Quoi de neuf ? #42

Salut les sériephiles,  

Je ne sais pas qui a décidé que les journées allaient durer moins de 24h, mais quelqu’un se joue de moi, je ne vois que ça pour expliquer qu’il soit déjà 22h15 au moment où je commence la rédaction de cet article. Autant vous dire tout de suite que c’est mal barré pour voir la moindre série cette semaine à ce rythme-là. Enfin, si, la SNCF s’est encore amusée avec moi ce soir, j’ai donc mis une heure de plus à rentrer chez moi et j’en ai profité pour corriger les copies que je comptais corriger demain matin dans le train pour aller au boulot. Bref, NCIS sur le trajet demain, ce sera bien.

On s’en fiche un peu je sais… mais entre cette heure perdue dans les transports par rapport à mon planning et un trou spatio-temporel qui m’a fait passer de 11h30 à 13h30 ce midi sans que je ne sache où étaient passées les deux heures, vraiment, cette journée a filé à toute vitesse. Je suis prêt à dormir là, mince, faut que j’écrive tout un article, vraiment ?


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

Le Bingo Séries bat toujours son plein cette semaine, mais je galère bien à trouver les points. En même temps, je ne le fais pas très sérieusement en ce moment. J’ai repris mon carnet, c’est un début. Autrement, je cherche une idée neuve pour les clichés TV du mois et du temps pour les derniers coups, mais tout ça devrait débarquer cette semaine. Je sais que ce sont des articles que vous aimez, je les tease tout de suite, comme ça, c’est fait, ehe. 

Côté séries, je suis à la fois content d’avoir rattrapé tous mes hebdos la semaine dernière… mais je reprends déjà un épisode de retard partout depuis hier. Et puis, je dis « tous mes hebdos », mais il me reste toute la franchise zombies en vrai. Et je préfère ne pas aborder le cas de Netflix qui sort des saisons d’un coup à n’en plus finir. Je ne m’en sors pas. Je ne suis même pas sûr de profiter des vacances pour avancer tout ça. On verra !


 

Quelques infos-clés :

  • 27 articles publiés la semaine dernière (+2)
  • +13 épisodes critiqués sur le blog, pour 19 vus… 
  • 54 commentaires échangés ensemble (+35, c’est la fête grâce à des retours simultanés de certains d’entre vous)
  • La performance de la semaine est… Kenneth Choi
  • Franchement, je crois que les seuls hebdos qu’il me reste désormais sont des séries avec des interventions d’urgences de first-responders… et ça ne me réussit pas, je vois tous les dangers du monde qui m’entoure. Tout en étant harcelé par l’alerte incendie de mon établissement déclenchée en boucle par des élèves. 

Et je n’ai pas encore vu l’épisode du spin-off, en plus !

Je ne suis pas aussi fan que ce que j’imaginais de l’album de Ben Barnes, mais cette chanson, sincèrement, elle est beaucoup trop cool. Pourquoi les paroles en espagnol ? Je ne sais pas, c’était la première vidéo sur Youtube.

comment comprendre la série Lost ?

Cette recherche menant au blog est vraiment géniale… Je crois que je vais en faire un article, surtout que c’est une série qui a l’air d’attirer les vues quand même, ça ne peut pas faire de mal au blog ehe !.

 

La fin de LOST en 500 mots (ou pas)

Salut les sériephiles, Il ne me reste plus beaucoup de temps pour rédiger cet article du jour, alors je mets encore de côté l’article que je voulais déjà écrire hier pour proposer à la place…

Mon épisode préféré de… LOST (#2)

Salut les sériephiles, Non, nous ne sommes pas dimanche et oui, j’avais dit que ce type d’article serait une saga dominicale, sauf que tout ça, c’était avant de percuter que cette semaine, c’était le comic con. Et comme je sais parfaitement qu’avec les festivités qui commencent à San Diego, je vais consacrer mes 500 mots…

Les articles les plus lus :


Les articles du tout premier mois des 500 mots ont vraiment du succès, j’aurais peut-être dû m’arrêter à ce mois-là finalement… D’un autre côté, il y a une large majorité d’articles quotidiens dans ces stats, c’est plutôt cool. Pour le reste, c’est donc Netflix qui fait la pluie et le beau temps sur ce blog. C’est juste un peu concon que je n’arrive pas à me tenir aussi à jour qu’eux, parce que les saisons qui viennent de sortir n’attireront personne quand je les regarderai finalement et ce sont toujours les premières saisons qui seront mieux référencés. Le serpent qui se mord la queue, quoi.



