Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Bien sûr, cette quatrième semaine est envahie par des rattrapages qui ne suffisent pas à combler mon retard. Je me prévois déjà une soirée comédie ce soir. Bonne lecture.
Étiquette : TGIT
Ce que c’est qu’un trailer
Salut les sériephiles,

Déjà une semaine que je ne me suis pas décidé à faire un tour du côté du lexique série, le temps passe tellement trop vite, je ne le vois de nouveau pas passer. Cela dit, je n’arrête pas de me répéter à ce propos depuis que j’ai ouvert le blog, alors je ne vais pas m’éterniser et on va directement s’intéresser au mot de la semaine, le trailer, parce que je vous sens impatients derrière vos écrans.

Alors c’est quoi exactement un trailer ? C’est ni plus, ni moins que ce nous appelons en français une bande-annonce. Bon, le principe de la réclame, de la bande-annonce, ce n’est pas non plus la trouvaille du siècle et on ne le doit pas exactement aux américains, mais techniquement parlant, un trailer, ça concerne… un film. Et oui, le but est une diffusion cinéma uniquement. Seulement, par extension, on en parle aussi pour les jeux vidéos et les séries télé qui ont repris le même format de bande-annonce.

Bref, tout a commencé au cinéma et c’est utilisé dans tout désormais. Quant à nous francophones, on dit trailer juste parce que ça fait plus cool et par habitude de voir le mot passer en boucle sur nos écrans d’ordinateurs. Maintenant, savons-nous exactement ce que ça veut dire en anglais et d’où ça vient ? Pas si sûr !

C’est quoi ce nom ? À l’origine, c’est un mot anglais qui signifie « remorque ». Ouais, alors là, si vous réfléchissez à l’image que ça implique, vous ne devez pas trop comprendre en quoi les bandes annonces que nous voyons au cinéma AVANT le film sont des… remorques, qu’on met par définition derrière/APRÈS le véhicule. Donc, oui, les bandes annonces américaines sont des remorques, et le mot veut dire exactement ça, rien d’autre ! Il est donc temps de comprendre le pourquoi du comment avec plus d’explications.

Quelle origine ? À l’origine du cinéma, les bandes annonces n’étaient pas diffusés avant le film, mais après. Bien sûr, les producteurs ont fini par se rendre compte que c’était un peu stupide de mettre ça pendant que les gens partaient. Et puis, imaginons deux secondes cette tactique aujourd’hui où les gens se barrent carrément en début du générique. C’est clair que ça ne fonctionnerait pas trop et le type qui a eu l’idée de les mettre au début, c’était un petit malin !

Et justement aujourd’hui ? Des trailers, il y en a à la pelle sur les chaînes américaines. On en voit pour annoncer les saisons, les épisodes, on en voit dans les pubs de chaque épisode ; quand on se connecte sur Youtube, parfois sur Twitter, c’est le festival du spoiler à chaque fois, et c’est l’angoisse.
Je ne suis pas un fan des trailers, et non. Je déteste ça et je ne comprends vraiment pas ce besoin de nous pondre des bande-annonces de plus d’une minute où l’on voit à peu près toutes les scènes de l’épisode. Vous me direz, il existe pire avec les sneak peeks, qui sont carrément des extraits de deux ou trois minutes. Bref, il y a des épisodes qu’on pourrait limite zapper tellement tout est dit avant même de les voir ! Les quelques scènes manquantes, elles ne sont pas dures à imaginer.
Voilà, je n’aime pas les trailers, c’est tout, NAH.

Audiences : les meilleures nouveautés 2017/18
Salut les sériephiles,

Nous arrivons au terme des premières semaines de cette rentrée séries et c’est donc déjà l’heure des bilans pour voir ce qui fonctionne… sachant que les grosses chaînes américains (NBC, CBS, ABC et Fox) accusent toutes une baisse d’audience par rapport à l’an dernier sur la tranche des 18-49 ans tellement visées par tous. Cela peut s’expliquer par un système de mesure d’audience toujours plus vieillissants et des nouveautés moins audacieuses depuis quelques années où la concurrence Netflix/Amazon/Hulu fait de plus en plus mal.
Alors, du côté des audiences, qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? C’est simple ! À peu près tout ce que j’ai choisi de ne pas regarder. Faisons un rapide tour :

– Will & Grace (NBC) : le retour de la série culte des années 90 a fait carton plein lors de sa première semaine de diffusion. Pourtant, la case du jeudi soir est l’une des plus compliquées aux USA. Personnellement, je n’ai jamais regardé la série (bouuuuh), donc je n’ai pas tenté, même si j’en ai lu de très bonnes critiques (et qu’elle est totalement anti-Trump).

