The 100 – S07E11

Épisode 11 – Etherea – 14/20
J’ai beau avoir beaucoup de patience avec cette série que j’adore et avec cet épisode qui apporte enfin une réponse assez attendue depuis plusieurs épisodes, je ne peux pas prétendre que c’était satisfaisant. L’épisode était long, manquait malgré cela d’approfondissement et réussissait malgré tout à nous pondre une évolution de personnage trop rapide pour réussir à être crédible. Bref, je suis déçu, alors que la série avait toutes les cartes pour réussir cet épisode. C’est une constante au sein de cette saison, mais quel dommage purée…

> Saison 7


Spoilers

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I have a better idea : we survive, both of us.

Être en vacances n’est certainement pas une excuse pour ne pas regarder un nouvel épisode d’une de mes séries préférées, c’est donc parti pour la critique de cet épisode. En plus, le résumé est plus que clair : il va enfin être question de Bellamy, qui ne peut pas être mort, évidemment.

L’épisode repart sur Levitt, sacrément défiguré par sa torture. C’est le moment d’en apprendre un peu plus sur les conséquences de l’épisode précédent, avec le fait que Clarke permette à tout le monde de s’en sortir en étant la clé. Heureusement qu’Octavia n’a jamais vraiment dit la vérité. Levitt reprend ensuite la main sur l’interrogatoire d’un homme brisé par l’explosion ayant tué « Bellamy »… et il comprend aussitôt que notre héros n’est pas mort. Ben oui, du con, qu’est-ce que tu croyais au juste ?

D’accord, mais dans ce cas, où est Bellamy ? Ben ma foi, dans une forêt qui ressemble bien trop à celle de Sanctum à mon goût. Ou alors, à celle sur Terre. Il n’est pourtant ni à Sanctum, ni sur Terre, mais bien sur ce qui ressemble fort à une nouvelle planète, et pas seul, tant qu’à faire.

Son arrivée commence donc par un petit coup de poing, histoire que ce soit plus fun comme ça. La scène est assez violente, mais pas de quoi s’inquiéter. Evidemment que Bellamy s’en tire sans trop de dommage, et en laissant la vie sauve au disciple qui l’accompagne suite à l’explosion. Cet énième flashback nous fait découvrir une nouvelle planète avec des montagnes rocheuses à faire rougir les menhir d’Obelix. Bell met un certain temps à tenter de monter au sommet pour obtenir une meilleure vue, en vain.

Quand il revient sur ses pas, il découvre que le disciple qu’il a épargné s’en est sorti en vie. Bien. Il le retrouve alors dans une grotte, où le disciple tente encore et toujours de le tuer. À chacun sa vision de l’Enfer, j’imagine. Bellamy ne l’entend pas trop comme ça, cependant, et il arrive vite à convaincre le disciple que la meilleure chose à faire pour eux deux est de s’arranger pour travailler ensemble.

Cela fait du bien de retrouver Bellamy, mais c’est très cliché tout ça, puisqu’on le retrouve ensuite en train d’essayer de soigner le pauvre homme en blanc qu’il a blessé lui-même – et qui n’est plus si blanc tellement il est couvert de boue. Ses blessures sommairement soignées, l’épisode peut enfin avancer vers autre chose, avec une survie simplifiée sur cette planète ressemblant à la Terre. J’ai beau aimer Bellamy, je me suis retrouvé plus impatient qu’autre chose de voir comment ça allait avancer et où on irait. Du coup, quand Bell prend son temps à s’occuper de son blessé en lui partageant ses souvenirs de leçons de Pike, j’ai trouvé ça long…

Bellamy aussi trouve le temps long dans cet épisode, ce qui lui permet de trouver le temps de livre la Bible de notre Prophète préféré, le Berger de Bardo. Sa lecture est toutefois silencieuse, ce qui ne permet pas de savoir exactement ce qu’il en est. Oh, au réveil du disciple, il lui en parle, évidemment, mais ça ne nous apprend pas grand-chose : le Berger pense qu’une guerre finale permettra à la race humaine de mieux survivre et de s’en sortir.

Seulement voilà, Bellamy n’est pas d’accord du tout avec cette vision des choses. Le débat entre les deux hommes ne mène nulle part, mais le temps passe malgré tout avec ce débat. On avance rapidement dans l’épisode, l’homme étant progressivement soigné. Le problème, c’est qu’à cinq ou six épisodes de la fin, personne n’a envie de découvrir un nouveau personnage et que ce disciple n’a rien pour lui franchement. Il fait ainsi semblant de trahir Bellamy, juste pour le principe…

Bref, heureusement que le paysage de cette énième planète est aussi beau que répétitif, sinon, ce serait déprimant. En parlant de répétition, le duo se retrouve ensuite pris dans une tempête de neige, avec des orages, ce qui n’est pas sans rappeler cette espèce d’Antarctique avec bête gigantesque avalant nos héros de leur plein gré il y a quelques épisodes.

Le disciple passe son temps à essayer de convertir Bellamy en lui parlant du Berger, mais c’est en vain. Ils en viennent donc à se séparer, Bellamy préférant continuer son chemin, malgré la tempête, parce qu’il dit ne pas être effrayé. Les scénaristes en profitent pour jouer sur les émotions et nous faire croire qu’il pourrait mourir, alors qu’on sait bien que non.

