Un samedi au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve pour un nouveau compte-rendu de Comic Con, cette fois de la journée du samedi, qui était bien chargée sur le papier. Inutile de préciser, je pense, qu’avec Laura, on a beaucoup improvisé par rapport au planning aussi, parce que l’on voulait profiter à 100% du week-end. Une fois de plus, j’ai beaucoup de choses à en dire, alors je vous fais un résumé activité par activité. Si vous avez des questions ou voulez en savoir plus sur le contenu des panels, demandez-moi, je me suis surtout contenté d’une ou deux anecdotes et de mon ressenti, parce que c’est ce qui fait la différence entre mon compte-rendu ou celui de quelqu’un d’autre (il y en a plein sur internet après tout) et parce que c’est ce que j’en retiendrais le plus, en toute logique !

Si vous avez la flemme de lire mon bien trop long article, vous pouvez vous contenter de chercher ce qui vous intéresse par rapport aux horaires. Il est bon de préciser aussi que Laura a synthétisé ça beaucoup plus que moi sur son blog, alors allez y faire un tour. Si au contraire, vous avez du temps devant vous, n’hésitez pas à consulter mon compte-rendu du vendredi.

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9h30-13h : Les allées

Après moult péripéties de maquillage à mettre, de disparition de clés et d’ascenseur qui bloque, j’ai fini par arriver tranquillement au Comic Con… avant Laura. Bon, elle est toute pardonnée, elle s’est pointée avec croissants et pains au chocolat, comment lui en vouloir d’être en retard de quelques minutes (je dis ça, c’est aussi parce que j’étais en retard le dimanche).

L’avantage du pass invités ? Nous sommes rentrés avant l’ouverture officielle des portes ! IMG-20171031-WA0006Du coup, nous avons décidé d’en profiter un maximum et plutôt que d’aller directement dans les files d’attente, nous avons séché les panels du matin, carrément. À la place, nous avons attendu sagement de pouvoir faire nos photos sur le stand de Stranger Things. On a ainsi pu profiter du canapé et ça c’est la classe. Dire qu’en juillet, je me disais jaloux du Comic Con de San Diego et du « lourd pâté » envoyé par le stand… on a eu quelque chose d’assez similaire (en plus petit). Ensuite, on a fait un tour de vélo, histoire de récupérer les pins promotionnels de la série. Bref, dès 9h45, nous avions déjà nos premiers goodies.

Ni une, ni deux, on décide d’aller chercher nos sacs WB – oui, parce que le problème de l’entrée invité, c’est qu’on ne nous prévient pas qu’il y a des sacs gratuits, mais bon, je savais où ils étaient de toute façon. Snapchat-475803518.jpgJ’avais déjà eu Supergirl la veille, j’opte donc pour Lucifer, puis j’embête Laura qui perd quelques minutes à attendre que j’enfile les fringues déchirées de mon cosplay de Grounder de The 100. Ouais, c’est du vite fait, mais j’en suis content de toute manière.

Les trois heures qui suivent ont permis de faire à fond le tour du Comic Con. Là encore, je ne regrette pas d’avoir pris tout ce temps pour traîner dans les allées : rien que pour les innombrables cosplays, ça vaut le coup de prendre le temps de se balader car on fait des rencontres marrantes. Évidemment, nous n’avons pas résisté à la tentation des consoles proposées en libre-service : la veille, je me suis ridiculisé (presque) sans témoin en ayant totalement perdu la main à Sonic (je n’ai pas passé le niveau 2, je ne m’en remets pas) ; cette fois, c’est sur Mario Kart qu’on s’affronte en multijoueurs avec la NES. Ce n’est pas tout à fait ça en ce qui me concerne et j’ai perdu la première partie, comme d’habitude. Moi à part les Game boy, vous savez (et même ça, à part les Pokémons…).

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J’ai tout de même réussi à mettre sa pâté à Laura ensuite – mais c’est peut-être aussi parce qu’elle filmait le début de la course. On ne dira rien, chut, je suis trop fort. On n’a pas fait la b

elle, pour laisser la place et pour pas avoir à se détester tout le WE (non). Gardons le mystère (elle aurait gagné t’façon). En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce stand qui permettait aussi d’acheter plein de jeux toutes consoles confondues (et j’aurais craqué si les prix pour Pokémon ne flambaient pas autant ET si je savais où était mon chargeur de Game Boy SP).

