Une fois de plus, un nouveau TFSA de Tequi débarque sur le blog. Une fois de plus, je l’ai trouvé plutôt compliqué à écrire, parce qu’il s’agit, je le rappelle une fois de plus au cas où, de faire un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine. Tout le monde peut participer, mais je crois parfois qu’il faut un brin de masochisme pour se lancer dans cette aventure bloggesque de folie.
Cette semaine, il s’agit de trouver les meilleurs anniversaires des séries ; mais c’est effectivement compliqué. Sur le moment, je me suis dit que je n’allais jamais en trouver cinq, et puis en fait, dès que j’ai commencé à y réfléchir sérieusement, j’avais plein d’idées.
Comme d’habitude, je me suis limité à un épisode par série, pour éviter de vous parler de tous les épisodes spéciaux de Buffy et ne m’arrêter que sur un seul (et non, ce ne sera pas celui que vous pensez, je pense).
Spoiler alert :. Il sera question dans cet article de Club de Cuervos (S01), How I met your mother (S05), This is us (S01), Community (S02) et Buffy (S05) ! Oui, ça fait six, je sais.
C’est le premier anniversaire auquel j’ai pensé en voyant le sujet… Le problème, c’est que cette fin de saison 1 qui marque les 30 ans de Chava n’est pas spécialement son meilleur anniversaire. En fait, l’idée de l’épisode, c’est même que c’est le pire des anniversaires. De joyeux trente ans qui m’ont beaucoup marqués.
Ally McBeal, 4×20
C’est une scène dont j’ai parlé sur le blog lorsqu’Ally McBeal a soufflé ses vingt bougies, mais j’adore tout simplement la scène avec Sting et Robert Downey Jr. Elle me file des frissons à chaque fois. La série a toujours su pondre des bonnes choses pour les anniversaires de son héroïne, mais celui-ci est de loin le meilleur. C’est un épisode marquant, qui scellait vraiment le personnage du futur Iron Man comme essentiel à la série. Bon, tout ça pour ça.
How I met your mother, 5×18
Ce n’est certes pas le meilleur épisode de la série, mais je trouve Lily tellement choupi (et insupportable, OK) dans cet épisode, que je ne me voyais pas ne pas le citer. En plus ce gif de son réveil est tellement connu que c’est compliqué de ne pas y penser quand il est question de séries et d’anniversaire. Une fois de plus, c’est un épisode avec des flashbacks, des guest stars au top (Laura Prepon, notamment), des anciennes conquêtes de Ted et un running gag marrant avec la photo de Barney. Plutôt cool. #YouSonOfABitch
Là encore, c’est une telle évidence cette série face à ce thème que le plus compliqué a été de choisir où la classer dans ce top. Le pilot était une véritable bonne surprise, sa révélation finale étant tout de même magnifique. C’est la première fois que la série nous montrait de quoi elle était capable niveau émotion et c’était un joli lancement de série. Beaucoup de séries font le choix de l’anniversaire d’un personnage pour débuter son histoire (de Brothers & Sisters à Ulysse), mais rares sont celles qui nous pondent quatre héros nés le même jour.
Community, 2×10
Rien que pour sa première scène qui m’a fait mourir de rire, cet épisode mérite sa place ici. J’adore le début de l’épisode, qui commence avec le chant de tous les personnages, mais coupé parce que Troy ne souhaite pas son anniversaire et se poursuit avec la non-célébration de ce qui s’avère être, contre toute attente, les 21 ans de Troy et sa majorité. C’est juste génial et la photo de Shirley est cultissime. Un excellent épisode de Community donc.