Il est finalement sauvé in extremis par son nouvel ami, l’emmenant à nouveau dans une grotte. Appelons-la la planète des grottes, à force. Les deux hommes apprennent à se connaître toujours davantage et sont désormais quitte, mais Bell est plus intéressé par la grotte étrange que par son coéquipier. Dans la grotte, il trouve une étrange photo, mais aussi une source de chaleur mystérieuse et jaune, qui doit pas mal simplifier la vie au milieu d’une tempête de neige.

Le disciple avec lui est aussitôt convaincu qu’il s’agit de la cave permettant l’ascension vers autre chose et il se met donc à prier, persuadé que le Berger lui a toujours dit la vérité. Cette fois, j’ai baillé franchement, surtout que Bell se met à douter de la véracité des propos du Berger. Au secours, quoi. Et puis, cette source de chaleur mystérieuse est bien sympathique, mais elle ne permet pas de manger, hein.

Heureusement, Bellamy finit par parler davantage avec le disciple, histoire de comprendre que le Berger qu’admire tant son colocataire n’est jamais que Bill, un cinglé qu’il a eu l’occasion de prêcher dans le vain. C’est plutôt sympa, même si ça mène à une discussion sur un équivalent de la caverne de Platon, quoi, même si Bell est plutôt team St Thomas. Il est testé par le disciple voulant une preuve de la supériorité de Bell, dont il est lui-même persuadé. L’avantage, c’est que ça permet d’apprendre à mieux connaître Bell, notre héros se découvrant lui-même.

Et il reste tellement longtemps dans cette cave qu’il finit par bouffer des scorpions, sans réussir pour autant à compter les jours et en voyant sa barbe continuer de pousser. C’était sympathique, même si ça posait pas mal de questions aussi. Notons d’ailleurs que le Berger aurait supporté deux mois dans cette cave de l’ascension.

Dépité et accablé par l’ennui, Bellamy finit par accéder que l’homme lui montre ce qu’il sait faire pour lui permettre de découvrir sa religion. Tout ce qu’il fait, c’est de la méditation et quelques prières. C’est toutefois hyper efficace, contrairement à ce qu’il pensait, et ça permet à Bell de prendre contact avec… Bill. Chacun ses visions prophétiques.

Ce dernier lui apprend qu’il ne voit pas tout ce qu’il désire de voir et que la cave peut en révéler bien davantage que ce qu’il veut voir. Rapidement, elle mène donc à sa mère, Bill amenant Bellamy à celle-ci. Le message est alors que la lumière mènera Bellamy où il veut, et ça ne manque pas : quand il touche le centre de la vision, il parvient ainsi à sortir du labyrinthe. Comme si de rien n’était. Il n’en faut pas plus pour que Bell se convertisse à la religion de la secte, parce que pourquoi pas ? What the fuck, où est la construction du personnage ?

Il demande alors au Disciple d’avoir de la foi et de lui faire confiance, l’embarquant dans son aventure d’escalade, parce qu’à quoi bon contourner les obstacles après tout. Puisqu’il faut bien un peu de suspense dans l’épisode, le disciple a du mal à survivre et demande même à ce que Bell le tue. Celui-ci se refuse évidemment à tuer le prisonnier, pourtant toujours fidèle au Berger. Tout ceci est bien redondant tout de même.

À force de persévérance, Bellamy et le disciple parviennent tout de même à une dernière caverne, avec la fameuse pierre d’anomalie permettant de passer d’un monde à l’autre. Le disciple active aussitôt les coordonnées et tombe ensuite dans le vide, même si ça me semble être la pire idée du monde. Finalement, Bellamy et son nouvel ami sont contents d’arriver à Bardo et de rencontrer enfin leur sauveur. Ouep, il est aussitôt fan de notre méchant.

Ce n’est pas grave pour Bill : il sait exactement quoi faire pour ne plus paraître si méchant. Bellamy le vénère après tout ce qu’il s’est passé et après sa vision de Bill dans la cave plus tôt dans l’épisode. Ainsi quand il voit Bill il s’agenouille devant lui et accepte aussitôt d’être amené auprès d’Octavia, Echo et Clarke. Toutes les trois veulent se jeter sur lui, mais ce n’est pas si simple.

Les soldats veulent les empêcher de le faire. Clarke se permet toutefois de le faire, révélant à Bellamy, avant même de le retrouver pour de vrai que si on l’appelle la Clé, c’est parce que Bill pense encore qu’elle a la flamme en elle. Ni une, ni deux, Bellamy trahit Clarke et grille son seul avantage devant elle, devant Echo, devant Octavia, devant Gabriel (encore en train de manger) et le tout en appelant Bill « mon Berger ». Aha. J’ai bien ri de la tête de Clarke, ma foi ! Sinon, rien à taper de Diyoza dans cet épisode apparemment, Hope a disparu, on parle à peine d’Anders et Octavia a repris sa vie comme si de rien n’était. Les scénaristes oublient totalement qu’on est là pour les personnages, apparemment.

> Saison 7

Vus cette semaine #32

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.

Jeudi

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.
The 100 – S07E10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.

