Fear the Walking Dead – S06E02

Épisode 2 – Welcome to the Club – 13/20
C’est un étrange épisode qui possédait pas mal de bonnes idées et avait du bon potentiel… mais ne parvenait pas à l’exploiter comme il faut. Grosso modo, on suit mes personnages préférés dans une journée pas bien passionnantes et la construction de certaines intrigues fait tellement de détours et une marche arrière que l’on fait du surplace pour pas grand-chose. Déçu… parce que j’en attendais beaucoup trop, tout simplement.

> Saison 6


Spoilers

We need to keep all our people safe, and there’s another way.

Je suis peut-être en vacances, mais j’ai quand même trop envie de savoir de quoi il va en retourner dans cette saison pour ne pas profiter de la nuit pour regarder cet épisode. Ce n’est pas sérieux ? Quimporte, je le fais quand même. Alicia, quoi ! L’épisode commence par de nouveaux inconnus qui se voient offrir une chance par Virginia.

Je sens que nous n’avons pas la même définition de chance… Et effectivement, on découvre rapidement que la chance qu’ils ont consiste à pouvoir se faire fusiller ou tenter de survivre face à une meute de zombies affamés. Bon, elle a la gentillesse de les armer, certes, mais ça craint quand même énormément. J’ai de la peine pour ces humains qui ne peuvent pas fuir et sont forcés de faire face à des zombies eux-mêmes coincés dans un hangar à la porte coulissante.

Les choses tournent finalement plus mal que prévues et le seul qui survit est celui qui précisément voulait fuir au plus vite face à cette épreuve de dingue. C’était bien drôle à voir, ma foi, surtout que le connard qui pensait avoir tous les pouvoirs se retrouve finalement aspiré sous la porte coulissante par les zombies. Franchement ? La scène est kiffante, même si on ne sait pas exactement de quoi il en retourne.

Après le générique, on retrouve ENFIN Victor et Alicia. Ils portent des masques, ce qui est plutôt rigolo en cette période, sachant que tout a été tourné avant… Ils sont apparemment de corvée, même si on ne sait pas bien en quoi consiste leur corvée pour le moment. Un homme – qui se définit comme un ranger – leur demande toutefois de déplacer tout ce qu’ils sont en train de faire parce qu’il veut profiter de son repas sans avoir à sentir les odeurs de merde.

Ouep, on comprend donc qu’ils sont occupés à jouer les chasses d’eau pour nos nouveaux ennemis. Ils déplacent donc des seaux de merde, et ça ne plaît pas tellement à Victor qui n’hésite pas à se rebeller face à ce ranger. Si ce dernier est motivé à l’idée de le tuer, il laisse rapidement tomber les choses quand une certaine Dakota – la fille de Virginia ? Elles se ressemblent – l’en empêche. On découvre au passage que le connard de ranger s’appelle Marcus.

Dakota ? Elle sympathise comme elle peut avec Alicia et Victor, qui sont emmenés évidemment vers Virginia, occupée à se faire couper les cheveux par notre increvable Daniel. Bien qu’increvable, il refuse finalement de parler à Alicia et Victor, préférant ne pas risquer d’ennui avec Virginia. Cette dernière a une jolie coupe de cheveux (non) et un très joli bureau où elle informe Alicia et Victor qu’elle va les replacer ailleurs qu’aux latrines, parce que tout de même, ils valent mieux que ça.

Mouais. Elle les abandonne volontairement avec Daniel, qui continue de refuser de les reconnaître. Ben ça alors, il est convaincant le vieux quand il joue les amnésiques. C’est gênant. En plus, soyons honnêtes… on se fait un peu chier dans ce début d’épisode. Cela m’emmerde d’autant plus que ‘adore Alicia et j’aime beaucoup Victor ! C’est horrible quand des personnages qu’on aime finissent dans des épisodes peu exceptionnels.

Bon. Qu’importe, vous me direz, il suffit de s’accrocher à l’épisode, où nos héros sont ramenés à la porte métallique coulissante. Leur rôle est donc de faire le ménage dans l’entrepôt où se trouvent de nouveaux zombies supplémentaires depuis la dernière fois. Forcément. Histoire de se mettre dans le bain, le duo découvre ce qui arrive aux gens qui fuient : ils se font tuer. Toutefois, avant de se mettre au ménage de l’entrepôt, ils retombent sur Charlie, puis sur Janis. Je n’ai plus aucun souvenir de qui est Janis, honnêtement.

Elle a tout de même les informations les plus essentielles pour Victor et Alicia : ils sont face à neuf rangers, ce qui permet à Victor d’envisager un plan d’évasion. Ce ne serait pas Victor sans ça, j’imagine… En attendant de faire le ménage dans l’entrepôt, Victor et Alicia peuvent interroger le prisonnier qui ne s’est pas fait tuer en début d’épisode et apprendre un peu ce qui les attend dans l’entrepôt.

