques, c’était une belle journée à ne rien faire comme ça. L’avantage, c’est que ça m’a rappelé qu’il fallait que j’écrive cet article.
Coup de vieux : Dingue ! J’ai découvert cet après-midi qu’il y allait avoir une saison 11 pour Smallville ! C’est un coup de vieux parce que ça me rappelle à quel point j’ai tout oublié de la fin de la série… et parce que les acteurs ne reprennent pas vraiment les rôles qu’ils avaient : ils se contenteront de faire les voix, car la saison 11 sera en dessin-animé. Je me demande qui ils choisiront pour remplacer Alison Mack, parce que bon, elle a mal vieilli, elle…
Coup de barre : Mes épisodes de retard s’accumulent. Je pensais vraiment les regarder partiellement ce soir, mais bon, le nombre a dû me décourager inconsciemment. Nous en sommes tout de même à 85 épisodes de retard à voir là, en comptant Riverdale, mais sans compter Le Caméléon, sans compter le reste du Challenge Séries, sans compter la saison 2 de The Circle, sans compter tous les hebdos d’été qui arrivent. Bon. L’été ne va pas suffire, finalement.
Coup de bol : Il y a tout de même une bonne nouvelle au milieu de tous ces épisodes à rattraper, c’est qu’American Horror Storyn’est toujours pas diffusée. Et pour cause, la saison 10 débarquera seulement le 26 août. Purée, ce sera plus d’un an après mon visionnage de la précédente, que j’avais vu plusieurs mois après la diffusion, pourtant !
Coup de gueule : NBC nous aura fait durer le suspense bien longtemps pour finalement nous annuler toutes les séries qui étaient encore en attente, c’est juste du foutage de gueule. Ni Debris, ni Zoey’s Extraordinary Playlist, ni Good Girls ne continueront donc l’année prochaine. Et c’est vraiment dommage. Pour la dernière, je n’ai jamais commencé, au moins, donc s’il n’y a pas de fin, je pourrai m’éviter ça. En tout cas, je trouve ça fou de faire durer le suspense comme ça et de ne pas les sauver. Ca m’énerve, ce manque de respect pour les audiences ! Enfin, pour nous, donc.
Coup de tête : Alors que je devais regarder plein de séries ce soir, un retweet de Polussfaisant encore la promotion du documentaire Faut qu’on parle m’a donné envie de le voir. Je suis donc devant en écrivant ces quelques lignes. C’est un documentaire permettant à plusieurs athlètes de faire un coming-out à l’écran, en expliquant leur histoire… Et c’est touchant comme tout. C’est bien ce qu’il me fallait ce soir, parce que je suis quelque peu claqué.
Coup tordu : Je peux m’expliquer ce coup de tête par un petit coup de fatigue ce soir, et ce coup de fatigue, il est totalement dû à la 2e dose du vaccin que j’ai reçue cet après-midi, vers 16h. Toujours pas de 5G, toujours pas d’antenne qui me pousse, mais juste des coups de chaud ou fatigue, donc. C’est tordu, je trouve, parce que ça me laisse également en attente de possibles autres effets secondaires dans la nuit quoi. On verra bien.
Coup de pub : Allez voter demain, les amis ! Je sais que j’évite de trop parler politique sur le blog habituellement, mais ça va peut-être changer un peu avec les présidentielles qui approchent et une évolution politique avec laquelle j’ai de plus en plus de mal quand je vois les paroles peu appréciables qui se libèrent ces dernières années. Bref, c’est pas le sujet, je sais ; mes intentions de votes se devinent très aisément avec mes articles, et encore plus avec mes tweets. Votez bien, on va dire. Je trouve ça triste toute cette abstention.
Coup de grâce :Atypical revient dans 13 jours ! C’est bien la peine de me réjouir du retour le 26 août d’AHS si c’est pour que Netflix me fasse ça, encore. Déjà que Lucifer est encore en train de m’attendre…
Il fait sacrément beau, ce week-end, dis-donc ! Cela fait drôlement du bien après un mois de mai tout pourri de pouvoir enfin sortir les t-shirts et profiter un peu du soleil. Je ne m’en prive pas et tant pis pour les séries… Je n’oublie toutefois pas mon article du jour, et j’en profite aussi pour écrire enfin cet article ! Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de cœur : Je sais que ça va en surprendre certains et que ça va être très cliché pour d’autres, mais HBO Max a fini par diffuser un premier teaser pour le reboot de Gossip Girlet… j’ai beaucoup aimé ? Clairement, c’est moins politiquement correct que la première saison de la série d’origine, mais ce n’est pas étonnant avec ce diffuseur et la réputation qu’a eu la série ensuite. Je trouve que c’est une très bonne idée de nous annoncer une diffusion pour l’été. La série s’annonce hyper clichée, mais c’est ce que j’en attends, surtout pour une série estivale. Ce sera fun, faussement sexy et très adolescent. Ils ont tout bon sur cette promo. Je n’en regarderai rien d’autre avant le premier épisode. Par contre, c’est fou, cela fait quand même deux année d’attente depuis l’annonce officielle du projet. Je n’ai pas l’impression d’avoir eu si longtemps à attendre ! Et autant ce reboot m’enchante, autant celui des 4400 sur la CW me laisse… perplexe.