Comme le reste du monde, j’ai écouté la nouvelle chanson d’Adele, et comme le reste du monde, j’ai beaucoup accroché à sa voix sur ce refrain. Ce n’est pourtant pas le genre de chansons que j’écoute habituellement et Adele est loin d’être ma chanteuse préférée… mais wahou.

Trois saisons qui cartonnent :

Station 19 – Certes, j’ai vu trois épisodes la semaine dernière… mais c’était dimanche. Et pourtant, il n’y a pas photo, la série est un carton sur le blog chaque fois que je critique un épisode.

Grey’s Anatomy – Même refrain pour cette série, mais la série-mère est un peu moins suivie sur le blog que le spin-off. Peut-être une affaire de peur des spoilers ?

You – Comme quoi, je suis un peu mauvaise langue, la saison 2 aussi a son petit succès ! Heureusement, ce serait dommage d’écrire dans le vent à ce point.


Et avant de partir, ne manquez pas…

je me suis remis aux articles putaclic ce week-end avec des jolies questions pour attirer vos vues… Si jamais ça n’a pas marché, hop, je recommence ici :

Pourquoi tant d’articles et critiques ?

Salut les sériephiles, Il y a quelques jours sur Twitter est venue la question qui revient régulièrement dans ma vie depuis que j’ai un blog : pourquoi tant d’articles ? La question est plutôt valable, je trouve, et il paraît que ça intéresse au moins un d’entre vous, alors hop, je l’ai mis sur ma liste d’idées d’articles à écrire un jour. Le jour est vite arrivé : la question a tourné dans ma tête au cours des dernières 48h. Ce n’est pas exactement comme si je n’avais jamais répondu…

Cliquez pour lire la suite de cet article

Les séries procédurales, pas ma tasse de thé ? Vraiment ?

Salut les sériephiles, J’espère que vous avez un dimanche aussi flemmard que le mien, avec pas moins de six épisodes des séries de Shonda Rhimes. Au moins, j’ai définitivement rattrapé mon retard comme ça. Enfin, définitivement… Jusqu’à vendredi prochain, où j’en reprendrai parce que je sais déjà que je vais avoir un week-end de dingue. J’ai hâte d’y être ! Ce n’est absolument le sujet de cet article, en revanche. Non, pour cet article, je me suis dit qu’il était peut-être temps de confronter une terrible réalité :…

Cliquez pour lire la suite de cet article

Bonne semaine à tous !

 

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S04E02 – Five Minutes – 13/20
La série parvient assez bien à justifier à nouveau son titre en ce début de saison, mais je reste sceptique vis-à-vis de la cohérence de tout ce qu’on nous raconte dans cet épisode. C’est un peu dommage de retrouver la série en si petite forme pour une nouvelle année. On sent que les scénaristes n’avaient pas tout prévu des rebondissements en coulisses et que les intrigues en pâtissent. Vraiment, zéro crédibilité la partie criminelle de l’épisode.
The Rookie – S04E03 – In the Line of Fire – 14/20
Il y a un léger mieux dans cet épisode car les scénaristes retrouvent davantage leur rythme et tente d’ouvrir des perspectives en fil rouge pour la saison, mais tout de même, la majorité de ce qui est proposé dans cet épisode semble beaucoup trop forcée – et bien trop poussive d’ailleurs – pour que je lui mette une vraie bonne note. La série n’arrive pas à redresser totalement la barre, je trouve, et c’est un peu dommage.