Vendredi

The Rain – S03E01 – N’abandonnez pas – 17/20
Voilà une très bonne reprise pour cette dernière saison. Honnêtement, c’est prévisible à plein de moments, mais l’écriture mène à de bonnes scènes : tout est fluide et les acteurs sont vraiment bons, je trouve. La saison prend son temps, mais sans en perdre trop non plus pour arriver à un final qui pourrait être une fin de saison. Il est difficile en revanche de bien cerner les enjeux des épisodes à venir pour l’instant.
The Rain – S03E02 – Ne lâchez jamais – 16/20
Il y a des facilités évidentes dans le scénario, parce que cette saison finale n’a que six épisodes pour tout boucler… Pourtant, ça reste mieux qu’en saison 2 pour l’instant et j’accroche bien aux différentes révélations et à la manière dont la saison se met en place. Je pense que ça va être facile d’en venir à bout si tout reste à ce niveau jusqu’au bout. C’est cool.
The Rain – S03E03 – Restez fort – 15/20
Pour un épisode qui doit être celui du ventre mou de la saison, ça se passe plutôt bien tout de même. Je suis déçu de voir une intrigue traîner en longueur et nous faire passer trop de temps avec de nouveaux personnages quand je préférerais continuer avec les anciens que l’on connaît beaucoup mieux, mais je trouve que l’ensemble fonctionne plutôt bien et que le suspense est prenant. Je finis l’épisode en ayant envie de continuer, je n’en demandais pas plus.
The Rain – S03E04 – Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde – 18/20
Si l’intrigue de la saison n’est pas forcément exceptionnelle et qu’on sent bien que les défauts de narration (ou en tout cas, ce que je n’aimais déjà pas tellement dans les saisons précédentes) sont toujours là, force est de constater que cette saison finale est ambitieuse et bien moins timide que les précédentes. Tout n’est pas exceptionnel, mais si on se laisse embarquer dans la saison, on en a pour son argent. Et c’est tant mieux.
The Rain – S03E05 – Aimez-vous vous-mêmes – 19/20
Il est possible que je surnote un peu cet épisode, mais voilà : la série surpasse largement les attentes que j’avais pour cette saison finale, or je note par rapport à mes attentes, toujours. Franchement, je m’attendais à une dernière saison se reposant sur la facilité et les personnages déjà bien établis, et ce n’est pas ce que nous avons eu. Cet épisode prouve une fois de plus que les scénaristes osent aller au bout de certaines de leurs idées, et je trouve que c’est vraiment une bonne chose. En plus, ça aide bien qu’ils servent de transition vers le dernier volet de cette histoire.
The Rain – S03E06 – Cela aussi passera – 19/20
Comme le reste de la série, cet épisode final suit de grosses ficelles bien prévisibles et propose quelques solutions de facilité pour tout boucler, mais il parvient agréablement à tout boucler sans pour autant proposer un épisode d’une durée excessive, ce qui est tout de même très appréciable, je trouve. À l’image de la série, l’épisode ravira tous ceux qui sont restés tout ce temps en proposant une conclusion bien amenée et certainement pas dépourvue d’émotions. Que demander de plus de ce que j’ai toujours vu comme une petite série ?

Rattrapage

God Friended Me – S02E14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?
The Other Two – S01E08 – Chase Turns Fourteen – 19/20
Les développements de l’épisode ne sont pas ceux que j’aurais aimé voir pour certains personnages, mais hormis cela, quel plaisir de retrouver la série après près d’un an sans la regarder. Je me la traîne depuis un an alors que je l’adore, ça n’a aucun sens. J’ai rapidement ri, j’ai eu un petit ascenseur émotionnel (parfait pour le Bingo Séries) et je suis obligé de continuer mon visionnage, là !
The Other Two – S01E09 – Chase Drops His First Album – 18/20
La série sort de son schéma habituel avec un huis-clos très original et très réussi, qui m’aura fait éclater de rire une ou deux fois. Cela fait du bien d’avoir ce genre de série capable de me faire vraiment rire à chaque épisode. Il faut dire aussi que j’ai abandonné les sitcoms depuis un moment car je ne les trouvais plus drôles, donc je dois être redevenu bon public. Ce que j’aime particulièrement avec celle-ci, cependant, c’est le mélange réussi des émotions, avec rire et larmes à chaque fois. Un vrai régal.
The Other Two – S01E10 – Chase Performs at the VMAs – 17/20
L’épisode se concentre plus sur son intrigue que sur les gags, malgré quelques références marrantes à plein de célébrités, et c’est dommage, car on passe à côté d’une grande partie de ce qui fait l’humour de la série habituellement. Pourtant, l’intrigue progresse dans des directions sympathiques et l’épisode reste assez bien réussi : tout ne repose pas sur l’humour dans cette série ; les personnages en sont le cœur. Et c’est tant mieux.
The Outpost – S02E11 – Nothing Short of Heroic – 14/20
Je reprends avec cet épisode proche de la fin de saison, mais on sent bien justement que le but est de préparer le terrain plutôt que d’être exceptionnel. De toute manière, la série ne l’est pas. Cet épisode est sympathique, sans vrai plus, mais il réussit malgré tout à conclure certains arcs entamés depuis un moment et que je m’attendais à devoir supporter encore un peu plus longtemps. Le suspense se met en place pour la fin.
The Outpost – S02E12 – In the Worst Corner of my Memory – 15/20
C’est beaucoup mieux dans cet épisode qui a réussi à me provoquer un fou rire tout en me décevant sur une intrigue, mais aussi à enfin faire coller ensemble différentes parties de la saison. Certains arcs sont un peu plus logiques à présent… En revanche, le cliffhanger menant à l’épisode final n’est pas aussi intense que je ne l’imaginais pour un double épisode diffusé en une soirée. C’est étrange.
The Outpost – S02E13 – This Is Our Outpost – 16/20
Ils n’ont pas les moyens, mais ils tentent quand même de mettre les petits plats dans les grands et ça leur fait du bien. Cette fin de saison est pleine de bons moments et mènent à des scènes plutôt très attendues. J’ai eu l’impression que l’épisode était une fin de série jusqu’à la scène finale qui relance le tout pour la saison 3 : à quelques répliques et une scène près, on pouvait s’arrêter là. Je reviendrai quand même en septembre !