Ensuite, on a fait un tour du côté de l’artist alley, où Laura a craqué pour une carte, et j’ai continué à lui montrer les différents stands qui pouvaient l’intéresser et l’espace détente où on s’est arrêté pour manger (oui, déjà : en fait, la simple balade dans les allées, avec les arrêts aux stands et pour quelques photos suffisent à combler deux bonnes heures, facilement). Nous y avons possiblement laissé une bonne quinzaine de cartes de visite du blog, qu’on a lâché un peu partout dans les allées aussi. Quitte à en avoir, j’en ai profité pour faire de la promo, j’avoue ; je ne sais pas trop si ça a bien fonctionné, mais nous, ça nous amusait bien. Laura avait une bonne technique pour en lâcher partout, même quand je ne la voyais pas faire, c’était beaucoup trop drôle !

Il était ensuite temps de se diriger vers la première file d’attente de la journée, mais c’est passé vite, à coup de blagues pourries (qu’est-ce qu’une baguette avec une boussole ?), de vérifications du planning 3 fois par minute, de papotage, de cosplay, etc.

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13h-14h : Masterclass Austin Nichols

Je dois bien avouer que je me suis laissé traîner par Laura et que je n’y serais peut-être pas allé de moi-même, mais ça aurait été une grave erreur. Déjà parce qu’Austin Nichols était super sympa et ensuite parce que la masterclass était animée par Terry Noiran, qui est un excellent chauffeur de salle. En plus, il est tous les jeudis dans le débrief de Secret Story, alors je n’ai pas trop compris ce qu’il faisait là au départ avant de me souvenir qu’il était journaliste Melty.

Alors oui, j’assume, je regarde Secret Story, et en plus, si vous voulez tout savoir, je le regarde en replay avant de me coucher, je n’ai aucune excuse (et c’est pour ça aussi que j’ai du retard dans mon rattrapage de séries). C’est beaucoup trop drôle, exactement comme Terry, qui sait comment mettre l’ambiance en apostrophant une ou deux personnes dans le public, en comblant le temps d’attente avec des blagues du public et en créant en fait une vraie conversation. C’est très sympa et ça a aidé à détendre l’atmosphère aussi pour Austin Nichols je pense.

L’interview en elle-même ressemblait du coup plus à une conversation entre potes qu’à un truc sérieux. Je n’ai jamais eu l’habitude de ce type de panel, mais j’ai adoré aussi, surtout que je connais peu Austin Nichols qui n’a pas hésité à répondre à toutes les questions, qu’il s’agisse de chanter le générique d’OTH ou de nous dire qu’il avait adoré ses scènes au lit avec Sophia Bush. Tu m’étonnes. Je ne suis jamais arrivé à ses saisons de One Tree Hill/Les Frères Scott et j’ai mis du temps à me souvenir qui il était dans The Walking Dead (dans ma critique de la saison 7, je dis quand même que son sacrifice est inutile, même si j’étais dégouté).

Cette masterclass était un excellent moment et une bonne découverte de l’acteur, et puis Terry a fait dire à Austin Nichols qu’il était le meilleur du monde en français, et ça suffisait à être marrant, promis. On a profité de la fin de la Masterclass pour prendre notre photo avec Terry, comme il était super sympa et qu’il nous avait bien fait rire.

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En plus, il a adoré mon cosplay de pauvre :’)

En sortant de la masterclass, Laura a pris la décision de ne pas aller au panel Game of Thrones avec Finn Jones pour m’assurer d’avoir de la place pour celui Buffy que je ne voulais surtout pas rater. Je l’en remercie encore. À peine sortis de la masterclass, nous nous sommes donc dirigés vers la Grande salle en flânant un peu et nous avons attendu patiemment l’ouverture de la Grande Salle.

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16h-17h : 20 ans de Buffy Contre les Vampires

Grosse joie de retrouver Léo pour ma part (non) et de le découvrir pour Laura, mais il y avait toujours DJ Elliott pour mettre l’ambiance et c’était marrant de chanter ce qu’il mettait. La bonne ambiance était toujours là.