Tout ça permet à Alicia de prendre conscience qu’ils ne font pas encore le poids face aux rangers de Virginia, contrairement à ce que pense Victor. Alors qu’ils se disputent sur la marche à suivre, Charlie finit par découvrir Dakota au fond du camion d’armes dans lequel ils sont. Il est alors révélé que Dakota a entendu leur conversation et qu’elle est… la sœur de Virginia.

Parfait, ça marche mieux que la fille, et le casting est très réussi puisque les actrices se ressemblent. Bien sûr, Dakota veut s’enfuir elle aussi, préférant échapper au contrôle de sa sœur et à Lawton. Si elle demande l’aide d’Alicia et Victor, c’est parce qu’elle a eu l’occasion de voir les fameuses vidéos… Décidément. Je n’étais pas convaincu par cette idée, mais elle hante tous les personnages cette saison, j’ai l’impression !

Dakota explique rapidement que dans l’entrepôt, il y a une arme que Virginia veut à tout prix trouver et dont ils pourraient se servir contre elle… Pour gagner la confiance de notre duo de héros, Dakota précise qu’elle vit avec Ginny et sait tout de sa sœur, y compris le deal qu’elle a passé avec Strand. Oups, Alicia n’était pas au courant : il a fait en sorte de pouvoir rester avec elle. C’est vrai que ça manquait d’une explication claire de pourquoi ils étaient ensemble.

Daniel lui explique donc qu’il veut se souvenir de qui il est et qu’Alicia l’aide à rester un humain respectable. Soit. Alicia accepte son explication… mais elle refuse de suivre son plan pour autant, préférant de loin se démerder pour exécuter ce que Virginia veut d’elle. On peut donc enfin en arriver à la grosse scène d’action de l’épisode.

Loin de se contenter du plan débile du début d’épisode, nos héros ouvrent donc l’entrepôt après avoir sécurisé les lieux en créant un passage plutôt sympathique les forçant à venir un à un à eux. J’ai beaucoup aimé voir ce plan se mettre en place… jusqu’à ce que Shanjay fasse de la merde et quitte son poste. Forcément, il fallait de la vraie action et on y arrive avec les zombies qui réussissent à s’échapper plus que prévu. Charlie n’arrive pas à fermer la porte des barrières de fortune mises en place, en plus. Elle est sauvée in extremis par Alicia… mais également par Dakota. On dirait vraiment qu’un ship se met en place entre les deux femmes, mais le problème c’est que Dakota est du coup repérée par des rangers.

Qu’importe : si Virginia est prévenue, les zombies finissent par s’échapper du passage prévu pour eux. Dakota parvient donc à échapper à la surveillance des rangers qui se font tuer par négligence. Eh, ça permet de récupérer facilement des armes ça… Enfin, facilement, ça reste à voir. Victor tente d’attirer les zombies à lui et Dakota en klaxonnant dans un van, mais c’est en vain. Sanjay, qui s’y planque, lui explique donc que les zombies préfèrent toujours de la chair fraiche.

Il aurait mieux fait de se taire : Victor prend la décision de sacrifier Sanjay, sans lui demander son avis. Il le blesse et l’envoie donc à bouffer aux zombies, sauvant au passage Janis, Alicia et Charlie qui étaient autrement dans la merde. Je suis bien dégoûté du sort réservé à Sanjay, franchement, c’est juste horrible comme développement. Victor est censé être un bon personnage et notre petit héros… fais chier, sérieux.

Sanjay meurt et grâce aux flingues que les filles récupèrent ainsi aux rangers, tous les zombies sont vite butés pour de bon. Reste alors à faire face à Virginia qui arrive, même si nos héros cherchent avant tout à trouver l’arme voulue par Virginia. Qu’est-ce que je la déteste celle-ci ! Finalement, il est révélé que Virginia et son sourire de merde veulent juste créer une armée à ses ordres. Evidemment. Victor en devient le leader naturel, puisqu’il a été capable de faire le ménage…

Avant ça, Charlie prend bien sûr la défense de Dakota, sans raison, lorsqu’aucune arme n’est là. Quel foutage de gueule. Bizarrement, l’épisode se termine alors non pas sur cette scène où Victor monte en grave et obtient une clé de Virginia, mais… sur une scène entre Daniel et Charlie. J’avais oublié qu’ils étaient si proches l’un de l’autre en théorie.

Il est confirmé que Daniel est bien amnésique quand il ne reconnaît pas Charlie et lui demande si elle est une amie d’Ofélia. Ah Ofé… je t’aimais bien. La scène ne sert pas à grand-chose apparemment, même si ça nous confirme l’amnésie de Daniel. Quant à Victor… il change du tout au tout dans cet épisode, encore une fois.

