Alan Tudyk (#128)

Salut les sériephiles,

On est dimanche matin seulement, mais je suis déjà à peu près certain de ma performance de la semaine, alors pourquoi attendre plus longtemps ? Il y a un acteur qui sortait très clairement du lot dans les épisodes regardés au cours des sept derniers jours et je suis sûr que vous l’auriez trouvé, même sans le titre de l’article. Notons tout de même que Lauren Cohan se fait voler la place méchamment car sans lui, elle l’aurait probablement obtenu. C’est la vie !

Resident Alien" And The Televised History Of Comic Book Adaptations

La performance de la semaine :
Alan Tudyk

La série concernée : Resident Alien
L’épisode : S01E02 – Homesick – 17/20


Pourquoi ? Alan Tudyk obtient le premier rôle dans Resident Alien et comme cette série commence par deux très bons épisodes, ça ne devrait vraiment surprendre personne qu’il soit l’acteur que je mette en avant aujourd’hui. Il est au cœur de ces deux épisodes, forcément, et il y est brillant. Il faut dire qu’Harry est un rôle qui semble être du sur-mesure pour cet acteur qui a toujours parfaitement oscillé entre comédie et drame, entre tête de gentil et tête de méchant…

Alan Tudyk GIF by SYFY - Find & Share on GIPHYOr, c’est précisément ce qu’on lui demande de faire : il incarne après tout un extra-terrestre qui tente de passer incognito auprès des humains, ce qui mène à un tas de quiproquos comiques, à des moments problématiques et angoissants, et à des moments où il s’avère être un bon gros méchant… mais toujours avec beaucoup de gentillesse apparente pour ne pas se griller auprès des humains qu’il fréquente. Regardez cette série, elle est cool (mais je n’arrête plus de vous le dire depuis jeudi, vous aurez compris le message à force).

Asta Twelvetrees Tumblr posts - Tumbral.comPlusieurs scènes sont déjà marquantes du côté du jeu d’acteur dans ces premiers épisodes, mais j’ai principalement en tête quelques moments exceptionnels de type Harry découvrant ce qu’est l’alcool (et donc la danse avec un beau jeu de miroirs) ou découvrant les brosses à dents. Alan Tudyk garde un sérieux incroyable sur ces scènes, ce qui fait que l’on accroche tout de suite au personnage et que tout ça nous paraît drôlement crédible.

Voir aussi : Resident Alien nous envahit ce soir sur Syfy France

Et puis, bien sûr, du côté des scènes difficiles à jouer, il y a aussi tous ces moments où l’acteur est remplacé par l’alien dans la série. Je suis à peu près certain qu’il est tout de même invité à jouer ces scènes, parce que cet alien semble vraiment avoir un jeu similaire à celui de l’acteur. Au-delà de ça, il excelle avec ses têtes de méchants, juste après avoir paru si gentil. C’est un personnage hyper attachant cet extra-terrestre qui réussit l’exploit d’être aussi flippant… que cool ?

Recap: There Is Something About Harry in Episode 1 of 'Resident Alien' | Nerds and Beyond


Renpy GIFs - Get the best gif on GIFERVu aussi dans : Faut-il encore présenter Alan Tudyk ? Comme beaucoup d’autres, je le connais depuis son rôle inoubliable dans Firefly, où il incarnait le mari de Gina Torres, rien que ça. Il était le pilote de Serenity, il était incroyablement comme pilote et jamais je n’aurais pu l’imaginer dans le rôle d’un méchant à cette époque, particulièrement après Serenity.

Et pourtant, je l’ai retrouvé ensuite dans un rôle où il oscillait justement entre gentil et méchant, parce que c’était un peu le concept de la série. Il était brillant dans le rôle qu’il incarnait au sein de Dollhouse, toujours de Joss Whedon.

Con Man GIFs - Get the best GIF on GIPHYBien sûr, la science-fiction colle à la peau de l’acteur, qu’on a pu voir dans de très nombreux projets depuis sa première série marquante. Son meilleur rôle, avant Resident Alien, devait être celui qu’il avait écrit lui-même avec l’excellente comédie Con Man. Il y incarnait un avatar de lui-même en même temps, ça aide : un acteur sur le déclin qui écume les conventions pour tenter de retrouver le succès. Dans cette série financée par les fans (donc par moi, parfaitement) via crowdfunding, on retrouvait plein d’autres collègues et amis de Tudyk, je ne peux que conseiller ces deux saisons ! J’en aurais bien aimé une troisième d’ailleurs, ils avaient même réussi à me rendre accro à un jeu mobile.

Et bien sûr, c’est sans surprise que Tudyk avait également eu un rôle dans la deuxième saison de The Rookie, histoire de recroiser son pote Nathan Fillion. J’aime bien quand les faveurs sont distribuées comme ça à Hollywood, mais c’est totalement injuste ce monde de piston !