Mardi

NCIS Hawai’i – S01E04 – Paniolo – 13/20
J’ai bien aimé cet épisode qui avait ce qu’il fallait de développement des personnages, de scènes d’action et de moments de tension pour rester divertissant tout du long. Je repère bien quelques contradictions (déjà) et problèmes de cohérence, mais pour le moment, j’en fais fi pour profiter simplement du divertissement. C’est tout ce qu’est censée apporter une série procédurale, non ?
NCIS – S19E04 – Great Wide Open – 16/20
Cet épisode est aussi attendu qu’il était surprenant, parce qu’il y a des nouvelles que l’on sait depuis un moment et auxquelles on a du mal à croire. Il faut pourtant se rendre à l’évidence : cet épisode solide s’inscrit dans un arc de transition pour la série, et il la met bien en place.
9-1-1 – S05E02 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.
9-1-1 – S05E03 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.
9-1-1 – S05E04 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.
 

Vendredi

Station 19 – S05E01 – Phoenix from the Flame – 15/20
Un certain nombre de décisions de l’épisode ne me paraissent pas vraiment les bonnes car j’ai l’impression qu’ils gomment une grosse partie de ce que j’avais adoré dans la saison précédente, et c’est dommage. Il reste plaisant de retrouver une partie des personnages de la série, mais pour l’instant, cet épisode s’est surtout concentré sur ceux que j’aimais le moins – ou ceux dont les intrigues m’intéressent le moins, plutôt.
Grey’s Anatomy – S18E01 – Here Comes the Sun – 16/20
Très sincèrement, l’épisode paraît plutôt routinier pour un début de saison. Même si un retour inattendu m’a fait m’arracher quelques cheveux et même s’il y a une scène que je n’oublierai pas de sitôt, je ne suis pas sûr que l’ensemble de l’épisode restera vraiment dans les mémoires. Et comme souvent, je suis frustré par l’absence de développements pour certains – il n’y a pas assez de temps en un épisode pour voir tout le monde.
Station 19 – S05E02 – Can’t Feel My Face – 16/20
C’était légèrement mieux car j’ai préféré suivre les intrigues des personnages mis en avant au sein de cet épisode… Toutefois, j’aurais aimé aussi avoir davantage de temps pour explorer certains d’entre eux mis de côté. Plus que tout, le message de l’épisode est assez clair : il faut traiter les personnes à qui les pompiers viennent en aide comme des personnes, pas comme du drama ou des menaces… Mais l’impact que le message devrait avoir est quelque peu réduit par le fait que la vie perso des personnages est justement résumée au drama.
Grey’s Anatomy – S18E02 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.
Station 19 – S05E03 – Too Dam Hot – 15/20
Si je retrouve vraiment un personnage que j’aime exactement comme je l’aime et si j’aime le fait que l’évolution de personnages secondaires ne soit pas trop négligée pour une fois, je trouve quand même que beaucoup de choses vont trop vite dans cet épisode. C’est un peu dommage ce sentiment d’urgence qui fait qu’on évacue en quelques minutes ce qui aurait pu être le sujet de plusieurs épisodes. Après, la série reste franchement sympathique à suivre : elle aussi a trouvé son rythme de croisière.
Grey’s Anatomy – S18E03 – Hotter Than Hell – 17/20
Yes. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Apparemment, c’est vrai, et bordel quel plaisir de voir se repeupler l’hôpital d’une âme qui lui manquait bien trop. J’espère un retour définitif à ce stade, car l’épisode est loin d’apporter toutes les réponses à mes questions et de me fournir toutes les scènes que je veux voir. Et le reste des intrigues est sympa aussi, faisant de cet épisode le meilleur de la saison pour l’instant. Franchement, il aurait fallu commencer par-là, tout simplement. Vivement le prochain épisode !
 

