Station 19 – S01E01-02

Épisode 1 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

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I don’t speak fire nerd yet, but I want to.

Tout commence par une femme stalkant son ex sur Facebook et laissant son ordinateur à charger sur son lit. Là, son chargeur s’enflamme sans raison apparente, et hop, c’est toute sa chambre qui prend feu. Les pompiers débarquent et ça nous permet de découvrir tout le monde dans le feu de l’action si je puis dire (vous n’avez pas idée à quel point j’ai des jeux de mots en stock – autant qu’eux semblent avoir des chansons avec le mot « fire » dedans). C’est un premier sauvetage qui permet de nous mettre dans l’ambiance de la série, et ça vaut ce que ça vaut : une bonne scène d’action, beaucoup de clichés qui ne font pas tant de bien à la série.

De retour à la caserne, les pompiers cherchent à obtenir du capitaine la décision de faire de ce jour un jour parfait pour utiliser le pôle de la caserne, comme personne ne l’utilise sur son ordre. Il veut les récompenser avec, et pour cela, il faut donc le mériter.

Herrera fille s’occupe de son père, capitaine de la caserne, en lui donnant de la nourriture healthy alors que Ben galère à s’intégrer parce qu’il est trop nouveau pour ça et tente trop de se la jouer. Bien évidemment, les Herrera père et fille ne s’entendent pas si bien que ça : ils s’aiment, mais le père est blasé d’avoir sa fille sur son dos ; la fille est blasée de connaître par cœur son père. Classique.

Du coup, Andrea Herrera décide d’aller s’enfermer dans une pièce où elle est rejointe par son copain, Jack Gibson, qui a une bague dans sa poche pour la demander en mariage. Elle n’a pas l’air trop motivée, mais pas le temps d’en parler que voilà une urgence. Bon, on n’est pas perdu au moins, on est à fond dans l’ambiance Grey’s Anatomy avec cette presque-coucherie-demande-en-mariage-interrompue-par-une-alerte-incendie.

On en arrive donc à la première vraie alerte de la série qui permet d’établir quelques personnages, notamment celui de Bishop, la meilleure amie d’Andrea/Andy. Les deux commentent la demande en mariage, mais sont interrompues par Ben. Arrivés sur le lieu de l’urgence, les trois pompiers découvrent qu’un policier s’est garé devant l’arrivée d’eau.

Un policier ? Oh, ce n’est pas n’importe qui : c’est l’ex d’Andy, Ryan, avec qui elle a fait son bal de promo. Et hop, un petit triangle amoureux de base pour lancer les ships et plaire aux audiences. On est sur du classique, vraiment, mais ça passe !

Une fois dans l’immeuble en feu, Jack Gibson, le pas-vraiment-fiancé d’Andy se sépare du capitaine, contre son ordre, pour vérifier si un enfant se cache dans une chambre. S’il n’y a personne à secourir dans la chambre, ce n’est pas de bol pour lui, car ensuite le capitaine ne lui répond plus et est perdu dans la fumée de l’appartement.

Andy et Bishop débarquent pour aider Jack à retrouver le capitaine, ce qui se fait rapidement. Le problème, c’est qu’il ne respire plus et la situation est catastrophique, avec une pièce qui explose juste après qu’ils en sortent, et donc le feu qui prend sur une porte les séparant du reste de l’incendie. Hop, hop, hop, tout le monde saute par la fenêtre du troisième étage et atterrit dans des gros matelas.

Si elle rejette à peu près aussitôt son mec, son ex est là pour s’occuper d’elle et lui permettre de reprendre sa respiration, alors que Ben veut s’occuper de son nouveau chef en tant que chirurgien, ce qui n’est bien évidemment pas possible. Pire, c’est même dangereux d’après son nouveau collègue recyclé de The Catch (et tant mieux, il paraît meilleur acteur dans cette série), Montgomery.