Meilleurs GIFs Firefly Cast | GfycatL’info en + : Difficile de séparer Alan Tudyk de Joss Whedon, puisque l’acteur s’entendait très bien avec le producteur… Aucun acteur de Firefly ne semble pour l’instant avoir eu quelque chose de négatif à dire sur le producteur qui est sous le coup de plusieurs accusations faisant de lui un homme peu fréquentable.

alan tudyk gifs Page 3 | WiffleGifAinsi, cet été, Alan Tudyk est même l’un des très rares acteurs à avoir pris la défense de Whedon, plus ou moins, en tweetant qu’il n’imaginait pas comment Whedon pouvait faire ce dont on l’accusait après avoir travaillé des années avec. Raté : du côté de la salle des scénaristes de Firefly, le son de cloche est différent puisqu’on y accuse Whedon de prendre un malin plaisir à faire pleurer ses employés, et même de s’être vanté d’avoir fait pleurer deux fois une scénariste au sein d’une même réunion. Vraiment, un type charmant.

Voir aussi : Le Whedongate, 2021

Resident Alien | Zinger - GIPHY ClipsC’est fou, tout de même, de se dire qu’il avait apparemment deux visages très distincts, l’un pour ceux qu’ils n’aiment pas et terrorisent, l’un pour ceux qu’il aime et/ou pour qui il travaille. Alan Tudyk ne s’est plus exprimé sur le sujet depuis, on n’en saura pas plus sur son avis. Parfois, mieux vaut se taire, hein, même s’il s’agit du type qui a lancé votre carrière et vous a donné vos meilleurs rôles (enfin, non, du coup). Il me semble être un acteur capable de changer d’avis et d’écouter les autres heureusement.

En attendant, c’est avec plaisir que je le retrouve dans Resident Alien, croyez-moi. La série est diffusée chaque jeudi soir en France sur Syfy (et rediffusée plusieurs fois, aussi ; à commencer par cet après-midi pour les deux premiers épisodes, à partir de 13h45).


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Sept clichés TV sur… Le Covid19 !

Salut les sériephiles,

Hier, je vous disais que je n’avais pas beaucoup de temps pour écrire mon article, avant de me lancer dans un verbiage de 1500 mots sur la fin de LOST. J’aurais mieux fait de me contenter de l’article prévu, mais le voici enfin ! Comme hier, il m’est partiellement inspiré par Geeleek et Morgane, parce qu’ils n’ont pas encore assez de séries parlant du covid19 à leur actif pour réussir à en faire un podcast de 42 minutes. Qu’à cela ne tienne, j’en fais un article de mon côté… Comme ça, il y aura un article sur mon blog quand ils se décideront à faire ce sujet de podcast, dans un an !

Bref, en attendant, il y a un certain nombre de séries de networks qui ont fait face à l’actualité et ont décidé de parler du covid19 dernièrement ; alors forcément, il y a déjà certains clichés qui ressortent. Sont-ils vraiment représentatifs de notre vie ? Pas forcément… Y aussi des trucs très américains. Ne vous inquiétez pas, c’est majoritairement sans spoiler ; je ne donne pas de détails explicites.

Voir aussi : Sept clichés TV sur le couvre-feu

Top 30 Greys: Season 11 GIFs | Find the best GIF on Gfycat

1) Les conversations en visio ont pris une place prépondérante dans nos vies, comme dans Grey’s Anatomy

S’il y a bien une série marquée par la pandémie cette année, c’est celle-ci… Mais outre l’hôpital qui est en manque flagrant de moyens et les patients qui tombent tous malades, ce qui est flagrant avec la série de Shonda Rhimes, c’est l’omniprésence des conversations en visio pendant une pandémie. Ce n’est pas vraiment une surprise : la série a toujours aimé les conversations téléphoniques en visio… mais là, ça devient carrément un incontournable. Et s’il est évident que oui, les conversations en visio se sont imposées pendant le premier confinement, je n’ai pas tellement l’impression qu’elles perdurent autant depuis. C’est donc à la fois VRAI et FAUX : de mon côté, je n’en fais pas beaucoup plus qu’avant, et je les privilégie toujours pour retrouver des amis habitant loin… En fait, j’en faisais déjà suffisamment avant pour que ça ne change que partiellement ma vie (cela dit, cette série aussi, le gif ci-dessus date d’il y a six ans !). Quitte à parler de cette série toutefois, et c’est un chouilla spoiler, soulignons tout de même qu’il reste dangereux de se servir des conversations en visio pour tenter de retrouver une vie sexuelle, même avec un partenaire de confiance. Personne n’est à l’abri de se faire hacker…