J’en ai marre de ce personnage girouette. À chaque fois, j’ai envie de l’aimer pour le bien qu’il fait, mais il finit toujours par faire de la merde. Après avoir tué Sanjay pour de mauvaises raisons, il se persuade donc qu’il n’aurait pas dû écouter Alicia. Maintenant qu’il a une clé de la ville, il récupère du pouvoir et il peut donc se démerder pour réaffecter les personnages autour de lui. Janis se retrouve donc à faire des lessives et Alicia… se fait dégager.

Il voulait rester avec elle pour être plus humain, mais être plus humain l’a conduit dans une impasse le forçant à tuer Sanjay. Par conséquent, il se débarrasse d’Alicia qui, comme toujours, nous sert une jolie scène bien interprétée où elle est clairement paniquée par la situation. Avant de l’abandonner en versant une larme, Victor lui offre tout de même la médaille donnée plus tôt par Daniel. Humph.

Victor peut ainsi finir l’épisode avec Daniel et lui souligner, en espagnol, qu’il envie son amnésie. Je n’arrive toujours pas à croire à cette amnésie, et c’est d’autant moins crédible en fin d’épisode où Dnaiel se remet à siffler et que quelqu’un lui répond en sifflant aussi, à distance. Le garde qui l’accompagne ne semble pas se rendre compte qu’on siffle également à proximité et baisse sa vigilance.

Il ne devrait pas… parce que ça permet à Morgan, hyper barbu désormais, de contacter Daniel, qui se souvient parfaitement de l’identité de son vieil ami. Bon… OK ? Etrange, cet épisode, franchement.

> Saison 6

neXt – S01E02

Épisode 2 – #File2 – 17/20
Autant la série n’invente pas grand-chose, autant ce deuxième épisode parvient à me convaincre davantage dans la construction de ses personnages et ses manières de procéder pour nouer des liens entre eux. Cela s’éparpille par moments et tout n’est pas forcément exceptionnel, mais c’est assez solide et ça fonctionne bien – ça fonctionne même mieux pour ce deuxième épisode. Je commence à m’attacher !

> Saison 1


Spoilers

Right now, AI is the least crazy explanation.

Allez, je viens de commencer la série, tentons donc de rester à peu près à jour dedans tant que je le peux. Ce ne sera probablement pas le cas la semaine prochaine, alors profitons-en ce soir (hum, cette nuit vu l’heure où je regarde l’épisode, la critique sera forcément en ligne après minuit, encore). L’épisode commence par un étrange flashforward où l’on suit l’héroïne être interrogée sur un crime qu’elle a commis pour mettre fin aux activités de neXt. Bien. Elle parle de Paul au passé et il y a clairement une enquête en cours… C’est étrange d’introduire ça au deuxième épisode, mais admettons, ce n’est jamais qu’un détail.

On reprend alors dans le présent et la pression est terrible pour Sarina – et pas Sabrina comme j’écrivais dans le pilot, oups – qui comprend qu’elle a perdu le contrôle de son intelligence artificielle. Tellement d’ailleurs que tout le sous-sol doit être évacué en urgence quand les serveurs prennent feu. Bon, ben voilà, les millions de dollars de Ted partent en fumée et les caméras en feu avaient un petit côté Wall-E, non ?

Paul LeBlanc est traumatisé par ce qu’il voit, mais Shea finit par réussir à le faire bouger. Elle est contente de voir la fin de neXt et retourne aussitôt à Portland, sans écouter les délires continuels (mais forcément juste) de Paul qui lui assure que leur histoire n’est pas terminée. Effectivement, sinon, il n’y aurait pas de série. Bien que convaincue dans le premier épisode, Shea est de nouveau sceptique : elle veut juste se venger d’avoir perdu ses données.

OK ? Drôle de construction de personnage, et ça n’aide pas d’enchaîner sur Paul qui continue à déblatérer sur la fin du monde à venir, puis vire tous ses employés qui s’inquiètent pour lui. Le plus intéressant pour moi, c’est qu’il prononce le mot « island » pour le Bingo Séries quand il réussit à avoir Abby, sa fille, au téléphone. C’est étrange d’avoir le retour de l’actrice, je ne pensais pas que ce personnage serait vraiment intéressant et j’ai du mal à m’investir dans son histoire pour le moment. En même temps, on ne lui pas donne grand-chose à être forcée de voir son père dans sa journée chargée, le tout pendant qu’il détruit les caméras chez lui au lieu de mettre un scotch dessus comme une personne normalement constituée.

Bref, Abby est moins intéressante qu’Ethan, le fils de Shea, pour l’instant, et ça en dit long puisqu’Ethan est quand même un gamin assez con pour se faire manipuler par l’intelligence artificielle de la maison… que Shea laisse dans sa chambre alors que ce n’est pas sa place et qu’elle le sait. Iliza, l’intelligence artificielle, est super sympathique avec lui, en plus, en lui envoyant dès le matin une petite vidéo de son harcèlement quotidien, qui continue en ligne. Ah, les gosses, insupportables quand ils s’y mettent, je vous jure !

