Stats de la semaine #35

Salut les sériephiles, 

C’est officiellement mon tout dernier jour de vacances cette fois, et ça y est, mon établissement semble s’être souvenu de mon existence – et de celle de mon adresse mail surtout. Plus question de faire semblant, il faut se remettre au boulot, zut. Il me reste toutefois 22h* à savourer, et comme pour une fois j’ai pu préparer à l’avance les grandes lignes de mon année et les détails du premier mois, je suis assez serein pour proposer aujourd’hui un long article.

Bon, d’accord, il n’est pas forcément si long, mais croyez-moi, avec les bugs WordPress, c’est long à mettre en page. En parlant de ces bugs, j’ai commencé à me poser de sérieuses questions sur la chute des vues du blog après le mois de mai et la persistance des mêmes articles dans ces stats, encore et toujours. Après investigation, il semblerait qu’un problème d’indexation avait laissé de côté quelques mille articles publiés ces derniers mois, et ceci doit expliquer cela. Normalement, c’est réglé, on verra si ça change quelque chose.

De toute manière, avec la rentrée des networks qui approche, ça devrait bouger. Après, ça ne bougera que si j’arrive à rester à jour dans mes visionnages. Voir mes épisodes au bord de la piscine la semaine dernière, c’était ainsi pas mal cool… mais bon, j’ai raté la reprise d’American Horror Story hein. Deux épisodes de cinquante minutes en même temps, y a pas idée.

* Plus que 19 à vrai dire, mais entre le moment où j’ai écrit ça et la publication, j’ai reçu mon emploi du temps, laissez tomber comment je me suis précipité sur ma boîte mail et comment j’ai bossé deux heures ce matin finalement.

Les articles les + lus de la semaine : 

 

LOST – S’il y a bien un article qui n’a pas oublié d’être indexé, c’est celui-ci. En vrai, je n’ai rien compris à ce bug qui a épargné des articles de manière parfaitement aléatoire (certaines critiques sont disponibles et d’autres non, pour la même série). En tout cas, Dharma et l’île intriguent toujours si j’en crois les vues du blog et les mots clés menant au blog – 111 vues

Salvation – Après une remontée surprise de cet article dans les stats de la semaine précédente, les sept jours qui ont suivi ont été gage de succès pour la série toujours diffusée sur Netflix. J’en suis possiblement responsable à comparer l’un des nouveaux projets de film de la plateforme à la série pas si grandiose sur un astéroïde prêt à s’écraser sur la planète bleue – 91 vues

Marvel – Demain ! Le prochain film Marvel sort demain et, à force, je me dis qu’il va falloir que j’envisage un troisième résumé des intrigues Marvel. On est parti dans tous les sens dernièrement, avec un début de phase qui s’effectue en séries aussi. On verra, je n’en suis pas encore à la rédaction de cet article parce que ça manque encore d’une direction précise. Moi, j’ai déjà scruté les horaires de ciné pour voir quand y aller malgré la rentrée… – 82 vues

Manifest – Je n’ai pas encore repris la série, mais pour ma défense, Netflix France a annoncé hier que la série n’allait plus tarder à débarquer sur leur plateforme. Bon, j’attends de voir, parce que TF1 va probablement bloquer les droits…. Quoique, c’est un peu un échec d’audience, ça peut les arranger de refiler le bébé. En tout cas, il y aura finalement une saison 4 – tellement longue avec ses 20 épisodes qu’elle vaut bien l’annonce d’une saison 5 ! 67 vues

Lexique – Rien ne va plus pour cet article qui se retrouve en chute libre du coté du nombre de vues… C’est peut-être parce que je ne parle plus d’un ship par semaine ? Pour la peine, je peux recommencer à le faire si vous voulez, mais vous n’allez pas aimer. Je me suis rendu compte devant The Walking Dead que j’en étais arrivé au stade où – spoiler saison 11 hein – je trouverai cool de voir Negan et Maggie ensemble. C’est N’IMPORTE QUOI. Internez-moi. Merci. 60 vues

Euphoria – Dix vues de moins pour Zendaya cette semaine sur le blog… Je blâme la sortie du dernier trailer de Spiderman, évidemment. J’ai toutefois refusé de le voir, j’en ais déjà beaucoup trop avec les tweets et les quelques secondes de bande-annonce que j’ai subies malgré tout. Et comme je retourne de plus en plus au ciné, ça devient compliqué d’éviter les spoilers. Je n’en peux plus des trailers qui en dévoilent trop. – 58 vues


Cette semaine, j’écoute beaucoup le tout dernier EP de Darren Criss. C’est hyper autotuné, mais j’aime cette chanson… Maintenant, j’ai besoin de vous : ça me fait penser à une autre chanson, mais je n’arrive pas savoir laquelle… Ces notes de musique viennent de quelque part, non ?