Voir aussi : Le coronavirus, la France et les séries américaines

torres & bishop | Ncis, Ncis funny, Ncis cast

2) On connaît tous quelqu’un qui a eu le Covid, comme dans NCIS

C’est valable dans à peu près chaque série de l’article, mais NCIS a marqué un coup fort dans son premier épisode traitant de la pandémie. Je n’en dirais pas plus, mais sans aller jusqu’à ce coup fort, il faut bien remarquer que depuis la reprise des séries de networks en novembre, on découvre de plus en plus de personnages dont la vie a été impactée personnellement par ce satané covid19. En même temps, c’est bien normal, et c’est un reflet de la société en 2020. De la société américaine, plus durement touchée que nous, oui, mais aussi de la nôtre. À mon échelle, j’ai de la chance de ne connaître que deux personnes qui sont passées par l’hospitalisation (et sans réa, en plus), mais ne nous leurrons pas : on connaît tous quelqu’un qui l’a eu, et tous quelqu’un qui a en plus subi une forme plus ou moins grave. C’est donc parfaitement VRAI.

Voir aussi : Bref, je suis cas contact Covid19

vic hughes on Tumblr

3) On porte le masque en toutes circonstances, comme dans Station 19

Les pompiers font du jogging dans des parcs municipaux en portant le masque, et ça me rend totalement dingue. Je ne sais pas si c’est une vraie norme aux États-Unis ou si c’est juste pour le principe de faire prendre conscience aux gens qu’il faut porter le masque partout, mais pour le coup, en tant que français, ce cliché est FAUX. Oui, il faut encore le porter dans la rue malgré le plein air, mais chaque fois que je croise un joggeur, il ne porte pas le masque et je mets une bonne distance entre ce joggeur et moi. Courir avec un masque, c’est bien compliqué, j’ai essayé pour choper mon bus (j’ai même réussi, d’ailleurs) et je ne recommande pas cette pratique. Du tout. D’ailleurs, le port du masque pour draguer comme le fait Vic ? Je n’y crois pas tellement non plus.

Voir aussi : Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?

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4) Les masques sont mis n’importe comment, comme dans New-York Unité Spéciale

Si je ne recommande pas de porter un masque pour faire du sport, ça n’empêche que je fais partie des gens qui croient plutôt pas mal en la science et donc en l’utilité d’un port du masque, s’il est fait correctement. Sibeth avait raison : nous ne savons pas les porter. Combien de gens voient-on avec le nez sortant du masque, ou le masque sur le menton, ou le masque bien mis, mais réajusté à mains nues en permanence avant de se frotter les yeux, ou… ? C’est insupportable. Je ne suis pas un exemple parfait, je vous rassure, vous vous doutez bien que moi aussi j’ai des gestes foireux quand je donne sept heures de cours avec dans la journée ; mais il y a quand même des moments où ça ne paraît pas si compliqué de faire bien les choses. Dans New-York Unité Spéciale, on a toutefois un bon exemple de masques mis de manière parfaitement aléatoires. Les masques sont parfois là pour nous rappeler qu’il y a une pandémie, mais on ne sait pas trop ce qui motive les personnages à le mettre : ils peuvent marcher dans la rue sans masque et le mettre une fois qu’ils se séparent ; le retirer au beau milieu d’un hôpital, mais le mettre dans un restaurant et, très souvent, le retirer quand il y a besoin de parler. Mouais. Tout de même, je me dois de souligner qu’un épisode m’a fait mourir de rire : Amanda met son masque pour aller arrêter une nana, mais une fois celle-ci au commissariat, elle l’interroge sans qu’aucune d’elles ne portent de masque. Soit, il y a de la distance, n’est-ce pas ? Non : elle lui hurle dessus à deux centimètres de distance et, sérieusement, ON VOIT les postillons. Beaucoup trop drôle… D’ailleurs, elle a recommencé dans l’épisode de la semaine dernière dans un bar ! Malheureusement, ce cliché est principalement VRAI… PS : ne changez pas de masque dans un commissariat américain, ils s’en servent pour récupérer votre ADN sans votre consentement aha !

Voir aussi : Le Crève-coeur, une autofiction pour mieux comprendre le coronavirus ?

madison this is us | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

5) On psychote sur l’état de santé des gens, comme dans This is us

Ce point précédent sur les postillons d’Amanda est assez révélateur de l’état d’esprit dans lequel on vit désormais nos vies : difficile de ne pas se sentir détraqué par la pandémie quand on regarde des films ou séries et qu’on repère toutes les situations à risques, non ? This is us rend bien compte de ce cliché parfaitement VRAI, avec des personnages qui n’arrêtent plus de se poser des questions sur les dates du dernier test ou la fiabilité des quarantaines des uns et des autres. Si ça paraît parfois un peu excessif dans la série parce que nous n’avons pas tout à fait les modalités (et facilité d’accès au test ?), c’est extrêmement réaliste de nous montrer cette peur insidieuse qui fait partie de notre quotidien. Et rien que pour ça, j’adore les séries. Par contre, les câlins à distance, faut vraiment calmer les américains.