Rattrapage

J’ai publié les dernières critiques de la saison 4 d’Atypical, ainsi que des avis brefs sur la saison 22 de Law & Order Special Victims Unit


J’ai repris Law & Order Special Victims Unit avec six épisodes… et suis presque à jour dans la série.

> Vus en 2021 

 

Station 19 – S05E03


Épisode 3 – Too Dam Hot – 15/20
Si je retrouve vraiment un personnage que j’aime exactement comme je l’aime et si j’aime le fait que l’évolution de personnages secondaires ne soit pas trop négligée pour une fois, je trouve quand même que beaucoup de choses vont trop vite dans cet épisode. C’est un peu dommage ce sentiment d’urgence qui fait qu’on évacue en quelques minutes ce qui aurait pu être le sujet de plusieurs épisodes. Après, la série reste franchement sympathique à suivre : elle aussi a trouvé son rythme de croisière.

Spoilers

Les pompiers de Seattle doivent faire face à une canicule – et à ses conséquences.


Oh yeah, and what should I do ? Assault a teenage kid over a cellphone ?

Apparemment, les scénaristes espèrent un monde post-pandémie où la canicule fait des ravages. Une part de moi est capable de comprendre ça. Une autre n’est pas convaincue de voir des pompiers ouvrir un congélateur pour se rafraichir. Eh, ça ne marche pas comme ça, la vie ! Et on ne devient pas star des réseaux sociaux comme ça non plus, c’est fou toutes ces séries qui nous affirment qu’une petite story est montée en épingle aussitôt par tout le monde. Je parle bien sûr ici de Robert, qui a droit à son développement plutôt sympa cette saison pour l’instant.

Il est influenceur bien malgré lui, et ça lui attire à nouveau l’attention d’Andy qui essaie d’être amicale avec lui, sauf que Robert n’a pas trop envie d’être amical avec elle. Il n’empêche que FireZaddy, comme on l’appelle, intéresse beaucoup le public… et le service communication de la mairie. Et oui. La série nous introduit un nouveau personnage dont le rôle est de gérer la communication du fire department, justement, ça tombe bien. Elle peut rapidement signaler son intérêt pour Robert au cours de l’épisode.

La canicule semble faire du mal à tous les personnages, mais ça semble particulièrement horrible dans les camions de pompiers. Theo et Andy sont juste trempés, franchement. Ils se rendent une fois de plus à la caserne 23, pour… pousser un camion ? Apparemment, c’est une tradition fun qui permet de faire entrer le nouveau camion dans la caserne 19.

Le seul problème, c’est qu’avec la canicule, tout le monde se brûle les mains sur le camion. Et dans tout le monde, on a aussi Carina qui a eu une journée de congé, allons savoir comment vu l’état de l’hôpital, pour être là. C’est sympa de la voir s’occuper d’un enfant alors même qu’avec Maya ça ne se passe pas bien précisément à cause de ce désir d’enfants de Carina qui ne correspond pas à celui de Maya. On aurait pu croire que tout ça allait se calmer pour un ou deux épisodes, mais non, les scénaristes y reviennent déjà. L’avantage avec cet épisode, c’est qu’on voit Carina retirer des gants… avant d’en remettre aussitôt. C’est bien pour le Bingo Séries.

J’aime beaucoup ça, parce que ça complète ma grille et parce qu’on voit enfin Carina mener une journée de boulot normale. Elle est géniale, en plus : la caserne sert de centre médical pendant la canicule et elle gère ça comme une boss. Une boss très énervée. Elle envoie bouler Robert à plusieurs reprises devant des patients, avant de s’attaquer verbalement au père d’un ado qui aurait pu tuer, par accident bien sûr, son fils. Ah, Carina ! Je l’aime, elle me fait trop rire quand elle est comme ça. Hum. Enervée, donc. Je l’aime quand elle est énervée… Je ne suis pas très sympathique avec elle.

Elle va un peu trop loin en plus, parce qu’elle assure qu’elle appellera les services sociaux, ce qui me paraît un peu exagéré dans la situation : elle va trop loin dans ce qu’elle lui dit, j’ai peur que ça lui retombe dessus, franchement.

