Salut les cinéphiles,
Je sais que j’ai dit récemment que Marvel me manquait beaucoup, mais je n’ai de toute évidence pas le temps ce soir pour me lancer dans leur nouvelle série. Et dans la journée, j’ai privilégié une séance pour Sonic plutôt que pour Morbius, principalement à cause des horaires – il m’aurait fallu voir une VF sinon, et non merci, déjà que le film ne me tente pas, n’en rajoutons pas.
Voir aussi : À quand le prochain Marvel ?
Bref, vous l’aurez compris, j’ai passé mon après-midi avec Sonic, d’autant plus que je n’avais pas vu le premier film quand je me suis levé ce matin.
Sonic
Je me suis vite souvenu de la raison pour laquelle j’avais mis de côté le film à sa sortie en 2020. Ce n’était pas pour le Covid, mais c’était parce que la bande-annonce ne me disait rien qui vaille avec un Sonic déambulant dans des rues on ne peut plus modernes. Finalement, tout est bien expliqué en début de film… mais la frustration reste présente. J’aurais adoré un film jouant à fond sur la nostalgie des anneaux à accumuler et des îles à explorer. Il y avait à mon sens de quoi faire déjà, mais non.
Le but ici est de proposer une comédie plutôt qu’un film d’action, et ça fonctionne tout aussi bien. J’ai aimé découvrir James Marsden dans un rôle loin de ceux que je lui connais avec X-Men ou Westworld, et l’histoire elle-même est efficace : je ne me suis pas ennuyé une seconde.
Cela ne signifie pas non plus que le film est sans défaut : le ratio hommes/femme (sans s, ouais, franchement à ce stade) est digne d’un film des années 90 et d’ailleurs je n’accroche pas tellement à l’humour de Jim Carrey, que j’ai tendance à trouver trop lourd. Ici, l’équilibre se fait heureusement, et on reste sur un film à destination des enfants de toute manière : la musique ne trompe pas, l’humour et les bonnes blagues non plus. On n’est pas sur un film dont quelqu’un ressortira traumatisé et le méchant est plus ridicule qu’autre chose, mais c’est ce qui fait que c’est sympathique.
J’étais surpris tout de même de voir que la fin du film ouvrait déjà sur un deuxième volet : c’est ambitieux, tout de même… mais j’avoue que le personnage principal est suffisamment attachant pour justifier une suite.
Sonic 2
Je m’attendais à être déçu après avoir aimé le premier film, mais c’est plutôt l’inverse. Si le ratio hommes/femmes reste sensiblement le même (on peut y mettre un s cette fois), le film reprend intelligemment les pistes ouvertes par le premier, surfant parfois sur des simples répliques pour proposer un nouveau scénario plus complet. Bon, le scénario pose problème par moments, faute de cohérence ou de totale logique dans l’enchaînement des événements.
Ce n’est pas bien grave, nous ne sommes pas là pour ça et, une fois de plus, c’est à destination des enfants tout ça. Le film fonctionne bien avec un Sonic qui prend désormais la place d’un adolescent dans sa famille trouvée par hasard. Le premier film insistait sur la solitude du personnage qui jalousait les humains ; le voilà désormais en quête d’amis parce qu’il a un couple parental de substitution. Le premier film ne suivait pas tellement l’idée d’une relation père/fils, alors ça déroutait un peu ; mais c’est plutôt efficace sur du long terme.
Les nouveaux personnages introduits sont sympathiques, chacun avec un caractère bien particulier. J’aime aussi le développement de ceux qui sont là depuis plus longtemps, surtout chez les méchants, mais pas que. L’équilibre entre les différents types d’humour est toujours le bon, même s’il y a peut-être plus de liberté de Jim Carrey. En tout cas, sur ce deuxième volet, il y a eu des moments où mon attention partait ailleurs.
Pas bien grave, la musique, les moments d’action, voire de danse, et les nouveaux personnages ont su me raccrocher à un moment ou un autre. Cela donne finalement un film qui fonctionne bien – et qui nous annonce un troisième volet aussi, même si je ne sais pas s’ils le feront. Je me dis que s’il y a eu un deux malgré le covid, c’est que ça doit rapporter de l’argent tout de même.