La série prend alors le choix de débuter directement par un crossover, ce qui n’a aucun sens pour son bien-être je trouve. Ils feraient mieux de lui laisser le temps de trouver sa respiration et son rythme. C’est donc Miranda Bailey qui va s’occuper du chef Herrera, alors qu’Andy s’en prend à Jack dans un couloir de l’hôpital parce qu’elle lui reproche d’avoir failli tuer son père, et puis elle et Bishop aussi d’ailleurs. Par chance, Meredith passe par là et lui offre l’opportunité d’aller pleurer dans une pièce de l’hôpital. OK OK. L’amitié entre ces deux-là est plutôt sympathique, même si elle est un tout petit peu trop précipitée à mon goût. En plus, un truc que je n’ai vraiment pas aimé est que les scénaristes ne prennent pas la peine d’introduire Bailey & Meredith comme il se doit. Ainsi, dans leur tête, les gens qui regardent Station 19 sont forcément ceux regardant Grey’s Anatomy.

C’est un peu dommage, car la série a par conséquent une identité beaucoup trop hybride à mon goût : elle peine à avoir son indépendance en se raccrochant trop à la série-mère. Dans le même genre, si je trouvais jusque-là que c’était une bonne idée d’avoir Ben dans la caserne, je me rends compte que j’aurais très bien pu m’en passer. Il était bien dans Grey’s, alors que là, il est limité niveau intrigue romantique. Et puis, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont foutu le feu à l’hôpital l’an dernier en fin de saison 13 car ça aurait été un très bon crossover cette année.

BREF. Le père Herrera s’en tire bien… il survit, mais il a un cancer en phase 2, donc il est obligé de démissionner. Cela laisse Jack en charge de la caserne et démerde-toi avec ça Andy. C’est là à peu près que je me suis rendu compte que… J’aime beaucoup Andy, et heureusement, parce que sinon la série serait chiante. Cela me change de Meredith que je trouve chiante, d’Olivia que je ne supporte plus trop et d’Annalise à laquelle je n’ai jamais accroché. J’ai un problème avec les personnages principaux.

Ryan vient s’occuper d’Andy qui est chez elle, à trois pas de chez lui (enfin de chez ses parents à lui, mais il vient de s’y réinstaller). Il est tout sympathique à prendre des nouvelles de son père et à lui conseiller de se débrouiller pour prendre le commandement de la caserne. Ces deux-là font un couple beaucoup plus mignon que celui qu’elle a avec Jack, mais c’est clairement voulu par les scénaristes qui jettent ensuite littéralement Andy dans les bras de Ryan. Eeeeet là voilà la traditionnelle scène un peu plus sexy du pilot ; encore que ça pourrait être pire, car c’est vite coupé.

Tout ça pour enchaîner sur Bailey rendant visite à Ben, qui flippe totalement, à la caserne. Jack aussi est en panique totale de perdre Andy à cause de sa non-demande en mariage précipitée parce qu’Andy a trouvé la bague. Bishop sert de confidente à Jack, alors qu’elle est celle d’Andy habituellement. L’amitié entre ces deux-là est excellente : Bishop fait parler Jack alors qu’elle sait qu’Andy écoute, puis apprend qu’Andy a couché avec Ryan. Difficile de ne pas immédiatement comparer à Cristina/Meredith ces deux-là, et ça fait du bien ce genre de scènes à l’écriture connue par cœur d’avance.

Une nouvelle alerte interrompt une scène de tension entre Andy et Jack qui se rendent en ville pour découvrir une nana coincée entre deux murs. C’est tordu comme idée et plutôt mal amenée, mais Andy parvient à la sauver et elle peut ensuite prendre le temps de parler avec Jack. Cela lui permet de comprendre qu’elle n’en veut pas comme boss, elle veut être son propre boss, forcément.

Son père accepte de la laisser être promue lieutenant, et la voilà en compétition avec Jack pour devenir capitaine. C’est elle qui a le droit au premier discours en tant que capitaine. Sa première décision ? Laisser tout le monde utiliser le pôle, y compris elle.

Si la série prend la drôle décision de nous faire quelques flashs de l’acte suivant à la fin de chacun d’eux, c’est assez chiant comme concept, jusqu’à cette fin où revoir quelques images de l’épisode fait plutôt plaisir. Cependant, autant cela fonctionne bien dans NCIS, autant là, ça a eu tendance à nous en annoncer trop. Je ne suis pas fan de cette technique. En revanche, je suis assez fan des uniformes de chacun : ce qui est bien avec les pompiers, c’est qu’ils ont leurs noms dessus, ça m’aide pour la critique.


Épisode 2 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.

> Saison 1


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Nothing wrong with a little friendly competition.