Le panel Buffy était génial : il se faisait en compagnie de Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, que j’avais donc rencontré la veille, de Julie Benz que j’adore et était présenté par Yaël Simkovitch, que je retrouvais également avec plaisir, et David Halphen, que je suis aussi sur Twitter depuis quelques années (et sur Youtube où ils ont une chaîne Buffy). Alors bien sûr, la présentation changeait totalement de l’ambiance de la masterclass, parce que la salle est genre trois fois plus grande et parce que la préparation du panel n’était pas la même. Chacun a son style de préparation et de question : si Terry me fait rire et met une bonne ambiance, Yaël travaille de manière plus universitaire et pose des questions hyper précises IMAG3786.jpg(et puis bon, elle convertit les souvenirs de Julie Benz en référence exacte à la saison et l’épisode correspondant de la série, c’est pratique). J’aime beaucoup les deux styles, mais forcément, en fan acharné de Buffy, je suis bien content d’avoir des panels de qualité dessus (c’était pareil pour Eliza Dushku l’an dernier).

Bon, les artistes ont malheureusement répété beaucoup de ce que je leur avais demandé la veille (c’est ma faute ça aussi) et spoilé quelque peu les comics pour ceux qui ne les lisaient pas, mais sinon, c’était un super panel. En plus, les présentateurs ont eu la merveilleuse idée d’extraits ne donnant pas du tout envie de revoir toute la série (la première scène de Buffy avec générique – meilleure entrée de Yaël Simkovitch en trois ans de panel, et la première scène du 5×22 résumant tout le début de la série).

IMAG3784.jpgJ’ai découvert Julie Benz sous un tout autre jour et j’aurais probablement payé pour une photo ou un autographe avec elle si j’avais su avant qu’elle était aussi géniale. Je ne la connaissais pas beaucoup après tout, mais elle était hyper souriante – et pourtant, j’ai vu l’heure à laquelle elle avait pris l’avion la veille puisqu’elle l’a posté sur insta).

Le panel était super sympa avec des questions générales sur Buffy où les invités n’avaient qu’une minute pour répondre aux questions, et ils s’en sont bien sortis, y compris Rebekah Isaacs pourtant hyper bavarde. Réponses complètes, thèmes intéressants, le panel est passé à toute vitesse et j’ai adoré, tout simplement, même s’ils n’ont pas eu le temps de diffuser leur dernier extrait. C’était assez clairement le panel dont j’attendais le plus pendant le WE – celui dont j’étais le plus fan du sujet en tout cas – et ça ne m’a pas déçu du tout. C’est là que je me rends compte aussi que les invités et le contenu du programme des panels jouent beaucoup dans l’appréciation du week-end, mais pour l’instant, les trois éditions du Comic Con ont su me proposer des choses que j’adore chaque année.

Nous avions ensuite une heure à tuer, on a donc pris un peu de temps à l’espace détente, surtout qu’elle voulait goûter les M&M’s goût cookie qu’elle avait acheté (je balance, je balance). Finalement, nous n’aurions pas dû car quand nous nous sommes pointés au workshop, nous avons été surpris par le monde devant nous. C’est bien simple, nous étions 190e

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Non, je n’ai pas pris de photo du workshop suivant, j’économisais ma batterie !

18h-19h : L’univers de Batman (Workshop)

Cela ne nous a pas découragés pour autant et nous avons attendu sagement en servant momentanément de points renseignements pour les gens. Je ne sais pas si c’est le cosplay qui a inspiré les gens à venir me demander des infos (surtout que le maquillage commençait à partir), mais ils ont été nombreux à nous interroger sur cette drôle de file d’attente imprévu juste à côté de l’entrée.

Il faut dire que les workshops ne rencontrent que rarement autant de succès et que même l’équipe d’organisation semblait perplexe face à une telle affluence. Il ne faut pas sous-estimer Batman. Nous avons finalement pu rentrer dans la salle, mais sans pouvoir s’asseoir. Alors, vous le savez peut-être si vous suivez le blog, je ne suis pas un grand fan de DC. Batman est probablement leur super-héros que je tolère le plus (OK, il y a Supergirl aussi, mais c’est grâce au casting de la série uniquement), mais de là à rester une heure debout, c’est bien parce que Laura est fan.

Finalement, nous ne sommes pas restés jusqu’au bout, on s’est contenté de voir quelques illustrations et d’écouter Yaël Simkovitch (oui, oui, encore elle, elle est partout dans le week-end, ça doit être épuisant autant de traduction) poser des questions avant de nous éclipser discrètement direction la Grande Salle.