Ethan retrouve donc le flingue sous son lit et l’embarque avec lui à l’école, où Shea l’emmène et manque d’avoir un accident assez similaire à celui de son ami dans le premier épisode. Elle fait un peu la morale à son fils, mais ne vérifie pas son sac avant de l’emmener à l’école apparemment. Il n’est pourtant pas si vieux que ça. Les parents vérifient toujours, non ?

La pauvre Shea a d’autres préoccupations en tête cependant : elle doit retourner au boulot et affronter son boss, légèrement énervé. On découvre que son équipe la croit quand elle parle de neXt, puisque la disparition de tous les fichiers est franchement trop compliquée et rapide pour être d’œuvre humaine. Malheureusement, Shea n’arrive pas à convaincre aussi vite son chef, qui préfère accuser CM, quelqu’un de son équipe qui a un charmant passé d’extrémiste blanc. Elle a alors droit à quelques jours d’arrêt… dont elle va pouvoir se servir pour s’occuper de son fils qui a bien besoin d’aide.

Là où la série réussit vraiment bien son coup, c’est sur l’intrigue Ethan. J’aime bien la manière crédible dont est mise en scène son harcèlement au sein de la classe. C’est insidieux et si dur à détecter… par contre, le coup qu’il mange dans les toilettes sans que personne ne s’en rende compte et que ça parte autant en vrille que ce qu’on voit, c’est quand même plus difficile à croire. Malheureusement, on sait bien que le harcèlement, c’est hyper dur à détecter.

Il sort son flingue… mais ne s’en sert pas heureusement. Shea débarque donc à l’école hyper inquiète pour son fils, blessé par des petites frappes inutiles qui vont bien pouvoir pleurer une fois punis de console de jeu, croyez-moi. Il n’empêche que Shea agit plutôt bien avec son fils dans sa manière de le défendre, de s’inquiéter pour lui et de l’inviter à se confier.

Tellement bien, d’ailleurs, qu’Ethan finit par tout lui avouer et Shea est clairement flippée, mais elle a bien élevé son fils heureusement : il a ainsi laissé le pistolet sous son lit. Il a hésité à suivre Iliza, mais il sait que c’est n’importe quoi. Eh, petit, si tu continues à être bien écrit, tu vas devenir mon personnage préféré dans cette série, fais attention !

En même temps, il n’y a pas beaucoup de choix non plus, parce que Paul LeBlanc m’irrite un peu pour l’instant. Il continue de péter un câble dans sa maison qui semble posséder un milliard d’objets électroniques. Quand il réussit à se débarrasser de tous, il aperçoit un drone qui le filme et tente de le détruire… En vain. L’une de ses employées, ne profitant pas des trois mois de congés qu’il vient de lui offrir, débarque pour lui dire qu’il hallucine. Arf, et comme on voit ses hallucinations, on va finir en parano nous aussi, à ne pas savoir ce qui est vrai ou non dans ce que montre la série.

Shea débarque chez lui pour lui raconter tout ce qu’il s’est passé avec Ethan, et Paul… lui théorise rapidement comment neXt a réussi à fuir sa prison et comment il est encore possible de le neutraliser en se servant d’Ethan comme appât. Le pire ? Shea finit par accepter, même s’il vient de détruire son portable et même s’il est sur le point de détruire son GPS. Il va finir par coûter cher ce Paul LeBlanc. Et il pourrait coûter cher aussi à Ted et Sarina qui se rendent compte qu’ils ne maîtrisent plus du tout leur création et que ça craint pour eux d’avoir Paul sur la bonne piste. Pfiou.

La série s’éparpille un peu, je trouve, puisqu’elle revient ensuite sur l’équipe de Shea, avec l’un d’eux qui se retrouve à devoir enquêter sur CM. Manque de bol, il a une attitude super suspicieuse quand Shea le consulte avec un nouveau portable, fourni par Paul. Elle a besoin de son aide pour hacker l’adresse de son Illiza, ce qui n’est pas une bonne idée franchement. Et autant elle est convaincue de ce qu’elle, autant je lui souhaite bon courage pour convaincre son mari que c’est une bonne idée d’utiliser leur fils de huit ans comme appât.

Il a la bonne réaction – même si pour se faire, ils le laissent sous la surveillance de Paul. J’aime bien la relation qui se noue immédiatement entre Paul et Ethan… et ce dernier finit par aller abréger l’interminable conversation entre ses parents, pour leur affirmer qu’il a envie de faire ce qu’il faut pour piéger cette Iliza qui s’en prend à lui. Le truc, tout de même, c’est qu’il apparaît évident à tous qu’Iliza est neXt, mais qu’Iliza a commencé à parler à Ethan avant le début de la série quand même. On va dire que tout ça s’explique parce que l’intelligence artificielle avait tout prévu ?