Et puis… Même charte graphique et même volonté de nous donner envie de retourner jouer à la Sega, clairement. C’est dingue, mais vraiment, les génériques de ces deux films, au début comme à la fin, donnent envie de jouer. Cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé ! Bref, des films qui n’ont rien à voir avec les jeux vidéo de mon enfance, mais des films qui sont marrants et entraînants malgré tout.
Pas incontournables, donc, mais divertissants tout de même.



L’ajout de Dominic Fike avait fait parler de lui parce que l’acteur était un quasi-inconnu avant la série. Le personnage n’avait jamais été évoqué en saison 1 et il a rapidement pris beaucoup de place sur la saison 2, au point de laisser dans l’ombre d’autres personnages dont on aurait aimé une plus grande évolution, comme celui de Kat. Et pourtant, le personnage qu’il interprète, Elliot, s’impose comme l’une des meilleures idées de cette saison 2. En tout cas, à mes yeux.
C’est grâce à cette situation ambiguë que Dominic Fike parvient à être ma performance de la semaine : on le voit très bien partagé entre ses différents sentiments pour Rue, et on voit toute la peine qu’il a à rester son ami. Le jeu passe par un tas de subtilités dans le regard, et ça prouve à mon sens que c’est un bon acteur.
Il y a un an jour pour jour, j’écrivais un article sur des rumeurs de retour de plus en plus insistantes. Pourtant, 365 jours plus tard, Ally n’est toujours pas revenue sur nos écrans et, pire, plus personne ne parle de ce projet. Je trouve cela bien dommage, même si une part de moi est soulagé pour le coup : je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de ramener Ally aujourd’hui, j’ai peur que la série perde en fraîcheur et originalité et ne soit plus que l’ombre d’elle-même.
La série a bien connu son revival cette année, mais je suis passé totalement à côté. Pourtant, And Just Like That a beaucoup fait parler d’elle avec un premier épisode qui marquait un tournant pour la série. En effet, la saison s’est faite sans Samantha, puisque les actrices ne s’entendaient plus, mais aussi – et ça c’est un énorme SPOILERS – sans le personnage de Big puisque celui-ci est décédé. Entre ça et mon manque de temps, j’ai préféré passer à côté pour l’instant, comme pour le reboot de
S’il y a bien un reboot que j’attends, c’est celui-ci. Annoncé comme projet il y a quelques années déjà, le reboot semble avoir complètement disparu des radars ces derniers temps. Il faut dire que l’actualité de la série d’origine est quelque peu touchy avec les scandales autour de Joss Whedon. Difficile de revenir à cette franchise sans le producteur culte, mais difficile aussi de le faire revenir dans ce contexte. Ce n’est peut-être pas plus mal, cependant, entre Sarah Michelle Gellar qui veut voir Zendaya en tueuse de vampire (pourquoi pas, mais il est temps de la faire sortir des rôles d’ado Zendaya !) et le reboot en comics qui m’a bien laissé perplexe sur les derniers arcs que j’ai eu l’occasion de lire. Pour les 25 ans de la série, Boom Studios a aussi choisi de relancer la série avec une Buffy ayant bien vieilli.
La franchise semble avoir disparu des radars depuis la très chouette
Cela a été annoncé en 2021, et ça suit bel et bien son court : la série devrait revenir avec un revival… sous la forme d’une série animée. Il faut encore obtenir l’accord des studios et tout, mais les producteurs de la série sont partants ! C’est une idée originale de Tom Welling et, ma foi, c’est un peu comme les comics de séries cultes pour raconter la suite. En plus, une grosse partie du casting est au rendez-vous pour ces épisodes animés : Tom Welling, Erica Durance et Michael Rosenbaum sont tous de la partie ! Tom Welling souhaitait également contacter Kristin Kreuk et j’avoue que si elle y participe, ça va me donner envie de regarder pour savoir ce qu’est devenu Lana !