#11 – S’organiser comme Donna

Salut les sériephiles,

Chassez le naturel, il revient au galop : il n’est pas 9h quand j’écris cet article ! Non, mais, je vais bien réussir à reprendre l’habitude d’écrire mes articles en avance, hein. Juste pas ce week-end et certainement pas la semaine prochaine non plus. Tant pis, on fera avec. En tout cas, tout ça va à l’encontre de ce que j’avais prévu d’écrire dans cet article où j’avais espoir de pouvoir me comparer à…

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Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Donna de la série Suits, un personnage que tout le monde ne peut qu’adorer tant elle est géniale. Je suis sûr que sans elle, il y aurait eu bien moins de saisons à la série tant elle a été le moteur d’un nombre incroyable d’épisodes.

Reaction GIF - Find & Share on GIPHY | Actrice, Film, HumourQui est-ce ? Donna, c’est un peu personne au début de la série : il s’agit de la secrétaire d’Harvey, un grand avocat. Comme toutes les secrétaires, elle semble juste vouloir coucher avec son boss, et ça s’arrête un peu là, parce que cette série est pleine de clichés et de problèmes quand on la regarde de plus près. Heureusement, avec les années, le rôle de Donna s’est étoffé. Cela s’est fait bien rapidement tant l’actrice qui l’incarne est géniale.

Assez vite, donc, Donna devient un personnage incontournable de la firme. Plus qu’une secrétaire, elle est la plaque tournante de toutes les informations nécessaires à nos avocats. Mieux vaut l’avoir dans sa poche car elle enregistre tout ce qu’on lui dit, elle sait tout, elle a toutes les informations, tous les bons contacts et sait tout faire – ou presque. C’en est devenu ridicule à un moment, tant elle était une sorte de badass que rien ne peut arrêter.

Suits Donna Paulsen GIF - Suits Donna Paulsen Sarah Rafferty - Discover & Share GIFsC’était un peu trop visible, alors la série l’a fait se confronter à quelques erreurs et problèmes, mais dans l’ensemble, cela n’a jamais empêché son évolution. Et elle ne finit pas la série en étant simple secrétaire. Enfin, je ne pense pas. Avec un seul épisode vu cette année, je ne suis pas tout à fait sur le point de finir la série non plus, hein.

Qu’est-ce que Donna a bien pu nous apprendre ? C’est un peu ce que je disais pour Veronica la semaine dernière : Donna nous montre qu’il est possible de tout faire avec le culot et le talent. Combien de services va-t-elle demander à des gens à qui elle a rendu service elle-même ? La première leçon à tirer du personnage de Donna, c’est qu’il faut rendre service à tout le monde et prendre de son temps pour aider les autres, car c’est comme ça qu’on peut à son tour être aidé. C’est tout simple, et ça fonctionne vraiment – pas besoin d’être dans une firme d’avocats pour ça.

Suits: 22 Times Donna was the kind of woman we aspire to be (GIFs) – SheKnows

Donna nous apprend aussi à savoir ce qu’on vaut et à ne jamais hésiter à le rappeler. Elle manque clairement de modestie, mais en même temps, elle a besoin de montrer les crocs bien souvent dans son milieu. Pourtant, elle est la preuve qu’avec un peu débrouillardise et un bon réseau, on peut faire beaucoup plus que ce qu’on imagine a priori. Avec un soupçon de confiance en soi en plus, on devient même une sorte de super-héros, franchement : c’est comme cela que je la vois, c’est une vraie super-héroïne capable de tout gérer en parallèle et d’être hyper efficace quoiqu’il arrive. Alors évidemment qu’elle doit le rappeler aux autres.

Elle est même capable de répondre au téléphone et d’être brillante alors qu’on ne va pas se mentir, le téléphone, c’est une vraie plaie. Ouais, je fais partie des phobiques du téléphone, c’est comme ça.

suits usa, lines and gif - image #7149597 on Favim.comQuel impact sur moi ? Vraie anecdote : j’ai découvert la série l’année de mon premier travail étudiant, alors Donna a rapidement été un modèle. J’ai vite compris qu’il fallait se montrer disponible et malin dans une entreprise, exactement comme elle. Si je n’avais clairement pas envie de me faire ma boss autant que Donna veut se faire Harvey, j’ai décidé d’être Donna à ma médiocre échelle d’employés de l’été. Vous voyez comme Donna (ou n’importe quel personnage de la série) arrive toujours à trouver un moyen d’être exceptionnel et d’accomplir un boulot monstre en trois minutes ? C’est ce que j’ai fait.