Oui, je ne choisis pas un épisode centré sur l’anniversaire de Buffy, parce que ce serait beaucoup trop attendu et que tout le monde en fait toujours tout un plat de Buffy… mais merde, soyons sérieux, celui de Tara est beaucoup plus émotif et réussi. Alors certains me diront qu’on a connu de meilleurs anniversaires que celui de Tara qui commence très mal, avec sa famille qui veut la séparer de ses amis pour contrôler sa magie, mais la conclusion qui fait du Scooby-Gang sa famille est une merveilleuse avancée pour le personnage et la série. Non seulement, c’est un anniversaire touchant, mais en plus, il y a énormément d’humour dedans, parce que c’est un épisode de Buffy. Du coup, il fait passer par toutes les émotions et ça vaut bien une première place, surtout que j’adore Tara !
C’est tout pour cette semaine, joyeux anniversaire à tous ces personnages et à la semaine prochaine (enfin, n’hésitez pas à trainer sur le blog d’ici là, il y aura même un nouveau Bingo ce soir) !
On se retrouve pour un nouveau TFSA, mais cette fois-ci, je fais mon rebelle et je ne m’intéresse pas au thème de la semaine ! Et oui, Tequi proposait cette semaine de revenir sur « les mini séries qui auraient mérité de ne pas être si mini », mais hormis Ascension que j’avais vraiment adorée, les mini-séries ont tendance à me saouler, comme je le disais ce matin. J’aurais pu y inclure aussi les séries annulées en cours de saison 1, comme Imaginary Mary, mais ça me paraissait beaucoup de détours pour pas grand-chose et on sortait de la définition stricte des mini-séries.
À la place, Tequi m’a autorisé à reprendre un thème du passé et j’ai donc, après de grosses hésitations, décidé de m’intéresser aux meilleurs génériques de séries. En fait, je l’ai vite regretté, parce que seulement cinq, c’est ingérable ! Tant pis pour moi, parce que je n’ai pas pris la décision seul : Ludo postera lui aussi sur ce thème demain matin.
Pour me simplifier la vie, j’ai également viré tous les génériques de moins de quinze secondes, ce qui inclut ceux de LOST (iconique) et HIMYM (délirant). C’était quand même tellement difficile que j’ai fini par… faire un top 10, puis 15, puis 20, puis 25. C’est malin. Non mais ça va bien se passer, promis. Installez-vous bien confortablement, c’est inévitablement long !
Bonus (parce que 25 ce n’est pas assez) : Je ne regarde pas cette série (et même je la déteste car je n’en comprends pas le succès vu ses lenteurs et ces nombreux cas problématiques) mais s’il y a bien une chose qui m’avait convaincu de regarder les deux premières saisons et demi, c’est le générique. Clairement, il fait partie de son succès planétaire, alors je ne me vois pas ne pas en parler dans cet article, parce que même moi, je l’ai eu sur mon iPod et j’aime bien l’entendre :
Allez, c’est parti pour ce top 25 !
Misfits
Addictif mais pas trop, ce générique est totalement à l’image de la série avec une musique entraînante et des images marrantes pour chacun des personnages importants de cette série anglaise. Contrairement à d’autres génériques de cette liste en revanche, le réentendre ne me donne pas immédiatement envie d’aller me replonger dans la série, désolé.
Je ne suis généralement pas fan des génériques parlés plus que musicaux et son originalité est contrasté par sa ressemblance avec celui de Dollhouse, ce qui explique que je le classe si mal alors que j’adorais cet intro totalement addictive. Clairement, il vaut le coup et donne envie de se plonger dans la série, mais je ne me vois pas l’écouter en boucle comme beaucoup d’autres dans cette liste. Le générique parfait doit savoir trouver l’équilibre parfait entre musique, ambiance, images et texte, mais doit aussi donner envie d’être écouté en-dehors de la série, je trouve.
Friends
Clap clap clap ! Ce générique est génial, mais c’est surtout grâce à une chanson beaucoup trop entraînante et marrante. Cela dit, on ne va pas se mentir, il a beau vieillir, je trouve qu’il vieillit bien – et mieux que la série. Quoi, j’ose critiquer Friends ? C’est que je suis de la génération HIMYM, voilà tout.
