Vus cette semaine #32

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.

Jeudi

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.
The 100 – S07E10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.

Vendredi

The Rain – S03E01 – N’abandonnez pas – 17/20
Voilà une très bonne reprise pour cette dernière saison. Honnêtement, c’est prévisible à plein de moments, mais l’écriture mène à de bonnes scènes : tout est fluide et les acteurs sont vraiment bons, je trouve. La saison prend son temps, mais sans en perdre trop non plus pour arriver à un final qui pourrait être une fin de saison. Il est difficile en revanche de bien cerner les enjeux des épisodes à venir pour l’instant.
The Rain – S03E02 – Ne lâchez jamais – 16/20
Il y a des facilités évidentes dans le scénario, parce que cette saison finale n’a que six épisodes pour tout boucler… Pourtant, ça reste mieux qu’en saison 2 pour l’instant et j’accroche bien aux différentes révélations et à la manière dont la saison se met en place. Je pense que ça va être facile d’en venir à bout si tout reste à ce niveau jusqu’au bout. C’est cool.
The Rain – S03E03 – Restez fort – 15/20
Pour un épisode qui doit être celui du ventre mou de la saison, ça se passe plutôt bien tout de même. Je suis déçu de voir une intrigue traîner en longueur et nous faire passer trop de temps avec de nouveaux personnages quand je préférerais continuer avec les anciens que l’on connaît beaucoup mieux, mais je trouve que l’ensemble fonctionne plutôt bien et que le suspense est prenant. Je finis l’épisode en ayant envie de continuer, je n’en demandais pas plus.
The Rain – S03E04 – Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde – 18/20
Si l’intrigue de la saison n’est pas forcément exceptionnelle et qu’on sent bien que les défauts de narration (ou en tout cas, ce que je n’aimais déjà pas tellement dans les saisons précédentes) sont toujours là, force est de constater que cette saison finale est ambitieuse et bien moins timide que les précédentes. Tout n’est pas exceptionnel, mais si on se laisse embarquer dans la saison, on en a pour son argent. Et c’est tant mieux.
The Rain – S03E05 – Aimez-vous vous-mêmes – 19/20
Il est possible que je surnote un peu cet épisode, mais voilà : la série surpasse largement les attentes que j’avais pour cette saison finale, or je note par rapport à mes attentes, toujours. Franchement, je m’attendais à une dernière saison se reposant sur la facilité et les personnages déjà bien établis, et ce n’est pas ce que nous avons eu. Cet épisode prouve une fois de plus que les scénaristes osent aller au bout de certaines de leurs idées, et je trouve que c’est vraiment une bonne chose. En plus, ça aide bien qu’ils servent de transition vers le dernier volet de cette histoire.
The Rain – S03E06 – Cela aussi passera – 19/20
Comme le reste de la série, cet épisode final suit de grosses ficelles bien prévisibles et propose quelques solutions de facilité pour tout boucler, mais il parvient agréablement à tout boucler sans pour autant proposer un épisode d’une durée excessive, ce qui est tout de même très appréciable, je trouve. À l’image de la série, l’épisode ravira tous ceux qui sont restés tout ce temps en proposant une conclusion bien amenée et certainement pas dépourvue d’émotions. Que demander de plus de ce que j’ai toujours vu comme une petite série ?

Rattrapage

God Friended Me – S02E14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?
The Other Two – S01E08 – Chase Turns Fourteen – 19/20
Les développements de l’épisode ne sont pas ceux que j’aurais aimé voir pour certains personnages, mais hormis cela, quel plaisir de retrouver la série après près d’un an sans la regarder. Je me la traîne depuis un an alors que je l’adore, ça n’a aucun sens. J’ai rapidement ri, j’ai eu un petit ascenseur émotionnel (parfait pour le Bingo Séries) et je suis obligé de continuer mon visionnage, là !
The Other Two – S01E09 – Chase Drops His First Album – 18/20
La série sort de son schéma habituel avec un huis-clos très original et très réussi, qui m’aura fait éclater de rire une ou deux fois. Cela fait du bien d’avoir ce genre de série capable de me faire vraiment rire à chaque épisode. Il faut dire aussi que j’ai abandonné les sitcoms depuis un moment car je ne les trouvais plus drôles, donc je dois être redevenu bon public. Ce que j’aime particulièrement avec celle-ci, cependant, c’est le mélange réussi des émotions, avec rire et larmes à chaque fois. Un vrai régal.
The Other Two – S01E10 – Chase Performs at the VMAs – 17/20
L’épisode se concentre plus sur son intrigue que sur les gags, malgré quelques références marrantes à plein de célébrités, et c’est dommage, car on passe à côté d’une grande partie de ce qui fait l’humour de la série habituellement. Pourtant, l’intrigue progresse dans des directions sympathiques et l’épisode reste assez bien réussi : tout ne repose pas sur l’humour dans cette série ; les personnages en sont le cœur. Et c’est tant mieux.
The Outpost – S02E11 – Nothing Short of Heroic – 14/20
Je reprends avec cet épisode proche de la fin de saison, mais on sent bien justement que le but est de préparer le terrain plutôt que d’être exceptionnel. De toute manière, la série ne l’est pas. Cet épisode est sympathique, sans vrai plus, mais il réussit malgré tout à conclure certains arcs entamés depuis un moment et que je m’attendais à devoir supporter encore un peu plus longtemps. Le suspense se met en place pour la fin.
The Outpost – S02E12 – In the Worst Corner of my Memory – 15/20
C’est beaucoup mieux dans cet épisode qui a réussi à me provoquer un fou rire tout en me décevant sur une intrigue, mais aussi à enfin faire coller ensemble différentes parties de la saison. Certains arcs sont un peu plus logiques à présent… En revanche, le cliffhanger menant à l’épisode final n’est pas aussi intense que je ne l’imaginais pour un double épisode diffusé en une soirée. C’est étrange.
The Outpost – S02E13 – This Is Our Outpost – 16/20
Ils n’ont pas les moyens, mais ils tentent quand même de mettre les petits plats dans les grands et ça leur fait du bien. Cette fin de saison est pleine de bons moments et mènent à des scènes plutôt très attendues. J’ai eu l’impression que l’épisode était une fin de série jusqu’à la scène finale qui relance le tout pour la saison 3 : à quelques répliques et une scène près, on pouvait s’arrêter là. Je reviendrai quand même en septembre !