Voir aussi : Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ?

Season 4 Help GIF by 9-1-1 on FOX

6) On a de nouvelles routines plus hygiéniques, comme dans 9-1-1

Dans le même ordre d’idée, un certain nombre de séries nous montre bien l’invasion de gel hydroalcoolique et/ou de tests de température avant d’entrer sur un lieu de travail. 9-1-1 a fait un bon travail à nous montrer certaines routines concernant la maison, que ce soit se changer entièrement en rentrant d’un hôpital, se laver les mains chaque fois qu’on rentre ou se faire livrer les courses avec une bonne distanciation. Tous ces clichés sur les nouvelles routines et les protocoles sont VRAIS. On ne se rend même plus compte du nombre flagrant de nouvelles habitudes qu’on a, même si l’on n’est pas de ceux qui psychotent et même si l’on est une de ces personnes portant mal le masque (si c’est votre cas, remettez vous quand même en question svp, il y a des personnes à la santé plus fragile que la vôtre, soyez un peu altruiste ?). Quant à moi qui travaille dans un établissement scolaire, les protocoles sont critiquables, certes, mais le gel à mettre sur les mains de tous les élèves au début de chaque heure (minimum) suffit à souligner que si, si, on a de nouvelles routines, c’est bien VRAI.

Voir aussi : The Leftovers, ou la série qui nous préparait psychologiquement au Covid19 (sans le savoir)

Your favorite Brujas

7) La distanciation nous fait réfléchir différemment sur nos relations, comme dans Charmed

Rassurez-vous, la série ne traite pas directement du coronavirus… mais elle le fait à sa manière, avec un problème de magie qui impose de respecter une certaine distanciation. J’ai adoré ce twist, qui est une belle manière de traiter la pandémie en simplifiant très légèrement le tournage pour eux et en abordant certains points avec nous. Ainsi, les sœurs sont obligées de mettre en place de nouvelles routines pour ne pas se faire avoir par une distanciation insuffisante, ce qui est plus propice à l’humour qu’à la réflexion sur la pandémie – et puis, au sein d’une même maison, on a moins besoin d’une telle distance (quoique, il y a les cas contacts et tout). En revanche, là où j’ai particulièrement aimé le dernier épisode, c’est lorsque la série s’est mise à évoquer la difficulté d’une relation sociale (et pas qu’amoureuse, d’ailleurs) sans son aspect physique. Nous sommes des êtres qui avons besoin de relations physiques (et pas que sexuelles, hein), et c’était bien de le souligner au détour d’une ou deux répliques. Je sais que tout le monde n’y a pas forcément réfléchi, mais j’ai quand même envie de dire que c’est un cliché VRAI, parce que j’ai eu des conversations sur le sujet avec des collègues ou des amis.

Voir aussi : Sept clichés TV sur… le confinement

GIPHY's Most-Viewed GIFs of 2020. 2020… how do we even begin to describe… | by GIPHY | Medium

Et pour conclure l’article, difficile de ne pas souligner une dernière tendance de certaines séries, et particulièrement la franchise 9-1-1 en abusant un peu, qui est un cliché on ne peut plus VRAI : tout le monde s’accorde à dire de 2020 est une année de merde, qui ne peut pas devenir pire ou qui est un flou total car personne n’y a rien fait – ou y a fait la même chose tous les jours. Bref, il y a un impact psychologique de cette pandémie, c’est indéniable… même si moi, j’ai bien aimé quand même mon année 2020, sorry not sorry.

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

La fin de LOST en 500 mots (ou pas)

Salut les sériephiles,

Il ne me reste plus beaucoup de temps pour rédiger cet article du jour, alors je mets encore de côté l’article que je voulais déjà écrire hier pour proposer à la place celui-ci, parce que je suis énervé. Pourquoi ? À cause de Geeleek bien sûr ! Bon, plus concrètement, à cause d’une interview de Josh Holloway que Geeleek m’a envoyé dans l’après-midi, dans laquelle l’acteur qui s’est fait connaître pour son rôle de Sawyer dans LOST affirmait que pour lui, l’île était le purgatoire et que peut-être tous les personnages de la série étaient morts dans le crash.

Best Josh Holloway GIFs | Gfycat

Voir aussi : L’article qui a déclenché ma colère (et me dépite vraiment beaucoup)

PARDON ? Comment c’est possible, ça, sérieux ? Cela va faire onze ans que la série est terminée et l’un de ses acteurs principaux n’a toujours pas compris le putain de scénario ? Je. Bon. Zen, Jérôme.