Coup de mou : Je crois l’avoir déjà souligné dans mon article sur les séries commandées pour la saison 21/22 et ça paraît évident après cette fin de paragraphe de mon coup de cœur, mais franchement, la créativité des scénaristes et des projets de séries à Hollywood prend un sacré coup de mou avec l’annonce des projets de la rentrée. Les networks rivalisent de spin-offs et d’adaptations sous forme de remake divers et variés… mais purée qu’est-ce que ça manque d’originalité, de fun, de spontanéité ! Je ne sais pas si c’est le covid qui limite encore plus que d’habitude les prises de risques, mais j’ai trouvé cette période d’upfront hyper déprimante tant elle manquait de saveur et d’excitation sur de futurs projets. J’espère me tromper et trouver mon bonheur l’an prochain… Après tout, cette saison, il y avait des petites pépites, alors que j’avais pensé du mal aussi de la rentrée. Et puis, il en suffit parfois d’une seule.
Coup de poing : C’est difficile sans avoir vu d’épisodes récemment, mais je peux toujours le prendre au sens figuré ce coup. Et le coup de poing que j’ai reçu hier matin, c’est le fait que ça y est : Lucifer est de retour… Merci Netflix de me balancer huit épisodes d’un coup dans la tronche, j’avais vraiment besoin de ça en ce moment où je suis débordé par toutes les séries à voir ! Après, c’est la solution de facilité d’en faire un « coup de poing », surtout après voir vu ce gif en écrivant mon article jeudi…
Coup de blues : J’aimerais souligner ma tristesse d’avoir dû peut-être dire au revoir pour la dernière fois à Zoey la semaine dernière. J’adore cette série et ses chansons ! Pour le moment, nous n’avons pas de nouvelles d’un possible renouvellement et ça me file le cafard quand j’y pense. Je déteste voir le dernier épisode d’une saison sans savoir si la série est renouvelée, car ça laisse toujours une amertume d’incertitude très désagréable. Et pourtant, là, la série a bien joué ses cartes avec une fin de saison qui pourrait être une fin de série. Tout de même, j’aimerais bien savoir si on aura une suite à l’une de mes rares séries vraiment feel good. L’annulation de God Friended Meétait déjà assez triste comme ça (dit-il sans jamais avoir fini la série parce qu’elle était annulée et que c’était trop triste).
Coup de vieux : Difficile de choisir entre deux possibilités très prévisibles et clichées ! La première, c’est que j’en suis avec cet article au quarantième mois de suite que je vous propose cet article sur les coups. Quarante ! C’est que ça défile à toute vitesse sans même que je n’en prenne conscience, mais forcément, ça donne un coup de vieux au blog, surtout que j’ai l’impression que ces articles sont arrivés bien après la création du blog. Ils en sont aujourd’hui difficilement dissociables dans ma tête ! La deuxième, ce sont les vingt ans de la Star Ac, tout simplement. Evidemment que j’ai regardé l’Eurovisionsamedi dernier, j’ai mes priorités, mais j’ai voulu écrire cet article devant l’émission anniversaire… Autant vous dire que j’ai mis bien longtemps à l’écrire !
Coup de barre : Ce coup ne va surprendre personne, après deux semaines de galère dans mon emploi du temps, et alors qu’il m’en reste encore au moins deux du même acabit à venir – si jamais elles ne sont pas pires – j’avoue avoir eu du mal avec cet article. Cela se voit, c’est censé être un article de milieu de mois et on est le 29. Malgré tout, je ne me vois pas faire un mois sans après autant de temps, alors je suis content de le publier. Ce fut un coup de barre phénoménal, mais eh, j’ai réussi à le surmonter, me voici !
