On se retrouve aujourd’hui pour un article que j’aurais dû écrire et publier il y a déjà un mois, mais qui n’a pas arrêté d’être décalé parce que Netflix a pourri mon groove : je viens vous parler de…
Le deuxième film sur le super-héros des fourmis… Non, je ne l’ai pas vu au cinéma et oui, j’ai mis quelques mois avant de me décider à le rattraper, et oui, je l’ai rattrapé au lieu de regarder mes séries et je ne sais toujours pas pourquoi ce jour-là, je me suis dit que j’étais trop crevé pour des séries. Résultat des courses, au lieu de regarder un épisode de 40 minutes en prenant des notes, je me suis lancé dans un film de 2h. Cherchez l’erreur.
Pfiou, cette intro n’en finit pas, il faudrait la rétrécir avec un bon costume. Quel humour ! Bon, allez, sérieusement, et si on parlait du film ? Son synopsis était assez flou et nous remettait bien en tête le premier opus : Scott Lang fait face aux conséquences de ses choix, autant en tant que super-héros qu’en tant que papa. Approché par Hope van Dyne et le docteur Hank Pym, Lang doit à nouveau porter le costume d’Ant-Man et se battre aux côtés de la Guêpe. Allez comprendre pourquoi on traduit Wasp et pas Ant-Man.
Est-ce que j’ai aimé le film ? Franchement, oui. Comme pour le premier volet, c’était une bonne surprise – même si cette fois, je m’attendais à aimer, donc c’était légèrement moins surprenant. L’humour est toujours bon, l’histoire se tient et on a affaire à un bon film de super-héros. Ce n’est pas prise de tête, il y a des moments prévisibles et de la bonne baston, avec des gags qui passent bien.
Je n’ai pas peur de dire que je préfère largement les deux Ant Man aux Iron Man, et même à certains Thor. Je ne sais pas pourquoi cette partie de la saga est autant boudée par les fans – certes, il est moins connu et vendeur que les autres a priori, mais justement : il est moins connu, ça permet de découvrir de nouvelles choses. Et puis le casting est top : Evangeline Lily finit par me faire oublier l’insupportable Kate de LOST. Kate, c’était quand même le personnage que j’adorais et détestais en même temps, à ne plus savoir qu’en faire. The Wasp ? Je l’adore, tout simplement !
Comme je n’avais pas vu la bande-annonce, je ne savais pas trop à quoi m’attendre en terme d’histoire, et celle-ci m’a beaucoup plu… mais j’avais quand même mes attentes, qui ont été déçues. Pourquoi donc ? J’espérais une explication de pourquoi Ant-Man était absent d’Avengers Infinity War. De ce côté-là, je suis resté dans ma frustration et c’est bien dommage. Le film se passe avant ce quatrième volet de la team de super-héros, donc j’espérais un lien quelconque.
Oh, je l’ai eu : la scène post-générique (attention, spoilers) ! Enfin, elle est au début du générique concrètement, et elle nous montre qu’Ant-Man reste coincé au niveau subatomique alors que toute sa belle famille se volatilise au claquement de doigt de Thanos. C’est quand même très abusé : ils étaient en train de faire leur petites expérimentations scientifiques alors que le tout le reste des héros était en train de détruire le Wakanda ? Je sais pas, ça semble un peu irréaliste (si tant est qu’un film de super-héros soit réaliste, je sais).
C’est grave réaliste, non ?
Bref, le sentiment a été le même qu’après mes théories ratées pour la fin de saison d’Agents of S.H.I.E.L.D : celui d’une sorte de gâchis. On tourne autour d’un événement qui aurait pu apporter beaucoup de choses : j’aurais aimé qu’Ant-Man fasse partie de la bataille en secret, ou même qu’il soit occupé ailleurs pour une raison valable… Là, il fait juste un test quoi, sérieusement, qu’est-ce que tu fous à bosser pépère quand tes potes tentent de sauver le monde ? Elle est où la logique ? D’où tu respectes la loi à ce moment-là ?