Je suis surpris d’avoir droit à deux épisodes dès le premier soir de diffusion parce que ce n’est pas trop nécessaire : le premier épisode était top et se suffisait pour une saison et la première scène nous montre un couple d’inconnu en ayant marre d’entendre son détecteur de fumée sonner. Passionnant.

Ben dépose son beau-fils à l’école et celui-ci le déteste sans que ne sache bien pourquoi, comme tout bon ado qui se respecte. Andy s’occupe de son père et le pompier qui a sauvé le chien en début d’épisode précédent (je sais, je sais, je n’en ai pas trop parlé, c’est pas bien), Miller, se retrouve en retard parce que Charlie, le chien donc, a mangé son réveil. Mais oui, bien sûr.

Jack et Andy se retrouvent en compétition auprès de Frankel, une femme-pompier en charge de décider qui sera capitaine et qui est très claire dès le départ : elle les déteste tous les deux ; lui parce qu’il lui montre ses muscles, elle parce qu’elle la soupçonne d’avoir été aidée par son père. Bien. Ils alterneront le commandement à chaque garde, histoire d’être évaluées l’une et l’autre pour savoir qui est le mieux placé pour être capitaine. Franchement, ça promet, et ça commence par Andy.

Celle-ci veut instaurer du changement dans la caserne : Hughes est forcée par Andy de travailler avec Warren plutôt qu’avec son coéquipier habituel, Bishop est heureuse de conduire le camion à la place d’Andy alors que techniquement parlant, il n’y a qu’une rue à remonter si on en croit ce qui nous est dit plus tôt et Miller… est obligé de rester à l’accueil de la caserne parce qu’il est arrivé en retard.

Tout l’épisode nous montre en fait Andy galérer à obtenir son autorité et commence avec une première vraie alerte à l’école de Thuck, le fis de Ben. Sans la moindre surprise, c’est donc Thuck qui a appelé les pompiers pour voir son père… La surprise vient du fait que ce n’est pas un acte de rébellion : il le mène à une élève de son école, la fille de la principale, qui est en train d’accoucher. Bien les pré-ados ! Ce n’est pas Thuck le père, heureusement (j’imagine d’ici la tête de Bailey), et au contraire le gamin a plutôt bien géré le début de l’accouchement. Il faut croire que ça aide d’avoir deux parents chirurgien (et pompier, désormais).

Hughes prend l’accouchement en charge ; alors que pourtant Warren à l’habitude des accouchements surprises ; mais bon. Elle fait chanter une comptine à l’adolescente pour la distraire pendant le travail et désespère d’obtenir de l’aide d’une ambulance. Cela nous présente la première erreur d’Andy ayant renvoyé l’ambulance trop tôt quand elle a appris qu’il s’agissait d’une fausse alerte… Il faut dire que galérant à se faire reconnaître comme capitaine quand tout le monde préfère s’adresser à Jack, elle était en train d’apprécier d’avoir Ryan de son côté.

Oui, la série nous ramène Ryan dans le rôle du bon policier comme par hasard dépêché pour vérifier ce qu’il se passe à l’école. Alors qu’Andy comprend son erreur en présence de Bishop, Ryan et Jack sympathisent, mais ce premier lui explique que de toute manière, il a perdu d’avance car Andy ne le laissera jamais gagner. C’est un bon suspens tout ça.

L’accouchement se termine avec quelques complications, mais tout est bien qui finit bien sans ambulance. Thuck doit cacher la vérité à sa mère, ce qui est drôle, mais bonjour la crédibilité de l’école qui ne vérifie pas les enfants manquants – et la crédibilité de la mère de la gamine qui dirige l’école et ne remarque ni l’absence de sa fille, ni sa grossesse !

De retour à la caserne, Hughes reproche à Andy d’avoir renvoyée l’ambulance trop tôt, même si elle respectait son protocole. De son côté, Miller se retrouve à draguer la détentrice du fameux appareil anti-incendie. OK, donc Miller, c’est le pompier qui drague tout ce qui bouge. C’est un peu cliché, mais allez, pourquoi pas.