– Young Sheldon (CBS) : là encore, je n’ai pas regardé parce que The Big Bang Theory n’est pas ma tasse de thé, mais le premier épisode de la série est tout simplement le meilleur lancement de série de cette année (17,2 millions de téléspectateurs). Ca force le respect ; pourtant le trailer n’était pas dingue. La série ne continuera que le 2 novembre, il faudra voir si elle persiste dans ces résultats.

– The Good Doctor (ABC) : avec 11,1 millions de téléspectateurs, la série démarre à merveille et sans lead-in, en plus. J’ai passé mon chemin parce que j’ai déjà de quoi faire avec les hôpitaux dans Grey’s et avec l’autisme dans Atypical. Le trailer m’a donné l’impression d’une série pas très originale en plus…

– The Gifted (Fox) : les audiences sont bonnes sans être exceptionnelles, mais elles ont eu la sympathie d’être stables deux semaines de suite, ce qui en fait un succès par rapport aux habituelles chutes de l’épisode 2 (l’effet de curiosité étant passé). C’est assez clairement ma préférée dans toutes celles que j’ai testées, donc je suis content de pouvoir en parler dans ce bilan des réussites.

Il reste le cas problématique de The Orville : techniquement, les audiences… étaient bonnes, quand la série avait la bonne idée d’être diffusée le dimanche soir. Depuis qu’elle est passée au jeudi, c’est l’hémorragie. Je ne peux pas dire que je suis surpris : autant je la regardais tous les lundis midis avec plaisir, autant il y a tellement de bonnes séries le jeudi soir (à commencer par le TGIT) que depuis le changement de case, la parodie de Star Trek attend gentiment le samedi.
Tiens, en parlant de Star Trek, bien sûr, il y a la série Star Trek : Discovery de CBS/Netflix qui s’en tire plutôt bien aussi.

En ce qui me concerne, mes meilleures découvertes de la saison sont sans conteste The Gifted… et loin derrière, Me, Myself & I (dans laquelle je ne suis pas à jour pour autant), puis Ghosted. Mais bon, j’ai aussi envie de parler de Channel Zero, comme c’est une anthologie et que la saison 2 est dingue, ou du reboot de Once Upon a Time que j’ai bien aimé (mais bon, après un épisode, je ne m’emballe pas).

Voilà pour les succès de la saison, je consacrerai un autre 500 mots à ces séries qui s’en tirent moins bien… surtout que c’est ABC qui souffre le plus, alors que c’est la chaîne que je regarde le plus. Outch.
Scandal (S07)
Synopsis : Après une campagne présidentielle et des remous politiques sans précédent en saison 6, Olivia Pope a désormais les pleins pouvoirs sur les États-Unis, dans l’ombre de la présidente Mellie Grant, ayant pour vice-président un certain Cyrus Beene. Cela signifie qu’OPA a bien changé, car c’est désormais une Quinn enceinte qui dirige les opérations.

Pour commencer, je suis surpris du renouvellement de Scandal pour cette dernière saison car je trouve que la fin de saison 6 aurait fait une très chouette fin de série. Pourtant, il faut bien m’y faire, de nouveaux épisodes sont commandés cette année et ce sont eux qui doivent marquer la fin de l’ère Olivia Pope.
J’ai échappé aux trailers, mais pas à l’ensemble de la promo, comme je le disais ce matin dans mon 500 mots du jour. Je suis curieux de voir quelle(s) intrigue(s) les scénaristes vont choisir pour boucler la série et comme il n’y a pas trente-six moyens de le savoir, je me lance immédiatement et sans plus de blabla dans le visionnage de cette septième et dernière saison de la série. Ici, mon avis sans spoiler ; si vous cliquez sur les titres des épisodes, mes critiques complètes.
Note moyenne de la saison : 14/20