On m’a embauché pour faire manuellement un travail qui pouvait être effectué en trois minutes grâce à une formule Excel. Formule Excel que ma N+1 ne connaissait donc pas. J’ai passé le reste du mois à attendre qu’on me donne d’autres missions, mais comme ça ne venait pas, ben tout ce qu’il me restait à faire, c’était d’aider les autres, de les écouter et de mettre en relation certains qui pouvaient s’entraider. Être à l’écoute pour tout savoir, c’est important.

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J’ai vite compris que Donna pouvait être un vrai modèle en entreprise, donc. Et ça marche encore aujourd’hui : dans les relations humaines entre collègues – les collègues lambdas, pas ceux avec qui je m’entends – j’ai la fâcheuse tendance à vouloir en faire trop, les aider voir être hyper compétitif quand ça ne sert à rien. C’est efficace, ça fait plaisir à tout le monde, mais ça ne sert à rien. Pas facile tous les jours d’être une Donna… mais heureusement pour moi, je suis loin de l’être encore et j’ai appris à être un brin plus modeste qu’elle.

Elle a eu un petit impact, mais je le limite aussi pour éviter de mal finir. Par contre, comme elle, j’écoute tout ce qu’il se dit, donc méfiez-vous de ce que vous dites en ma présence, hein.

A Monster Calls (#30)

Salut les cinéphiles,

Oui, finalement, je reparle à nouveau d’un film aujourd’hui, parce que j’ai terminé hier soir un film que j’ai beaucoup aimé, encore. Ce n’est pas exactement un coup de cœur car il a trop de longueurs à mon goût, même si les longueurs se justifient toutes dans les dernières scènes, mais j’en ai beaucoup aimé le message, assez original pour un film (partiellement) américain. Le partiellement a son importance, je cherchais à voir un bon film espagnol à l’origine – mais justement, un film d’origine partiellement hispanique avec Sigourney Weaver, ça a attiré mon attention.

Pin en Tattoos and body artLes connaisseurs et les plus cinéphiles sauront déjà que je parle de A Monster calls. Ceux qui ont lu le titre de l’article aussi. En espagnol, le film à un titre encore plus juste : Un Monstruo Viene a Verme. En français en revanche, on perd tout le délire du monstre pour éviter d’être dans la catégorie film d’horreur, et ça s’appelle Quelques minutes après minuit. Quand on voit le film, ça a du sens, mais franchement, dans le genre trahison de l’intention originale, ça se place là. Et en parlant d’intention originale, il faut noter que tout ça est inspiré d’un roman… Que je n’ai pas lu. Peut-être un jour, cela dit, ça m’intrigue.

Bon, l’histoire du film, peut-être ? Il est question de Conor, un petit garçon dont la mère est malade – même si on ne sait jamais exactement la maladie qu’elle affronte. Pour fuir les difficultés de sa vie, Conor fait appel bien malgré lui à un monstre, un arbre gigantesque, qui vient l’aider… en lui racontant des histoires.

A Monster Calls [Quelques minutes après minuit] en VOD. Film de J.A. BAYONA  - en Streaming et à Télécharger.Très clairement, la meilleure partie du film, ce sont ces histoires racontées par l’arbre. Elles sont magnifiques, tout simplement : si le film est en live-action, les histoires sont des passages animés, et les animations sont belles. Les histoires racontées sont aussi très intéressantes, parce qu’elles sont à la fois des contes très classiques, mais aussi très surprenants : l’arbre a une manière de les raconter qui nous fait voir que tout n’est pas toujours aussi simple que ce qu’un enfant voudrait. Et c’est là tout l’intérêt du film, à vrai dire.