Je n’ai bizarrement jamais pris le temps de vraiment évoquer la fin de LOST ici, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle a fait couler beaucoup d’encre et de gouttes de sueur depuis qu’elle a été diffusée. Elle n’était pourtant pas si dure à comprendre. Allez, spoiler alert pour le principe, et voilà donc ce qu’il fallait comprendre de cette fin.

Voir aussi : Mon épisode préféré de… LOST (#2)

Top 30 Lost Jack Eye GIFs | Rechercher le meilleur GIF sur Gfycat

Non, les personnages ne sont pas tous morts au début de la série.

Lorsque l’avion s’est crashé sur l’île, les survivants du vol 815 ont bien survécu, c’est le principe quand on est un survivant. Certes, lors de la diffusion sur ABC, il y a eu des plans de l’avion crashé pendant le générique de fin. C’était juste pour faire joli, tout avait été expliqué avant, pas la peine d’y voir une image venant contredire tout ce qui a été dit avant. Si les survivants finissent tous par mourir à un moment différent, et pour certains des années après la fin de la saison 6, c’est parce qu’ils sont humains, même lorsqu’ils sont investis de pouvoirs quasi-divins, et que la mortalité fait partie de l’humanité.

Voir aussi : Faut-il prévoir la fin d’une série ?

Top 30 Lost Abc GIFs | Find the best GIF on Gfycat

Bref, à la fin, ils sont tous morts, ça, oui.

Après les flashbacks des premières saisons et les flashforwards des saisons 4 et 5, les scénaristes ont eu la drôle d’idée d’intégrer le concept de « flash-sideway ». Tout au long de la saison 6, on obtient donc un aperçu de ce qu’aurait pu être la vie de nos héros sans le crash du vol 815… C’est en tout cas ce qu’on pense au départ, mais bizarrement, au fur et à mesure de la saison, les héros se croisent et se reconnaissent, ayant alors des souvenirs de leur vie sur l’île. Que se passe-t-il donc ? Ben, ils sont morts, tout simplement.

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Os 20 melhores episódios de LOST | Parte 2 - A Odisseia

La série propose bien une image du purgatoire… mais certainement pas sur l’île !

Ce purgatoire, il s’agit des flash-sideways. Le père de Jack l’explique très bien à son fils, d’ailleurs. Toute la saison 6 nous montre en fait des personnages qui sont morts, mais qui une fois morts, se retrouvent au moment le plus marquant de leur vie. Ils peuvent ainsi rejoindre les personnes qui ont le plus marqué leur vie et passer à l’étape suivante de la mort, en passant par une église qui contient des objets et des œuvres liées à toutes les religions. S’il n’est pas explicitement dit qu’il s’agissait d’un purgatoire, les flash-sideways ont cette vocation d’apporter la paix à des personnages qui n’ont pas tous pu accepter leur mort, de réunir des couples au destin tragique et de faire en sorte que chacun puisse se retrouver et trouver sa paix intérieure avant de passer à l’étape suivante, dont on ne saura rien d’autre que cette forte lumière blanche qui enveloppe les personnages à la fin. Et pas tous : certains ne sont pas encore prêts à passer de l’autre côté car ils n’ont pas la paix, en eux.  En gros, la vision de la mort dans LOST, c’est une vie après la mort très similaire à celle d’avant, mais avec des différences qui nous permettent de retrouver nos âmes-sœurs, au pluriel : les âmes qui ont marqué notre vie.

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TBH I'm Still Frustrated By These 31 Things That Happened In “Lost”

Et l’île dans tout ça, alors ?

Eh bien… Mystère. C’est là tout le problème de cette fin de série : le père de Jack nous dit très clairement qu’il faut apprendre à lâcher prise et passer à autre chose. Nous n’aurons jamais toutes les réponses à nos questions sur la création du monde… eh bien, c’est pareil pour l’île. Quelques épisodes avant la fin, il est même explicitement dit qu’une réponse apporte toujours plusieurs questions avec elle. Pour ce qui concerne l’île, nous en sommes donc réduits à un ensemble de théories, et c’est à chacun de se faire son avis, certes. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il s’agit du purgatoire : de nombreux personnages repartent de l’île et voyagent à travers le monde tout au long de la série.

On saura tout de même de l’île qu’elle est – était ? – comme le bouchon en liège d’une bouteille de vin empêchant le liquide d’en sortir. L’image est étrange, pas vrai ? Concrètement, l’île permet de garder enfermée une énergie maléfique puissante. Cette dernière, la fumée noire, puis l’homme en noir, cherche à s’échapper de l’île par tous les moyens possibles : et le meilleur moyen pour le vin de s’enfuir, c’est soit de faire sauter le bouchon (l’île, donc), soit de briser la bouteille (ah, le monde ?). On ne saura jamais trop ce qu’est cette énergie, cet être immortel qui parvient à survivre, mais elle existe.