En soi, c’était intéressant et on aurait pu rester plus longtemps, mais on voulait être sûr d’avoir nos places pour l’avant-première d’Happy Birthdead. Certes, nous n’avions pas eu le temps de nous arrêter sur le stand pour récupérer des goodies, mais la bande-annonce nous avait bien plu à tous les deux, alors ça aurait été bête de se retrouver sans place. On a rejoint la file d’attente dès 18h45 et on a bien fait : nous avons pu être bien placé pour voir le film.

19h30-21h40 : Happy Birthdead

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Avant de voir le film toutefois, il a fallu supporter l’animation de Léo. C’est comme une mauvaise blague, ça revient tout le WE. Je ne suis pas très sympa, en soi, son animation n’est pas mauvaise, c’est juste que l’avoir en boucle avec les mêmes activités et vannes n’a pas aidé. DJ Elliott mettait toujours autant l’ambiance en revanche, et puis, on a pu gagner des stickers Comic con simplement parce qu’on était là, donc c’est cool (même si je ne sais pas trop quoi en faire).

L’avant-première en elle-même était top en revanche. Les petits plats ont été mis dans les grands avec des masques sur chaque siège. L’absence des VIP aux sièges qui leur étaient pourtant réservés nous a permis d’avoir de bonnes places et une bonne vue sur l’écran pour le film.

Avant le film, le producteur a répondu à quelques questions – questions du public qui étaient toutefois étranges, demandant l’elixir de Jouvence du producteur paraissant plus jeune que son âge ou la raison de l’absence de Blake Lively. Non, non, ce n’est pas Blake Lively dans le film, hein. Cela dit, je reconnais que sur le premier plan du film, j’ai compris le pourquoi du comment : les deux actrices se ressemblent beaucoup.

À propos du film lui-même, ça a été un vrai plaisir. Je suis un grand fan de ce type d’histoires de journées qui recommencent en boucle et j’ai trouvé top la gestion de la chronologie dans le film.

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Les places vides étaient un peu stressantes avec les masques…

Les scènes parviennent à ne pas être trop répétitives, le slasher est sympa, mais clairement, il ne faut pas s’attendre à un film d’horreur. Nous sommes plutôt dans la lignée des Scream.

Oui, il y a des jumpscares (dont un super efficace d’ailleurs), oui, il y a de l’hémoglobine, mais il y a surtout beaucoup d’humour et de divertissement. Le film était un agréable moment.

Sans spoiler, je trouve aussi que du côté du scénario, il était bien écrit. J’ai eu peur à un moment de voir un film aux nombreuses incohérences, mais tout est à peu près cohérent quand on le termine, avec d’ailleurs une surprise finale… mais je ne vous en dirais pas plus. La sortie est prévue le 15 novembre, et je vous le conseille (et non, pas uniquement parce que j’ai 36 goodies du film après trois jours de salon).

Voilà, la journée de Comic Con s’achève aux alentours de 21h45, comme prévu. Il n’empêche que tout ça, ça creuse.

22h-23h30 : Détour au dernier bar

Pour terminer la journée, nous avons donc décidé de nous rendre à Châtelet pour profiter d’un bon repas au Dernier bar avant la fin du monde. Je ne dirais jamais assez tout le bien que je pense de ce bar geek et de leur bouffe très abordable et bien pensée pour tous (végé, végan, glutenfree, etc.). Certes, l’alcool n’y est pas donné, mais bon, nous sommes à Châtelet, c’est inévitable.

Au-delà de ça, le bar a toujours une super ambiance, avec des jeux d’arcade et de sociétés, des geeks à tous les coins et c’était un prolongement logique de la journée. Après hésitation, j’ai finalement claqué pour une bruschetta (Mario, de mémoire) de la nouvelle carte d’hiver… C’était donc une bonne raclette améliorée, et je n’ai pas regretté, parce que pour quelqu’un qui n’avait pas faim, je me la suis enfilée bien vite.

Voilà, c’était l’instant pub de l’article : allez au Dernier bar avant la fin du monde, c’est cool. Ou plutôt, n’y allez pas, ça fera moins d’attente à l’entrée !

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J’ai aussi travaillé ma coulrophobie ce jour-là.

Je ne suis rentré à l’appartement où je dormais que vers minuit, et il me restait comme la veille un article à rédiger. Heureusement, le changement d’heure passait par là dans la nuit, j’ai donc réussi à me faire une nuit de 6h30. Pas idéal, mais suffisant pour aborder la dernière journée avec le sourire… Surtout qu’il y avait la masse de choses à faire, mais j’en parlerai dans un prochain article !