Coup de bol : Heureusement que j’ai pris la décision de ne pas commencer à regarder Rebel le mois dernier ! La série me tentait bien pour son équipe créative et parce qu’elle était sur ABC, mais j’ai vu qu’elle arrivait sur Disney + en cette fin mai, donc qu’elle pouvait bien attendre. La série est cependant annulée depuis une semaine à peu près, donc… J’ai bien fait de m’épargner ça dans mon emploi du temps. En plus, j’ai envisagé de la commencer quand j’étais à jour et tout, mais maintenant que je ne le suis plus, ça me paraît dingue d’envisager de caser encore une saison de plus. Parfois, c’est une bonne chose d’attendre avant de me lancer, donc.
Coup de gueule : Je ne sais pas si je vais la pousser contre NBC ou contre moi-même, mais l’annulation de Debris me dépite totalement. Franchement ! C’est tellement énervant de savoir que la série n’aura pas de fin. Je n’ai pas encore trouvé le temps et l’énergie de la continuer, mais vous pouvez être sûr que je vais terminer ces deux épisodes… Et sûr que vous allez continuer de m’entendre râler de cette annulation. J’ai déjà écrit un article et j’en parlerai forcément dans un prochain podcast. Grand minimum. Cette série-là, je vais mettre longtemps à digérer son annulation.
Coup de tête : Ah, une fois de plus, je me retrouve embarrassé parce que j’ai envie de parler de quelque chose qui m’a semblé être un coup de tête sur le moment, mais qui ne l’était pas vraiment puisque j’en avais parlé ici une semaine avant. Je suis retourné au cinéma mercredi dernier ! C’est clairement un coup de tête car je ne l’avais pas du tout prévu dans mon emploi du temps du jour et car j’avais très clairement autre chose à faire, du genre voir des séries… mais en même temps, ça faisait si longtemps que j’avais envie d’y retourner ! Ce fut en tout cas sans regret, comme je l’ai plus ou moins dit clairement dans l’article de mercredi.
Coup tordu : J’ai attendu pendant des semaines le retour de High School Musical The Musical The Series, tout ça pour prendre aussitôt un retard de deux semaines… Il faut dire, pour ma défense, qu’en ce moment, j’ai ma dose de Joshua Bassett et d’Olivia Rodrigo car ils n’arrêtent plus de sortir des titres. Quand la saison sera terminée, ce sera donc très étrange de découvrir qu’il n’y a plus aucune nouvelle chanson d’eux à découvrir. Avec mon retard, j’en aurais encore, car j’évite soigneusement d’écouter les titres qui sortent pour le moment. Spotify ne doit plus rien comprendre.
Coup de pub : J’ai envie d’insister une fois de plus sur Olivia Rodrigo. Ecoutez sa chanson Brutal, elle est géniale, et je ne le dis pas que pour la rime !
Coup de grâce : J’ai repris NCISil y a un an et demi parce que j’étais heureux d’entendre parler du retour d’une actrice et parce que j’aime bien la série, malgré ses nombreux défauts. Cette saison 2020-21 m’aura vraiment donné tort. Je suis extrêmement énervé après la série qui retombe dans ses pires travers cette année dans son traitement des personnages féminins. Et puis, après avoir passé deux ans à espérer le développement d’une intrigue, je suis super frustré de voir comment elle se développe dans cette fin de saison. Tout ça pour une saison de 16 épisodes, en plus ! Et The Rookie qui n’en propose que 14, en plus ! Putain de covid, c’est tellement frustrant !!
J’espère que vous vous remettez du réveillon et du jour de Noël hier, on y mange tellement – et tellement bien. Enfin, encore aujourd’hui je mange bien, j’ai des restes pour tout le week-end ! Je vous rassure toutefois : le contenu de mon assiette n’est pas le sujet de l’article du jour, évidemment. À la place, j’ai envie de faire le point sur un détail du fameux « nouveau monde » que l’on n’avait pas forcément vu arriver : le concept de cinéma à la maison, si décrié, a pris un gros coup d’accélération avec le confinement.
Ainsi, hier pour Noël, deux films prévus pour une sortie au mois de juin 2020 dans les salles de cinéma ont été diffusés directement en streaming : Soul sur Disney + et Wonder Woman 1984 aux États-Unis sur HBO Max. Comme c’était à prévoir, ce dernier film est déjà disponible un peu partout en streaming désormais, hein, et avec sous-titres dans toutes les langues. Je ne vais pas revenir aujourd’hui sur ce que j’ai pensé de ces films – je ne pense pas que j’aurais consacré un article au premier et pour le deuxième, je me tâte encore à attendre la sortie dans les salles françaises pour publier l’article – mais simplement vous parler de mon ressenti sur le cinéma à la maison… Si tant est que ce soit vraiment un nouveau concept alors que j’ai passé mon année et mon premier confinement à regarder des films en streaming (j’en suis à 263 en tout en 2020 là, hein).