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Meilleurs GIFs Oceanic Flight 815 | Gfycat

Personnellement (et là, c’est une théorie pour que je sois en paix), je vois l’île comme une boîte de Pandore à ne surtout pas ouvrir.

Pas de bol, elle l’a été, le mal s’est échappé un petit peu et pour le contenir, un être bon chargé de garder le mal s’est alors empressé d’aller marquer des humains tout ce qu’il y a de plus ordinaires pour les attirer sur l’île et faire en sorte qu’ils entament un combat avec l’énergie maléfique. L’île est peut-être tout simplement un jardin d’Eden, où l’on trouve une fontaine de jouvence dans une eau qui rend (quasi) éternel et une source qui cache une énergie électromagnétique puissante capable de faire voyager dans le temps et l’espace.

Comment voulez-vous alors cartographier cette île si elle se déplace dans le temps et change fréquemment d’emplacement, hein ? Toute la saison 5 repose sur les divers déplacements de l’île qui déraille.

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Voilà donc ce qui a été dit explicitement au sein de la série (et on sort de la théorie) :

L’île a ses propres règles, on ne sait pas exactement ce qu’elle est, mais elle a besoin d’un gardien qui empêche la fumée noire de s’échapper et d’aller se répandre dans le monde. Les gens dessus sont bien vivants, mais perturbés par l’énergie électromagnétique qui dérègle tout.

Top 30 Lost Abc GIFs | Find the best GIF on Gfycat

Oui, mais j’ai encore plein de questions moi…

Les chiffres maudits ? Eh, une simple équation qui annonce l’apocalypse. Mais ça, ce n’est pas dit au sein de la série, mais dans des easters eggs et webisodes. Quant à la Dharma Initiative, ce sont juste des gens chelous faisant tout un tas d’expérience sur cette énergie électromagnétique. LOST n’a jamais eu vocation à répondre à toutes ces questions, de toute manière : ce qui compte, c’est l’odyssée des personnages, leur voyage, leur évolution… Leur volonté de comprendre le monde qui les entoure ? Elle est limitée par le fait qu’ils ne sont que de simples humains. Tout comme nous sommes limités et incapables de comprendre pourquoi nous mourrons ou ce qu’il se passe vraiment quand on meurt ; tout comme nous ne pouvons pas dire ce qu’il y a eu avant le Big Bang, etc., etc.

My love britt x scott lost GIF - Find on GIFER

C’est normal d’avoir encore des questions, et c’est voulu par les créateurs et scénaristes : ils souhaitaient une œuvre ouverte qui continue de permettre le débat, les théories… Une série qui puisse survivre et continuer de transporter ses fans, quoi ! Il faut l’accepter… et avancer. Apparemment, Josh Holloway a encore du mal à le faire après onze ans. Et moi aussi.

Will there be a Lost revival series? We examine the evidence

PS : Oui, j’ai adoré la fin de LOST, c’est comme ça. Et pour rappel, toute la série est expliquée de manière claire et explicite en trois minutes dans le dernier épisode, il est dit très clairement que Jack est mort, comme les autres, mais pas pendant le crash (c’est dit explicitement « SOME LONG AFTER YOU » putain qu’est-ce qui n’est pas clair dans « CERTAINS [SONT MORTS] LONGTEMPS APRES TOI » ??), et qu’il va se diriger vers une nouvelle étape après sa mort :

WandaVision – S01E08

Épisode 8 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !

Spoilers


The only way forward is back

On approche bien trop vite de la fin de cette saison, mais le titre de l’épisode promet un retour en arrière qui risque de ralentir les choses avant la conclusion épique. C’est en même temps nécessaire : il faut bien apporter des réponses à tout ce qu’il s’est passé, non ?

Pour cela, on recommence en plein XVIIe siècle avec Agatha (All-Along) qui est traînée sur un bûcher de Salem. Evidemment, c’est une sorcière, après tout… Le plus étonnant est toutefois qu’elle semble être brûlée par d’autres sorcières, et ça, on ne s’y attendait pas : elle est brûlée pour trahison pour avoir voulu utiliser la magie noire.

Si elle commence par nier, Agatha finit par reconnaître ses torts, en assurant qu’elle n’a pas voulu défier les règles mais que les règles se sont pliées à elle. Loin d’avoir de la compassion pour leur sœur sorcière, toutes les sorcières de sa sororité décident de lancer un rituel qui la tuera… en théorie. En pratique, Agatha est tellement puissante que c’est elle qui vide d’énergie toutes les sorcières autour d’elle. Elle les tue, plus par accident qu’autre chose, comme c’est de la légitime défense, et ça se termine ainsi par un matricide.