Nous suivons Conor dans sa vie de tous les jours (et ce n’est pas forcément passionnant à première vue d’ailleurs), mais l’arbre parvient toujours à faire des parallèles très intéressants entre ses histoires et ce qu’il se passe dans la vie de Conor. Inévitablement, tout cela finit par apporter des leçons de vie importantes à Connor, mais aussi à la personne qui regarde le film et se retrouve piégé à attendre les histoires de minuit sept, encore et encore.

Quelques minutes après minuit : bande annonce du film, séances, streaming,  sortie, avisC’est un film que je trouve vraiment intéressant pour le message qu’il porte sur le deuil, la maladie, la manière de faire face à la perte d’un proche. Nous suivons les conséquences psychologiques sur le fils de la mère malade, et c’est assez violent quand l’on prend conscience que tout est lié, que des ramifications sont à faire entre chaque branche du film. Par contre, le film nous laisse nous débrouiller pour cela : jamais pris par la main, nous sommes confrontés scène après scène à des vérités qu’il faut être capable d’entendre et déduire de nous-mêmes.

C’est très étonnant, donc, et c’est ce qui m’a donné envie d’écrire un article dessus, parce qu’il est rare, quand je finis un film, que je revienne dessus aussitôt pour revoir certaines scènes. Et pourtant, j’ai revu chacune des quatre histoires du film pour bien comprendre la progression logique proposée et le message du film. Attention, je spoile ce message juste après, parce qu’il est important à mes yeux – si vous n’avez pas vu le film, regardez-le avant de lire le dernier paragraphe !

Le message du film est donc que la vérité est parfois bien plus douloureuse que les histoires qu’on se raconte, mais qu’il est nécessaire de se raconter des histoires à cause de la vérité. C’est d’une simplicité désarmante quand on voit la complexité narrative du film, mais tout le but du film est de nous faire arriver à cette conclusion en même temps que son personnage principal. Juan Antonio Bayona - AlloCinéNous voilà donc à la place de l’enfant, forcés d’écouter ce monstre, de s’attacher à lui tout en le détestant et en le craignant. Belle métaphore de la vie et de la mort, donc.

Sinon, j’ai découvert après coup que le réalisateur de ce film était Juan Antonio Bayona. Il faut que je me fasse une raison : j’adore l’ensemble de son œuvre, je crois. On lui doit également un de mes films préférés, The Impossible, un de mes coups de cœur de l’an dernier, Le Secret des Marrowbone, mais aussi un volet de Jurassic World (un de mes préférés, le cinquième, avec le volcan) ou le classique indétrônable qu’est L’Orphelinat. Sacrée carrière, le type !

Diecisiete (#29)

Salut les cinéphiles,

En ce mercredi, il est plus que temps pour moi de venir vous parler d’un film – parce que ça y est, je n’arrive plus à poster dès 9h apparemment. À dix-sept ans - film 2019 - AlloCinéPlus sérieusement, je voulais continuer cette semaine de faire le tour des autres films vus en 2021, mais il s’avère que j’ai finalement trouvé plus important à évoquer avec vous : un nouveau coup de cœur ciné. Et il a eu lieu sur Netflix par un hasard quasi-total.

J’ai vu cette semaine le film Diecisiete réalisé par Daniel Sanchez Arévalo, et j’ai adoré. Sorti en 2019, ce film raconte l’histoire d’Hector, un jeune qui se retrouve dans un centre de détention pour mineurs après une multitude de crimes qu’il a commis pour de bonnes raisons – en tout cas à ses yeux, puisqu’il voulait venir en aide à sa grand-mère malade. Le twist est ainsi qu’Hector voit le monde à sa manière et selon sa propre logique, au désespoir de son grand-frère.

Je n’ai pas envie d’en dire plus, même si le synopsis officiel en raconte encore davantage pour nous convaincre de le voir. Seventeen (2019) - IMDbJ’espère que le reste de l’article suffira à vous convaincre, sans avoir à lire toute l’histoire avant de la découvrir dans le film. Impossible tout de même de ne pas évoquer au moins la présence de chiens au casting de ce film, donc si vous aimez les chiens, vous serez probablement très touchés par ce film. Si vous ne les aimez pas, vous serez touchés aussi, parce qu’il n’y a pas que ça. Par contre, vous n’avez pas de cœur si vous n’êtes pas attendris par cette histoire de chien(s).