Déjà, il faut bien souligner que les planètes s’alignent bien en ce qui me concerne : j’ai un écran relativement large depuis quelques années, parce que je voulais pouvoir regarder mes séries dessus en bonne qualité ; j’ai un abonnement à Disney + donc je n’ai pas eu à chercher bien longtemps pour avoir accès à Soul en bonne qualité, et j’ai un salon que je considère plutôt cool avec une guirlande LED derrière mon écran. Autrement dit, niveau ambiance, j’étais à fond pour ce dessin animé avec une lumière bleutée derrière l’écran, les volets fermés pendant la nuit, tout ça, tout ça.
Mieux encore, quelqu’un a eu l’excellente idée de m’offrir une enceinte Bluetooth pour Noël. Aussitôt ouverte, aussitôt testée et approuvée : ce n’est pas un home-cinema, certes, mais avoir le son qui vient de juste derrière moi (et qui peut être monté bien plus fort que ma télévision, d’ailleurs), ça change pas mal de choses et ça met un peu plus dans l’ambiance cinéma… le chocolat chaud à portée de main en plus sans avoir à déverser un quart de salaire à la boutique du cinéma pour du pop-corn (jamais dans l’excès… mais je n’ai aucune idée des prix ; c’est cher, donc je n’achète pas). Du coup, mon ressenti fut plutôt positif sur ce concept de cinéma à la maison : voir le film dans son salon, allongé pépère sur le canapé déplié et en pouvant manger ou, au pire du pire, faire pause pour aller aux toilettes, désolé, mais c’est un luxe agréable aussi. Et ça m’embête un peu de l’écrire comme ça, mais je le pense.
Ben oui, l’opinion populaire à en avoir est apparemment que l’on ne doit pas aimer ça, parce que le cinéma est une expérience unique avec son écran géant et son son incomparable. Je ne vais pas remettre ces arguments en question, et même je vais les approuver… avec nuances toutefois : le coup du son, je le cherche encore avec Tenet, l’un des seuls films vus en salle en 2020 (super investissement ma carte UGC !) auquel je n’ai rien pu entendre des dialogues.
Ce qui me manque le plus est définitivement l’écran, la qualité de l’image. Ce ne sont pas les bandes-annonces, puisque je n’aime plus celles-ci depuis qu’elles ont tendance à montrer des images de l’ensemble du film, ce ne sont certainement pas les gens bavardant dans la salle – ou pire, les gens sur les téléphones là – et ce ne sont pas non plus les sièges de cinéma, parfois inconfortable.
Zut, mais alors qu’apportait l’expérience en salle pour que je l’aime tant ? Clairement : l’assurance d’y aller avec des amis pour voir un bon film et en parler. Ca, le cinéma à la maison ne le remplacera jamais : oui, vous pouvez inviter des amis chez vous, mais les conditions ne sont pas les mêmes, ça suppose d’avoir un appartement nickel, d’avoir un canapé assez grand (ça, ça va pour moi) et d’habiter tous à proximité les uns des autres… Si j’allais tant au cinéma à Paris, c’est bien parce que la capitale était à mi-chemin, quoi.
Un autre argument certain réside dans les conditions de visionnage qui sont difficiles à recréer… la salle de cinéma nous plonge dans le noir et dans un silence relatif (si son public est discipliné), alors que bon, j’habite en centre-ville – donc merci le bruit – avec des volets plus ou moins efficaces selon le moment de la journée pour filtrer la lumière. Un autre truc que j’aime tout de même avec le cinéma, c’est l’assurance de voir le film d’une traite, sans être perturbé par des éléments extérieurs. Outre le téléphone (j’ai tendance de toute manière à le poser en mode silencieux et face caché quand je regarde un film, je n’ai pas envie d’être dérangé), je pense là aux livreurs, aux voisins et à tout un tas de choses qui nous forcent parfois à faire pause pendant les films qu’on regarde tout au long de l’année. En même temps, ça peut être pratique aussi de faire pause ou de revenir en arrière pour mieux comprendre quelques dialogues desquels on a décroché, non ?