Bon, ça ne m’a pas empêché de passer un excellent moment devant le film, heureusement, mais ça m’a laissé un goût de frustration et même un mois après, c’est ce qui me revient en tête en premier alors que je me suis bien marré pendant tout le film à le voir s’évertuer à rester clean auprès des flics en restant chez lui à leurs yeux.
Et puis, il y a plein de moments WTF !
Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez, j’ai volontairement peu spoilé, même si j’en dirais quand même que ce deuxième volet suivait exactement l’histoire qu’on pouvait s’imaginer à la fin du 1. Tant mieux, ça le rendait chouette à voir.
Même si je suis assez peu présent ce week-end, vous savez désormais que je n’ai pas pour habitude de vous oublier : comme chaque dimanche, on se retrouve donc pour parler d’une performance remarquable de la semaine. Le problème est que j’ai vu peu de choses puisque je n’ai pu regarder un seul épisode depuis jeudi, je ne vous explique pas comment ça craint pour le planning de la semaine prochaine d’avoir un tel retard. Franchement, quelle idée d’inviter du monde chez soi, hein ?
Bon, ça ne m’empêche pas d’avoir de quoi faire dans ce que j’ai vu, et j’ai décidé de mettre à l’honneur une actrice dont je ne sais pas encore si je la retrouverai bientôt sur mes écrans : Ally Maki. Qui ça ?
Oui, je sais, j’aime bien choisir des actrices dont je galère à trouver des gifs pour illustrer l’article, mais voilà, Ally Maki est une actrice qui gère vraiment bien. Je ne l’ai vue presque que dans le rôle de Jess, et ça va maintenant spoiler sur la saison 3, logique. Arrêtez-vous donc de lire, ou sautez le paragraphe suivant, si vous ne voulez rien savoir.
Comme le personnage de Jess a été l’occasion pour Ally Maki de jouer deux rôles ces derniers temps, elle mérite plus sa place que le reste du casting qui parvient toujours à être hilarant. Deux rôles ? Il lui a fallu jouer avec aussi peu de subtilité possible le rôle d’une Jess ado coincée dans le corps de l’adulte. Comme toujours avec cette série, c’était une amnésie proposée de manière loufoque et le jeu devait être impeccable, c’est-à-dire dans le surjeu permanent… et en même temps crédible. Vous allez me dire, c’est facile de surjouer… Et vous n’avez pas tort, mais le faire en restant dans le personnage, et en ayant l’air sincère et crédible, c’est une sacrée prouesse. Cette semaine, Jess retrouvait ses souvenirs et ça a permis de bien marquer la différence entre la jeune et la « vieille » (l’adulte, en tout cas) : la métamorphose était convaincante.
Au-delà de ce simple twist de scénario, l’actrice a toujours réussi à me vendre le couple du personnage avec Todd et ses multiples fantasmes quelque peu étrange. Et pourtant, vendre quelque chose dans Wrecked, c’est difficile, parce que plus c’est gros, plus les scénaristes foncent dans le tas pour être sûrs de faire rire. Le casting tourne aussi dans des conditions difficiles, puisqu’ils sont isolés loin de leur famille dans une région où le climat est bien plus chaud que chez eux. Rien que pour ça, ils mériteraient tous d’avoir une place ici, parce que ça doit être sacrément dépaysant – et compliqué à gérer. Après, ça aide aussi probablement à rentrer dans le personnage.
La saison 4 n’ayant pas été annoncée, si je veux revoir Ally Maki, il me faudra probablement me lancer enfin dans Cloak & Dagger où elle tient apparemment un rôle récurrent. C’est une bonne raison de commencer la série, j’imagine. Sinon, je l’ai vue aussi dans Dear White People, et j’avais totalement zappé sa présence dans cette production Netflix. J’espère que ce ne sera pas le cas de tout le monde, histoire qu’elle retrouve vite un rôle !