American Horror Story – 1984

American Horror Story 1984 – S09E03 – Slashdance – 18/20
Je n’aurais jamais dû attendre aussi longtemps pour regarder cette saison, mais en même temps, son ambiance passe très, très bien en cette chaude journée de canicule. Oui, comme toujours, je fais en sorte de me regarder des séries qui m’inspirent l’été pour ce week-end en séries estival, et je fais bien. L’épisode me prouve que la saison est aussi cool que je l’espérais en septembre dernier, en tout cas, c’est génial, plein de référence aux années 80 et sanglant !
American Horror Story 1984 – S09E04 – True Killers – 20/20
Il ne fallait pas trop faire confiance à la narration finalement, et l’épisode est tout bonnement excellent en multipliant les révélations, les fausses pistes, les moments sanglants et les retournements de situation. Ce n’est pas toujours crédible, mais on est sur un slasher parfait, avec du suspense malgré tout et des défauts classiques de la série qui deviennent pour une fois une vraie qualité. J’adore ce genre de slashers en même temps. J’ai peur que le reste de la saison ne vienne tout gâcher car je connais les mauvaises habitudes de la série, mais pour l’instant, c’est vraiment une putain de saison.
American Horror Story 1984 – S09E05 – Red Dawn – 18/20
On enchaîne les retournements et les révélations, même si parfois, ces révélations sont répétitives avec juste un changement de personnages… Pas grave : la série s’en tire bien avec un scénario préparé aux petits oignons, beaucoup d’humour, beaucoup d’hémoglobine et beaucoup de bons moments. J’aurais eu envie que ça dure plus longtemps, mais voilà, cette première mi-saison se termine sur un tournant dans l’intrigue. Pas sûr que ça me plaise autant pour la deuxième partie, on verra bien.
American Horror Story 1984 – S09E06 – Episode 100 – 15/20
Bof. Ils tenaient une super intrigue avec ce début de saison 9, mais comme d’habitude, ils abandonnent une bonne piste pour se concentrer sur des conséquences moins intéressantes. Quant au titre de l’épisode, il fait espérer de grandes choses quand ce n’est finalement qu’une sorte d’hommage à cet anniversaire particulier de la série… Je m’attendais à des retours ou au moins un clin d’œil ; finalement, la série propose un épisode classique. Pas la peine d’en faire un événement, donc.
American Horror Story 1984 – S09E07 – The Lady in White – 16/20
Mensonges sur mensonges, révélations sur révélations, ça fait beaucoup pour cet épisode qui propose tout de même de bonnes scènes et de bonnes idées, tout en restant plus cohérent que certaines saisons passées à mes yeux. C’était sympathique, mais ça n’en reste pas moins une grosse transition vers la suite de l’histoire qui se fait un peu trop attendre à mon goût… En plein binge-watching, c’est gênant, tout de même !
American Horror Story 1984 – S09E08 – Rest in Pieces – 14/20
Aïe, c’est encore un épisode de transition qui s’emmêle les pinceaux dans une entrelacs d’intrigues que les scénaristes ne parviennent plus à démêler de manière fluide comme plus tôt dans la saison. On touche une nouvelle fois au défaut de base de la série qui est de multiplier les intrigues secondaires sans raison et de dévier perpétuellement de sa course. Sur les saisons courtes et les épisodes courts comme ils font dorénavant, c’est mieux qu’en début de série… mais ça reste un défaut qui provoque l’ennui.
American Horror Story 1984 – S09E09 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

Challenge Séries 2020

J’ai vu six épisodes de Teachers, mais j’ai gardé les critiques pour cette semaine, donc on en parlera lundi prochain !

> Vus en 2020 

Résultats du Bingo Séries #40

Salut les sériephiles !

C’est encore un échec pour ce Bingo Séries puisque je n’ai pas réussi à atteindre le 20/20, mais je suis quand même très content de mon résultat. Et puis, c’est un échec dans la perfection, sauf que pour réussir il faut un simple 10/20, et vous allez voir que ça, j’ai réussi à l’avoir (et assez vite dans le mois, en plus). Avant de passer aux résultats de la quarantième grille, il me faut encore vous dire que la grille 41 a commencé – j’ai même déjà au moins un point, d’ailleurs.

Voir aussi : Bingo Séries #41

Maintenant que c’est dit, faisons le tour du mois passé, en commençant par un des points que je n’ai pas eu. Un vrai échec… et ça tombe bien, c’est le nom du thème en question !

Echec (3/4)

blindspot-review-upside-down-craft-season-3-episode-3J’ai donc été incapable de trouver le premier point de la grille, ce qui est toujours très frustrant quand c’est le cas. Personne n’a donc raté le moindre examen, ni dans The Rookie, ni dans Plus Belle la Vie où ça prépare encore le BAC début août. Pour le reste de ce thème, c’était beaucoup plus simple : les échecs informatiques, j’en ai eu en pagaille, notamment avec Blindspot. La mission échouée, ce fut malheureusement dans Agents of S.H.I.E.L.D et la partie d’échecs est sortie d’absolument nulle part pendant mon rattrapage de God Friended Me. C’était je pense l’un des meilleurs moments de cette grille que de voir Miles et son père en train de jouer aux échecs, alors même que ça ne servait à rien dans la série.