Finalement, là, ce que ça va remettre le plus en question ce « cinéma à la maison », c’est notre mode de vie et de consommation des films. Au cinéma, quoiqu’on en dise, on est forcé de se déconnecter du reste pour plonger dans le film… C’est un peu plus dur à faire de chez soi. Et surtout, ça ne marque plus aucune différence de voir Wonder Woman 1984 et de voir un film sorti il y a dix ans… L’expérience cinéma reste toujours un peu plus en tête que les films que l’on regarde chez soi dans son train train en rentrant du boulot (ou en corrigeant des copies, pour le cliché du blog de prof aha).
Bref, je ne pense pas que l’un remplacera l’autre, mais ça va vraiment m’embêter si les gros films qui m’intéressent ne sortent pas du tout au cinéma. J’aime la solution proposée de faire une sortie en salle et à la maison, mais on ne va pas se leurrer : économiquement, ça ne va pas être viable longtemps pour les cinémas de rester ouverts dans ces conditions ; et s’ils augmentent encore les prix, bonjour le luxe que ça représentera (déjà que… bon).
En plus, le téléchargement illégal et le streaming hors plateforme officiel vont être des concurrents beaucoup trop sérieux, et je n’imagine pas les pertes financières que ça va représenter, ne serait-ce que pour Wonder Woman 1984… Je m’inquiète un peu pour le streaming, la répression va forcément finir par voir vraiment le jour avec force par rapport à ce qui se fait aujourd’hui !
En attendant, on peut en profiter, j’imagine ? Et puis, il faut bien reconnaître que ça m’a fait plaisir de découvrir des gros films attendus depuis juin pour Noël, après l’année qu’on vient de passer côté divertissement, même si mon écran ne remplace pas l’écran de cinéma pour certaines scènes qui mériteraient vraiment le grand écran. De là à aller en salle revoir ce que j’ai déjà vu ? Humph, on verra si l’occasion se présente.
En tout cas, vous aurez bien compris avec cet article que je suis vraiment partagé, mais que j’ai l’impression que ça va se retourner contre nous avec une augmentation des tarifs pour le cinéma comme pour les plateformes de streaming (+2€ annoncés pour D+ déjà). On verra bien en 2021, tâchons déjà de survivre aux cinq derniers jours de 2020 !
Et vous, vous en pensez quoi ? Bavardons-en dans les commentaires, sur Twitter ou Instagram.
Synopsis : Père et Mère sont envoyés sur une nouvelle planète afin de la coloniser en faisant naître des enfants ex-vitro. Ben oui, ce sont des robots.
Pour commencer, nous sommes en disette de séries, il est donc bien normal de commencer une nouvelle série même si je ne suis pas encore à jour ailleurs. HBO Max a eu la bonne idée de diffuser d’un coup trois épisodes, comme si je n’avais que ça à faire en ce moment… Malgré tout, j’ai eu envie de la tester parce que son synopsis m’intrigue, qu’il y a un gros nom à la production et que c’est de la science-fiction.
Le fait que ce soit de la science-fiction, c’est suffisant, en fait, je ne sais pas pourquoi je prétends qu’il y a plusieurs raisons, tout le monde sait que je mens, moi le premier. Et sinon, cette série ? C’est quelque peu cheap dès la bande-annonce, mais je suis tout de même déçu violemment par le pilot. La critique commence bien avec plein d’espoir… mais plus j’avançais dans l’épisode, plus je comprenais que non. Et finalement, je me suis décidé à considérer ce premier épisode comme un film n’appelant pas de suite. Une vraie perte de temps.
S01E01 – Raised by Wolves – 06/20 C’est rare que ça m’arrive, mais j’ai failli ne même pas finir ce premier épisode. Là, j’ai fini pour le principe, parce qu’il y avait quelques petits aspects pour m’intéresser ou me faire croire que ça pouvait s’améliorer. C’est mal joué, les images ne sont pas si belles, le scénario n’a pas trop de sens et on nous fait miroiter une histoire complexe qui est pourtant simple et déjà vue, revue et usée jusqu’à la moelle. Même les effets spéciaux ne sauvent pas l’ensemble, loin de là. La suite se fera sans moi, tant pis. Une soirée de perdue devant ce qui sera pour moi un simple téléfilm médiocre ! Chronique d’une déception dans la critique…
Spoilers
Don’t let mother catch you praying.