Pourquoi pas dans Agents of SHIELD puisqu’elle est l’ancienne coloc de… Chloe Bennet !Elles sont tellement géniales, faites les bosser ensemble !
Pour l’autre anecdote qui m’a fait bien rire, sachez que vous avez pu la voir avant dans 10 things I hate about you et surtout dans… quatre secondes dans l’épisode final de Buffy. Et ça me fait rire, parce qu’elle est dans l’une de mes scènes préférées et je ne le savais pas. En tout cas, ça nous explique pourquoi Jess manie si bien le bâton. Attention, la vidéo spoile le dernier épisode de Buffy, mais c’est marrant de voir Ally-Pixel Maki déjà pleine de badassitude !
Bref, le monde, Hollywood et le Whedonverse sont vraiment petits ! D’ailleurs, elle est aussi pote avec Colton Haynes, (Roy de Arrow ou Jackson de Teen Wolf) comme le montre la photo ci-contre, datant de 2015, donc avant le premier épisode de Wrecked… C’est juste dingue ! Y a des acteurs comme ça, ils sont prédestinés à se faire une place dans une série, en fait, et on ne le découvre que bien plus tard ! Vraiment, je vous conseille le blog d’Ally Maki, c’est très « lifestyle » et plus du tout à jour, mais c’est chouette comme tout !
PS : les photos et gifs viennent de son blog, hein !
Vaste sujet que celui proposé aujourd’hui par Tequi dans ce nouveau TFSA : la famille ! Voilà le noyau de bon nombre de séries en ayant fait leur thématique d’accroche parce que ça parle à beaucoup de gens, bizarrement. Pourtant, toutes les séries parlant de familles ne le font pas forcément bien, pas vrai Heroes? Et puis, y a-t-il vraiment besoin d’une famille pour parler correctement de relations familiales ? Pas si sûr, répondraient les Agents du S.H.I.E.L.D qui constituent une petite famille parfaite quand on y réfléchit.
Au milieu de tout ça, il m’a donc fallu faire le tri et ce n’était pas simple. M’enfin, vous me connaissez, ce n’est pas une petite difficulté du genre qui m’arrête, sinon, ça fait longtemps que je ne serais plus à écrire ces tops hebdomadaires !
Alors, non, je ne parle pas de la famille Summers, mais bien du Scooby-Gang. Je ne me voyais pas faire un article sur les relations familiales sans parler de ces amis unis par tous les liens les plus forts et constituant bien plus une famille que les familles de nombreuses séries. C’était trop inoubliable pour être ignoré – ils ont littéralement un épisode qui s’appelle « Family » et ce n’est pas pour rien. Bon, Joss Whedon a bien essayé de faire pareil dans l’ensemble de ses séries par la suite (surtout Angel), mais ça n’a jamais aussi bien pris que dans celle-ci, je trouve !
Là encore, j’y mets une sorte de bémol, parce qu’on est sur une seestrahood (ehe) qui n’a pas vraiment grandit ensemble… mais en même temps, les liens créés entre les Leda et Felix a tout de ce qui fait une belle et grande famille unie. Dès le titre, il est clair que la famille est l’une des composantes essentielles de la série, et elle méritait largement sa place dans le top rien que pour cette évidence. Et l’air de rien, les sœurs de Sarah parviennent à virer la famille de Meredith Grey de Grey’s Anatomy, parce que la série a trop souvent perdu de vue cet aspect-là pour mériter d’être cité véritablement dans le top (même si je la cite quand même, du coup).
J’en ai vu des comédies portant sur le thème de la famille ! Celle-ci sort carrément du lot, avec sa construction originale et au premier abord pas très convaincante… Les personnages sont néanmoins tellement attachant et les relations entre tous tellement bien fichues que c’est devenu une évidence de parler des Short dans les séries familiales. Ils me font toujours rire dans les dîners de famille, et ces dîners sont d’ailleurs les meilleurs moments de la série en général. J’adore quand les différentes parties de la famille se mélangent ou quand des duos improbables voient le jour, parce que c’est toujours là que je me retrouve à rire le plus ! Vivement leur retour !