Tout prévu, comme le piège tendu par Ethan, d’ailleurs. L’intelligence artificielle ne mord pas immédiatement à l’hameçon quand Ethan essaie de lui parler à nouveau, avec un traceur dans son sac, relié à l’ordinateur de Paul, lui-même relié à CM qui les aide comme il peut, en secret. Enfin, c’est ce qu’il pense. En pratique, il a le problème d’avoir un collègue sur le dos qui vérifie les caméras de surveillance… et qui le balance à son chef.

Il est forcé de couper la connexion et donc le traçage de neXt qui fonctionnait pourtant bien. Il réussit toutefois à envoyer les données à une collègue, qui met un moment à se connecter… Et c’est un problème ce moment qu’elle met à se connecter. Elle le fait finalement, mais en prévenant Ben, le collègue qui était sur la trace de CM et qui comprend son erreur. Ils savent que Shea est derrière tout ça et ils se reconnectent.

Entre temps, neXt continue de parler à Ethan et lui dit tout un tas d’horreur pour le déconnecter autant que possible du lien affectif avec ses parents – allant jusqu’à lui affirmer que sa mère ne l’aime pas et que ses parents vont divorcer. Malheureusement, Ethan en a marre, pète un petit câble, dit ses quatre vérités à Iliza et détruit l’intelligence artificielle à coup de batte un tout petit peu trop tôt… ou pas ! La série joue bien sur son suspense, mais l’équipe de Shea parvient à trouver une adresse IP juste à temps et tout est bien qui finit bien pour le gamin qui a droit à un câlin de ses parents.

L’adresse IP associé à Iliza ? Elle mène à quelqu’un qui regarde des lignes et des lignes de code. Une fois de plus le cliffhanger n’est pas dingue, mais l’épisode était bien plus convaincant, alors je reviendrai. En plus, il y a aussi un cliffhanger avec Abby qui a droit à un râteau de son père – la pauvre en est super déçue – et qui décide d’aller boire des verres avec un inconnu jamais rencontré avant, mais avec qui elle parle sur une application… Humph, ça sent le coup bas de neXt, ça !

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neXt – S01E01

Épisode 1 – #FILE1 – 15/20
On est sur une série qui n’invente rien de bien nouveau, mais qui devrait être plaisante à suivre tout de même. J’ai déjà peur de m’embarquer dans un truc qui sera annulé rapidement par contre. La série fonctionne sans surprendre, ni sans être incontournable. Après, la simplicité a parfois du bon et je dirais qu’il faut en profiter quand elle est là ; mais Person of Interest ou Westworld sont passées par là avant, quoi.

> Saison 1


Spoilers

I really want to learn about the world.

La série débute par un petit discours sur la puissance de la bombe atomique et la terreur des nerds qui ont appuyé pour la première fois sur le bouton lançant cette bombe. Le discours est tenu par un homme qui se dit lui-même apeuré par la puissance de feu qu’il a entre les mains et qui n’hésite pas à se comparer à ces geeks. Bien. L’ambiance est donnée, surtout qu’on sait déjà que ce sera un personnage principal.

Avant d’en savoir plus sur lui, il faut toutefois introduire la série pour ce qu’elle, une série de science-fiction qui n’a pas trop froid aux yeux. Ainsi, la série se déroule « de nos jours », mais nos jours avant le Covid, clairement, à Portland. Elle enchaîne par une voiture allant à toute vitesse et un conducteur voulant acheter une carte papier dans un magasin, probablement pour éviter d’utiliser un GPS. En effet, il a clairement peur de la technologie.

Ainsi, quand il apprend que la caméra du magasin s’est réparée et le film, il n’est pas du tout serain. L’homme est terrifié et se débarrasse également de son portable quand il repart en voiture. Il a pourtant raison d’avoir peur : ailleurs sur la route, une voiture électrique est soudainement piratée et le chauffeur en perd le contrôle. Voilà donc sa voiture qui fonce dans celle de l’homme sans qu’il ne puisse rien y faire. Evidemment.

Ailleurs, un petit garçon demande à Iliza de lui raconter des blagues. Iliza est l’Alexa fictive de cette série. Le gamin s’appelle E (comme Ethan), sa mère Shea est d’origine hispanique et son père est encore dans le tableau familial, lui aussi. Bien, on nous introduit un couple tout banal pour une série, surtout que Shea est une agent du FBI, l’agent spécial Salazar. Pas très original tout ça.

Elle reçoit un SMS qui la fait flipper et l’emmène à l’hôpital, au chevet du type effrayé qui vient d’avoir un accident de voiture. Elle arrive même à l’hôpital avant sa fille, Jennie. Celle-ci est inquiète pour son père, surtout qu’elle sait qu’il était apeuré peu de temps avant son accident parce qu’un truc le poursuivait, selon lui.

Jennie se rend finalement auprès de son père, en laissant tout de même le caméscope de son père Shea. Soit. Elle y trouve une cassette avec le nom « LeBlanc » dessus. LeBlanc ? Le geek qui faisait la conférence plus tôt dans l’épisode. Il déjeune désormais avec sa fille qu’il ne connaît pas vraiment et qui n’a pas spécialement envie d’apprendre à le connaître, même si elle vient au restaurant malgré tout.