De son côté, Andy continue de se confier beaucoup à Théo. Beaucoup trop, même. Elle lui raconte avoir couché avec « quelqu’un » et explique que l’identité de ce « quelqu’un » fera souffrir Robert. Si Théo aimerait bien savoir de quoi il s’agit, il ne le saura pas tout de suite et se contentera donc d’expliquer à Andy que la haine qu’elle ressent pour Robert à présent, tout en s’inquiétant encore de savoir ce qu’il pense de sa vie à elle, est juste un signe de son amour pour lui. Encore. Il est bien trop malin ce Théo.

Bref, tout ça ne doit pas me faire oublier qu’il s’agit avant tout d’une série avec des urgences et des interventions de pompiers. Les pompiers sont justement appelés pour s’occuper d’un accident de voiture, avec une route qui a trop cramé et s’est soulevée devant les voitures. Cela dit, ça pose un problème : tous les pompiers ont besoin d’être là, alors que Vic et Dean sont appelés pour gérer une situation de « Crisis One ». Beckett leur refuse la possibilité d’y aller.

Vraiment, il a le mauvais rôle, le pauvre. Et sur place, Théo devine assez facilement qu’Andy a couché avec Beckett, en plus, parce qu’ils ne sont pas super discrets. Oh, Andy nie l’ensemble et c’est drôle à voir, mais de toute manière, on se retrouve assez vite avec Andy confrontée à Robert. Elle peut enfin s’excuser sincèrement pour les papiers de divorce apportés au mauvais moment à Robert, et celui-ci peut exprimer sa rancœur des dix mois de silence. La scène était sympathique. Je n’arrive pas à cerner ce que je pense vraiment de toute cette situation : parfois j’adore Robert (comme dans cette scène), parfois le naturel revient au galop et je ne le supporte pas.

De son côté, Maya est en galère sur cette scène, parce qu’elle se retrouve à parler à un enfant dans une voiture. Elle observe ainsi le sacrifice de la mère pour son enfant, demandant encore et toujours à Maya d’atténuer la réalité de la situation à son enfant. C’était intéressant aussi de suivre Maya en train de s’occuper de l’enfant et de le rassurer autant qu’elle le pouvait. Franchement, la scène était sympathique – pas assez forte émotionnellement pour m’amener où elle voulait m’amener, mais suffisamment forte pour être marquante quand ils se mettent à chanter un mot après l’autre.

Forcément, de retour à la caserne, Maya raconte ça à Carina, pour la rassurer sur le fait qu’elle veut elle aussi avoir l’envie d’avoir un enfant. Elle n’y est pas encore, mais c’est une possibilité. Avant de parvenir à ce compromis d’attente (qui est une situation un peu pourrie, en vrai, parce que possiblement, Maya ne changera jamais d’avis), Carina a tout de même le temps de s’en prendre à Robert, en italien, et la scène était marrante. Par contre, vraiment, Robert, je n’y arrive pas à ce personnage. Pourquoi raconte-t-il à Maya les reproches de Carina ? oui, elle l’accuse d’être responsable du choix de Maya de ne pas avoir d’enfants et ce n’est pas juste, mais non, il n’a pas à le raconter à Maya pour autant, franchement.

Bref, autrement, Joey continue de vouloir devenir médecin, et pour ça, il s’organise une journée au boulot avec son père l’ambulancier plutôt qu’avec sa mère la chirurgienne. Soit ? Il rencontre ainsi l’insupportable Beckett, une femme sauvée par son père et Gibson, qui se rend avec eux pour la première intervention de Joey sur le terrain.

Cette intervention est loin d’être un franc succès : ils se retrouvent à essayer de sauver un SDF d’un malaise suite à la canicule, sauf que Joey connaît ce SDF et affirme à son père qu’il ne veut pas être réanimé, par peur de vivre branché à des machines. Le problème, c’est que Ben refuse d’écouter Joey, parce qu’il n’y a aucun document officiel pour le confirmer. Et la scène est violente, parce qu’il l’ignore vraiment beaucoup et Joey ne le comprend pas.