Qui est la petite amie de John?

Les gens sont drôlement curieux dis donc ! Et ça peut s’appliquer à tellement de séries que je n’envisageais pas du tout celle dont il était finalement question :

 

The Gifted (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire d’une famille dont la vie ordinaire est bouleversée lorsque les parents découvrent que leurs enfants sont des mutants. Le problème, c’est que le gouvernement traque les mutants et que le gouvernement, c’est notamment le père de cette famille. Saison 1 | Saison 2 Pour commencer, s’il n’y avait pas Amy Acker dans…


Quelques infos-clés :

  • 15 articles publiés la semaine dernière (=)
  • +6 épisodes critiqués sur le blog (-1)
  • 22 commentaires échangés ensemble (-6)
  • La performance de la semaine est… Morgan Krantz
  • Evil est revenue de sa pause en très grande forme. C’est je pense le meilleur épisode de l’année pour l’instant, ou en tout cas celui dont je me souviendrai le plus à long terme. 

Avant même d’en voir le pilot, j’ai l’impression de déjà beaucoup trop souvent entendre parler de How I met your Father. Pour aujourd’hui, c’est donc un remplacement d’acteur qui intervient, et ça me rend triste car j’aimais beaucoup Brandon Micheal Hall dans ses deux dernières séries !

WAIT. Micheal ? J’ai toujours lu et écrit Michael, je crois. Ohlala.

Je continue d’avoir envie de regarder la série cela dit, il y a largement de quoi faire, à la fois avec le casting et le potentiel de la série. Même si plein sont contre, oui.

Et Carter Bays semble satisfait pour l’instant…

Trois autres saisons qui cartonnent :

What if – Pas de changement de ce côté-là pour la série Marvel. Cela reste sans surprise en ce qui me concerne. Je n’imaginais pas voir la série disparaître de ce top, même si je suis moins convaincu par l’épisode de cette semaine avec du recul. Sans recul, par contre, j’étais à fond dedans. Je sens que cette série n’a pas fini de me diviser intérieurement.

9-1-1 – Allez, elle revient bientôt pour sa saison 5, mais le sort de Christopher en début de saison 3 est toujours très clairement ce qui inquiète la majorité de mes lecteurs. Ce tsunami attire un raz-de-marée sur le blog depuis sa première diffusion. Il y a des épisodes comme ça… Inoubliables, tout simplement.

The Walking Dead – Le retour de la série est timide sur le blog (avec aucune critique indexée par Google en même temps) pour l’instant, mais on sent tout de même un intérêt des fans pour la confrontation entre les deux personnages que j’ai dit shipper plus haut. Après, je vous rassure, c’est un ship vraiment vite fait, genre ce serait marrant qu’ils osent aller dans cette direction rien que pour voir les réactions dégoûtées des fans.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Quelques clichés de plus pour comparer nos vies aux séries…

Sept clichés TV sur… les travaux chez les héros de séries

Salut les sériephiles, Nous sommes déjà à la fin du mois d’août, et même si je vis dans un grand déni de la fin des vacances, je n’en oublie pas mes habitudes sur le blog : il est donc temps pour un nouvel article sur les clichés que l’on voit parfois dans les séries sur des choses qui concernent notre vie de tous les jours. Seulement voilà, j’ai parfois du mal à trouver des sujets car j’ai eu le temps de faire le tour de ce qui était…

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Bonne semaine à tous !

 

Morgan Krantz (#154)

Salut les sériephiles,
Un nouveau lundi est arrivé, et il s’agit de celui de tous les dénis. C’est aujourd’hui ou jamais, en même temps. Alors que j’ai obtenu dans la journée un horaire pour ma pré-rentrée (et c’est à peu près tout), je décide d’imaginer que les vacances se poursuivent. Encore quelques heures au moins, s’il vous plaît. Et pour la peine, hop, un nouvel article, avec une performance de la semaine que j’ai mis du temps à trouver – alors même qu’elle était évidente.