Multi (4/4)

aloma wrigth | TumblrJ’aime bien ce genre de thème aux multiples possibilités en ce moment, parce que ça permet de diversifier les types de séries à regarder. Et effectivement, c’est bien avec quatre séries différentes que j’ai pu marquer tous les thèmes de ce point : une fois de plus, God Friended Me est sortie de nulle part au détour d’une réplique pour les jeux vidéos multijoueurs. Le reste est un peu plus prévisible : Suits pour le multitâches (coucou Gretchen, pas Donna comme prévu, même si elle aussi, dans un autre épisode), Plus Belle la Vie pour le multicolore et In the Dark qui brasse pas mal d’argent dans sa saison 2.

Sueboohs CornerBlogsThe 100 Ep. 412 "The Chosen" Recap & Review ...

Filtres (3/4)

J’aurais pu profiter du rewatch pour marquer le point qu’il me manque, à savoir le filtre de réseau social, parce que je sais exactement où le trouver. Le filtre à café, c’était donné par Plus Belle la Vie, le reste était plus difficile. On a assisté à un bon filtrage à l’entrée dans le huitième épisode de The 100 – mais le genre de filtrage très dégueulasse, hein ! Le filtre de couleur, je pensais l’avoir avec 9-1-1 Lone Star, sauf que je n’ai pas regardé la série finalement… Heureusement, les flashbacks de Suits suffisent à le marquer !

Effets spéciaux (4/4)

perry mason hbo | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirRien de très difficile avec ce thème, mais je m’y attendais, surtout avec les séries que je regarde en ce moment ! The 100 pour l’explosion de bâtiment et le fond en image de synthèse, c’était donné. L’animal en image de synthèse, je l’ai eu dans Perry Mason (et pas que), et le truc auquel je ne m’attendais pas, c’est le maquillage changeant l’apparence. Je croyais sincèrement ne pas avoir ce point et puis, Blindspot m’a complètement eu avec son épisode 9 et des déguisements exceptionnels.

Actions (4/4)

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Pour ce thème, le plus compliqué fut de trouver une scène impressionnante, mais bon, Agents of S.H.I.E.L.D a fait le travail comme il faut à être bluffante avec son dixième épisode. Pour le reste, c’était assez facile à obtenir : In the Dark a l’habitude de me balader, je bois du jus multifruits tous les matins, donc ce n’était pas bien compliqué d’en boire un verre de plus devant God Friended Me, et je me suis servi du bonus Rewatch pour ridiculiser un peu Archie (au départ, j’étais parti sur le filtre chien pour dire qu’il était en chien, mais bon, ça, c’était beaucoup plus drôle).

Bref, c’est un mois à 18/20. Pas honteux du tout, mais j’ai vraiment cru que j’allais réussir à atteindre le vingt, alors faut bien que j’avoue que cet article est accompagné d’une dose de frustration. Il ne me reste plus qu’à espérer de faire mieux en août. On ne sait jamais ! Ce soir, le #WESéries revient pour sa quinzième édition… Je me dis que ça pourrait m’aider !

Voir aussi : Le #WESéries 15 pour bien commencer l’été

The 100 – S07E10

Épisode 10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.

> Saison 7


Spoilers

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Time dilation is a bitch.

Après deux semaines de pause vraiment malvenues, la série reprend exactement là où elle nous avait quitté, mais en espérant nous avoir fait oublier son cliffhanger tout de même. Alors que Sheidheda finissait l’épisode précédent face à une partie de son peuple à genou devant lui, on reprend cette semaine avec Emori et Murphy bien en vie et capable de venir en aide aux blessés.

Indra espère encore retrouver Sheidheda… Comme si c’était possible. Il s’est barré par le passage secret, évidemment, mais seul, ce qui n’a aucun sens. Admettons. Malgré la panique, nos trois héros comprennent alors que Madi est en danger. Ben oui, évidemment. C’est effectivement elle qui est immédiatement visée par Sheidheda. Elle se trouve comme par hasard au bar plutôt que chez elle et le bar est comme par hasard vide avant qu’elle ne puisse faire quoique ce soit.

Elle comprend bien lentement à qui elle a affaire et recommence aussitôt ses crises d’angoisse face à Sheidheda. Pour bien nous rappeler que c’est un grand méchant, on voit alors Sheidheda toujours aussi ensanglanté menacer Madi, puis son chien. Si la scène aurait eu de quoi faire flipper à une époque dans la série, là j’ai trouvé qu’on les sentait frileux dans les sacrifices, quand bien même il s’agit du titre de l’épisode et d’une saison finale.

Ainsi, Sheidheda hésite à tuer Madi : la tuer rendrait ses problèmes avec Indra encore plus grand, car Madi est une heda potentielle. Ainsi, il veut juste soumettre Madi à son règne, lui demandant de se mettre à genou devant lui, pour asseoir encore un peu plus sa légitimité face à son peuple. Ben oui, s’il la tue, le peuple ne pourra savoir qu’elle cède face à lui et ça laissera la porte ouverte pour Indra. Admettons, mais bon, la tuer publiquement, ça marcherait aussi.

Ce qui est bien en plus avec la proposition à l’adolescente de se mettre à genou juste devant lui, c’est que ce n’est pas du tout tendancieux. Les menaces sont plutôt efficaces sur Madi en tout cas, parce qu’elle n’a pas envie de voir les tripes de ses amis données à manger à son chien. Certes.

Forcément, Indra, Murphy et Emori se précipitent à la recherche de Madi, pour mieux la retrouver planquée à l’étage du bar. Elle est toujours en crise de panique et c’est à nouveau Murphy qui est laissé à s’occuper d’un enfant dans cette saison. Ils en font beaucoup pour nous faire comprendre qu’il est de nouveau gentil et que son arc de rédemption depuis la saison 1 est terminé.

