Salut les sériephiles,
Si vous avez suivi le blog récemment, alors vous avez peut-être déjà suivi le fait que j’avais déjà regardé la saison 3 de La légende de Korra. C’est que je tiens vraiment mon rythme d’une saison par mois, l’air de rien ! Enfin, je le tenais… Je ne garantie pas d’attendre avril pour voir la saison 4, parce que j’ai dévoré la saison 3 en une petite semaine, et vraiment en me forçant à prendre le temps. Oui, oui, sinon j’aurais tout dévoré.

Bon, là, je me suis enseveli sous les copies pour le week-end à venir, mais on ne sait jamais ! En attendant, j’ai un 42 minutes à faire semblant de préparer, alors voici les quelques points qui ont rendu cette saison 3 beaucoup plus intéressante et prenante que la seconde, qui m’avait bien déçu – et me déçoit encore plus maintenant que je sais à quel point j’adore la troisième !
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4
Déjà, nous revenons enfin dans un monde plus moderne. Il faut croire que je m’y suis habitué en saison 1 et que la saison 2 ne me plaisait pas à cause de ça. Le simple fait de revoir la capitale fait déjà du bien à la série, surtout que la capitale est en proie aux conséquences de la saison 2.
Là-dessus, j’ai trouvé qu’un bout d’intrigue était abandonné trop vite, mais en même temps, j’ai aimé que la convergence harmonique change totalement la base de la série.
Oh, on se doutait qu’il y aurait une conséquence, mais là, j’aime comment la Nation de l’Air renaît sans crier gare, surtout que ça permet d’introduire de nouveaux personnages hyper attachants, comme Kai. Ce n’est pas le seul, mais j’ai aimé son personnage quasi-immédiatement, surtout pour le lien avec Jinorra, c’est vraiment chouette.
Le retour de la Nation de l’Air permet de renouer avec les bases de la série originale en envoyant l’Avatar parcourir le monde, mais aussi en nous ramenant des personnages que nous adorions – à commencer par Zuko ou Iroh. J’étais si content de revoir Zuko, ou de découvrir une autre fille de Toph. L’animé trouve le bon équilibre pour que les liens ne soient pas trop lourds, mais permettent de relancer l’intérêt sur des pistes ou portions d’intrigue.

Rien ne paraît en trop dans la saison 3, et c’est important : les péripéties sonnent justes par rapport aux personnages. Ceux-ci se voient offrir des développements vraiment intéressants : je veux dire, l’amitié Korra/Asami est aussi improbable que géniale à voir. Cela faisait vraiment plaisir d’avoir des scènes entre les deux et de découvrir qu’elles ne passaient pas à côté du caractère génial de l’autre, malgré leur lien à Mako… grâce à leur lien à Mako ? À la rigueur, c’est peut-être lui qui est le moins convaincant en ce qui concerne son évolution cette saison – et le coup de la grand-mère et tout, bon, c’était un peu moins vendeur, franchement.
Bien sûr, Bolin continue de s’imposer de plus en plus comme un personnage fascinant. S’il change à nouveau d’optique et de boulot, s’il reste un boulet lourdingue en amour, Bolin est en effet un personnage qui évolue énormément au fil des saisons. Là-dessus, les scénaristes ont vraiment tout compris sur ce qui faisait le succès d’Avatar. Et bizarrement, j’aime aussi beaucoup la trouvaille de nouvelles maîtrises en plus des quatre élémentaires : ces maîtres de la lave sortent de nulle part, mais qu’est-ce que j’aime les effets que ça donne.

En plus, on voit que Korra est aussi capable de les maîtriser en tant qu’avatar, même si elle a perdu son lien avec les avatars précédents. C’est vraiment une bonne idée, et ça renforce encore plus certains moments à suspense. Finalement, ce que j’ai le moins aimé cette saison, ce sont les méchants : même s’ils ont un vrai objectif logique, je n’ai pas réussi à sentir la menace qu’ils représentaient en fin de saison.
À la rigueur, la destruction du temple de l’air m’a fait mal au cœur, c’est vrai… mais bon, ça aurait pu être pire. Je ne sais pas.

En revanche, côté visuel, la série reste splendide et les combats m’ont plus d’une fois scotché à mon siège. C’est magnifique à regarder.
Donc, regardez-la !

Bref, c’est dans cette optique que j’ai très envie de vous parler du film Triangle, sorti en 2009, mais que je n’ai découvert que ce week-end. Cela n’a d’ailleurs aucun sens : l’actrice principale du film est Melissa George, une actrice que j’aime beaucoup depuis Alias. Parmi les seconds rôles, on trouve Liam Hemsworth, que j’ai bien aimé aussi dans
On me l’a vendu comme un film d’horreur et ce n’est clairement pas ce que c’est. Pour moi, c’est surtout un film de science-fiction, plus qu’un slasher. Et pour être tout à fait honnête, j’y vais un peu fort quand je dis coup de cœur : il y a la première demi-heure du film qui n’est pas exceptionnelle et rejoint les débuts chiants de film d’horreur où l’on apprend à connaître les groupes de personnages. D’ailleurs, dans le groupe de personnages aussi il y en a une qui me paraît bien chiante à être en boucle sur un même élément et espérer l’impossible.


Je pensais pourtant pouvoir avoir l’intégralité des points de ce thème, mais les jurons en langue étrangère m’ont fait défaut dans ce que je regardais. Il aurait été malin de ma part de rattraper
Un autre thème qui paraissait facile, mais qui m’a posé parfois problème : j’ai eu rapidement le nom de Los Angeles dans
Bricolage (3/4)
Et on termine cette grille avec les actions, sachant que bien évidemment, je n’ai pas pris le temps de faire le moindre DIY. Je m’en veux un peu, j’ai tendance à négliger ces actions « créatives » alors que ce sont mes préférées en général, même si j’ai deux mains gauches et que je suis droitier. J’ai bien pris le temps de remercier chacun d’entre vous pour les vœux d’anniversaire que je vous force à m’envoyer, couteau sous la gorge, et j’ai bien regardé une série en étant tournée vers l’Ouest, en prenant tout simplement un train allant dans cette direction. Malin, n’est-ce pas ? Il ne me restait plus qu’à pousser un juron devant une série, et ça, autant vous dire que ce n’est pas arrivé qu’une seule fois au cours du mois !