ItD 1x01 Tumblr posts - Tumbral.com

Morgan Krantz

La série : In the dark L’épisode concerné : S03E08 – Power Trip – 16/20

Pourquoi ? Ben déjà parce qu’il n’a pas encore eu droit à son article quand bien même que ça fait trois saisons que je trouve l’acteur impeccable dans le rôle de Felix. Cela me paraît une raison suffisante pour décider d’en parler sur n’importe quelle semaine, mais l’épisode de cette semaine était à nouveau un condensé de tout ce qui fait que Felix est Felix. Et c’est problématique. In the Dark' Season 2 Episode 3: As Felix's arc sees a serious twist, fans wonder if 'dark Felix is rising' | MEAWWEn effet, il commence l’épisode en nous faisant pitié lorsqu’il découvre qu’il ne pourra pas remettre le flingue de sa sœur à sa place. Je sens qu’il manquera ! Une fois de plus, Felix apparaît comme la victime de sa vie, surtout que c’est Tray qui ne lui rend pas et qui est un bien meilleur chevalier servant qu’il ne le sera jamais lui-même. Là-dessus, pas de surprise, Morgan Krantz est toujours aussi doué pour faire la moue et nous montrer à quel point Felix est torturé dans ses sentiments pour Murphy ou pour faire face à la vie en général. Si on a pitié de lui, tout change bien vite quand on nous rappelle qu’il est également parfaitement détestable. Sa panphobie vis-à-vis de sa propre sœur était irritante au plus haut point, et n’était que le reflet d’un personnage qui a souvent eu des sorties LGBTphobes et une absence totale d’empathie pour les autres – et surtout pour ceux qui sont le plus victimes de la société. Il est pourtant une victime lui-même, il pourrait faire des efforts pour être appréciables, merde.Felix is Blue - tall - In The Dark Season 3 Episode 5 - TV Fanatic Et si ce n’est pas facile comme rôle, Morgan Krantz parvient à toujours faire tout ça avec assez de subtilité pour gommer les défauts de son personnage, qui reste malgré tout attachant. C’est impressionnant : il parvient à la fois à être insupportable et attachant, dans une ambivalence qu’il doit beaucoup à l’écriture, mais qu’il maîtrise aussi parfaitement. Ainsi, quand il s’énerve en fin d’épisode de ne pas avoir eu l’héritage qu’il espérait de son père et qu’il explique le tout à Murphy, je me sentais sincèrement triste pour ce personnage. Morgan Krantz sait faire le chien battu, au fond, et c’est ce qui suffit à obtenir cette performance de la semaine !
Aussi vu dans : Je m’attendais sincèrement à écrire « dans rien du tout ! », comme souvent dans cette catégorie… Mais j’étais bien mauvaise langue : il a un CV long comme le bras, avec une toute première expérience dans un court métrage en 1995. Bon, il ne devait pas être bien vieux et son rôle suivant n’est qu’en 2009, donc autant dire que c’était juste comme ça, mais ça méritait d’être souligné. Sincèrement, il semble surtout faire de la figuration quand il décroche un rôle, avec à chaque fois un petit rôle de guest star. 01.jpgIl est pourtant littéralement parfait pour le rôle de Felix ! Pas évident de trouver un rôle qui colle aussi bien à son air de chien battu, peut-être ? En 2019, juste avant de découvrir la série qui le rendra peut-être célèbre, j’ai eu l’occasion de le voir dans un épisode de You’re the Worst, mais il n’a pas dû y faire forte impression car je ne m’en souvenais pas du tout… Il est pourtant sur la capture d’écran que j’avais choisi pour cet épisode, le tout premier de la saison 5 ! Il y incarnait un vendeur « hipster avant l’heure » de VHS dans les années 90 tombant amoureux d’une de ses acheteuses…
Neurotica (TV Series 2012–2018) - IMDbL’info en + : Je trouve ça super drôle et raccord avec le personnage de Felix d’avoir appris en écrivant cet article que l’acteur avait également participé à une websérie de deux saisons (14 épisodes en trois ans, on se croirait sur la BBC), allant jusqu’à écrire certains épisodes de celle-ci puisqu’il en était… le co-créateur. A priori, le synopsis est super similaire à ce qu’est aujourd’hui le rôle de Felix… Dingue ! Bref, si contrairement à moi vous avez l’occasion d’y jeter un œil, ça s’appelle Neurotica, les épisodes hyper courts sont sur Youtube. Moi, je préfère me dire que Felix n’a jamais été que Felix, je n’ai pas encore envie de voir l’acteur dans un autre rôle car il incarne tellement bien Felix que ça me sortirait trop de mes habitudes.