C’est original comme titre d’épisode ça, dis donc. Et la série commence de manière bien surprenante par des plans dans l’espace, puis l’atterrissage d’un vaisseau sur une planète déserte qui avait le mauvais goût de me rappeler The Mandalorian (qui revient en octobre !), en beaucoup plus cheap. C’était donc mal barré dès les premières secondes, mais ça empire avec l’introduction de Père et Mère, tout de latex vêtu. Déjà que je disais que HBO Max, ça faisait nom et logo de marque de préservatifs…
Tout ça est un étonnant point de départ pour la série avec l’atterrissage frôlant le crash de Père et Mère, les Adam et Eve des temps modernes, si je résume. Ils sont rapidement mis en danger, mais un peu trop rapidement pour qu’on s’attache à eux, surtout avec le ton détaché qu’ils prennent pour nous faire comprendre qu’ils sont des robots. Au moins, les lentilles les font être jolis, on va dire, surtout Père.
Ils s’installent rapidement dans un coin de désert où Père peut nous inséminer la Mère, parce qu’ils sont là pour peupler la planète après tout. OK, à ce stade, où on fait un bond dans neuf mois dans le futur mais qu’ils sont toujours des préservatifs géants, j’avoue que l’envie d’arrêter m’a effleuré. J’ai envie d’une nouvelle série, pas trop envie de me lancer dans autre chose ce soir, ils ont de la chance, on va dire.
Neuf mois plus tard, l’accouchement peut donc avoir lieu, mais l’accouchement n’en est pas un, puisque les bébés sont formés ex-vitro dans des cubes de plastique qui ont tout à envier au Tesseract si vous voulez vraiment mon avis. Cinq bébés naissent ainsi, alors qu’un sixième ne respire pas. Mère veut le prendre dans ses bras, Père suivre son programme qui consiste à le tuer et à donner à manger aux autres bébés. Charmant.
C’est intrigant de commencer une série de ce genre par son origine qui est généralement le point de mystère gardé secrètement pendant plusieurs épisodes. Peut-être que l’origine de Père et Mère sera évoquée plus tard, cela dit. En tout cas, cette scène est intéressante – enfin – avec un bébé qui ressuscite contre le sein de sa mère et qui est appelé Campion, comme le créateur de ses parents. Soit.
Le temps continue de passer dans notre désert avec des enfants qui grandissent et Père et Mère qui vieillissent. Campion devient alors la voix off de la série, et je sens qu’il va me souler rapidement.
En attendant, il nous promet des problèmes à venir, problèmes que ses parents ne peuvent deviner même s’ils sont des androids… Et avant que les problèmes n’arrivent, Père et Mère trouvent une tête gigantesque d’animal qui m’a envoyé à la fois des vibes de dinosaure, du Roi Lion et d’Osselait. C’est un concept, un peu comme le fait que les différents enfants de Père et Mère soient tous d’origines ethniques différentes.
Ils ne vont pas faire dans la subtilité, je sens. Du point de vue de l’intrigue, Tally, la petite asiatique, échappe à la surveillance de ses parents et se balade en chantant, se dirigeant droit vers un cratère, parce que pourquoi pas ? Et pour rajouter au ridicule de tout ça, la petite laisse une poupée derrière elle pour que sa Mère puisse se prendre pour une louve et hurler (???), alors que la musique oppressante continue de nous accabler. Ouais, la musique est très désagréable, non ? On se croirait dans Tenet, limite. Et OK, c’était le titre le côté loup, mais… c’est mauvais ? Genre, juste mauvais.
Une fois Tally morte, c’est ensuite à Devon, un caucasien, de tomber malade et de faire comprendre à Campion que le monde s’en fiche de le savoir bien ou non, heureux ou non. Heureux, il ne doit pas l’être beaucoup, avec la mort de tous ses frères ou sœurs. Au bout de quinze minutes, nous en sommes donc à quatre enfants morts, avec seulement la survie de Campion et sa sœur Spiria. Soit. Cette dernière tombe malade à son tour, et elle commence à donner une véritable crise de foi (sans e) à Campion.
En effet, sa mère nous apprend que son origine est une guerre entre croyants et athées. Si les croyants ont gagné la guerre, les athées ont finalement été plus malins qu’eux et ont envoyé des robots s’occuper de créer la vie sur une nouvelle planète, ce que les croyants jugeaient impossibles. Difficile de ne pas se dire que c’est impossible à la mort de Spiria, pour le coup. Campion se retrouve donc le seul survivant, et il est bien déprimé. Quant à l’étrange guerre qui s’est déroulée avec les croyants… on verra plus tard, mais a-t-on vraiment besoin d’en savoir plus ?