PS : une baguette avec une boussole, c’est du pain perdu…

 

Ce qui vous fait le plus flipper dans les séries

Salut les sériephiles,

Même si je suis actuellement en train de parcourir les allées du Comic Con, je n’ai pas oublié le TFSA que j’ai bien sûr programmé avant de partir de chez moi. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, il s’agit d’un rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, ayant pour thème les séries en général et posant tous les sept jours une nouvelle question sympa donnant de jolies idées d’articles. C’est très fun et je vous invite à participer, surtout que plus on est de fous, plus on rit.

Cette semaine, il est question une nouvelle fois d’Halloween et c’est tant mieux parce que la fête de la citrouille approche. Si vous l’avez raté, la semaine dernière, il était question de la soirée d’Halloween en elle-même, mais loin d’une soirée à thème, mon Halloween risque fort de virer à un binge-watch/rattrapage d’American Horror Story et Stranger Things (je dis ça, mais je me connais, tout peut changer d’ici là).
Par conséquent, le côté « ce qui vous fait le plus flipper dans les séries » est plutôt bienvenue je crois ! C’était plutôt facile aujourd’hui, même s’il est fort probable que j’oublie beaucoup de choses…

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5. Adorer un personnage dans une série slasher… ou dans le dernier épisode d’une saison.
Une série slasher, c’est une série qui s’amuse à tuer un à un tous ses personnages, type Scream par exemple. En soi, c’est plutôt sympathique et on sait que tout le monde va mourir avant de faire play alors que tout va bien. Oui, mais voilà, parfois, on se prend d’affection pour les personnages et c’est horrible car l’on sait qu’il ne va pas tarder à y passer. Et le savoir n’empêche pas d’espérer le voir survivre un peu plus longtemps. Je me suis fait avoir comme un bleu plus d’une fois, notamment avec The Walking Dead (Beth !) ou Fear (ne touchez pas à Alicia !).

Au-delà de la série slasher, j’adore The 100 mais elle a aussi la fâcheuse tendance à tuer tout le monde pour les besoins de ses intrigues, et ce n’est pas forcément joyeux. Et puis, on sait tous également que les fins de saisons sont trop souvent des cimetières, et quand l’on sait que quelqu’un va mourir, on en revient à ce même état de stress flippant. Je n’oublierai jamais, par exemple, la fin de saison 6 de Grey’s, je ne leur pardonne pas la fin de la 8, et, bon, en fait, ce qui me fait flipper, c’est de perdre un personnage.

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4. Les clowns et autres poupées
Je n’étais pas spécialement coulrophobe petit, même si je n’ai JAMAIS trouvé qu’un clown était marrant dans ma vie. En fait, j’en ai toujours vu le côté flippant plutôt que le côté marrant, et c’est bien parce qu’ils ne m’ont pas fait rire que je les imagine fichus de tuer des gens de sang-froid. Ironiquement, en croiser dans la vie ou au cinéma, ça ne me flippe pas, mais je trouve ça incroyablement bien creepy quand c’est en série et que l’on sait ce qu’il en est. Les clowns masqués me font aussi généralement moins peur que ceux qui sont maquillés, il faut bien le dire. Il en va de même pour les poupées : je n’ai jamais trouvé ça terrifiant dans la vie, mais, ouais, en série, ça peut filer des frissons, c’est vrai.

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3. Être vraiment surpris par un twist du scénario
Je ne sais pas si ça rentre vraiment dans ce thème, mais la vérité est que j’aime avoir une certaine forme de contrôle dans les histoires dans lesquelles je suis investi. J’aime deviner à l’avance ce qui va se dérouler ou être surpris, mais dans le cadre que j’attends de la série (par exemple, la fin du 2×04 de This is Us était surprenante, mais ça ne m’a pas dérangé). En revanche, quand un série prend un soudain virage, tue un personnage de manière aléatoire (oh Ally McBeal, je ne t’oublie pas) ou plonge tout le monde dans l’incompréhension (The 100 et la décision de Clarke en fin de saison 4), j’ai tendance à avoir peur. Bref, je suis un control freak, quoi, et je n’aime pas perdre le contrôle – ce qui explique une grosse partie de ma personnalité, je pense, et mon horreur des spoilers où je ne suis pas celui qui décide de savoir à l’avance les choses. Lalala.