Haven
Si j’en adore la musique, je ne suis pas fan des images choisies pour ce générique qui ne reflète pas totalement l’univers de la série, je trouve. Il n’empêche que je me suis avalé la série en une semaine en grande partie grâce à son générique addictif et que j’adore me l’écouter en boucle encore aujourd’hui.
Stargate SG1 (2e générique)
Je n’y aurais pas forcément pensé il y a deux mois, mais le Comic Con est passé par là et la bande-annonce de la prochaine série Stargate sont passés par là et m’ont rappelé à quels points quelques notes de musique pouvaient changer une vie (pas moins, non) et donner envie de se revoir tout plein d’épisodes d’une série dont je n’étais pas si fan. Les premières saisons avaient un générique moyen et très lent visuellement, mais ça s’est amélioré par la suite. Gros coup de cœur aussi sur celui d’Atlantis, que je considère à tort comme faisant partie de la même série tellement M6 gérait bien la diffusion de ses séries dans cette époque lointaine. Un jour, il faudra que je revois et termine ces séries, surtout que j’ai découvert depuis que Jewel Staite avait rejoint le casting d’Atlantis qu’Universe était bien.
Mutant X
Là encore, j’accuse totalement M6 d’avoir piqué une grosse partie de ma vie d’adolescent avec cette série dont le simple épisode me donne envie de revoir des épisodes. Toutefois, je n’ose pas le faire, car je suis sûr que je surestime beaucoup la série par rapport à ce qu’elle était.
Inoubliable, ce générique fait partie de ceux qui ont disparu en cours de route et c’est bien dommage, car cette petite musique est indissociable dans mon souvenir de mes mardis soirs devant M6. Et ouais, c’était l’époque où je regardais trop la télé, c’est comme ça.
Quoi ? Comment ça, je n’ai privilégié la version Faf Larage ?? Pour la petite histoire, j’ai vu trois saisons avec Faf Larage et deux avec la version US, Prison Break étant une des premières séries que j’ai fini par voir en streaming. Il faut dire ce qui est, la version originale est beaucoup plus entraînante et excitante… ce qui ne m’empêche pas de connaître par cœur la chanson de Faf Larage, qui a fait un joli coup marketing je dois dire… mais pas vraiment une excellente chanson !
J’adorais celui de Grey’s Anatomy, amputé malheureusement il y a des années, ce qui fait que j’ai choisi un temps de ne pas le considérer pour ce top avant d’en faire un top 15, alors que je l’adorais à l’époque et qu’il est tout de même très marquant car j’ai vu les premières saisons en DVD, et qu’il tournait en boucle dans les menus.
Angel
Si je déteste le visuel de ce générique absolument immonde (franchement), j’en adore la musique que j’ai écouté en boucle plus d’une fois et qui me donne toujours envie d’enchaîner les épisodes et le simple fait de l’avoir réentendu pour vous proposer la vidéo ici m’a donné envie de regarder des épisodes. Désolé, je n’ai pas trouvé de bonne version du générique de la saison 1, et comme le casting de la saison 5 est un peu spoiler, je préfère encore vous proposer cette vidéo et vous ferez stop au bon moment.
Pour une production Netflix, il n’est pas étonnant de voir un générique si efficace, mais ça n’empêche que ça surprend pour une série dont la langue est l’espagnol. Gros coup de cœur sur ce générique un peu lent dont la deuxième partie accélère le rythme et donne envie de chanter avec tous ces supporters. Cela rend bien l’ambiance de stade voulue par la série et je peux vous dire que les dix jours restant avant la saison 3 sont beaucoup trop longs !
Je n’étais vraiment pas convaincu au départ quand ils nous ont pondu ça en saison 2 – je trouvais ce générique inutilement long et complétement plagié sur Game of Thrones dans l’idée. Quelques épisodes plus tard, j’en étais tout simplement fan et j’adore l’entendre au début de chaque épisode. J’aime les séries qui ont des génériques, juste parce qu’on est tout de suite immergé dans l’ambiance de la série.