En effet, sa mère – ou en tout cas, la sorcière-en-chef de ce Salem – affirme que sa fille ne peut faire le bien, même si elle le souhaite, et ça ne plaît pas du tout à Agatha. Bon. C’est une origin story plutôt sympathique pour ce personnage, et ça nous explique la folie du personnage : elle a de quoi avoir une rage violente en elle après tout.

Une rage violente, c’est aussi ce qu’a Wanda quand on en revient au présent : Wanda se retrouve dans une cage créée par Agatha. Cette dernière a posé des runes sur les murs de manière à neutraliser la magie de la sorcière rouge (ou de toutes autres sorcières) et elle nous explique ainsi les bases de la magie du MCU. Soit.

Il est intéressant de noter également que l’accent de Wanda reparaît enfin dans cet épisode, alors qu’elle s’inquiète de savoir où sont ses enfants et qu’elle est faite prisonnière par une Agatha fière de lui annoncer tout son plan machiavélique, qui semble avoir pour but de connaître la vraie nature de Wanda, quitte à utiliser un Fietro, un Faux Pietro, le vrai étant criblé de balles.

Bon, est-ce qu’ils nous renient la liaison avec les X-Men là ? C’est trop gros pour se le permettre. En attendant, Agatha explique à Wanda qu’il est facile de posséder les gens et d’avoir tout pouvoir sur eux. La sorcière peut facilement contrôler les animaux, par exemple, et les transformer ensuite, pour mieux les tuer. Oui, mais non : on en revient au même problème, si Agatha veut la vraie nature de Wanda, c’est parce qu’elle veut savoir comment elle peut avoir assez de magie pour provoquer un hexagone avec tant de contrôle et magie en auto-pilote.

Allez. Dottie, je veux que tu reviennes et que tu sois la responsable de tout… Avec un petit générique « it was Dottie all along » ? Non ? Bon, ce n’est pas la piste prise par la série en ce début d’épisode, mais en tout cas it wasn’t Agatha all along after all. Pas autant qu’on ne l’imaginait, en tout cas ! Loin de la comédie habituelle, même si Agatha est toujours aussi drôle, l’épisode nous propose donc de suivre Agatha et Wanda en plein voyage dans le passé de Wanda.

Yep. Le but d’Agatha est de mieux comprendre l’origine de Wanda, et c’est intéressant de découvrir ainsi les parents de Wanda et Pietro qui parlent un Sokovien probablement aléatoire puisque cette langue n’existe pas. Je déconne, avec le MCU, pas de doute, ils ont inventé une vraie langue. En tout cas, on repasse vite à l’anglais, puisque les parents veulent entraîner les enfants à parler anglais.

Le pays est en guerre, il est logique de vouloir le fuir. En attendant de le faire, toutefois, il est possible de fuir par la télévision. C’est là qu’on découvre que les parents sokoviens sont fans de sitcoms, et qu’ils ont transmis ce goût à Wanda qui, pour l’occasion, redevient une petite fille. Ouep. C’est parti pour une origin story qui nous explique tout le fondement de la série. Le premier épisode était ainsi une parodie de Dick Van Dycke, apparemment.

Je ne connaissais pas assez pour faire le lien, mais Wanda adorait cette série quand elle était enfant, et elle nous spoile la fin de l’épisode : c’était un mauvais rêve dont on peut se réveiller. Ce qui n’est pas un mauvais rêve, par contre, c’est le mur qui éclate et tue ses parents. Oui, c’était ainsi le dernier jour des parents de Pietro et Wanda, qui survivent à cet acte de guerre mais se retrouvent coincés face à une bombe de Stark Industries qui n’explose pas.

On ne sait pas bien pourquoi : Wanda affirme qu’elle est défectueuse à Agatha qui la tire de là, mais avant ça, elle utilise tout de même la magie. Ou elle fait les gestes pour. En tout cas, Agatha remarque que tout ça, ça explique son goût des sitcoms et les années de psychothérapies dont elle a besoin, mais ça n’explique pas la puissance de Wanda.

Pour la comprendre, elle envoie donc Wanda un peu plus loin dans son futur, lorsqu’elle était volontaire pour un groupe terroriste et faisait d’étranges expérimentations avec… la pierre d’infinité ? Dans son passé, comme ça ? C’est hyper intéressant : elle est éblouie et voit une sorcière se diriger vers elle, et ça explique selon Agatha le développement infini des pouvoirs de Wanda… qui à nouveau finit en isolement à regarder des sitcoms des années 80.

Après les événements d’Avengers 2, cela dit, Wanda y préfère des épisodes de Malcolm : Agatha l’y emmène parce que c’est là que Wanda fait son deuil de Pietro, sans y parvenir. Elle vit désormais avec Vision dans le bâtiment des Avengers et elle lui affirme que le seul réconfort qu’elle pourrait avoir serait de revoir son frère. Ah. Ce n’est pas près d’arriver, il est mort.

