Salut les sériephiles,
J’espère que tout va bien. En plein milieu de ce #WESéries et au début de mon Calendrier de l’ #AventSéries, voilà que reprend enfin la série Agents of S.H.I.E.L.D que j’attends depuis le mois de mai dernier. Mise de côté avec l’arrivée des Inhumans en septembre, la saison 5, miraculée, aura bien 22 épisodes malgré tout, avec une diffusion forcément plus imposante que d’habitude. Ainsi, elle reprend aujourd’hui avec un double épisode. C’est bien beau, mais le mois de mai, c’est loin. Retour donc sur la saison 4 histoire de se remettre tout ça en tête.

La saison 4 a commencé avec l’ensemble de l’équipe de la saison 3 complètement divisé, un choix qui a fait que la série a eu du mal en début d’année à s’imposer comme aussi excellente que d’habitude.

Le S.H.I.E.L.D voyait l’arrivée d’un nouveau directeur, Jeffrey Mace, présenté comme un Inhuman… Alors qu’il n’était que le fruit d’une expérience scientifique et d’un sérum. Un rebondissement bienvenu au terme d’une longue intrigue sur Ghost Rider et sur la fugue de Daisy, accusée des pires maux par les médias. Finalement, Daisy a rejoint l’équipe et le Directeur Mace a prétendu qu’elle était sous couverture pendant tout ce temps pour la réhabiliter aux yeux du public.

Pas le temps de s’ennuyer que commençait la deuxième partie de saison avec l’arrivée d’Aida, une intelligence artificielle qui est rapidement devenue maléfique et a échappé au contrôle de son créateur, Radcliffe. C’était plutôt intéressant à voir et ça débouchait sur les meilleurs épisodes de la série lorsqu’Aida a réussi à enfermer tous les agents dans une réalité virtuelle leur donnant ce qu’ils voulaient depuis toujours.

Daisy se retrouve intégrée au S.H.I.E.LD et en couple avec… Ward. Le problème, c’est que le S.H.I.E.L.D est sous contrôle d’Hydra, et Ward les trahit, le rendant de nouveau gentil. Un retour réussi pour ce personnage emblématique. Daisy et Jemma savent parfaitement qu’elles évoluent dans une réalité artificielle, mais ce n’est pas le cas de Coulson (loin de toutes les embrouilles, il est simple professeur), de Mack (qui a retrouvé Hope, sa fille) ou de Fitz (qui retrouve son père, est en couple avec Aida et à la tête… d’Hydra).

Complètement lobotomisé, Fitz est responsable de la mort de Mace et de la torture de Daisy, refusant de croire à cette histoire de réalité artificielle. Cette évolution du personnage est parfaite et le laisse en fin de saison plein de culpabilité, maintenant qu’il a découvert une nouvelle noirceur en lui. De quoi lancer une saison 5 prometteuse.

Mack a été sauvé de justesse par Yoyo que l’on devrait plus voir cette année, et ça aussi c’est une bonne choise. Finalement, la conclusion de la saison m’avait paru un peu bâclé après tout ça, Aida parvenant à gagner forme humaine grâce au Darkhold, le livre de l’intrigue Ghost Rider. Toutes les pièces du puzzle fonctionnaient ensemble, mais le dernier épisode aurait pu faire l’objet de plusieurs épisodes à lui tout seul (surtout qu’Aida en humaine et avec des émotions, c’était passionnant à voir). Pfiou, dans tout ça, j’en ai oublié que l’équipe avait été remplacée par des robots pendant un moment, Daisybot commettant même un attentat devant tout le monde !

La fin de saison bouclait tout ça avec un Robbie qui ramenait le Darkhold dans une autre dimension et avec l’équipe se rendant dans un fast-food (tels les Avengers en scène post-générique coupée) en attendant d’être arrêtée (pour attentat, pour avoir brisé plein de lois, etc). C’est là que la série nous a pondu son incompréhensible cliffhanger : un homme chauve utilise une arme verte qui paralyse toute l’équipe alors que des soldats, répondant aux ordres de l’homme, s’emparent de tous nos héros.

Coulson se réveille plus tard dans un vaisseau qui semble au beau milieu de l’espace et se dit qu’il doit retourner au travail. Cela promet une saison 5 encore totalement différente des autres, comme toujours !