Il est toutefois interrompu dans sa drague par Montgomery et répare donc plus rapidement le détecteur de fumée. Miller et Montgomery se retrouvent ensuite à prendre un appel les amenant à la maison de retraite où un vieil homme est coincé dans sa douche. Montgomery compatit à sa solitude et au silence, parce que lui aussi se sent seul depuis la perte de son mari, un autre pompier. OK, c’est noté, Montgomery est persuadé d’avoir perdu le seul grand amour de sa vie – et aussi, il est gay. Toute cette parenthèse ne servait franchement à rien, à part nous faire connaître un peu mieux les personnages.

Pendant la nuit de garde, nos pompiers font trop de bruit et empêchent Ben de dormir, mais ce n’est pas plus mal puisque l’alarme sonne aussitôt et les amène auprès d’un accident de voiture que j’ai l’impression d’avoir déjà vu quinze fois dans Grey’s. Tout se passe bien pour le sauvetage, jusqu’à ce qu’Andy comprennent qu’ils ont affaire à un feu bleu : un feu invisible à l’œil nu tant qu’il y a de la lumière.

Dès les lumières des camions éteintes, les pompiers flippent, surtout que Hughes et Ben sont coincés et encerclés par les flammes. Ce qu’il y a de bien c’est que la série me rappelle que je ne serai jamais pompier. Je voulais quand j’étais petit, mais je suis bien trop terrifié par le feu pour ça. Mais bon. Nous avons une très jolie scène entre Hughes et Ben, une scène de confiance qui les font devenir plus amis autour d’une comptine silencieuse alors qu’Andy ne sait pas comment les sauver et écoute ses collègues s’engueuler sur la décision à prendre. J’ai vraiment beaucoup aimé la relation Hughes/Ben, où finalement Hughes perd sa confiance quand elle se sent prête de mourir. Heureusement pour elle, Ben garde son sang-froid et sait comment la distraire.

On nous offre une fin d’acte plutôt dramatique, mais les flashs, marque de fabrique foireuse de la série, nous spoilent le sauvetage express pas hyper crédible qui arrive : Andy utilise le camion pour les sauver du feu bleu. Alors je ne suis pas spécialiste de feu bleu du tout, mais d’où un camion peut rouler dans du feu ? Je n’ai pas accroché et c’est dommage, car ça suit une jolie scène…

La fin est drôlement précipitée et les pompiers se la pètent auprès de leur ancien chef quand Ryan le ramène à la caserne après l’avoir sorti de l’hôpital où Andy l’avait oublié.

En fin d’épisode, Thuck vient voir son père pour visiter la caserne, mais l’alarme retentit. Ben décide de l’ignorer, mais finalement, Thuck l’oblige à y aller en lui disant qu’après tout, c’est son travail. C’est sympathique.

Andy retrouve Jack dans un coin de la caserne, Hughes déprime d’avoir failli à mourir et Miller retrouve la charmante jeune femme à l’alarme anti-incendie qui continue de se déclencher encore et encore après changement de batterie et réparation. Miller comprend que quelque chose cloche, détruit un bout du plafond et, aussitôt, de la fumée envahit la pièce. Il aurait été bon et logique d’évacuer avant la jeune femme, mais c’est plus dramatique comme ça et ça fait un bon cliffhanger.

> Saison 1

Les spin-off dont on rêve

Salut les sériephiles,

J’ai bien failli oublier de vous écrire à temps ce TFSA tellement j’ai pris l’habitude ces dernières semaines de les avoir écrits en avance. Oui, comme je ne suis jamais en avance, j’en profite pour souligner que quand je le suis, personne ne le remarque, mais je ne suis pas toujours en retard. Bon, mon article du jour est pile à l’heure et mes visionnages de séries très en retard, mais tout de même, avec un peu d’organisation et de nécessité vitale de survie, ça m’arrive de m’en tirer.

Bon, je vous avoue malgré tout que j’ai suggéré à Tequi ce thème (je crois) et que j’avais prévu d’écrire AVANT ce thème un « ce que c’est qu’un spin-off » qui ne paraîtra finalement que la semaine prochaine, donc je suis un peu en retard. En attendant une jolie définition bien complète comme j’avais pu le faire sur les crossovers ou sur la syndication hier, retenons qu’un spin-off, c’est tout simplement une série dérivée d’une autre, comme il en existe des tas (Station 19 vendredi prochain, Fear The Walking Dead, NCIS et toute la franchise qui suit, Angel, etc).