J’en dis déjà trop ! Ce film a été un coup de cœur parfaitement inattendu, et pas seulement parce que j’adore entendre parler espagnol – bien sûr que je l’ai vu en VO. Je le trouve très mal nommé – en VF, ça donne « À 17 ans » – alors qu’il aurait été hyper facile de le titre Tarapara. Seventeen' Netflix Review: Stream It or Skip It?Ce n’est pas du spoil, c’est simplement un mot qui est utilisé dans le film et qui, en gros, signifie à la fois « le chemin » en Hindi et « dire quelque chose en un minimum de mots »… C’est tout à fait ce que fait le film : nous suivons le chemin et le voyage du personnage principal, Hector, alors même que le film délivre bien des messages sans jamais les exprimer avec des mots.

Netflix Rolls on Daniel Sanchez Arevalo's 'Seventeen' - VarietyHistoire de famille, d’amitié, de liens à son chien, d’acceptation de la différence surtout, d’argent rapidement, Seventeen est un film dans lequel je suis bien vite entré par la porte de l’humour, mais qui traite finalement de nombreux sujets sous un angle un peu différent de ce qu’on voit d’habitude.

Assurément, le chemin est sympathique et l’histoire racontée ici est une belle ode à la vie – un peu à la Little Miss Sunshine, peut-être, parce qu’il est important de s’accepter aussi, d’accepter les différences, de vivre avec la différence. C’est un film très particulier à présenter, parce qu’il m’a vraiment plu, mais je ne saurais vous dire exactement pourquoi. Il manque d’un personnage féminin développé, c’est sûr, ou de représentation, aussi, mais… les personnages sont assez attachants, je me suis retrouvé embarqué avec eux.

Cette histoire était prenante et entraînante, je ne me suis jamais ennuyé car il n’y a pas vraiment de temps morts dans l’histoire d’Hector et son frère. Je ne peux que vous conseiller de voir ce film, il est doux, original, dépaysant, sympathique et réussi. Tarapara.

Stats de la semaine #33

Salut les sériephiles, 

Après deux semaines d’articles publiés à 9h pile, la vie reprend le dessus sur le blog – ou plutôt, les vacances. Hier, l’article du jour est paru à plus de 23h, oups. Cela ne m’empêche pas de continuer à viser de les écrire plus régulièrement la veille au soir… mais ce ne sera pas le cas non plus pour demain, je pense. C’est ça, la vie, on a toujours des tas de choses à faire chaque jour, même pendant les vacances.

La semaine qui s’annonce est juste assez chargée pour que je ne sache pas trop déterminer si je verrai beaucoup d’épisodes, mais ça s’annonce mal. Pourtant, la météo n’est pas au rendez-vous, ça devrait me calmer sur les sorties… M’enfin, ce serait mal me connaître : les trajets en train de banlieue me manquait trop. Ceux en RER aussi, mais c’est fou comme l’été, toutes les lignes que j’emprunte habituellement sont en travaux. Enfin, l’été… On est en droit de se demander avec ces températures !

Allez, si j’en arrive au point météo de la semaine à venir, c’est qu’il est temps d’enchaîner avec le vrai contenu de l’article :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

Lexique – Les semaines passent et les couples de mes séries continuent de parfaitement me convenir : je ne pense toujours pas avoir de ships particuliers. Ce n’est pas faute d’avoir varié les séries ces derniers temps pourtant ! Un peu de moins de vues sur cet article cette semaine, en revanche. 91 vues

LOST – Le succès de cet article me fait sérieusement envisager d’autres séries d’articles sur les séries de mon enfance et adolescence. Peut-être pour la rentrée ? Une chose est sûre, la popularité de cette série ne se dément. 86 vues

Euphoria – La série repart à la hausse de popularité cette semaine si j’en crois les stats, mais je ne sais toujours pas pourquoi C’est le succès de Zendaya, ça, et celui-là je le comprends. Je me demande quand même s’il y a vraiment 80 personnes pour le lire chaque semaine cet article. 83 vues

Bingo – Les stats restent très positives pour cette deuxième semaine d’exploitation de la grille. Je suis de loin les résultats, ça monte doucement, mais sûrement pour tout le monde. De mon côté, j’ai l’impression de tout valider devant Plus belle la vie, c’est terrible ! 77 vues