American Horror Story – 1984

American Horror Story 1984 – S09E03 – Slashdance – 18/20
Je n’aurais jamais dû attendre aussi longtemps pour regarder cette saison, mais en même temps, son ambiance passe très, très bien en cette chaude journée de canicule. Oui, comme toujours, je fais en sorte de me regarder des séries qui m’inspirent l’été pour ce week-end en séries estival, et je fais bien. L’épisode me prouve que la saison est aussi cool que je l’espérais en septembre dernier, en tout cas, c’est génial, plein de référence aux années 80 et sanglant !
American Horror Story 1984 – S09E04 – True Killers – 20/20
Il ne fallait pas trop faire confiance à la narration finalement, et l’épisode est tout bonnement excellent en multipliant les révélations, les fausses pistes, les moments sanglants et les retournements de situation. Ce n’est pas toujours crédible, mais on est sur un slasher parfait, avec du suspense malgré tout et des défauts classiques de la série qui deviennent pour une fois une vraie qualité. J’adore ce genre de slashers en même temps. J’ai peur que le reste de la saison ne vienne tout gâcher car je connais les mauvaises habitudes de la série, mais pour l’instant, c’est vraiment une putain de saison.
American Horror Story 1984 – S09E05 – Red Dawn – 18/20
On enchaîne les retournements et les révélations, même si parfois, ces révélations sont répétitives avec juste un changement de personnages… Pas grave : la série s’en tire bien avec un scénario préparé aux petits oignons, beaucoup d’humour, beaucoup d’hémoglobine et beaucoup de bons moments. J’aurais eu envie que ça dure plus longtemps, mais voilà, cette première mi-saison se termine sur un tournant dans l’intrigue. Pas sûr que ça me plaise autant pour la deuxième partie, on verra bien.
American Horror Story 1984 – S09E06 – Episode 100 – 15/20
Bof. Ils tenaient une super intrigue avec ce début de saison 9, mais comme d’habitude, ils abandonnent une bonne piste pour se concentrer sur des conséquences moins intéressantes. Quant au titre de l’épisode, il fait espérer de grandes choses quand ce n’est finalement qu’une sorte d’hommage à cet anniversaire particulier de la série… Je m’attendais à des retours ou au moins un clin d’œil ; finalement, la série propose un épisode classique. Pas la peine d’en faire un événement, donc.
American Horror Story 1984 – S09E07 – The Lady in White – 16/20
Mensonges sur mensonges, révélations sur révélations, ça fait beaucoup pour cet épisode qui propose tout de même de bonnes scènes et de bonnes idées, tout en restant plus cohérent que certaines saisons passées à mes yeux. C’était sympathique, mais ça n’en reste pas moins une grosse transition vers la suite de l’histoire qui se fait un peu trop attendre à mon goût… En plein binge-watching, c’est gênant, tout de même !
American Horror Story 1984 – S09E08 – Rest in Pieces – 14/20
Aïe, c’est encore un épisode de transition qui s’emmêle les pinceaux dans une entrelacs d’intrigues que les scénaristes ne parviennent plus à démêler de manière fluide comme plus tôt dans la saison. On touche une nouvelle fois au défaut de base de la série qui est de multiplier les intrigues secondaires sans raison et de dévier perpétuellement de sa course. Sur les saisons courtes et les épisodes courts comme ils font dorénavant, c’est mieux qu’en début de série… mais ça reste un défaut qui provoque l’ennui.
American Horror Story 1984 – S09E09 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

Challenge Séries 2020

J’ai vu six épisodes de Teachers, mais j’ai gardé les critiques pour cette semaine, donc on en parlera lundi prochain !