Plutôt que de faire du neuf avec du vieux, les scénaristes envisagent cette fois un élément qui fonctionne dans une série pour en faire une nouvelle série, et à ce petit jeu, je suis excellent moi aussi. Enfin, excellent, je ne sais pas, mais en tout cas j’ai plein d’idées, parfois limite sur chaque série que je regarde. Comme il a bien fallu faire un choix, sachez que la liste qui suit est issue d’une sélection bien plus large et pleine de souffrance !

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Exactement ! Où est sa série ?
  1. Elektra Natchios : un spin-off de Daredevil/Defenders

Oui, je sais, aucune surprise ni originalité dans ce choix, mais si The Punisher a eu droit à sa série, il n’y a pas de raison qu’Elektra ne suive pas. Elle a eu plusieurs séries de comics à son actif, et ça passerait très bien en série Netflix, franchement. En fait, je n’ai pas grand-chose à dire de ce spin-off : il devrait déjà être en projet, car tout est déjà réglé, du casting à l’intérêt de la série, en passant par son scénario. Que fait Netflix ?!

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  1. How I met your dad : un spin-off de How I met your mother

Là encore, je vous ai vendu une imagination débordante pour les spin-off et je vous sers un projet qui est déjà en cours et a vu le jour 3 fois ces dernières années avant de retomber dans l’ombre. Bon, j’ai espoir pour la rentrée 2018, mais en attendant de voir ce qu’il en sera, moi aussi j’ai ma proposition de spin-off !

Plutôt que de partir sur un nouveau groupe d’amis dont on ne saurait rien, pourquoi la série ne proposerait-elle pas tout simplement un twist sympathique avec… les enfants de Ted ! Les acteurs incarnant Penny et Luke Mosby sont désormais suffisamment vieux pour être au cœur de cette nouvelle série dont le pilot s’écrit tout seul dans ma tête.

Imaginez, les enfants respectifs de Penny et Luke faisant une énorme bêtise à une fête de famille. La bêtise en elle-même excèderait Penny qui se mettrait à raconter à ses enfants et neveux comment elle a rencontré son mari. On aurait droit à un pilot sympa et assez classique, Have you met Penny ?, qui terminerait par un rebondissement du type « et c’est comme ça que j’ai rencontré le mari de Luke », et là, bam, révélation de fou permettant à la série de changer de points de vue autant de fois qu’elle le veut (avec Luke racontant à son tour comment il a fait son coming-out et rencontré le père de ses enfants), de ramener les acteurs d’HIMYM de temps en temps (à la fois dans le présent pour les flashbacks et dans le futur puisqu’ils sont à une fête de famille), de montrer Penny galérer en amour, d’avoir un nouveau groupe d’amis, etc.

Le seul bémol, c’est que Penny et Luke sont encore des enfants en 2018, donc il faudrait partir du principe que la série se déroule genre en 2038, ce qui casse un chouilla l’effet de réel. Au pire, je suis prêt à attendre 20 ans si le retour est bien fait !

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  1. Deathlok : un spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D

Léger spoiler sur la série, attention si vous n’êtes pas à jour. Personnage introduit dès le pilot, Mike Petersen est on ne peut plus emblématique : c’est un personnage connu de l’univers des comics, il est assez badass, son origin story est déjà évacuée car dispo dans la série-mère donc ça évite d’en passer par une première saison mettant douloureusement les choses en place. Deathlok a déjà tout d’un personnage capable de porter sur ses épaules une série : un bon humour, un excellent acteur (oui, OK, je suis fan de J. August Richards et ce n’est que pour ça que j’ai eu cette idée), une histoire familiale aussi complexe que triste, un passé plutôt sombre et douloureux, bref, tout ce qu’il faut pour en faire une excellente série.

Ajoutez-y un peu de romance et, pourquoi pas, sa nouvelle amitié avec Deke établie dans le centième épisode et vous obtenez déjà de nombreux éléments en faisant une série qui vaut la peine d’être regardée. Si au passage, on peut lui filer l’aide de Piper, ou de Bobbi et Hunter, je dis encore plus oui.

Côté histoire ? Oh, il y a de quoi faire dans l’univers Marvel, entre les résidus d’Hydra, son désir de vengeance, les Inhumains, les Kree… Je vois bien une série assez procédurale mais mettant en avant une équipe de héros tentant de se venger par eux-mêmes de ce que les méchants leur ont fait subir, tout en sauvant d’autres victimes. Un mix entre Angel et Agents of S.H.I.E.L.D quoi.