Indra est rapidement mise en difficulté par un message diffusé par Sheidheda, évidemment, passant son épisode à lui courir après et le chercher dans tout Sanctum, qu’il connaît comme sa poche grâce aux souvenirs de Russell. Clairement, les gardes ont des doutes, mais ils écoutent encore la leader de Trikru. C’est déjà ça… Par contre, ce n’est pas suffisant. Murphy s’en rend bien évidemment compte et en parle à Emori, mais celle-ci préfère avoir une confiance aveugle en Indra, malgré les regards de haine l’entourant.

C’est quelque chose, ça, quand même. Indra échoue dans son plan d’arrêter Sheidheda à temps, lui laissant le temps de réciter toute la lignée des Commanders, comme cela doit se faire traditionnellement lors de la prise de pouvoir d’un Commander. Cette fois, elle n’a plus d’autres choix que de demander à Sheidheda un combat singulier pour le pouvoir.

Oups. La scène est vraiment sympa et n’est pas sans rappeler certains combats de la saison 3 et de l’époque de Lexa, tout en ajoutant un bon suspense. Le titre de l’épisode nous promet un sacrifice et Indra est vraiment à deux doigts d’y passer, après un bien joli combat. Cela faisait longtemps que la série n’avait plus proposé ce genre de scènes et ça permet de se rendre compte que ça manquait quelque peu…

Madi sort alors de nulle part pour venir en aide à Indra, crevant l’œil de Sheidheda. Le problème de ce conclave de merde ? Indra a juré de protéger Madi quoiqu’il arrive. Ainsi, elle décide de s’agenouiller devant Sheidheda, le laissant prendre le pouvoir pour sauver Madi. Cette dernière est assez maligne pour s’enfuir avant d’être tuée, ce qui est le premier ordre de Sheidheda.

Bien. Ca n’a aucun sens : Trikkru s’agenouille parce qu’il laisse la vie sauve à Madi, mais son premier ordre est de tuer Madi ? N’essayons pas de trop de suivre toute la logique ici, cette saison en manque cruellement, surtout du côté de Sanctum.

C’est bien dommage. Certains guerriers essaient en plus d’épargner la vie de Madi, mais c’est un échec. Celle-ci a eu le temps de venir prévenir Murphy et Emori au palais, donc tout le monde est « sauvé » pour le moment. Ils se retrouvent dans un bunker, pour changer… et j’ai aimé voir Emori être super fière de son mec. Une petite scène de tendresse et fierté comme ça, ça faisait un moment que ce n’était pas arrivé.

Dans tout ça, Indra est laissée en vie, mais ça craint pour elle, tout de même. On verra bien au prochain épisode, parce que c’est là qu’on s’arrête concernant Sanctum.

À Bardo, parce qu’il n’y a désormais plus que deux lieux à suivre (ouf !), Clarke négocie le retour de ses amis à Sanctum, mais Echo, Diyoza et Octavia n’ont pas du tout envie de venir en aide à Clarke. Les trois femmes reprennent aussitôt leur place dans l’armée après avoir annoncé qu’elles avaient une guerre à mener, ce qui laisse le reste de nos héros un peu bouche bée.

Clarke demande tout de même un entretien avec elles, parce qu’elle sent bien qu’il y a anguille sous roche. Bill est tellement sûr de son lavage de cerveau et de son armée qu’il accepte, comme il est volontaire pour rester prisonnier. Anders est forcé de s’exécuter face aux ordres de Bill, qu’il n’approuve toujours pas.

C’est un peu ridicule d’avoir Miller qui intervient dans le tas, histoire de donner quelque chose à faire à l’acteur dans cette saison, parce que son remplacement de fuck par float, c’était naze. Autant « Go float yourself » a une jolie logique, autant « get the float out of here », ben ça ne veut plus rien dire. Cette saison aura réussi à me décevoir jusque dans les petits détails d’écriture, c’est dingue. Comme dans l’épisode 8, en fait, je comprends le clin d’œil fait aux premières saisons, mais c’est naze. Est-ce que je m’attarde pendant un paragraphe sur une seule réplique qui ne sert à rien ? Parfaitement !

Nos héros comprennent malgré tout que leurs alliées sont encore là : elles n’ont jamais voulu dire à Bardo que la flamme n’était plus dans la tête de Clarke. Pourtant, elle n’y est pas restée longtemps dans Clarke, mais voilà, Octavia a montré cette image et est parvenue à faire croire à tous que c’était encore le cas, ce qui donne un bon levier pour négocier. Voilà donc Clarke, Raven et Miller en chemin pour aller parler à leurs amies et espérer comprendre comment les sortir de là.

Pendant ce temps, il est temps pour Hope d’être emmenée en prison sur Skyring. Ah, ce n’était pas déjà fait ? Bien sûr, il est révélé en cours de route qu’Echo n’est pas véritablement brainwashée. Cela se fait un chouilla trop rapidement à mon goût, mais admettons. Echo laisse une heure à Hope pour rassembler tout le monde et faire en sorte qu’ils puissent se barrer de la planète, mais ce n’est pas gagné, surtout quand on découvre qu’Hope ne demande pas du tout à Echo son plan. Certes, on en a une bonne idée avec les simulations de l’épisode précédent, mais tout de même, quoi !