Difficile en 2018 d’envisager ce thème de TFSA sans penser à la famille parfaite que constituent les Pearson. Oui, il est vrai qu’il y a des embrouilles terribles entre certains membres de cette famille, mais dans l’ensemble, la série nous expose à merveille à la complexité des relations entre les personnes partageant le même sang. Rarement une série n’a réussi à capter de manière aussi juste ce que c’était que de faire partie d’une famille… même si bon, OK, ils sont beaucoup dans le mélodrame quand même.
Oui, bon, forcément. J’ai beaucoup hésité avant de la mettre en numéro 1 parce que la précédente est plus fraîche dans mon esprit, mais je me suis lancé dans la précédente précisément parce que la famille Walker me manquait terriblement ! Les dynamiques de cette fratrie gigantesques ont redéfini à elles seules ce que devait être le modèle d’une famille sur le petit écran. Hyper réaliste malgré un nombre improbable de dramas, cette famille est l’une de mes préférées du petit écran et, évidemment, on a rarement vu mieux en terme de relations bien évoquées. Pourtant, elle est loin de faire rêvé quand on sait tous les secrets que les Walker cachent. M’enfin, vous savez ce qu’on dit : l’amour est aveugle !
Allez, je ne résiste pas à l’envie de citer également Veronica Mars qui fait une jolie exploration de la relation père/fille et à vous dire de fuir Lost dont les scénaristes ont des années de psychanalyse à effectuer parce que croyez-moi que le père, ils l’ont tué 15 ou 16 fois déjà ! Bon, je vous laisse avant de trouver beaucoup trop d’autres réponses susceptibles de rentrer dans ce top, et de regretter, et de vouloir tout changer au dernier moment !
C’est reparti pour une nouvelle journée de Comic Con à San Diego, et décidément, cette année, je suis moins emballé que l’an dernier. Je ne suis pas aidé à être en retard dans à peu près toutes mes séries, mais franchement, il n’y a pas grand-chose qui me passe sous le nez côté Youtube. Certes, il y a les trailers des saisons 2 de Cloak and Dagger, de Krypton ou de Star Trek Discovery, mais comme je n’ai pas vu les saisons 1, ben, je n’ai rien à vous en dire. Enfin bon, j’ai quand même de quoi faire un article avec d’autres petites choses, je vous rassure !
Je suis FOUTU. Je n’ai pas avancé d’un iota dans mon visionnage de l’Arrowverse mais voilà déjà DC qui tease à fond le crossover de l’an prochain qui verra l’arrivée de Batwoman dans l’univers, histoire de l’introduire avant sa propre série en 2019. C’est en décembre qu’aura lieu ce crossover et si on se fie à cette bande-annonce, il semblerait bien que Black Lightning rejoigne aussi l’univers, contrairement à tout ce qui a toujours été dit. En attendant, on n’a eu aucune nouvelle image et, certes, je ne l’ai regardé que d’un œil, mais je n’ai pas vu d’énormes spoilers sur toutes ces séries que je n’ai pas terminées – ou pas commencées.
Camilla Luddington est de retour au Comic Con parce qu’elle double la voix de Lara Croft dans la trilogie de jeux Tomb Raider, et c’est une bonne chose parce qu’elle peut ainsi parler un peu de Grey’s Anatomy. Elle ne nous apprend pas grand-chose sur les deux sujets, espérant un quatrième jeu autour de Lara Croft et comparant Lara et Jo. Elle enchaîne ensuite surtout sur Grey’s et sur le mariage, tourné dans le même lieu que celui de la saison 9. C’est intéressant, je ne savais pas du tout.
Comme nous tous, elle a trouvé que le mariage avait vraiment mis le temps à venir pour Jo et Alex, mais elle en est très heureuse. Bon, tout ça ne nous apprend rien, et elle parle très peu de la saison 15, se concentrant sur les bons moments de la 14 (comme lorsqu’elle a couché avec un interne). En tout cas, on sent que Camilla Luddington est fan de son personnage.