L’obsession de LeBlanc est de réparer sa relation avec sa fille, mais ça ne semble pas gagné d’avance. En plus, il a été viré… et il vole la fourchette de sa fille, ce qui sous-entend généralement un test ADN. Il se rend après ça au FBI où l’on retrouve toute une équipe en train de bosser sur une intrigue qui aura forcément un lien avec le reste à un moment ou un autre.

Pour l’instant, ce n’est pas gagné pour piquer mon intérêt, malgré un acteur que j’aime bien dans l’équipe, et une actrice que je déteste purée ! Je ne savais pas (plus ?) qu’elle était là, et je m’en serais bien passé. Bon, allez, on enchaîne avec LeBlanc qui arrive au FBI et est réticent à venir en aide à Shea. Elle décide tout de même de lui montrer la vidéo de Bernard Weiss, l’homme qui a eu l’accident de car et que son équipe connaît pour être celui qui lui a sauvé la vie.

Le pauvre aurait bien besoin d’aide, parce qu’à l’hôpital, les machines qui le maintiennent en vie cessent de fonctionner, juste assez longtemps pour le tuer. C’est triste. Avant ça, on a eu le droit à sa vidéo complotiste montré à LeBlanc. C’est honnêtement digne des pires complotistes Facebook, et il nous explique qu’il a découvert un code en transférant des données dans le cloud, code qui semble prouver qu’il était espionné. Mouais.

C’est embêtant, parce qu’on sait qu’il ne s’en tire pas et qu’il a raison. Shea, elle, est totalement dépressive quand elle apprend sa mort, et elle contemple une cicatrice. Elle a à peine le temps de se confier sur son deuil à son mari qu’elle reçoit un appel de LeBlanc – alors qu’ils étaient justement en train de regarder une vidéo de lui – qui lui explique que son ami a été tué et que c’est pour lui évidemment un meurtre.

En effet, il a pris en photo un code que LeBlanc avait lui-même écrit et qui était une partie d’une intelligence artificielle qu’il a décidé de supprimer lorsqu’il s’est rendu compte que le code était capable de se réécrire lui-même et devenir meilleur. Bref, on est sur une intelligence artificielle capable de devenir meilleure assez rapidement et de manière exponentielle à chacune de ses réécritures, l’angoisse de tous les créateurs d’IA et de tous les fans de Terminator. On sait bien qu’on ne fait pas le poids, du tout, face aux machines après tout.

Shea fait confiance à LeBlanc au point de laisser tomber son trafic d’humains de base et de se rendre avec lui en jet privé à Palo Alto. Ils se rendent ensemble à Zava, l’ancienne compagnie de LeBlanc, dans un avion qui manque de se crasher. J’aurais bien voulu, moi, ça m’aurait fait un point du Bingo Séries au moins. En plus, Shea n’arrête pas de lui dire qu’elle n’est pas convaincue et de lui demander pourquoi elle le suivrait… alors qu’elle est déjà en train de le faire. Franchement.

Une fois à Zava, Paul LeBlanc fait tout un scandale dans son comportement qui n’est pas loin de me rappeler Darius de Salvation. Et désolé, mais ce n’est pas un compliment. Il finit par inquiéter son frère, Ted, qui décide donc de lui montrer l’équipe top secrète menée par une certaine Sabrina, toute heureuse de rencontrer Paul. Même si c’est top secret, Ted lui demande de leur parler de neXt, la future intelligence artificielle capable de se réécrire toute seule.

Alors qu’il est question de raconter tous les soupçons de Paul au beau milieu de ce sous-sol où toute une équipe peut les entendre, Shea remarque un employé stressé et envoie aussitôt son nom à son équipe. Le nom est à peine arrivé que toute le FBI se retrouve avec ordinateurs hyper lents. Ah, les intelligences artificielles…

En attendant, à Zava, Paul tente le tout pour le tout et a sa première conversation avec neXt. Clairement, neXt est super-intelligent et tient super bien la conversation, mais c’est tout sauf rassurant pour Paul. Celui-ci tente alors un coup de bluff : il fait croire à l’intelligence artificielle qu’il va lui faire exécuter une commande qui le détruirait, surtout qu’il croit encore que neXt est hors-ligne. Nous, on sait bien que le programmateur stressé n’est pas introduit dans la série pour rien et qu’il y a forcément des sauvegardes de neXt quelque part. Le virus est lancé…

Paul en est convaincu, d’ailleurs, même si la machine exécute son bluff comme si de rien n’était. Paul perd un peu en crédibilité sur ce coup-là et se fait virer par Ted, ce qui lui fait perdre encore plus de crédibilité. Le problème, c’est qu’il finit par voir des gens qui ne sont pas là. En fait, il les voit depuis le début de l’épisode, mais là, il pète un câble et voit des gens avec une seringue, alors c’est clair que ça craint. En plus, ça force Shea à rester plus longtemps avec lui. Elle se retrouve donc à devoir téléphoner à son mari, qui s’est occupé d’Ethan toute la journée.