Dexter
Encore une série que j’ai arrêté en cours de route, mais ce générique est inoubliable et m’a fait regretter de ne pas poursuivre cette saison 3. Cette morning routine du tueur en série le plus cool du petit écran est totalement addictive. Je finirai la série rien que pour lui… Un jour, peut-être.
Dollhouse
Si je regrette le culte voué à Eliza Dushku dans ce générique alors que l’ensemble du casting aurait pu y passer, c’est bien le seul défaut que j’y trouve. J’adore l’aspect visuel (repris par Person of Interest je trouve), l’ambiance qui correspond bien à la série et la musique qui m’a servi de réveil un certain temps…
Les 4400
Que ce soit cette intro apparue en saison 3 ou le générique A place in time, je connais par cœur sur le bout des doigts et ça me manque. La fin ouverte de la série était aussi frustrante que parfaite pour celle-ci et il faudra que je me replonge dans la série un jour ou l’autre.
The Nanny
Et ouais, une nounou d’enfer, je vous ai déjà dit que j’ai été bercé par M6 toute ma vie ? Quoiqu’il en soit, ce générique est l’un des rares génériques de la télé que j’aurais aimé voir durer plus longtemps. Parmi les choix drastiques que j’ai fait pour ce top, j’ai éliminé celui de Notre Belle Famille, un peu moins marquant, mais malgré tout très bon aussi.
Ce générique, je peux l’écouter en boucle pendant des heures tellement il me met la pèche pour la journée. La série n’est pas toujours parfaite, mais je sais que même les épisodes les plus médiocres auront au moins le générique pour eux !
Fringe
S’il y a bien un générique qui ne m’a jamais déçu, c’est celui de Fringe. Truffé d’indices, de clins d’œil et de couleurs permettant de savoir où et quand se situe l’épisode sur le point d’être vu, je suis fan de chacune des nombreuses versions de celui-ci, et il y en a une dizaine, l’air de rien.
FindingCarter
Si la série s’est rapidement révélée décevante et même carrément mauvaise en saison 2 au point de ne pas regretter son annulation sans fin (quand même !), le générique m’aura marqué énormément. Interprété par MisterWives, j’ai découvert grâce à la série un groupe de musique que j’adore et que je suis depuis (un nouvel album est sorti cette année d’ailleurs) et qui n’en finit plus de grossir (« Our own house » était même une musique de pub l’an dernier je crois). Gros coup de cœur donc, mais venant d’une série MTV, je n’en attendais pas moins. Si vous saviez le nombre de trajets de RER que j’ai fait avec Vagabond en tête…
Veronica Mars (1e version)
Et oui, merci M6 d’avoir diffusé Veronica Mars il y a dix ans. C’est là aussi une de mes premières séries que j’ai ensuite rattrapé en streaming. Ce générique est inoubliable, me donne lui aussi la pêche en permanence et me donne envie de me plonger dans la série non pour résoudre l’enquête, mais bien pour retrouver la répartie inoubliable de Veronica. En revanche, j’ai détesté la version du générique utilisée en saison 3, comme quoi, ça ne réussit pas toujours de moderniser son image.
Community
Malheureusement souvent coupé au montage, le générique de Community est entraînant et me donne envie d’enchaîner les épisodes de la série à chaque fois. Ses paroles se sont révélées ironiquement cruelles au fur et à mesure des années. La série a su l’adapter à merveille pour quelques épisodes spéciaux (Noël, Halloween, D&D, paintball…). C’était toujours superbe et ils n’hésitaient pas à faire coller le générique à la parodie de la semaine. Un vrai travail, une esthétique réussie et un coup de cœur sans cesse renouvelé.