De son côté, Niylah papote avec Bill pour lui donner des nouvelles de Callie, qui est certes morte comme prévu, mais qui est donc bien confirmée en tant que gardienne de la flamme, pas Commander. Gabriel, lui, est surpris de voir Bill survivre si longtemps, surtout qu’il en est toujours à son premier corps.

Bill a de quoi se prendre pour un Dieu sur ce coup-là, c’est clair, parce qu’à part lui et Diyoza, je crois qu’il ne reste plus personne en vie ayant connu la Terre avant l’apocalypse. C’est plutôt pas mal. Bill explique toute la chronologie de Bardo et de l’anomalie à Gabriel, Niylah et Jordan : ils ont mis des décennies à traduire le code de la pierre d’Anomalie, mais même une fois fait… Ils se retrouvent avec une énigme à traduire.

Il est question d’évolution humaine découlant d’une Dernière Guerre. Super, une dernière guerre, quelle belle idée. Niylah aussi trouve ça débile, bizarre. Bill comprend en tout cas qu’il n’est pas avec les guerriers les plus fins de la série : il décide donc de se barrer comme si de rien n’était. Certes, ils ne peuvent pas lui tirer dessus, mais ils auraient pu faire un effort tout de même. C’était ridicule à voir, ils m’ont fait de la peine là… Il aurait fallu laisser Miller derrière !

Ainsi, Bill et Gabriel ont le droit de se faire un bon petit repas, mais il faut bien dire que je n’accroche pas du tout au personnage de Bill et que Gaby ben… Il est bien gentil et tout, mais il m’a saoulé à trahir tout le monde cette saison. En plus, je ne vois pas trop comment Bill se retrouve à pouvoir lui servir un super déjeuner comme si de rien n’était, mais bon.

Cela n’empêche pas la scène d’avoir un brin d’intérêt, notamment avec Bill assurant qu’il ne croit pas en Dieu, mais qu’il pense franchement avoir été choisi comme leader par une entité qu’il ne connaît pas encore. Bien sûr. Il propose ensuite à Gabriel de le rejoindre dans son combat, mais je n’y crois que moyennement.

Forcément, les raisons de Gabriel étaient un peu embêtantes à écouter et c’est encore pire ensuite… Sans surprise, Anders débarque donc pour « libérer » Bill et lui annoncer qu’ils ont un problème ; ce qui fait que Gabriel se laisse désarmer sans opposer la moindre résistance et retourne bien sagement vers la salle de l’Anomalie, comme si de rien n’était. Pardon ?

Par contre, quand Jordan et Niylah voient Gabriel revenir, ils sont déçus eux aussi, ce qui m’a un peu rassuré. Déçus, oui, mais pas choqués du tout. Leur réaction montre clairement qu’ils s’y attendaient. Et en attendant, d’ailleurs, Jordan a continué de bosser sur l’anomalie pour mieux comprendre que le langage codé est plutôt construit comme le coréen (un caractère = une syllabe, si on parle schématiquement) que l’anglais. Selon lui, la traduction effectuée à Bardo du langage codé est donc mauvaise. Non, il n’est pas question d’une Dernière Guerre sur la pierre selon lui.

Anyang aseo, en dix minutes, il met donc des siècles de recherche à mal grâce à Monty qui lui aurait appris le coréen dans l’espace. Leul ! Les théories de Bill tombent à l’eau grâce à Jordan qui trouve enfin une utilité dans la série, avec un égo tout pourri qui est à pleurer de rire. Selon lui, le texte ne parlerait ainsi pas de dernière guerre, mais plutôt d’une seule personne devant traverser l’anomalie avec les dernières coordonnées afin de savoir si l’humanité à le droit de survivre. AH. Cela rappelle quelques paroles de Becca dans l’épisode 8… Si seulement ça pouvait être une piste pour retrouver Bellamy.

Un individu représentant toute l’humanité ? Mais c’est merveilleux comme perspective pour limiter l’intrigue de l’épisode final, franchement. Quant à Gabriel, qui apprend tout ça, il refuse que la vérité soit révélée à Bill, et d’un coup, je n’ai plus la moindre confiance en lui. Il a bien sûr raison de ne pas vouloir que ça s’ébruite auprès du méchant de la saison, mais son regard ne disait rien qui vaille.

En parallèle, Clarke et les autres se rendent auprès d’Octavia et Diyoza. Cela ne prend que quinze secondes à ce qu’Octavia craque sa couverture et fasse un câlin à Clarke, avant même de vérifier s’il y a d’autres gardes ailleurs. Octavia est contente aussi de retrouver Miller, mais celui-ci lui en veut encore. Il lui retourne pourtant son câlin. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut quand même dire beaucoup cette réconciliation entre eux. Il ne reste plus grand monde qui était là depuis le début de la série, tout de même.

Il est alors temps d’une rencontre entre Hope et le reste du casting, puisqu’elle débarque pour emmener tout le monde au plus vite vers Sanctum. Tout le monde la suit jusqu’à ce que Clarke remarque l’absence de quelqu’un. Ah ben quand même ! Clarke refuse d’abandonner Echo derrière, ce qui fait échouer le plan d’Hope, forcée de voir tata O être reloue et partir à la recherche de sa belle-sœur.

Diyoza prend assez mal de voir sa fille laisser Echo se sacrifier, et elle le lui reproche bien rapidement, surtout qu’il est question assez clairement d’un bon gros attentat d’échelle planétaire. La mère est forcée de constater que sa fille a bien ses gênes de meurtrière de masse, et ce n’est pas une bonne chose. Diyoza a eu sa rédemption il y a un moment en ce qui concerne les attentats, mais j’aime beaucoup ce parallèle qui est fait avec Hope depuis l’épisode précédent. Cela aurait mérité d’être développé un peu plus longuement à l’échelle de la saison, mais là-dessus, comme toujours cette année : les scénaristes veulent caser toutes leurs idées sur une saison de 16 épisodes, et finalement, il aurait mieux valu faire des choix.