La série aborde ici ce qui me semblait être son thème principal dès l’origine : le deuil, le déni, la difficulté que c’est de gérer le deuil. Quand il faut l’expliquer à Vision, c’est une autre difficulté qui s’impose aux scénaristes, mais c’est finalement Vision qui explique à Wanda de la meilleure des manières que le deuil, c’est un amour qui refuse de s’éteindre.

La scène était si belle, l’alchimie est si dingue ! Si moi, je suis à fond, il est clair qu’Agatha est blasée par contre. Elle en a marre de ne pas avoir sa réponse, alors elle accélère encore les choses en insistant à présent sur le décès de Vision et sa volonté de récupérer le corps de son amant, cinq ans après sa mort. Ben oui, Wanda fait partie des gens qui ont disparu à cause de Thanos, après tout. Elle s’est donc rendue au S.W.O.R.D pour le récupérer et a ainsi pu rencontrer Hayward.

Ce dernier est le directeur du S.W.O.R.D et il comprend bien que Wanda veut récupérer le corps de Vision, mais il ne compte pas pour autant lui rendre. À la place, il lui montre ce qu’il en est : le corps de Vision a été démantelé en un milliard de parties et composants. Il a même été décapité… C’est trop pour elle qui refuse de voir Vision comme 3 milliards de vibranium, mais juste comme un corps qu’elle veut enterrer. Logique, quoi.

Hayward est un bâtard qui lui affirme que Vision n’est pas elle, mais qu’il le possède et qu’il est son devoir éthique de l’analyser. Alors. Oui, bien sûr… Un peu de psychologie peut-être ? Il est si louche en plus à lui parler de résurrection… En tout cas, on est loin de l’attaque qui a été montrée à Monica il y a quelques épisodes.

Au contraire, nous sommes sur un bon moment d’émotion pour Wanda qui ne parvient pas à ressentir Vision… et l’abandonne derrière elle. Je savais bien qu’elle n’était pas si méchante. Elle repart même en voiture du complexe, comme si de rien n’était, sans le corps de son amant ! C’est là qu’on arrive à la partie la plus intrigante de l’épisode cependant : elle se rend en effet à Westview, sans qu’on ne sache exactement pourquoi.

En se promenant dans le centre-ville, elle aperçoit les différentes personnes qui deviendront les personnages de sa propre sitcom, mais ne s’arrête pas pour autant, se rendant plutôt dans un quartier résidentiel abandonné… Il est alors révélé que Vision avait choisi ce quartier pour vieillir avec Wanda : il avait bien l’intention d’y construire une maison pour elle et pour leur couple. Ils devaient vieillir dans cette petite ville tranquille !

La scène est belle émotionnellement parlant et on sent toute la douleur du deuil qui s’impose. Wanda éclate alors non pas en sanglot, mais en pouvoirs magiques : elle construit toute la maison… et étend encore son influence et ses pouvoirs. Quoi ? C’est donc elle qui a tout provoqué ? Pas de twist ? C’est surprenant, mais terriblement triste pour elle de voir que ma théorie d’origine est la bonne. C’est si déprimant : elle passe tout le quartier – toute la ville ! – en noir et blanc et recréé Vision de mémoire.

La scène est belle, Vision embrasse Wanda… et Wanda se retrouve en couleur à observer tout ce qu’il se passe dans le salon de la maison qui devient un plateau de tournage de sitcom, avec des gradins pour le public.

Pour seul public, cette fois, Wanda a simplement Agatha qui l’applaudit avant de s’éclipser. Oh, elle ne va pas bien loin : comme en début d’épisode, Wanda entend soudainement les jumeaux l’appeler, dans la rue. Ils y sont tenus en laisse magique par une Agatha qui n’hésite pas à les étrangler et révèle coup sur coup à Wanda et à nous-mêmes qu’elle n’est pas censée exister : elle est une légende, rien de plus…

Un être de création spontanée, utilisant la magie du Chaos : la Sorcière Rouge, Scarlet Witch, enfin ! Oh, ce n’est toutefois pas le vrai cliffhanger de l’épisode, même si le générique de fin se lance : post-générique, on découvre en effet qu’en-dehors de l’Hex, Hayward a réassemblé une nouvelle fois Vision, comme il semble le faire fréquemment depuis cinq ans. Cette fois, toutefois, il atteint le résultat souhaité : il redonne vie à Vision, grâce à un bout du Vision de l’Hex. PARDON ?

EST-CE QU’ILS VIENNENT DE RESSUSCITER VISION ?

AAAAAAAAAAAH.

(bon, par contre, à quel moment il a réussi à prendre un bout de Vision ? Même avec le traceur qui lui permettait de le localiser, j’ai l’impression qu’il nous manque un bout d’infos, non ? Et où est Monica ? Et Pietro purée ?!)

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