En plus, il perd son ami, parce que le SDF meurt, étant trop loin de l’hôpital pour être secouru. Ben et Joey passent un bon moment de l’épisode à se disputer, avec Jack qui cherche à faire le tampon entre eux, sans y parvenir vraiment. Pourtant, ils parviennent à se réconcilier en fin d’épisode, simplement en communiquant. Pff. C’était juste gros, surtout que ça termine par Ben s’arrangeant pour que les frères et sœurs de Joey viennent à la caserne pour une petite douche extérieure.

Ben oui, c’est la canicule, et pour bouger le camion, ça termine en canon à eau utilisé pour rafraichir tout le monde. Et en bataille d’eau marrante à regarder. Bon, cet épisode en plein mois d’octobre maussade, c’est bizarre à voir, mais c’est marrant quand même. Vic et Théo vont jusqu’à arroser leur chef, et la bataille d’eau générale est plutôt sympathique. Pas très sécurisée, en revanche… Je veux dire s’attaquer par surprise à Jack avec des seaux remplis d’eau en pleine canicule ? Est-ce vraiment une bonne idée ? Et pourquoi Andy a l’air d’être encore folle amoureuse de son futur ex-mari ? C’est trop chelou.

J’ai bien aimé l’intrigue de Ben pour une fois. J’aime bien le personnage de Joey et je trouve ça sympathique de nous rappeler qu’il était à l’origine un personnage de cette série, secouru contre son gré par les pompiers. L’évolution a été rapide pour lui… Et ça continue d’être rapide dans cet épisode, avec une dispute bien trop express. Un ado ne se remet pas si vite de la mort d’un (ancien) proche, surtout si la mort a lieu devant ses yeux, dans la rue, comme ça. Comment peut-il rédiger si vite un essai pour candidater à la fac après ça ?

Ah, sinon, après l’appel raté de Crisis One, Dean prend conscience que son protocole n’est pas encore au point. Il demande donc enfin l’aide de ses collègues, tous ses collègues, pour améliorer le projet pilote qu’ils sont en train de mener à la Caserne 19. Et pour lui venir en aide, Robert accepte d’être le visage public du département : en échange de ses opérations com vis-à-vis de la presse, il obtient la garantie que Crisis One sera soutenu quoiqu’il arrive. OK.

 

Station 19 – S05E02


Épisode 2 – Can’t Feel My Face – 16/20
C’était légèrement mieux car j’ai préféré suivre les intrigues des personnages mis en avant au sein de cet épisode… Toutefois, j’aurais aimé aussi avoir davantage de temps pour explorer certains d’entre eux mis de côté. Plus que tout, le message de l’épisode est assez clair : il faut traiter les personnes à qui les pompiers viennent en aide comme des personnes, pas comme du drama ou des menaces… Mais l’impact que le message devrait avoir est quelque peu réduit par le fait que la vie perso des personnages est justement résumée au drama.

Spoilers

C’est la première intervention pour Crisis One alors qu’Andy et Robert font face à leur divorce comme ils peuvent.


We’re changing the world. Let’s just that be true.

Oui, je ne regarderai qu’un épisode à la fois, gnagnagna. Je n’y arrive pas, surtout avec ces séries, alors après la nécessaire pause bouffe et boulot, me revoilà devant un épisode qui commence de manière si hot que ça en devient ridicule : Travis et Emmett se retrouvent dans une compétition d’orgasmes toute la nuit avec Théo et Vic. Les murs ne sont pas si bien isolés que ça finalement. Par contre, faudrait voir à pas trop se foutre de nous quand ils disent qu’ils y retournent pour une cinquième fois la même nuit. Genre à un moment, faut dormir quand même.