Elle donne quand même quelques bonnes infos sur le tournage et confirme que la saison 15 continuera d’exploiter Seattle comme l’an dernier. Cela faisait quelques saisons que la série ne sortait plus et ne prenait plus le ferry, et c’est vrai que ça manquait, donc c’est top de savoir que le tournage a lieu à Seattle cette semaine !
Il est aussi fou d’avoir Camilla Luddington révéler qu’elle est dans la série depuis sept ans. Tu m’étonnes que le mariage traîne après tout ça. L’actrice avoue aussi qu’elle n’a pas encore reçu de script – la lecture étant jeudi, elle s’attend à l’avoir demain ou mardi ; et que la saison 15 reprendra juste après la fin de l’épisode précédent. C’est marrant, j’aurais imaginé justement que la série prendrait un peu de temps de vacances. Admettons.
Elle est passionnante à écouter, en tout cas, et elle a entendu des rumeurs que Jo allait enfin avoir une spécialité cette année. Il serait temps. Enfin, comment parler Grey’s Anatomy sans parler Meredith ? Jo aimerait la voir recommencer une relation amoureuse. C’est de toute manière la direction que prenaient les scénaristes en mai dernier, donc bon, elle ne prend pas beaucoup de risques à dire ça.
J’étais à l’ouest, mais j’ai eu ma dose de spoilers avec cette vidéo. On y apprend que la saison 8 qui s’appelle toujours Apocalypse sera un crossover entre la saison 1 et la saison 3. Murder House et Covent étant clairement deux de mes saisons préférées (bien que battue à plate couture par la sixième, il faut le dire), je suis hyper impatient de voir ce que cette nouvelle saison donnera. C’est étrange de revenir sur le passé de la série, mais ça ne peut que fonctionner à ce stade-là. RDV le 12 septembre pour la suite de la série, parce que cette fois, il s’agira bien d’une suite.
Je sais que c’est une mauvaise idée de regarder ce genre de trailer alors même que la saison 3 de Preacher est déjà en cours de diffusion, mais je n’ai pas résisté. Je l’avais regretté l’an dernier et c’est un peu pareil cette année où je ne l’ai regardé que rapidement histoire d’avoir quelques infos sur ce qu’allait devenir Cassidy. Franchement, cette saison 3 semble avoir les meilleures surprises possibles en stock ; et les scènes de baston devraient finir par débarquer de nouveau. Maintenant, je vais tenter d’oublier les plus gros spoilers de cette bande-annonce, hein !
Bob Morley est bel et bien un humain ! Regardez comme il transpire, il a carrément son propre ventilo. C’est toujours rassurant de voir que les acteurs ont des problèmes d’humains aussi. Non ? Il n’y a que moi pour penser ça ? Bon, d’accord, parlons un peu de cette interview de Bellarke alors ! Ils nous commentent la saison en cours, une première pour The 100 en Comic Con et ça permet d’avoir le point de vue d’Eliza Taylor sur le personnage de Madi.
Bon, et elle a aussi des trous de mémoire : ILS SONT HUMAINS. Et comme moi, elle n’aime pas parler au téléphone, ET BEN VOILA. Merci. En tout cas, Bob Morley a la meilleure des réflexions sur la flame, nous expliquant qu’après tout, si Madi a la conscience de Lexa, cela veut dire que Lexa avait celle des autres Heda, et donc de Beca, et allez savoir de qui Clarke était amoureuse. Oh, c’est dur tout ça.