Je pense qu’il sera éternellement difficile d’égaler cette deuxième position ! ce générique qui a été mon réveil pendant plus d’un an, au point que je n’entendais plus le réveil sonner tellement j’en avais pris l’habitude (plaignons ma sœur qui se l’est du coup tapée en boucle au mariage de mon autre sœur). Quelques notes suffisent à me donner le smile et l’envie de danser/donner des coups dans les airs. Bref, ne soyez pas à côté de moi quand je l’écoute, ça n’est pas très prudent. Et puis, en plus, la série est géniale.
Charmed (1e version)
Possiblement l’un des génériques que j’ai le plus entendu dans ma vie, je ne me vois pas le caser ailleurs qu’à cette position – même si mon amour pour la série a diminué puis réaugmenté malgré l’épreuve du temps qui ne lui réussit pas. J’ai beaucoup hésité avec celui de Buffy, mais soyons clair, quand j’étais très très jeune, je m’amusais même à créer de faux générique de Charmed et tout pour un forum de RPG sur lequel j’étais. La folie était totale. En plus, je le connais aussi bien en yaourt qu’avec les paroles, ce qui est toujours étrange quand je le réécoute.
Voilà pour cette semaine. Je vous assure que j’ai fait des choix, je n’ai même pas parlé du générique (version française ahaha) de Heroes, j’ai viré celui de The Affair, celui d’Orphan Black, de Smallville, de Sydney Fox… Non franchement, il y en a plein que j’aurais pu rajouter encore, mais il faut savoir s’arrêter et 25, c’est déjà beaucoup trop. Malgré tout, un dernier pour la route, celui, génialissime, de ce dessin-animé qui m’a fait découvrir les X-Men sur France 3 le dimanche matin et que j’adore beaucoup trop.
Hier, Twitter célébrait les 10 ans de l’utilisation du hashtag sur le réseau social… de quoi offrir un coup de vieux à tous. Voici donc ma petite histoire avec Twitter !
Il y a dix ans, en France, on ne connaissait même pas Facebook, alors autant vous dire que Twitter était un concept que je n’imaginais pas quand je me bingewatchais sur feu Megaupload les saisons 2 de Veronica Mars & 4 de Prison Break, jonglant avec la limitation des 72 minutes en chargeant à l’avance les épisodes. Comme beaucoup d’autres fans de séries, j’ai entendu parler pour la première fois de Twitter grâce au panel du Comic-Con de Dr Horrible en 2008, il y a donc neuf ans. Et je le dois à Felicia Day :
Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, dans cette vidéo, nous la voyons en train de tweeter au panel de San Diego et rater une question. Lorsqu’elle explique qu’elle est en train de tweeter… la salle comprend tout autre chose. Pour l’époque, « twitter » ne se réfère qu’au bruit que font les oiseaux. Elle hulule donc sous la table et ça inspire au 5000 personnes présentes l’idée qu’elle se… masturbe. Quiproquo gênant qui la marque à vie, d’autant que même Nathan Fillion y croit, ce qu’elle raconte dans son excellent bouquin You’re never weird on the internet (almost) (chap.9). Elle conclut : « après ça, beaucoup de fans ont rejoint Twitter ».
J’en ai fait partie… même si je n’y ai rien fait, me contentant de suivre deux/trois amis d’un forum (eh coucou les bistroteurs si vous lisez) avant d’en disparaître.
Du côté des séries, j’ai le vif souvenir d’une scène de Brothers & Sisters où il est question de Twitter et où on explique que c’est un réseau social, mais je suis incapable de retrouver l’extrait, en saison 1 ou 2, avec Sarah et Kitty, je crois, en roadtrip. Faut pas m’en vouloir, mon dernier rewatch date de 2014.
Très vite, les castings de nombreuses séries se sont emparés de ce moyen de communication permettant d’entrer en contact avec les fans… à commencer par le casting de Glee, par exemple. Et on ne doit la saison 2 de Scandal qu’au bruit qu’elle a fait sur Twitter !