En parallèle, Andy a du mal à dormir elle aussi, mais c’est parce que Maya et Carina sont toujours en pleine lune de miel après onze mois apparemment. Elles sont ravies d’être mariées, de toute évidence, et c’est trop chou de voir Carina réconforter encore Maya – et lui parler bébé ?? Andy tente bien de fuir l’appartement pour aller dormir chez Jack quelques jours, mais celui-ci l’envoie balader en parlant de Marsha qui ronfle et fait trop de bruit pour elle.

Humph. C’est louche. Il dort avec quelqu’un ? L’écran coupait son lit, c’est une possibilité. On verra plus tard, j’imagine. En attendant, loin de tout ce sexe, Dean s’occupe de Prue avec sa mère alors que Sullivan se confie à son parrain des AA sur son divorce. Ah, voilà, nous y sommes : c’est un crossover, ça, puisque Richard est là – et il résume bien les choses en rappelant à Sullivan qu’il n’a pas arrêté l’alcool pour elle. Et en ne lui disant pas que sa femme reviendra comme Sullivan aimerait l’entendre.

A la place, tout ce qu’il a le droit d’entendre, c’est Vic qui se vante de ses cinq orgasmes nocturnes. Il n’en dit pas un mot et est clairement un casseur d’ambiance. C’est pourtant Miller qui prend le plus cher dans l’affaire.

OK, ils peuvent encore en arriver à ouvrir un concours de celui qui a la vie la plus triste après, parce que Robert reçoit les papiers du divorce en plein milieu de la cuisine de la caserne. Il tente aussitôt d’appeler Andy, qui filtre ses messages, plus heureuse de bavarder avec Théo alors que ses anciens collègues sont tous à se comporter comme des collégiens et se moquer de Robert dans son dos. Pas une bonne image pour eux, franchement.

Une bonne image, c’est un truc que la caserne 19 a du mal à avoir après : ils ont un nouveau camion temporaire qui est jaune, ça n’envoie pas du rêve. Ils ont ainsi le nouveau camion de la Crisis One après. Je n’arrive pas trop à savoir à quoi ça correspond, mais ça fait bosser Dean, Vic et Emmett ensemble. C’est un trio sympathique.

Ils sont appelés pour s’occuper d’une femme et de sa fille, enfermées depuis un moment dans leur appartement. C’est après vingt-cinq appels au 9-1-1 que l’on envoie les pompiers, et à vrai dire, ils sont complètement dépassés quand ils tombent sur une jeune femme qui préfère nouer les draps et envisager de s’échapper par la fenêtre pour éviter qu’ils s’en prennent à elle et sa mère que de laisser les pompiers entrer dans la même pièce qu’elle.

Tous les trois se débrouillent pourtant comme ils peuvent pour entrer dans la chambre de la mère où la fille, plus adulte qu’attendue se laisse finalement sédater. Et l’avantage, c’est qu’elle ne se fait pas arrêter par les flics grâce à leur équipe d’intervention Crisis One. OK. Le message de l’épisode est clair : il est important de traiter comme des humains les êtres humains en pleine crise. Et Emmett est là pour ça, en civil, en bossant avec Vic et Dean. C’est sympathique. C’est aussi lourd d’avoir les scénaristes qui en remettent une couche sur les sentiments de Dean quand Vic lui assure qu’il change le monde. Qu’il le fasse pour lui, pas pour les compliments de la femme qui ne l’aime pas (et qu’est-ce qu’elle a raison !)

De son côté, Maya a du mal à se concentrer sur son boulot : elle ne fait que penser à ses disputes répétées avec Carina. Si Andy les pense encore en pleine lune de miel, elles cassent en fait leur règle de ne pas interrompre une dispute pour faire l’amour – ou de ne pas interrompre un moment intime au lit pour se disputer – afin de discuter très sereinement et calmement de l’envie d’avoir des enfants de Carina. Arf.