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Quelques prisons cinématographiques (#32)

Salut les cinéphiles,

Oui, on est dimanche et je m’apprête à parler de films comme je le fais habituellement le mercredi, mais c’est parce que mercredi prochain, on sera le premier septembre (et merde), ce qui fait que j’aurai un autre événement à évoquer avec vous – événement qui aura trait à la lecture. Les habitués du blog savent déjà ce qui m’attend pour septembre de ce côté-là, mais rendez-vous mercredi pour en savoir plus.

En attendant, je repars sur les films vus au cours de l’année et dont j’ai oublié de prendre le temps de parler. La sélection du jour se concentre sur la thématique de la prison, avec deux films qui sont des prisons psychologiques et trois qui parlent d’une véritable prison. Science-fiction et films allemands sont au rendez-vous.

The Door : La porte du passé

The Door : La Porte du Passé - Film (2009) - SensCritique

Intéressant film de 2009, un peu compliqué à trouver vu le nombre de films portant ce titre qui existent… J’ai l’impression qu’il est passé inaperçu à l’époque, mais c’est peut-être parce qu’il est en allemand ! Porté par Mads Mikkelsen, je pense que le film connaît une seconde jeunesse grâce à la popularité de l’acteur et que c’est ce qui fait que j’en ai entendu parler.

Du côté du synopsis, on suit le personnage de David – Mads, donc – qui culpabilise de la mort de sa fille de sept ans dans un accident (pas si ?) tragique alors qu’il devait la surveiller. Sa vie est inévitablement brisée, mais il trouve cinq ans plus tard une étrange porte miraculeuse qui va lui donner une chance de tout recommencer.

Avec le mot mystère, il faut comprendre « science-fiction », « voyage dans le temps », « monde parallèle »… Que des mots-clés qui généralement sont susceptibles de m’intéresser. Le film m’a envoyé une petite vibe Channel Zero à plusieurs reprises, avec un petit côté saison 2 pour les fans, pour son côté thriller et son côté enfermement psychologique du personnage. C’est toutefois survendre le film que de faire cette comparaison, parce que la conclusion était un peu décevante. Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment, ce n’est pas incontournable, mais c’est un thriller sympathique. Légèrement oubliable, par contre.

Man from Earth

The Man from Earth - Film (2007) - SensCritiqueOn reste dans la science-fiction, en quelque sorte, avec un film extrêmement bavard et qui n’a RIEN à voir avec son affiche. Si vous n’aimez pas les huis-clos, fuyez tout de suite, car c’est bien pour le huis-clos que je le place dans ces films sur la prison : le personnage principal est enfermé dans sa vie, ses amis sont enfermés pour une nuit avec lui – malgré un libre-arbitre qui pourrait les faire partir quand ils le souhaitent.

Si tout ça ne vous fait pas peur, vous êtes partis pour une étrange histoire racontée au coin du feu : avant de déménager, le professeur John Oldman reçoit la visite de ses amis qui lui préparent une fête d’adieu. Les amis veulent surtout comprendre la raison du départ précipité et surprise de John, qui se met alors calmement à leur expliquer qu’il est un homme des cavernes âgé de 14 000 ans. Rien que ça.

Ce qui paraît être une bonne blague lance tous ces professeurs de fac dans des débats vifs et passionnés qui vont aborder bien des thèmes, à commencer par la religion ou la vie après la mort, en passant par quelques sujets d’Histoire.

C’est une ambiance très particulière, parfois à la limite de la masturbation intellectuelle, mais je trouve que le film fonctionne drôlement bien à entretenir le mystère – John raconte-t-il la vérité ? Est-ce seulement possible ? John répond en tout cas à toutes les questions de ses amis, tous spécialistes d’un domaine bien précis permettant de faire avancer le film.

J’ai trouvé ça plutôt sympathique, parfois déstabilisant dans les avancées proposées du côté du scénario. Il y a quelques problèmes de rythme, comme souvent dans les huis-clos, avec des manières de relancer la conversation ou le film qui ne sont pas toujours géniales. La fin est légèrement ouverte et il existe une suite que je n’ai pas encore vue… Peut-être un jour.