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  1. Majority Rule : un spin-off de The Orville

S’il y a un épisode de la série qui m’a marqué, c’est bien celui-ci. The Orville est très procédurale et plusieurs fois j’aurais eu envie d’en voir plus, mais l’épisode 7 « Majority Rule » qui présentait une société dystopique était super sympathique : il y était question d’une société où toutes les décisions de justice sont prises par la masse grâce à des boutons like/dislike.

L’épisode se terminait sur la promesse d’un changement à venir pour cette planète au niveau XXIe siècle avec l’une de ses habitantes comprenant que le système de votes ne faisait pas justice à la majorité, contrairement au fonctionnement actuel de ce monde, après un rapide voyage dans l’espace et un hacking parfaitement maîtrisé par un robot.

L’actrice castée était excellente, donc elle pourrait tout à fait porter sur ses épaules une nouvelle série de science-fiction qui la verrait mettre en place une révolution sous-terraine, avec l’aide d’un extra-terrestre infiltré dont elle tomberait forcément amoureuse, mais sans lui avouer immédiatement. Oui, il n’y aurait pas énormément de lien avec la série-mère, mais cela ne l’empêcherait pas d’être intéressante… Surtout qu’on pourrait envisager une intrigue où l’héroïne trouve un moyen de contacter Isaac et donc un très léger lien entre les séries permettant un crossover à un moment ou un autre – ce pourrait même être un crossover de lancement de la série.

Bref, c’est une idée fertile, quoi ! Le genre de la dystopie cartonne au cinéma depuis Hunger Games, mais peine à s’imposer vraiment en série (bon, on a The 100, mais on n’est pas vraiment dans une société qui nous ressemble à l’origine, hein). Les scénaristes de The Orville ont tout mis en place pour lancer après cet épisode une saga certes prévisible, mais pour autant assez passionnante à voir sur un renversement de gouvernement qui prendrait son temps et se ferait par à-coups. Qu’ils en fassent un crowdfunding et je finance (une mini partie) !

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  1. UnREAL World : un spin-off de UnREAL

Le principe de la série-mère est simple : parodier le Bachelor de manière efficace et aussi réaliste que possible, même si c’est de la fiction. Très bien. Le problème, c’est qu’en trois saisons, les candidats se sont enchaînés et qu’il y en a plus d’un que j’aimerais retrouver dans mon petit écran. Partant de ce constant, hop, UnREAL pourrait se prendre au jeu du spin-off parodiant une nouvelle télé-réalité. Il y a l’embarras du choix : ça pourrait être une sorte d’Anges de la télé-réalité avec le retour de candidat(e)s emblématiques rencontrant des candidats venus d’une autre émission fictive ; ce pourrait être la parodie de Big Brother (UnREAL Brother, donc), ou de Real World (qui enferme dans un appartement d’une grande ville une petite dizaine de candidats).

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Bref, la télé-réalité n’en finit pas de se développer, il y aurait bien moyen de faire pareil avec le monde fictif de la série. Ajoutez à ça que du côté de la production, on trouverait aussi d’anciens candidats (du genre, Darius) et membres de la production d’Everlasting (Madison ou Jay) et on aurait une série racontant un tas de choses intéressantes en parodiant un nouveau genre de télé-réalité.

Et les possibilités de crossovers derrière sont énormes ! Bon, le problème reste que les audiences d’UnREAL ne sont pas si géniales pour donner envie aux annonceurs de prendre le risque d’investir là-dedans, mais c’est bien dommage !

Voilà, c’est tout pour moi, ce TFSA était plus long que d’habitude, mais j’ai plein d’idées, c’est comme ça. Et encore, je vous ai épargné mon pitch sur Maggie Sawyer ou sur Woman Seeking Man ou sur… OK, je m’arrête là, sinon on y sera encore demain !

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Le TGIT est de retour : récap & news

Salut les sériephiles,

Nous sommes vendredi et qui dit vendredi dit Shondaland ! En effet, l’ensemble du TGIT était de retour la nuit passée aux États-Unis, ce qui veut dire qu’on va enfin avoir les réponses aux cliffhangers du mois de décembre… et que je vous bombarde d’articles pour mettre aux normes de la nouvelle présentation du blog les trois saisons de ces séries. Désolé, c’est pour une plus jolie présentation générale, ne me tuez pas.