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2. Une ambiance moite et crispante
C’est tout bête, mais dans le fond, ce qui fonctionne le mieux pour me faire peur, c’est encore de parvenir à instaurer une ambiance bien particulière. Celle de True Blood était parfaite par exemple : la série en elle-même n’était pas si terrifiante, mais son ambiance était géniale et avait de quoi coller des angoisses. Bon, et puis, définitivement, celle qui me plaît le plus dans le genre, c’est Channel Zero. Les décors sont toujours tout ce qu’il y a de plus banal, mais la manière de filmer et les bruits de fond font que l’on finit par être dérangé du quotidien. Finalement, c’est là que les séries réussissent le mieux : faire surgir l’horreur dans un cadre quotidien, de l’épisode The Body de Buffy à celui d’Halloween d’Un, dos, tres (oui, oui, j’assume : ce fantôme et l’absence de fin à cette intrigue, ça a clairement fonctionné sur moi). Dans le fond, l’inexplicable, la perte de contrôle au sein d’un décor banal qui perd sa banalité par l’ambiance instaurée. Classique.

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1. Un bon bruitage de jump scare
Comme tout le monde, je ne peux être insensible à ces moments programmés pour nous faire sursauter. Je les sens souvent arriver, mais généralement, si le bruitage est bon, il peut m’arriver de sursauter. C’est l’un des seuls vrais bons points que j’accorde à American Horror Story d’ailleurs, je n’oublie pas son cochon qui a surgit au meilleur moment l’an dernier en saison 6. Ouais, finalement, ce qui me fait le plus flipper est ce qui est conçu pour faire peur. Vous allez me dire, c’est plutôt logique en fait.

Voilà donc pour cette semaine, n’hésitez pas à me rassurer en me disant que je ne suis pas le seul… enfin, j’espère.

Ces séries qui feraient un bon thème d’Halloween

Salut les sériephiles,

Ce n’est certainement pas un rikiki détour en Irlande qui m’empêchera de vous pondre mon TFSA de la semaine, je suis beaucoup trop fier de le tenir depuis que j’ai débuté ! Pour rappel, ces articles, nous les devons à Tequi qui propose chaque semaine un nouveau thème. Heureusement, elle les prévoit  l’avance, j’ai donc pu écrire cet article le week-end dernier pour vous le proposer à temps 😉

Le thème de la semaine n’est pas simple, mais c’est tout à fait ce que je dis chaque semaine, alors plutôt que de me plaindre, je ferais mieux de réfléchir je crois. C’est parti pour ces séries qui feraient un bon thème de soirée Halloween, et il y a de quoi faire.

Lorsque j’étais au lycée, j’ai eu la chance d’être invité à deux soirées d’Halloween vraiment parfaites dans une maison à la campagne, alors je m’y connais un peu, même si c’était il y a longtemps. J’ai moi-même organisé plusieurs soirées à thème, et même si c’est HORRIBLE de tout mettre en place et surtout de tout nettoyer, c’est plutôt kiffant sur le moment. Il n’est du coup pas si compliqué d’avoir des idées !

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  1. Buffy/Angel

Forcément, ces deux séries ont tout ce qu’il faut pour Halloween avec des créatures surnaturelles et des déguisements à la fois facile et flippant. Côté ambiance, Angel est naturellement très sombre et ses décors ont de quoi inspirer, alors que Buffy consacre quelques épisodes à Halloween très fertiles en idées. L’épisode de la saison 4, Fear Itself, est à lui seul une vraie pépite pour les décors et costumes. Si je résume, nous avons donc l’ambiance et les costumes, que demander de plus. Dans l’idéal, une soirée dans une grande maison avec fausses toiles d’araignées, faux yeux grouillants, cocktails sanglants et costumes pour tous. Et de la musique stupide des ‘90s, bien sûr.

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  1. American Horror Story

Ce n’est une surprise pour personne avec un titre pareil je pense, mais il y a de quoi faire dans AHS niveau horrifique. L’horreur est pour moi ce qui caractérise le mieux Halloween, c’est donc un choix facile cette série et je vais l’affiner : si vous voulez vraiment une soirée qui me file des frissons, rien ne le fera plus qu’une soirée Freakshow. La saison 4 de la série est loin d’être la meilleure, mais la simple idée de croiser l’excellent cosplay de Twisty dans les allées du Comic Con Paris l’an dernier m’avait clairement cloué à mon lit. Heureusement, il n’y était que le vendredi et j’y suis allé le samedi. Bref, la soirée d’Halloween version AHS, ce serait clairement une réunion de costumes, beaucoup de clowns et une musique creepy qui bugue de temps à autre.