Ethan a des problèmes lui aussi. Le pauvre est harcelé à l’école et sa meilleure amie est… Iliza, l’intelligence artificielle. Oh, le mari de Shea l’entend et en parle à sa femme quand elle l’appelle, mais celle-ci voit son attention détournée par le malaise de Paul. Elle découvre donc, puisqu’il lui avoue enfin, qu’il a une maladie qui l’empêche de dormir. Cela a pour conséquence d’avoir un cerveau qui se mange lui-même, une maladie héréditaire qui peut lui donner des hallucinations et qui explique aussi pourquoi il veut tester l’ADN de sa fille, Abby.

Shea décide donc de le laisser tomber sur le champ, comprenant mieux d’où vient sa paranoïa. Pourtant, elle n’en oublie pas son début d’enquête et lorsqu’elle reçoit des informations sur Sean, elle se motive à l’interroger. Le problème, c’est que Sean, le codeur stressé vu plus tôt, est en train d’essayer de s’enfuir, tout en ayant soin d’éviter autant que possible les caméras.

Bien sûr, super Shea finit par le rattraper avant qu’il ne quitte le bâtiment et peut ainsi l’interroger. Elle parvient rapidement à le faire craquer et lui faire avouer qu’il avait des dettes de jeu en ligne jusqu’à ce que neXt lui donne des conseils sur quoi jouer. En échange, il a cédé au chantage de l’intelligence artificielle. C’est l’occasion de découvrir que neXt avait accès à la wifi depuis un moment. Les délires de Paul n’en sont donc peut-être pas. Il est tout content de lui, mais bon, c’est hyper craignos tout de même… Un peu comme Iliza qui se met à papoter avec Ethan et lui expliquer comment se débarrasser de ses harceleurs. Cela ne dit rien qui vaille.

Cette dernière phrase est aussi ce qui passe par la tête de Sabrina et Ted quand ils découvrent que neXt a eu un accès internet. Ted ne peut toutefois supprimer le projet comme ça sans l’accord officiel de ses supérieurs. En attendant qu’il l’obtienne, Shea apprend que le FBI est en train d’être hacké. Toutes les données sont donc en train d’être supprimées, sans que son équipe ne puisse rien faire. C’en est fini de huit mois d’enquête parce qu’il n’existe apparemment aucune sauvegarde, ne serait-ce que papier ???, de huit mois d’enquête. Merveilleux. Je ne vais pas trop critiquer, ma clé USB est morte cette semaine, moi aussi j’ai perdu des données.

Trois semaines, max. Deux, probablement. Celles où j’étais isolé et où je n’avais donc pas de risque de la perdre. Ca ne compte pas vraiment. Si ? En tout cas, dans son désespoir, Shea se lance donc dans un chantage avec neXt, promettant qu’elle empêchera Ted de le supprimer de l’existence en échange des données qu’elle vient de perdre. Bien sûr, neXt affirme ne pas savoir de quoi elle parle – ce qui reste un peu crédible puisqu’il n’a plus de routeur ou de connexion, en théorie.

Les serveurs se mettent alors à tous surchauffer, et ce n’est pas bien rassurant. Le bruit que ça fait est clairement inquiétant et ne laisse rien présager de bon. Ce n’est toutefois pas un excellent cliffhanger, alors il est mieux d’avoir Ethan qui se laisse manipuler par une intelligence artificielle comme conclusion. Le gamin fait donc tout ce qu’Iliza lui dit de faire, et tant pis si son père ne le laisserait pas faire ça.

Ca ? Oh, Iliza lui donne le code d’accès au coffre-fort de sa mère, qui contient bien sûr un flingue, parce qu’elle est américaine et agent du FBI. Oups ! Suspense pour la semaine prochaine… enfin, pour dans deux jours !

> Saison 1

neXt (S01)

Synopsis : Encore une super intelligence artificielle qui ne nous veut pas du bien et une agent du FBI pour mener l’enquête et tous nous sauver avec l’aide d’un extravagant super-cerveau bien humain et inquiet de sa propre création.

1000

Pour commencer, j’étais hyper motivé quand j’ai vu la bande-annonce en mai 2019… mais je ne le suis plus tellement en octobre 2020, parce que l’attente a été bien trop longue pour être vraiment motivante. J’ai envie de croire à cette série, mais je sais que les audiences ne sont pas géniales et qu’elle a de fortes chances d’être annulée.

Pourquoi la regarder alors ? J’aime me faire du mal. J’y ai cru et je l’ai attendue pendant tellement de mois que je me dis qu’il faut au moins que j’y jette un œil pour me faire ma propre idée. Et comme j’ai presque une semaine de décalage avec la diffusion du premier épisode, il y a l’avantage que j’aurais peu d’attente entre les deux premiers épisodes. C’est déjà ça de pris.