Quitte à vous inonder avec le TGIT, je me suis dit que le mieux était d’en profiter pour effectuer un rapide rappel concernant chacune des trois séries – et donner quelques bonnes nouvelles au passage. Les gifs ne dévoilent rien, mais attention aux spoilers dans le texte si vous n’êtes pas à jour !

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Grey’s Anatomy

Souvenez-vous ! Le dernier épisode diffusé était absolument génialissime. On pensait avoir tout vécu dans cet hôpital, mais c’était sans compter sur les scénaristes surfant sur la mode de la cyber-attaque. Ainsi le Grey Sloan Memorial Hospital est victime d’une attaque qui le prive d’électricité, qu’il s’agisse des machines aussi bien que des dossiers des patients. Forcément, cela joue sur la sécurité de chacun et particulièrement des patients ; avec Richard qui remet en place les vieilles méthodes, Bailey qui songe à payer la rançon pour sauver des vies, Meredith en pleine opération risquée et Alex qui décide d’injecter un produit à un de ses jeunes patients sans être sûr à 100% que cela ne le tuera pas.

Le truc, c’est que Jo sait que ça va le tuer le gamin. Oui, mais Jo tombe aussi nez à nez avec son ex-mari, Paul, en sortant de l’ascenseur. Autant dire que je ne donne pas cher de la peau du gamin et que ces retrouvailles vont être tout bonnement atroces. Du grand Grey’s Anatomy, preuve qu’après quatorze saisons, un spin-off de six saisons et un autre sur le feu, la série peut encore surprendre. Ah et sinon, Maggie et Avery se sont avoués leurs sentiments dans un hélicoptère pour mieux avoir la surprise de se retrouver couvert du sang de leur patient à cause d’une turbulence.

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La partie news sans spoiler ci-dessous

Et en parlant de surprise, il a été annoncé hier qu’Ellen Pompeo avait renégocié son contrat pour deux saisons supplémentaires. Sauf grosse surprise du côté d’ABC (qui pourrait se venger du départ de Shonda Rhimes, mais ce serait malvenu vu leurs audiences), Grey’s Anatomy connaîtra donc une quinzième saison… mais aussi une seizième, enterrant définitivement Urgences et me faisant gagner mon pari avec moi-même qu’elle serait plus longue que la série de NBC. Quant à Ellen Pompeo, elle devient l’actrice de série la mieux payée du monde, mais c’est assez justifié ; surtout quand elle avoue s’ennuyer en tant qu’actrice et n’avoir pas eu envie, à l’origine, d’interpréter Meredith. Et ben !

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Le spin-off de Grey’s Anatomy sur les pompiers de Seattle, qui aura pour personnage principal Ben, le mari de Bailey, commencera quant à lui le 23 mars (date en J+1). La saison 1 possèdera 10 épisodes et débutera par un épisode dans la saison 14 de la série-mère où Ben rejoindra probablement la caserne.

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Scandal

Après un épisode tendu, Olivia a décidé de jouer le plus gros coup de poker de sa carrière avec son père Eli. Ce dernier a enlevé Quinn pour faire pression sur Liv, mais loin de se laisser faire, elle le met au défi de tuer Quinn, puisqu’elle sait qu’il ne le fera pas. Hors écran, nous entendons donc Elie allait tuer Quinn, ce qui laisse Olivia sans voix. A-t-elle vraiment fait la plus grosse erreur de sa vie ? J’en doute. Pour moi, Quinn est encore bien en vie et a manipulé avec Eli dans l’espoir de ramener les pieds sur Terre à Olivia-je-dirige-le-monde-entier. Le mystère est encore complet, mais Katie Lowes avait besoin de quitter les plateaux de tournage pour accoucher – parce que comme son personnage, elle était enceinte (mais ça, tout le monde le savait, car ça se voyait). Tant que je n’aurais pas vu son cadavre, je n’y croirais pas. La fin de la série se rapproche désormais à grand pas, mais avant cela, il nous faudra apprécier (ou pas) son crossover avec How to Get Away with Murder. Et justement…