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  1. Scream

Moins compliquée à mettre en place je pense, l’idée est d’organiser une soirée on ne peut plus normale, sauf que le premier invité à arriver est « tué » et laissé au beau milieu du salon, avec faux sang et pourquoi pas quelques indices. Tout au long de la soirée, genre une fois par heure, le « tueur » désigné à l’avance devra se débrouiller pour tuer d’autres personnes (donc se retrouver seul avec elles et leur annoncer la bonne nouvelle en mettant le fameux masque, pour les laisser aller se maquiller en conséquence auprès de l’hôte), et les survivants doivent trouver l’identité du tueur. Sauf qu’à chaque meurtre, le tueur peut décider de tuer une personne de plus au coup d’après (2 tués = 2 victimes au coup suivant s’il veut/peut, 4 tués = 4 victimes au coup suivant, ça va vite). Une sorte de course contre la montre au sein d’une maison tout ce qu’il y a de plus normale. Ce genre de soirées enquête existe déjà et j’ai toujours pensé que ça devait être sacrément cool, sans jamais en faire pour le moment. Et puis, il reste le suspens de savoir si le tueur parvient à ne pas se faire démasquer. Autre possibilité : inviter plein de gens pour une soirée normale – et il y a un invité surprise, le tueur, qui aura son masque toute la soirée, sauf si quelqu’un devine qui ça peut bien être ; genre un ami habitant loin et n’étant pas censé être présent ce jour-là.

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  1. The Walking Dead

Une maison tout ce qu’il y a de plus normale là encore, mais avec des cadres brisées, des meubles renversés, du faux sang et de faux cadavres aux murs – voire un vrai parmi les faux histoire de surprendre les invités à un moment – et, pourquoi pas, une chasse à l’homme géante entre les invités zombifiés et les autres. Clairement, The Walking Dead peut inspirer de jolies soirées bien délirantes pour passer un Halloween sympathique ; surtout si tout le monde se prête au jeu (dans l’idéal il faut un quart d’invités se pointant en zombie et se planquant dans la maison avant l’arrivée des autres, qui seront zombifiés/maquillés progressivement dans la soirée s’ils se font tuer). Et bien sûr, seuls les zombies ont le droit de toucher au buffet, même s’il y a des provisions planquées dans la maison pour les meilleurs. De quoi faire quelques contre-soirées sympas au sein même de la soirée… à moins qu’un zombie ne se planque dans le placard. Une fois tout le monde zombifié ou chaque zombie tué, en avant la musique ! Pour rajouter du fun, il faut veiller à séparer les invités, voire leur donner quelques missions (récupérer tel objet dans telle pièce, etc).

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  1. Channel Zero

Clairement, c’est la série la plus susceptible de me coller quelques frissons parmi tout ce que je regarde, qu’il s’agisse de la saison 1 ou 2. Certes, c’est une anthologie, mais les deux saisons ont leur ambiance tout à fait crispante et peuvent inspirer des soirées d’Halloween franchement réussies, autant au niveau des costumes que des décors. Clairement, une soirée dans une maison inspirée de la saison 2 de No-End House serait franchement kiffante, avec les invités obligés de passer d’une pièce à l’autre à leur arrivée : « statues » avec des photos de tous les invités, mais déchirées ou avec des mutilations dessinées, garage/pièce vide avec fausses flaques noires au sol et sang sur les murs (et un faux agresseur masqué surgissant de nulle part après extinction de la lumière), un long couloir désert avec un invité à la tête de pervers et caméra au milieu, un salon avec des monstres voulant vous faire un câlin, une chambre où l’angoisse serait des vidéos des invités passant en boucle et quelques objets sortant de l’ordinaire pour faire stresser (genre, évidemment, des poupées de clowns), menant à un bar/buffet et bon, la dernière pièce, ce serait plus compliqué, mais je suis sûr qu’il y aurait moyen de rendre le jardin terrifiant et d’en faire la piste de danse de la soirée. Là encore, il ne faudrait pas hésiter à ajouter des bruits stressants dans chaque pièce, musique ou autre et, dans l’idéal, avoir quelqu’un pour filmer tout ça, histoire d’avoir de bons souvenirs !