La série qui m’a fait (re)venir sur Twitter est Continuum, que je regardais en streaming en suivant la diffusion américaine. En 2013, Twitter s’était démocratisé au point que la série a proposé de choisir un camp : #Liber8Now ou #1FutureOurWay. En jeu ? Le choix du gagnant en fin de saison 2 !
Dans le même genre, Hawaii 5-0 a proposé à ses fans de choisir le coupable lors d’un épisode (le 14 janvier 2013). Aujourd’hui, Twitter s’est démocratisé comme deuxième écran et les exemples sont nombreux (PLL en tête). Les acteurs live-tweetent les épisodes et le marketing/les scénaristes nous fournissent les # :
Nous n’y faisons plus attention, sauf si ça permet de gagner un point du Bingo Séries.
N’empêche qu’il y a 10 ans, ça aurait paru inconcevable qu’un inconnu reçoive de courts messages de Constance Zimmer, Felicia Day, Amy Okuda et autres acteurs… Et pourtant, ça m’est arrivé !
Aujourd’hui, je vais répondre à une ancienne demande de Ludo qui voulait que je fasse un article « lexique » avec tout le vocabulaire série que j’utilise dans mes critiques et qui est parfois peu clair pour les non-initiés. On commence en douceur avec un terme qui me paraît simple et que j’emploie au moins 5 fois par semaine, mais on ne sait jamais !
Alors c’est quoi exactement un cliffhanger ? C’est tout simplement un fort moment de suspens qui achève un épisode/une saison. C’est un type de fin ouverte qui doit normalement créer une forte attente chez le spectateur de manière à ce qu’il revienne pour la suite. C’est le mode de construction de beaucoup de séries, notamment depuis Alias et 24 qui étaient l’une comme l’autre expertes en la matière.
C’est quoi ce nom ? Bien sûr, c’est de l’anglais et si on le décompose, ça veut littéralement dire : « être accroché à une falaise ». C’est donc ce moment où le personnage qui grimpe la falaise se retrouve suspendu dans le vide, entre la vie et la mort. C’est LA scène la plus clichée du monde, mais on l’a tous au moins déjà vu au moins une fois dans une série.
Quelle origine ? En fait, et comme beaucoup de choses dans les séries, la technique n’a rien de nouveau et est issue directement de la littérature. Et oui, les histoires auxquelles on colle le titre de « roman-feuilleton », publiées dans des journaux (au XIXe siècle notamment) n’étaient pas construites autrement. C’est une excellente technique de suspens qui accroche de manière à peu près certaine le public. Et oui, les amis, nous sommes faibles et ils le savent !
Aujourd’hui ? La technique est tellement répandue qu’un cliffhanger est normalement censé se produire toutes les 10/15 minutes dans une série américaine. Cela correspond en effet aux coupures pubs et il faut s’assurer que les gens reviennent. C’est de moins en moins vrai avec les nouvelles techniques de diffusion, n’empêche que ça se constate encore dans beaucoup de séries (de Suits à Agents of S.H.I.E.L.D, en passant par Prison Break).
Bien sûr, les cliffhangers de fin de saison sont censés être plus marquants que les autres, avec des morts ou des mariages, histoire d’être sûr de donner envie de revenir après une longue pause. Sans trop spoiler, il y en a qui sont plus réussis que d’autres et redéfinissent parfois toute une série. Oui, LOST, c’est de ta saison 3 que je parle (ça a tellement fait date dans l’histoire de la télé américaine, l’air de rien).
À noter : il existe des exceptions à l’idée d’utiliser le cliffhanger pour faire revenir. Certaines séries se concluent volontairement sur un cliffhanger, pour signifier que l’histoire continue. Je pense à Angel, mais le meilleur exemple, c’est Desperate Housewives !
C’est tout pour aujourd’hui. Ce n’était pas si compliqué que ça 🙂 Si vous avez d’autres idées de mots de vocabulaire technique qu’il faudrait que j’explique, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires, ça finira bien par arriver sur le blog.