Atypical – Zéro changement pour cet article cette semaine ! Je me dis que s’il fonctionne autant, la saison 4 doit attirer beaucoup de sériephiles encore en ce moment. Et moi, j’attends toujours avant de prendre le temps de la regarder. Cela me fera un WE très sympa, assurément ! 74 vues

Marvel – L’article semblait retomber dans l’oubli en début de semaine dernère, puis le premier épisode de What if est sorti mercredi et paf, le nombre de vues a de nouveau explosé. Bien joué à tous les fans de Marvel, donc, cet article continue de s’inscrire comme l’un des plus vus du blog. 71 vues


Petit spoiler dans la vidéo cette semaine :

En boucle depuis samedi dans mes oreilles, je les adore vraiment beaucoup trop ces deux-là, ils ont des voix parfaites. En espérant qu’ils se réconcilient un jour !

les chansons ecrit de ricky pour nini

Je ne suis apparemment pas le seul à être méga-fan de ces deux-là. Est-ce que c’est cette recherche spécifique qui m’a fait reprendre la série ? Mystère.

 

High School Musical: The Musical: The Series (S02)

Synopsis : Les nouveaux Wildcats reviennent en cours pour une nouvelle année et s’apprête à organiser le spectacle du printemps. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, je suis bizarrement impatient de voir cette nouvelle saison, parce que la série me manque depuis quelques mois. Elle a un côté fun…


Quelques infos-clés :

  • 29 articles publiés la semaine dernière, badaboum, on repart à la hausse (+18)
  • +20 épisodes critiqués sur le blog, c’est pas mal du tout… et 65 épisodes vus en tout ! (+19)
  • 26 commentaires échangés ensemble (-24, et pour une fois je suis à jour dans la validation des commentaires)
  • La performance de la semaine est… Fabienne Carat, parce que je n’arrête plus de rattraper le feuilleton de France 3 en ce moment.
  • Gros kiff d’avoir découvert la nouvelle série Marvel mercredi dernier, j’ai hâte de découvrir ce que donnera le deuxième épisode dès demain !

 Je suis de nouveau en train de freiner énormément ma lecture du moment parce que je n’ai pas envie de finir le roman… C’est malin, ça quand même.

En même temps, il s’agit du tome 3 de The Magicians, et c’est le dernier. Une fois fini, il me faudra quitter cet univers… jusqu’à ce que me décide à tester les comics.

Les personnages et l’ambiance me manquaient énormément, et ça fait plaisir de les retrouver (partiellement) à travers la lecture !

On m’a parlé d’Alizée sur Twitter la semaine dernière, et depuis, c’est terrible, j’ai cette chanson qui n’arrête pas de faire des aller-retours dans ma tête… Et désolé à tous ceux qui la critique, moi j’aime toujours autant Alizée ! Eh oui…

Trois autres saisons qui cartonnent :

Riverdale – Je suis enfin à jour et je peux désormais suivre (ou tenter de suive) la diffusion sur Netflix France. Cela se voit dans la liste des articles les plus consultés cette semaine…. Mais j’ai rattrapé une dizaine d’épisodes de la saison 5, alors c’est bien normal !

FTWD – J’ai terminé mon visionnage de la saison 6 sur un léger coup de tête ce week-end et… wow, les articles ont explosé dès leur publication (sans mauvais jeu de mots, promis). Les fans sont encore là, ou alors, on voulait connaître mon avis sur ce final qui doit diviser. J’ai beaucoup trop hâte de découvrir la prochaine saison !

Station 19 – Cette saison et la précédente ont transformé la série en véritable valeur sûre du blog, avec un vivier de lecteurs actifs toute l’année. La série obtient le même nombre de vues quand elle est diffusée et quand elle ne l’est pas, c’est assez dingue Après, la fin de saison 4 était chouette tout de même, alors je comprends…!


Reprise attendue et réussie la semaine dernière :

Et avant de partir, ne manquez pas…

Est-ce que j’ai déjà foiré ce qui était prévu dans mon planning de visionnage ? Bien sûr, mais je le partage quand même :

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles, Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h. Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans…

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Bonne semaine à tous !