L’expérience

L'EXPÉRIENCE (2001) - Film - Cinoche.comCette fois, on passe à la prison, la vraie… ou presque.

Film allemand s’inspirant de la fameuse expérience de Stanford, j’étais curieux de voir ce que ça pourrait donner et je n’ai pas été particulièrement déçu. L’expérience de Stanford est une vraie expérience dans laquelle un professeur avait proposé à des étudiants lambdas de sa fac de participer à une expérience où certains joueraient le rôle de prisonniers et d’autres le rôle de gardiens de prison. Malgré une surveillance étroite, l’expérience avait quelque peu dérapée : le hasard avait attribué les rôles, mais ça n’a pas empêché une bonne partie des gardiens de faire preuve de sadisme autoritaire et une bonne partie des prisonniers d’être traumatisés émotionnellement.

Pour en revenir au film, il va de soi qu’il part bien plus en vrille que l’expérience originale, avec des hommes qui ne sont pas des étudiants mais ont juste besoin d’argent. Le sadisme des gardiens est rapidement exacerbé par une absence de réponse des scientifiques qui veulent tester les limites psychologiques de chacun.

On suit en parallèle la vie des prisonniers désignés au hasard, avec un esprit rebelle refusant de trop se laisser faire, celle des gardiens, avec un profitant de son autorité nouvelle pour aller trop loin et un n’assumant pas trop ce qu’il se passe, et celle des scientifiques, parfois en désaccord. Le film comporte quelques scènes dures psychologiquement et la perte de contrôle de l’expérience me déplaît quelque peu car ça va trop loin pour rester dans le cadre du crédible – le hasard fait mal les choses, on va dire.

Dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé ce film par contre, parce qu’il est le reflet de quelque chose de bien flippant. À voir.

Le trou

Le Trou - Film (1960) - SensCritiqueOn reste dans l’ambiance prison avec ce vieux film français dont je n’avais jamais entendu parler et qui a pourtant su être assez intéressant pour me garder jusqu’au bout. Le concept n’a rien de révolutionnaire, avec des prisonniers qui creusent un trou pour s’enfuir d’une prison, mais ce qui rend le film vraiment agréable, c’est qu’il date de 1960 et possède de sacrées scènes, que je trouve vraiment impressionnantes pour l’époque.

Il a une sacrée réputation, avec toujours d’excellentes notes partout où il en est question, et je m’en fais l’écho avec plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, surtout juste après le film précédent, car à nouveau, on nous offre une exploration de la psychologie des prisonniers. Bref, c’est à voir pour les plus cinéphiles, c’est une référence ce film de Jacques Becker.

The Platform

The platform - Ecran et toileDernier film vu qui corresponde encore à la thématique de la prison, il s’agit cette fois d’un film Netflix légèrement plus connu, puisqu’il avait fait du bruit à sa sortie. Concrètement, j’en ai adoré le concept, mais pas du tout le rendu. Heureusement que c’était en espagnol, ça m’a motivé à continuer…

Le concept ? Le personnage principal se réveille dans une étrange prison, conçue sur de nombreux étages superposés, avec un grand trou au milieu. Au milieu défile une plateforme sur laquelle un véritable banquet est dressé. Les prisonniers de la cellule la plus haute ont donc la chance de pouvoir manger ce qu’ils veulent, alors que plus on descend, plus il n’y a que des restes à manger… Restes dans lesquels certains prisonniers des étages supérieurs n’hésitent pas à faire leurs besoins, vomir ou cracher, profitant de leur supériorité.

Pourtant, cette supériorité n’est que temporaire : parfois, les prisonniers se réveillent à de nouveaux étages, montant vers des hauteurs agréables ou descendant toujours plus bas. Bien sûr, ils ont pour règle de ne rien garder à manger pour plus tard, sous peine d’être tués par la torture, car ils sont filmés. Et bien sûr, le héros veut établir un système juste où chacun ne mangerait que sa part pour que tous puissent jouir d’un repas…

Vraiment, du côté du concept, il y aurait de quoi faire un film intéressant. Je n’ai pas aimé l’histoire, cependant, avec un héros auquel j’ai eu du mal à accrocher, des compagnons de cellules peu crédibles, une mythologie bizarre (la femme à la recherche de son enfant), un hasard ne permettant de trouver un équilibre pour le film et une psychologie pas toujours très logique.

Je m’y attendais, mais ce fut une déception quand même !