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Ouais, je sais, mais tout le monde n’a pas les moyens de ruiner totalement un mur comme dans Stranger Things.

Voilà, c’est malin, j’ai envie d’organiser une soirée d’Halloween maintenant, mais je n’ai pas du tout le lieu, le temps et les moyens financiers de le faire. Merci Tequi !

Ce que j’ai vu cet été (Bilan)

Salut les sériephiles !

J’avais rédigé en mai dernier un vaste programme de ce que je voulais voir cet été. Il vous avait plutôt plu, donc il est temps de faire un rapide bilan… Tellement rapide (et répétitif de mes bilans mensuels) que j’ai décidé d’en faire un 500 563 mots, et oui, je suis comme ça.

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En cours de diffusion en mai

Sans surprise, j’ai rapidement terminé les saisons d’Outcast, Prison Break et Silicon Valley en réussissant à rester à jour dans les diffusions.


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Diffusées cet été

  • Netflix

Glow a été un vrai coup de cœur, j’ai vu en secret Orange is the new black dont je n’ai jamais rédigé l’article (bouuuh), The Defenders a tout défoncé sur son passage tellement elle était excellente, The Mist était une déception monumentale. Je n’en avais pas parlé en mai, mais j’ai tenté Atypical que j’ai adorée. J’ai aussi rattrapé Dear White People.

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  • Autre

Je suis à jour dans les diffusions de Fear the Walking Dead (qui reprend lundi prochain !), Midnight, Texas, Preacher (fin de saison mardi), Salvation, Suits et Younger. J’ai terminé avec plaisir Missions, vraie bonne surprise, Shadowhunters, guilty pleasure, Will, passionnante autant que délurée, et Wrecked, monumentale.

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Rattrapage

Je suis content d’avoir pris le temps de finir la saison 2 de Con Man, inégale mais réservant quelques fous rire. De même, j’ai réussi à voir Iron Fist pour être à jour à temps et j’ai terminé The Affair, sans changer d’avis sur la série (médiocre mais ça se regarde).

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Challenge Séries

J’en ai fait un bilan mensuel et switché pas mal de choses. J’ai vu une saison complète de 12 monkeys et suis en train de voir la deuxième. Je suis à jour dans Lucifer et Chewing Gum (article dimanche). Par contre, je n’ai pas pris le temps de voir Freakish.

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Pas diffusées

J’attendais impatiemment les saisons 3 d’Another Period, Scream et d’Unreal qui rythmaient mes étés depuis deux ans. Je me suis fait avoir avec aucune nouvelle de ces trois séries pour les beaux jours. Unreal reviendra toutefois en janvier et Scream me fait franchement moins envie vu les infos qui fuitent sur le changement de casting.

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Pas vues

Je me disais hésitant à la commencer, je confirme qu’elle ne m’a pas fait plus envie que ça : j’ai passé mon tour pour Gypsy, et j’ai bien fait car elle est annulée sans fin. J’ai commencé Still Star-Crossed pour mieux l’abandonner en 3 épisodes parce que je manquais de motivation. Là aussi, c’est une annulation sans fin. À l’inverse, j’ai retrouvé un peu de motivation pour I’m dying up here en découvrant que Ginger Gonzaga jouait dedans. Un jour peut-être !

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Du côté des rattrapages, j’ai définitivement laissé tomber Atlanta et Better Things, ce que j’aurais dû savoir dès le début, mais j’ai espéré.

Je garde sur ma liste à voir : American Gods, Catastrophe (s03), Genius, Guilt, Haters Back Off, Las Chicas del Cable, Master of None (s02), Santa Clarita Diet, Sweet/Vicious et The Handmaid’s tale. Oui, ça sent le Challenge Séries 2018, je sais, surtout que j’y ajoute The Bold Type et Sinner.

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Voilà qui fait déjà 12 séries.

Pour le challenge, j’ai finalement abandonné Brooklyn 99, remis à plus tard Supernatural, One Tree Hill et The Last Ship.

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En bilan donc :

24 séries à jour (dont 6 encore en diffusion) + 1 en cours de rattrapage
20 abandons/remis à plus tard
3 pas diffusées.

Moitié/moitié quoi, c’est carrément beaucoup mieux que ce que j’espérais !

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