On a aussi eu confirmation qu’on allait en savoir plus sur la Dark Year, mais il ne reste pas tant d’épisodes que ça (dépression), alors il serait temps de s’y mettre. Ils se marrent bien ces deux-là, mais ils ne veulent pas trop en dire, alors on ne sait finalement pas grand-chose de plus en finissant la vidéo, et c’est tant mieux. En attendant, c’est sept minutes de Bellarke, et purée qu’on ne me dise pas qu’ils ne vont pas ensemble ces deux-là à être aussi morts de rire. Pour terminer, la fin de saison en un mot ? Pleine d’émotions, pour Eliza Taylor, et laissant le cœur brisé, pour Bob Morley. Si, si, ça fait un mot, c’est juste que l’anglais dit plus de choses en un mot, promis.
Le tournage reprenant cette semaine, les acteurs n’étaient pas vraiment là pour ce Comic Con (c’est hyper frustrant, j’étais sûr qu’avec la saison reprenant dans un an, on aurait enfin un super Comic Con, mais non). Bon, Chloe Bennet y était et j’avais raté cette vidéo avec ses cheveux blonds, avant de la repérer sur Twitter (merci encore, vive ce point du Bingo Séries).
Cela dit, on n’apprend pas grand-chose, forcément. Il est intéressant de découvrir que Marvel propose une série animée avec Quake, Marvel Rising, sur les super-héros avant qu’ils ne deviennent adulte. Une Quake adolescente ? Pourquoi pas, mais je ne suis pas sûr de regarder, même avec la voix de Chloe Bennet – et même si j’ai découvert la présence de Dove Cameron dedans.
Elle parle quand même de la fin de saison 5 – et elle n’avait pas vu Infinity War avant le tournage. Elle adore la fin de saison 5, forcément, et elle a fini en larmes. J’ai beaucoup aimé voir comment elle tentait de ramener Marvel Rising dans l’interview parce qu’elle était avec un autre doubleur. Et sur la saison 6, eh bien, Daisy sera blonde, c’est officiel, Jemma change aussi de coupe de cheveux et une énorme annonce est supposée arriver prochainement ; pendant le Comic Con. Il faudrait vous y mettre les gars !
Nouvelle coupe pour Jemma effectivement, elle a une sacrée frange désormais. Bon, donc, gros problème de micro sur cette vidéo, mais ça fait plaisir de voir tout le casting réuni – et de voir Ian de Caestecker s’amuser à garder le micro alors que Ming Na galère à le passer à tout le monde. En fait, c’est simple, le son n’est pas hyper intéressant, parce que le plus fun, ce sont les acteurs parlant en arrière-plan, et chantant, et s’éclatant. Ils parlent tous en même temps et on voit vraiment la bnonne ambiance de casting.
Ils parlent des cosplays qu’ils feraient (Chloe Bennet en Hermione, je dis oui), des autres programmes ABC dans lesquels ils pourraient être (Danse avec les stars pour Jeff Ward et Elisabeth Henstridge, c’est aussi un oui) et ouais, c’était n’importe quoi, mais c’était drôle.
À défaut de trouver le panel complet, il est facile de trouver le moment le plus important de ce comic con pour la franchise : les adieux d’Andrew Lincoln à la série. Il quittera donc bien celle-ci en cours de route, à son tour, contre toute attente. Je crois bien que le départ de Carl a lancé cette hémorrhagie – même si je ne suis pas convaincu qu’il se barre pour de bon. Quoiqu’il en soit, Andrew Lincoln remercie les fans et se dit triste de voir ce chapitre de sa vie arriver à sa fin. Et il nous promet deux de ses épisodes préférés depuis le pilot.
Attendez. Est-ce que ça veut dire qu’il reconnaît lui-même que pour l’instant le meilleur épisode est le pilot ? Ah oui, quand même. Bon, bah, ça c’est fait, et je crois que je ne trouverai pas mieux !
On va donc s’arrêter là pour aujourd’hui, en attendant que je trouve plus d’infos cool et de panels que je puisse regarder, parce que pour l’instant, ce n’est pas glorieux. Quant à Buffy, je reviendrais dessus la semaine prochaine – l’annonce n’a pas eu lieu au Comic Con, ça mérite tout un article et de toute manière je ne l’ai pas encore tout à fait digérée. Bon week-end quand même !