Sept clichés TV sur… les travaux chez les héros de séries

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà à la fin du mois d’août, et même si je vis dans un grand déni de la fin des vacances, je n’en oublie pas mes habitudes sur le blog : il est donc temps pour un nouvel article sur les clichés que l’on voit parfois dans les séries sur des choses qui concernent notre vie de tous les jours. Seulement voilà, j’ai parfois du mal à trouver des sujets car j’ai eu le temps de faire le tour de ce qui était le plus évident.

Par chance pour moi, j’ai eu l’occasion à deux reprises au cours du mois d’août d’aider à faire quelques travaux – au point d’avoir fait plus de choses chez les autres que dans les travaux nécessaires pour emménager chez moi qui s’étaient déroulés quand j’étais encore à 500 km. Oups. Voici donc quelques clichés TV sur les travaux dans les lieux de vie, parce que bizarrement, je me suis rendu compte en posant du parquet en peignant une porte que j’avais de quoi faire pour ça !

1) Il y a toujours un homme à tout faire pour ses travaux, comme dans Desperate Housewives
Ce quiz Desperate Housewives te dira si tu mérites Mike ou pasAlors on va commencer par l’évidence-même avec cette idée de l’homme à tout faire que l’on voit souvent dans les sitcoms ou les comédies. Mike Delfino, Tony Micelli, Xander Harris ou Léo Wyatt, vous en trouvez dans plein de séries. Le type est limite là uniquement pour être la personne à qui s’adresser quand il y a un problème dans sa maison, et ça tombe bien, il y a toujours problème dans le quartier ou dans la maison, histoire de justifier son rôle dans la série. C’est beau, mais ça ne se passe pas exactement comme ça en France, quand même. Bien sûr qu’on peut en trouver, mais ils sont loin d’être des modèles d’efficacité à tous les coups. Ou de sexytude. C’est donc un cliché FAUX, parce qu’à mon sens, on ne connaît pas tous quelqu’un super bricolo et toujours dispo… À moins que ce ne soit moi le modèle d’efficacité ou de sexytude. Bon… Si vous aviez vu mon efficacité et ma sexytude à remettre une poignée de porte en maillot de bain, vous comprendriez mieux la blague. Guiness record du remontage de poignée le plus lent du monde, je pense.

Plus Belle la Vie - Le nouvel appartement d'Estelle et Francesco - Vidéo  Dailymotion2) Peindre est super simple et peut se faire n’importe quand, comme dans Plus Belle la vie
Je n’ai pas vu d’épisodes de la série cette semaine, donc j’ai à peine dépassé l’intrigue de l’emménagement d’Estelle et Francesco, et autant vous dire que je me suis arraché les cheveux quand je l’ai vue. C’était avant même d’avoir à peindre une porte cette semaine, mais ça me paraissait déjà carrément ridicule de voir Estelle repeindre quatre fois son mur dans une couleur différente au sein d’un même épisode – allez, deux pour être gentil. Genre, au-delà de la fatigue que c’est de peindre une grande surface de manière impeccable, autant vous dire que si vous peignez un mur, vous en avez déjà pour plus d’une journée avec les six heures d’attente entre la sous-couche et la première couche, plus encore deux à trois heures pour la deuxième couche. Bref, non, on ne se lève pas sur un coup de tête au milieu de la nuit pour faire des travaux, c’est FAUX. Quant à la conclusion de l’intrigue… Tout ça pour ça ? Le cœur en peinture était mieux que les néons, putain ; et j’ai le même genre de lumière chez moi et ça ne marche pas franchement en pleine journée quand il y a du soleil… Alors à Marseille. Bon…

Throwback Thursday - Charmed - All Hell Breaks Loose3) Il n’y a jamais aucun problème au cours des travaux, comme dans Charmed
FAUX, faux, archi-faux. Je suis mort de rire chaque fois que je vois Léo finir ses travaux en un temps record, surtout au tout début de la série quand on ne sait pas encore qu’il est un être de lumière et que les sœurs trouvent ça parfaitement qu’il répare toute la maison sans jamais poser la moindre question sur la casse permanente de tout ce qui se trouve au 1329 Prescott Street. C’est quand même légèrement justifié quand on le voit utiliser ses pouvoirs… mais souvent, on le voit travailler avec des outils, y compris dans les dernières saisons quand tout le monde sait bien qu’il a des pouvoirs. Ce n’est de plus qu’un exemple très révélateur d’un symptôme de beaucoup de séries où les travaux ne posent pas de problème particulier.