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HTGAWM

La série nous a lâchés sur des événements totalement dingues et douloureux. Ainsi, Asher est accusé de tentative de meurtre suite au coup de feu que s’est infligé par accident Simon, Laurel se réveille à l’hôpital après un accouchement désastreux dans l’hôtel d’Annalise. On sait toutefois que le bébé prématuré a survécu contre toute attente à cet événement à couper le souffle, puisque nous l’avons entendu pleurer en fin d’épisode. Si je m’étais arraché quelques cheveux lors de la diffusion (j’ai de la marge, t’façon), je me rends compte qu’il s’agit peut-être du cliffhanger le plus mignon des trois, même si j’oublie ici de parler du retour de Dominick – le connard qui a tué Wes et écoute désormais une conversation téléphonique de Connor qui en dit beaucoup trop.

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Allez, on ne va pas se mentir, je suis méga impatient de découvrir la suite de ces trois séries et de voir s’il ne fait vraiment pas bon être enceinte dans une série de Shonda, ou si tout est bien qui finit bien !

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Ce que c’est qu’un crossover

Salut les sériephiles !

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J’en ai parlé hier et avant-hier, The Defenders débarque enfin aujourd’hui sur Netflix, la plateforme de streaming qui occupe décidément tous mes articles « 500 mots » en ce moment. Je me suis dit que la réunion des quatre super-héros Marvel était l’occasion de parler d’un nouveau mot du jargon télé que j’ai déjà employé plusieurs fois pour en parler : le crossover. Ouh, le vilain mot : il n’aura plus de secret pour vous après la lecture de cette page, promis !

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Alors c’est quoi exactement un crossover ? Une fois de plus, c’est tout simple : il s’agit de la rencontre entre deux séries (ou plus) au sein d’une même histoire. Souvent, cela permet la mise en place d’un univers commun et développe une franchise, de façon plus ou moins discrète (un personnage, un objet, une info… passe d’une série à l’autre).

Est-ce que The Defenders est vraiment un crossover ? Non, c’est plutôt une série dérivée qui mélange quatre séries enchaînant les crossovers dans le même univers : celui de Marvel. Rien que ça.

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C’est quoi ce nom ? En anglais, « crossover » signifie tout simplement « traverser », avec l’idée d’y aller « par-dessus ». C’est donc l’idée de croiser deux séries, qui se retrouvent ainsi dans le même univers.

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Quelle origine ? Elle est difficile à établir précisément, mais elle a souvent pour motivation le gain financier. On en retrouve énormément dans l’industrie des comics, ces bandes-dessinées américaines, car les maisons d’édition savent qu’il s’agit d’un moyen de vendre plus. Et oui, réunir deux héros de deux comics différents, c’est un moyen simple de s’assurer de vendre plus.

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Les séries sont un business comme un autre, il n’est donc pas étonnant qu’elle suive cette mode, surtout quand elles adaptent des comics, comme c’est le cas pour Marvel (les séries Netflix dans The Defenders, donc, mais aussi Agents of S.H.I.E.LD et les films des Avengers !) ou pour DC (sur The CW : Arrow/Flash/Supergirl/Legends of Tomorrow, etc., avec carrément des « mega crossovers » annoncés sur une semaine, avec un épisode par jour.)

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Au-delà des comics, il faut bien que j’avoue que je pense surtout au « Buffyverse », qui réunit les séries Angel et Buffy. Les deux séries évoluent dans le même univers et n’hésitent pas à s’échanger des personnages (Faith, Spike, Willow) ou des objets (une certaine bague en saison 4 de Buffy/1 d’Angel, par exemple). Bref, les deux ex restent en contact et se rendent visite, ce qui continue d’ailleurs dans les comics prolongeant l’existence des deux séries depuis plusieurs « saisons »…

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Aujourd’hui ? Outre les séries évoquées ci-dessus, il n’est pas rare de voir des personnages des franchises Les Experts (CSI) ou NCIS passer d’une série à l’autre. Grey’s Anatomy a proposé plusieurs crossovers avec Private Practice (jamais diffusés comme tels par TF1/Fr2) et le fera sûrement avec sa prochaine série dérivée, la franchise Chicago n’arrête plus de le faire (Fire, PD, Justice, …). Bref, le crossover est à la mode car il rapporte gros…

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Maintenant que vous avez une bonne idée de ce que c’est, je vous laisse aller étaler votre confiture ailleurs 😉

Bonne journée !

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