Bon, de toute manière, on sait déjà que toute la troupe ne retournera pas à Sanctum : le décalage temporel est trop important, ils seraient déjà tous de retour à Sanctum si ça devait être le cas. Tout notre petit monde arrive donc à temps pour stopper Echo dans son plan de revanche, après un rapide détour par Levitt. En effet, Octavia sait que le seul allié potentiel pour Echo qui a besoin de lui afin de mettre à exécution son plan. Plutôt que de profiter de son allié, Echo a plutôt décidé de torturer Levitt, parce que c’est fun, non ?

Sympa. Et même s’il a été torturé, mais Clarke reste sans cœur : elle veut connaître le plan d’Echo elle aussi, plan qu’on a tous deviné. Elle veut utiliser la bactérie cheloue en forme de cristaux (on croirait les Shrikes, pour ceux qui voient de quoi je parle) pour détruire la planète avec un petit génocide. Pour ça, elle a torturé Levitt de manière à avoir tous les accès. Sympa.

Tout aussi sympathique est Octavia qui décide d’abandonner son plan cul du moment à son bâillon de manière à suivre Clarke et compagnie dans la mission « stopper Echo ». Et désolé de dire qu’il n’est qu’un plan cul, parce que le monsieur semblait vouloir plus, mais cette saison est par écrite avec les pieds en ce qui concerne les évolutions de personnages. Octavia n’a pas tellement eu le temps de s’investir dans la relation, ni d’avoir vraiment envie d’en avoir une… Et à vrai dire, nous non plus on ne nous laisse pas le temps de les shipper ou d’apprendre à connaître mieux Levitt. Il est juste là quand les scénaristes ont besoin de faire avancer la saison. Ca me rend vraiment triste de voir que chaque épisode et la saison dans son ensemble sont hyper minutieux et bourrés d’informations, mais que ça s’est fait en sacrifiant les personnages, là où la série faisait l’inverse habituellement. Spoiler alert : une série est toujours meilleure quand on laisse les personnages s’exprimer plutôt que l’intrigue. Bref.

Face à Echo, stoppée évidemment à temps comme je le disais plus haut, Octavia a les premiers mots, puisqu’elle a perdu les mêmes choses qu’elle, mais Clarke prend ensuite le relai.

Finalement, la plus grosse surprise de l’épisode vient du fait que c’est Raven qui a les meilleurs mots pour convaincre Echo. Ben oui, elles ont passé six ans ensemble dans l’espace et ça compte plus que tout le reste bizarrement, même si nous, on n’a jamais trop eu l’occasion de les voir être vraiment proche. Raven va jusqu’à dire qu’elles sont sœurs… alors euh, alliée, OK, très amies, je veux bien avec la saison 5… Mais sœurs ? On n’a jamais eu l’occasion de le voir, contrairement à Raven/Emori, par exemple. Après, c’est cohérent avec l’idée que dans l’espace, ils ont formé une famille.

C’est juste que dans le même genre, Hope et ses cinq ans avec Echo, ça aurait pu le faire aussi dans ce cas-là… En tout cas, le génocide d’Echo est stoppée juste à temps par Raven. Le problème, c’est qu’Anders vient stopper la joie de ce moment, cependant. Avec trois disciples tués, il est légèrement énervé et il décide de condamner Echo à 20 ans sur Skyring, où elle pourra même être tuée si Clarke ne coopère pas pour lui donner la clé tant attendue (et détenue par Madi ou Sheidheda, grosso modo, puisque Clarke semble dire qu’elle ne l’a pas – mais attendons de la voir confrontée au message codé, peut-être).

Loin d’approuver le petit délire d’Anders et malgré la présence de quelques soldats de Bardo, Hope prend alors la décision de tuer Anders pour sauver tout le monde. Cette cinglée n’hésite pas à nous égorger Anders, puis à arracher l’arme du génocide des mains de sa mère pour tenter de détruire tout Bardo. Cette fois, la série a réussi à me prendre par surprise : Diyoza refuse que sa fille commette un génocide et elle l’empêche de commettre son attentat. Malheureusement, c’est Diyoza elle-même qui reçoit l’une des gouttes du produit toxique (et biologique).

Aussitôt, elle est attaquée par les cristaux qui envahissent son corps, la pièce et le cadavre d’Anders. Les adieux ont le temps d’être déchirants malgré tout, même si on n’a pas eu le temps, je trouve, de voir venir le coup de la goutte développant autant de cristaux d’un coup tellement ça a été introduit rapidement dans la saison. Ce n’est pas la goutte de trop pour la saison, je vous rassure, mais c’est bien triste tout de même.

J’espérais une meilleure fin pour Diyoza, même si sa rédemption s’achève ainsi sur l’espoir qu’Hope (trololol) fera mieux qu’elle et la vision de sa fille déchirée à l’idée de sa mort. Honnêtement ? Ce n’est pas Diyoza que je voulais voir mourir dans le trop large casting de cette saison… mais il était aussi temps de commencer à tuer des personnages s’ils veulent avoir le temps de développer tout le monde.

710-2
On se croirait un peu trop dans Agents of S.H.I.E.L.D… mais je suis triste quand même pour Diyoza !

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