Les fuites d'eau et moi – Just One More Episode4) Les travaux coûtent de l’argent, comme dans Buffy
À l’inverse, Buffy a fini par se rendre compte du problème lorsque la Tueuse s’est retrouvée à devoir gérer la maison avec toutes les dépenses que ça impliquait. La plomberie qui saute (ravi d’être meilleur plombier qu’elle !), la fenêtre à faire réparer par son pote, les problèmes de découvert… La saison 6 n’est pas toujours évidente à digérer, mais bordel, qu’est-ce que l’entrée dans l’âge adulte est étonnamment réaliste pour une série, et encore plus pour une série ado ET fantastique. Cette fois, on touche à un cliché VRAI qu’on a pu revoir depuis dans d’autres séries, comme Community par exemple. Rassurant de voir des personnages avoir des problèmes d’argent.

Dexter® —5) Placer des bâches, c’est facile et elles tiennent impeccablement, comme dans Dexter
La peinture de la porte n’était qu’une petite partie des travaux car je suis arrivé prêter main forte uniquement pour les dernières étapes de la bataille. Il s’agissait des étapes faciles, vous vous doutez bien. En tout cas, la bâche au sol ? Elle était loin de tenir aussi bien que celles de Dexter, hein. Après on a tué personne sur place, je pense, et c’était pareil pour le scotch de protection… Mais voilà, si vous achetez une bâche, sachez que c’est hyper galère à utiliser ; que quand vous la retirez, il faut que tout soit sec pour pas que ça ne coule et que non, on ne réutilise pas la même bâche plus d’une fois quoi. C’est pas qu’un serial-killer, c’est un maniaque, mais quand même, le sang, ça tâche, ce cliché est FAUX, tu nous mens, Dexter !

6) Things Just Got Real 🤔😱 💔 😱 💔 😱 (A Shock-Fic) | Riverdale AminoFaire des travaux, c’est rapide, comme dans Riverdale
Comment ne pas citer les travaux de rénovation entrepris par Veronica dans la saison 5 ? Cela dure un épisode et demi et la rénovation ne change absolument rien ; et je ne parle même pas des travaux de la boutique qui sont fait d’un épisode à l’autre sans qu’on en entende parler. Autant vous dire qu’il n’y a pas de problèmes de fric dans cette série. En tout cas, dans les deux cas, c’est FAUX comme cliché. Je veux dire, quand elle engage Archie, on le voit juste torse nu à bosser vite fait et basta ; sa boutique, elle fait appel à des artisans qui finissent une rénovation dingue en une semaine… Dans la vraie vie, tes potes viennent, sont possiblement torse nu d’accord (mais ils ne sont pas Archie, hein), mais ça te prend plus d’une semaine pour une petite pièce. Si tu fais appel à des artisans, il y a des retards de travaux d’au moins une semaine et le résultat n’est pas parfait. Tu nous mens aussi, Riverdale… Mais personne n’en a jamais douté.

7) Faire des travaux, ça prend du temps, comme dans The Rookie
(léger spoil saison 3)
On termine ainsi par un cliché VRAI ? Oui et non… John met peut-être l’ensemble de la saison 2 à refaire sa maison, mais c’est pour mieux mener à une fin de saison où tout est détruit à l’arrache et un début de saison 3 où, miracle, tout est impeccable à nouveau. Du coup, les travaux ont fini par être plus express que ceux d’Archie… Mais l’intention y était et c’est tellement rare de voir une série prendre le temps de nous montrer une avancée cohérente des travaux en parallèle de la vie pro de son héros que je voulais le souligner.

Il s’agissait déjà de mon septième cliché ! Dingue comme ça passe vite une fois qu’on se met à en chercher. Une chose est sûre, faire des travaux, c’est épuisant et lent. M’enfin, faites-les avec des gens cools et ça passera plus vite. En plus, avec un peu de musique, ça peut finir par être drôle – mais ne riez pas trop, c’est sérieux les travaux quand même.

Quant à moi, sachez que le résultat du parquet posé ou de la peinture n’est probablement pas parfait et impeccable, mais j’étais satisfait du rendu. Et ça, aucune série n’en parle vraiment, mais bordel, c’est satisfaisant quand les travaux sont finis et qu’on les a faits soi-même ! Un beau programme de vacances… mais je ne vous propose pas mes services pour autant, désolé.