Salut les sériephiles,
Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. J’avais donc prévu, dans un excès de confiance, que mon article de ce soir ferait le tour des différents thèmes pour vous donner comme d’habitude le score final. Malheureusement pour moi, le score final, il est bien maigre…
Soixantaine
Oh, ce n’est pas maigre parce que je n’ai pas réussi la grille, mais simplement parce que je n’ai pas pris le temps de vérifier ce que je regardais par rapport aux points demandés. Pire que ça : j’ai complétement redécouvert des points en préparant cet article. Pourtant, les premiers jours, je m’entrainais à chercher « soixante quelque chose » dans les films que je regardais… et finalement, ben, ça m’est sorti de la tête. J’ai bien tenté hier devant El Foundou, mais 60 pile, c’est trop précis quoi. Bref, j’avais l’acteur qui a soixante ans grâce à NCIS, je me souviens que j’ai eu une plaque d’immatriculation avec un 60 quelque part (mais était-ce un film ?) et voilà.
Système monétaire
Pareil, le thème système monétaire, je suis à peu près sûr d’avoir eu tous les points à un moment ou un autre, mais je suis bien incapable de savoir où exactement. La flemme d’aller chercher précisément est là : cependant, je sais que j’ai 4/4 à ce thème et on va partir sur un 2/4 pour la soixantaine.
J’ai besoin de…
Cela se complique encore plus pour les besoins par contre. Pour la colère, je l’ai eu dans El Foundou cette semaine, donc c’est facile. Le reste par contre, je ne sais plus exactement ? J’ai bien dû avoir le besoin de plus de temps dans Grey’s, mais sans certitude. Je regrette de ne pas avoir fait sérieusement ce thème…
Noms de villes
Heureusement pour moi, noms de villes, c’était plus simple à faire a posteriori : Seattle du côté des séries ABC, le sigle de la police et le nom de Tunis dans la série ramadanesque. C’est un 3/4 avec certitude.
Actions
Reste à évoquer les actions, et ouf, on arrive à dépasser la moyenne : j’ai déjà visité Marseille, et j’ai vu un épisode de Plus belle la vie, ce qui me fait le point 20. L’épisode final d’Euphoria durait plus de soixante minutes, ça me fait le point 17. Quoi d’autre ? Quelque chose dont j’ai besoin à l’écran ? Eh, un nouveau portable ! Plus sérieusement, un médecin disponible sans rendez-vous et sans attente comme dans Station 19, ça m’irait bien. Surtout si c’est Carina.
Résultats
Bref, 4+2+1+3+3, on est déjà à 13. Je peux m’ajouter un point bonus puisque j’ai vu un épisode pour la journée de la procrastination aussi, donc j’arrive à quelque chose d’assez semblable à mes scores habituels.
Comme quoi, même si j’ai vu peu d’épisodes, cette grille était faisable et facile. Il aurait juste fallu que j’y fasse plus attention. Allez, go écrire sérieusement les points à chercher dans mon carnet pour ce mois-ci… Non parce que c’est bien beau de se laisser déborder par la vie comme ça, mais c’est infernal aussi d’ouvrir son carnet et voir qu’il y a plein de pages vierges dedans. J’ai crisé tout à l’heure en me rendant compte que je n’avais rien écrit de la semaine.
Pas d’épisode, presque pas de lecture, pas d’agenda… Rien ne va plus.

J’ai cru que j’avais raté définitivement les séances pour ce film, adaptation d’un roman d’Annie Ernaux que j’avais lu il y a plusieurs années. Je savais donc à quoi m’attendre en y allant, et il valait mieux pour une projection cinéma d’un sujet si sensible. Etonamment, j’ai trouvé le film plus marquant que le roman – probablement parce que je l’ai lu en étant trop jeune pour être pleinement traumatisé par ce qu’on me racontait.
On a fini par savoir que Sandrine Kiberlain avait vécu plus de la moitié de sa vie tellement la bande-annonce était matraquée au cinéma tout au long du mois du janvier. Le matraquage a fini par être efficace, le film m’a intrigué.
J’adore le thème de ce film, qui est celui d’une famille d’accueil qui a pu recueillir un bébé lorsqu’il avait un an… mais je n’aime pas tellement son intrigue pour autant, et encore moins sa conclusion. S’il avait ses moments sympathiques, le film nous montre (encore ?) l’histoire d’une femme qui se retrouve mère d’un enfant qui n’est pas le sien, au moment où elle doit le rendre.
C’est marrant, ce film : je pensais qu’il parlait simplement d’adolescentes en cité après avoir vu la bande-annonce – mais je n’en avais pas du tout perçu/retenu la dimension LGBT lorsque je suis allé le voir. Ce fut donc une vraie surprise de voir un film français s’attaquer à l’épineux sujet des ados LGBT en cité et c’est avec plaisir que je peux dire que c’est une franche réussite. Les interprétations des acteurs – et particulièrement des plus jeunes – sont géniales et les dialogues vraiment savoureux. Je suis plus réservé contenant les échanges de SMS qui me paraissent assez peu réalistes, mais à l’oral, le tout passe très bien et forme une belle histoire.