Pas sûr. On assiste à l’enterrement de la dernière fille de la portée (oups, pardon) et Mère y fait une petite surcharge d’émotions. Parce que oui, l’intérêt de ces robots, c’est qu’ils ont l’air capable de découvrir des émotions avec le temps. C’est particulièrement visible chez Mère, triste, mais aussi capable de colère quand il est question de s’assurer que son fils ne soit surtout pas croyant pour la civilisation qu’il doit créer sur cette planète.
En même temps, c’est mal barré cette affaire : je ne sais pas comment les robots comptent lui faire faire des enfants – enfin, j’ai bien une théorie sur Mère capable d’enfanter les rejetons de son fils, mais bon – mais c’est mal barré tout seul.
Il est alors révélé que la série nous a caché une mythologie plus complexe : le cratère récurrent dans cet épisode semble pouvoir mener Père vers quelque chose capable de contacter le vaisseau des Mithraic dans l’espace (à moins que ce ne soit son propre vaisseau crashé ?). Les Mithraic ? Les croyants qui ont gagné la guerre mais pas empêché nos préservatifs géants de débarquer sur cette planète des années avant eux.
Campion essaie bien d’empêcher son père de partir, puis de lui montrer qu’il n’a pas trop envie de suivre les enseignements de sa Mère, mais cela n’a aucun effet sur le Père qui s’inquiète juste que Mère apprenne trop tôt ce qu’il s’apprête à faire. Soit, encore. Finalement, la mission de Père échoue car il est trop lourd pour la corde qu’il souhaite utiliser, et parce qu’il ne veut pas envoyer son fils accomplir sa tâce. Et c’est bien logique pour lui : il fait partie d’une espèce en danger. Ah, pauvres humains.
La série s’embarque alors dans une mythologie encore plus complexe, avec Mère capable de changer d’apparence pour ressembler à ses enfants ou pour voler et observer une ville humaine futuriste être détruite. OK ? Le grand problème, pour l’instant, c’est vraiment les looks en latex qui n’ont aucune classe et qui ont du mal à rendre attachants les personnages. En plus, Campion, qui était le seul en qui je pouvais à peu près accrocher, finit par révéler bien trop tôt à sa Mère la vérité sur sa journée.
Son Père se retrouve à devoir justifier ses actions à la Mère : même si les Mithraics sont les ennemis des robots, il veut les contacter pour que Campion soit retrouvé et soit avec des humains. Il a enfin compris que son fils ne pourrait repeupler la planète à lui tout seul. Malheureusement, Mère ne le voit pas comme ça et refuse que son fils puisse être retrouvé par d’autres humains. Là voilà donc qui se remet à criser (désolé, mais je trouve ça mal joué en plus) et à tuer le Père (dans une scène digne de Marion Cotillard, pardon). C’est con qu’il se fasse avoir comme ça, surtout que j’aimais bien son analyse assez logique qui était que plus son fils souffrait, plus il se tournait vers la foi et les prières.
Le problème de ce meurtre de Mère, c’est qu’il est insuffisant : Campion est triste pour son père, croit les mensonges de sa mère sur une mort naturelle du robot… mais il refuse d’abandonner le plan de son père qui était d’utiliser le vaisseau pour contacter l’espace. Très rapidement, le voilà donc dans le vaisseau de ses parents à appeler à l’aide de parfaits inconnus. Pas une bonne idée, ça. Il échoue misérablement en plus, réactivant le moteur du vaisseau qui part s’exploser plus bas dans le cratère.
Pendant ce temps, Mme Latex refait une surchage avec du liquide blanc coulant sur son visage… Sans commentaire. Campion la retrouve et la musique m’a vraiment fait croire qu’elle était morte, mais non, elle est toujours bien en vie le lendemain pour accueillir un groupe d’hommes.
Oui, finalement, l’appel de Campion a été utile et fait débarquer sur la planète plusieurs hommes et un robot, venu inspecter les lieux pour comprendre d’où venait le message. Ils ne sont pas déçus en trouvant le campement de nos héros et on arrive aux premiers moments vraiment intéressants. Malheureusement, c’est trop tard pour moi, je doute vraiment qu’ils arrivent assez pour me motiver à regarder la série. Je termine l’épisode par principe, quoi.
Bref, Mère rencontre les hommes, s’inquiète que Campion leur dise sa vraie nature, mais prétend être une humaine… tout en refusant de faire croire qu’elle est religieuse. C’est con, quand elle s’adresse à un prêtre. Oui, évidemment, les Mithrac sont clairement là en mission d’évangélisation, rien d’autre. Ils cherchent autrement à s’installer sur la planète, se rapprochant de l’équateur et considérant qu’il n’y a pas vraiment de lois sur la planète pour le moment.