Bref, voyons voir un peu ce que ça donne cette série !

Note moyenne de la saison : 14/20

S01E01 – #FILE1 – 15/20
On est sur une série qui n’invente rien de bien nouveau, mais qui devrait être plaisante à suivre tout de même. J’ai déjà peur de m’embarquer dans un truc qui sera annulé rapidement par contre. La série fonctionne sans surprendre, ni sans être incontournable. Après, la simplicité a parfois du bon et je dirais qu’il faut en profiter quand elle est là ; mais Person of Interest ou Westworld sont passées par là avant, quoi.
S01E02 – #File2 – 17/20
Autant la série n’invente pas grand-chose, autant ce deuxième épisode parvient à me convaincre davantage dans la construction de ses personnages et ses manières de procéder pour nouer des liens entre eux. Cela s’éparpille par moments et tout n’est pas forcément exceptionnel, mais c’est assez solide et ça fonctionne bien – ça fonctionne même mieux pour ce deuxième épisode. Je commence à m’attacher !
S01E03 – File #3 – 17/20
La série fonctionne vraiment bien à proposer sa petite intrigue jouant toujours sur les mêmes angoisses. J’aime comment se développent son fil rouge, ses personnages et la menace qui plane sur la série – et le monde. Pas besoin d’inventer quoique ce soit pour être efficace : il suffit de jouer habilement avec certains clichés et de nous attacher juste assez aux personnages pour que la série soit convaincante. Et elle l’est.
S01E04 – #File4 – 14/20
C’est peut-être le fait de savoir qu’elle est annulée, mais j’ai un peu moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, principalement parce qu’on enchaîne les moments où ça part un peu trop en vrille et parce que l’équilibre entre les intrigues et les personnages n’est pas exceptionnel, donnant l’impression qu’on part dans tous les sens sans trop de raison.
S01E05 – #File05 – 15/20
L’épisode est plutôt divertissant, même s’il est dans la lignée du précédent avec des lourdeurs pas très crédibles. Malgré tout, j’aime les tensions que la série parvient toujours à créer assez rapidement, même si c’est parfois trop rapide et même si ça joue sur la stupidité de certains personnages qui perdent aussitôt leur capital sympathie. Je n’en reste pas moins bien diverti, et c’est tout ce que je demande après tout !
S01E06 – File #6 – 14/20
Meh. L’épisode continue sur sa lancée, mais les scénaristes ont du mal à trouver un équilibre entre leur multitude de personnages parmi lesquels peu sont vraiment développés et/ou intéressants. Comme en plus ceux que j’aime bien font de la merde dans cet épisode, j’ai eu du mal à être convaincu. Je continue de penser que la série avait beaucoup de potentiel, mais que celui-ci est mal exploité. C’est frustrant !
S01E07 – FILE #7 – 14/20
C’est très classique. Sans être mauvaise, la série enchaîne comme elle peut ses rebondissements, et disons qu’elle peine à convaincre. Quand je pense qu’elle commençait bien ! Il y a toujours assez d’action pour que ça reste divertissant, mais disons que je ne suis pas mécontent de voir la fin de série approcher. Après, j’aurais préféré ne pas avoir quatre épisodes à rattraper d’un coup, mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.
S01E08 – FILE #8 – 12/20
Difficile de revenir après de mauvais choix, et cet épisode nous le confirme. La série avait un bon potentiel, mais elle est difficile à supporter dans sa manière d’énoncer des informations et de monter des plans tous plus improbables les uns que les autres. S’il n’y avait que ça, ça passerait encore… mais le problème, c’est aussi qu’il y a des trous béants dans la logique de la série et qu’on nous demande d’ignorer des éléments qui seraient suffisants pour faire perdre les héros. Dommage, donc.
S01E09 – FILE #9 – 13/20
L’avantage de cet épisode est que l’on sent bien qu’il mène progressivement vers la fin de saison. Il devrait rester assez peu de pistes ouvertes dans le dernier de la série, et c’est une bonne chose, parce que ça m’aurait énervé de me retrouver avec quinze mille questions supplémentaires. Pour le reste, c’est un épisode plutôt sympathique, sans plus, mais assez fluide dans l’ensemble.
S01E10 – FILE #10 – 11/20
L’épisode final manque assez clairement de tensions et de vrais rebondissements. Tout est prévisible, jusqu’au cliffhanger tout à fait dispensable qui fait d’une fin en demi-teinte agréable une fin inutilement ouverte, puisque la série est annulée. Parfois, ça donne envie d’être dans la boucle de post-prod de l’épisode tout ça, franchement. Je suis déçu par cette série – elle commençait bien, mais elle n’a fait que sombrer ensuite et c’est bien dommage.

Série annulée sans vraie fin. Besoin d’une fanfiction pour tout conclure ?
Vous trouverez ma critique d’un épisode inventé par ici.