Moins d’un an de mariage et ça se dispute déjà sur ce genre de sujet ? Voilà qui craint beaucoup. Maya interroge Ben pour savoir comment il a su qu’il était prêt à devenir papa, et c’est loin d’être une bonne idée de l’interroger lui, je crois. Ils sont de toute manière en route vers une intervention. Il s’agit d’un incendie qui a lieu dans un sous-terrain. Ben et Maya continuent la conversation en tentant d’ouvrir une cheminée comme ils peuvent, mais ils ne le font pas assez rapidement pour aider Jack, Dean et Travis : dans le sous-sol, des bombonnes explosent et s’envolent dans tous les sens, nous les laissant au sol. Le problème vient aussi de certains gaz apparemment, parce que Ben et Maya s’effondrent eux aussi quand ils viennent à leur aide.

Finalement tout le monde est sauvé par un Robert qui résiste plutôt bien aux gaz, allez savoir comment. Il parvient à nous sortir tous les pompiers un à un, alors que la caserne 23 est appelée en renfort. C’est que ça tombe bien dis donc, devinez qui est de service au même moment ? Théo et Andy. Ils s’entendent si bien que ça attire les suspicions de certains collègues, les soupçonnant de coucher ensemble. À croire que les autres pompiers sont des scénaristes bossant sur Shonda Rhimes et ne croyant pas à l’amitié femmes-hommes. Tss.

Bref, sur le lieu de l’intervention, les pompiers sont sauvés par un Robert qui n’hésite pas à se déshabiller bien vite en sortant de la cave en feu, pour se débarrasser des gaz. Il est ainsi filmé à moitié à poil par des ados qu’il engueule parce qu’ils osent filmer des pompiers inconscients. Tss. Cela suffit à ce que Maddox, le nouveau collègue d’Andy, se moque d’elle… mais on la voit alors s’imposer face à ce Maddox ridicule. Le seul problème, c’est que ça fait dix mois qu’elle est dans cette caserne quoi. Elle a eu le temps de s’imposer avant, en théorie.

Bon, la caserne 23 réussit à éteindre le feu et est envoyé à l’hôpital – mais pas celui de la série-mère hein, Ben ne voulait pas y aller – où ils retrouvent la caserne 19. Il faut bien vérifier quelle substance ils ont respiré, après tout. Sur place, Andy apprend que Robert a reçu les papiers du divorce devant le reste de l’équipe de manière un peu brutale et, eh, j’ai presque eu de la peine pour Robert.

Le lendemain, Maya et Carina prennent enfin le temps d’aller au bout de leur dispute et… wow. La scène est brutale là aussi, parce que Carina réussit assez bien à faire en sorte que Maya s’ouvre à elle : il n’en faut pas plus pour qu’on découvre que Maya n’a pas vraiment peur de devenir maman… Elle imagine juste que ça marquera la fin de sa carrière, parce que le congé parental ne va pas trop avec la carrière qu’elle s’imagine. Et elle est jalouse de ses collègues masculins, aussi. Wow. C’est quelque chose. Cette scène était horriblement prenante à voir… J’aimerai juste qu’on voit davantage le quotidien de Carina, parce qu’elle est réduite à un petit rôle à force d’être toujours dans l’ombre de Maya au sein de cette série.

Bizarrement, la fin de l’épisode, interminable, l’était aussi : Sullivan commande un whisky qu’il ne boit finalement pas grâce à sa nouvelle popularité sur les réseaux sociaux. Il préfère sortir pour essayer de rattraper Andy (peut-être ?) et rentrer chez lui… sauf qu’Andy est occupée à draguer Beckett dans la rue. Qu’est-ce que c’était que cette scène ? On va pas se mentir, elle était méga sexy et provocatrice, et je ne vois pas pourquoi elle l’était avec un type aussi stupide que ça. OK, elle a envie de coucher avec quelqu’un, mais est-elle obligée d’aller se faire le remplaçant de Maya – ou désolé je dois l’écrire : le remplaçant de son père ?? So creepy.

J’avais vraiment espoir qu’Andy et Robert parviennent à se parler en fin d’épisode… Et pourtant, je n’aime pas ce couple !