Bizarrement, tout ça fait que Lamia, Mère, me paraît presque convaincante dans son jeu d’actrice alors que tout le début n’était franchement pas fameux. Très rapidement, nos missionnaires décident de s’installer pour la nuit, pour le plus grand plaisir de Campion qui n’attendait que ça et qui les voit déjà en héros. Tout est présenté de manière tellement lourde, en mode « évidemment que c’est comme ça, faites pas chier ». Genre, d’où le gamin est heureux ? On ne sait pas trop.
Bien sûr, les missionnaires comprennent très vite que Lamia est un robot, et ils décident de s’en débarrasser… en utilisant Jinn, leur robot. Des religieux utilisant des robots à l’accent anglais, il ne manquait plus que ça. S’ils veulent tuer Lamia, c’est en épargnant Campion, évidemment, parce que cet humain pourrait être un prophète. Le seul problème, c’est qu’ils en parlent à Campion, qui est toujours incapable de garder un secret.
Ce gamin est tellement mal écrit, c’est fou. Qu’il se laisse convaincre par la suite par le missionnaire qui veut lui présenter des animaux et l’emmener dans son arc, je comprends. Qu’il balance aussi vite le secret de sa mère juste parce que quelqu’un lui demande si elle est un robot, ça n’a pas de sens. La Mère écoute toute la conversation et finit par débarquer, mais c’est déjà trop tard.
Jinn a en effet prévu de l’attaquer par surprise, persuadé de pouvoir la tuer facilement. Malheureusement pour lui, ce n’est pas le cas. La scène d’action est sympa, mais toujours pas exceptionnel, jusqu’à ce que la Mère révèle des pouvoirs insoupçonnés jusque-là pour tuer les humains. Telle Meduse, elle est capable d’utiliser ses yeux pour tuer ses ennemis. D’un regard, oui. Ah. C’était badass, mais toujours pas dingue.
Elle s’arrange ensuite pour usurper l’identité d’un missionnaire et s’infiltrer dans l’arche de ses ennemis, qui sont techniquement nos alliés. Cela tombe bien qu’elle soit métamorphe, tout de même. Une fois dans l’arche, ça devient assez cool à regarder. Telle une sirène, elle est soudainement capable d’hurler et faire exploser des gens, juste comme ça, en envoyant des ondes. Quand aux balles, elles lui arrachent la peau sur les plans larges, mais jamais sur les gros plans. Evidemment.
Que c’est raté comme série. Elle se débrouille alors pour faire en sorte que l’arche aille s’écraser au sol, mais elle profite d’un dernier quart d’heure pour aller rencontrer les enfants de l’arche. Ces derniers s’amusent dans une salle à… choper des flocons de neige ? Cela n’a aucun sens. Vraiment aucun sens.
Mère réussit en tout cas à détruire le vaisseau, sous les yeux de Campion, médusé, et du missionnaire qu’elle n’a pas tué sur Terre. C’est con. Contre toute attente, Mère décide finalement de sauver quelques enfants du crash, enfants qui se retrouvent à avoir froid sous la neige de la planète alors que ça allait bien dans le vaisseau ???
Ridley Scott, mais t’as chié dans la colle quelque chose de sévère là. La déception est totale. Ma seule joie dans cette affaire, c’est que ce premier épisode se suffit à lui-même. OK, Campion a peur de sa mère désormais et a de nouveaux frères et sœurs croyants, OK il y a toujours un missionnaire sur la planète et OK on a deux autres arches dans l’espace… mais bon. Vu la puissance de feu de la Mère, je ne vois pas trop l’intérêt de nous faire croire qu’elle pourra être battue plus tard.
J’aimais bien Campion à la base, mais c’est un gamin et comme tous les gamins de série, il est insupportable. Sa petite conclusion comme quoi il n’a jamais été en sécurité avec sa Mère et comme quoi elle a toujours été dangereuse… putain, mais c’est écrit avec les pieds ? Je suis vraiment déçu, parce que je m’attendais à une bonne épopée de SF. Là, on a des clichés à la pelle, un jeu d’acteur qui laisse à désirer, de la musique oppressante et omniprésente… J’ai vraiment perdu une heure – et même plus parce que j’ai eu un bug d’ordinateur en cours de route.
Je ne suis que déception. Je veux bien être en disette de séries, mais faudrait voir à pas abuser quand même !