> Vus en 2020 

Journal de bord du #WESéries 15

Salut les sériephiles,

Comme pour chacune de mes participations à ce challenge, vous pouvez retrouver ici un compte-rendu de mon week-end plus ou moins heure par heure pour vous faire une idée de ce que ça représente comme challenge. Cette fois-ci, j’ai validé de justesse le niveau difficile, alors même que je pensais vraiment ne pas pouvoir le faire ! Il y a eu du suspense en plus, avec des imprévus côté climat et santé. Je vous laisse (re)découvrir tout ça !

303

Vendredi 7 août

18h57 : Totalement prêt pour le quinzième #WESéries, comme je ne l’avais plus été depuis longtemps. Je sais par quoi commencer, tout est prêt sur le blog, j’ai même eu le temps de passer sur Twitter. J’aime quand c’est comme ça !
19h : Go !
19h05 : J’avais peur que The Rain soit un mauvais choix… mais c’est un excellent début de saison, je suis content de mon choix !
19h26 : La série alterne entre scènes lentes et moment d’action ; c’est pas mal, vraiment. J’ai le temps d’écrire pépère mes notes pour la critique comme ça, et c’est un gros plus pour ce genre de week-end de challenge.
20h43 : 89 minutes, c’est un petit début de #WESéries avant un premier repas, actuellement en train de chauffer. Une pause va faire du bien, parce que même si j’aime bien la série, je la regarde dans une langue que je ne parle pas, donc ça fatigue toujours un peu, quoi.
22h12 : Je m’y remets, c’est parti pour la suite de la saison 3 de The Rain !
22h28 : Bon, pause brumisateur, parce qu’accessoirement, on est en canicule et qu’il y a presque 30°C dans l’appartement actuellement. J’ai l’habitude, allez. N’empêche que j’ai fait pause tout de même.
23h15 : Une heure pour voir un épisode de quarantaine minutes, j’ai bien géré mon temps, moi, encore une fois ! J’enchaîne, pour la peine.
0h14 : Il faut que je me fasse une raison, je passe une heure par épisode avec les critiques à écrire et les verres d’eau à me servir. Hydratez-vous. C’est important !
1h01 : J’hésitais à aller me coucher, mais franchement, à un épisode de la fin… Ce genre de week-end n’est pas fait pour être raisonnable, après tout !
1h08 : S’il ne s’agissait pas du dernier épisode de la série, j’aurais probablement été me coucher, mais bon, j’ai envie de savoir le fin mot de l’histoire désormais.
1h57 : La série s’achève en titillant un peu mon canal lacrymal, mais trois courtes saisons ne sont apparemment pas suffisantes à me faire déprimer.
2h22 : Rapide calcul avant d’aller me coucher, j’en suis à 274 minutes pour ce week-end, donc déjà à un peu plus de la moitié du niveau basique. Ca me va, je vais peut-être viser le niveau moyen si tout se passe bien. Bonne nuit !

08

Samedi 8 août

10h21 : Réveil plutôt en avance par rapport à ce que je craignais, petit déj terminé et… grosse flemme de lancer quoique ce soit pour le moment. Le niveau basique, c’est bien aussi.
11h07 : Faire les courses, c’est bien aussi (bis). Enfin, c’est surtout que c’est nécessaire si je veux avoir de quoi faire un bon petit déjeuner demain.
12h : Apparemment, la canicule n’aide pas à me motiver à faire quoique ce soit, c’est terrible. Ne pas être tout seul n’aide pas non plus, je parle, je parle, je ne regarde rien…
16h14 : J’ai enfin fini par publier l’article du jour. Enfin ? C’est que je me suis mis en tête de l’écrire devant le pilot de True Blood.
18h04 : 337 minutes… On a connu des avancées plus fulgurantes, mais je suis content d’avoir terminé enfin la première saison de The Other Two, qui est un vrai coup de cœur que j’aurais étalé sur une année complète.
19h : Mes articles sont planifiés, il était temps pour moi de me replonger dans une autre série arrêtée depuis un moment… Cela m’a pris du temps, parce qu’elle reprend exactement où l’épisode précédent s’arrêtait, sans résumé. Au secours !
19h44 : Pause repas pour mieux m’enchaîner les autres épisodes ensuite. 370 minutes au compteur !
21h58 : C’est reparti pour un épisode après un long repas et quelques débats, parce que pourquoi pas. Il serait temps tout de même si je veux atteindre le niveau basique aujourd’hui. Ce n’est pas gagné, mais ce n’est pas infaisable, non plus.
22h38 : Bordel, cette saison d’American Horror Story était très cool là où je m’étais arrêté, j’ai donc enchaîné les épisodes en oubliant de passer par ici et de commenter, ou en oubliant de poster les critiques surtout. Il faut donc que je me rattrape, mais vraiment, un bon slasher par chaleur caniculaire, c’est top ! 450 minutes au compteur.
23h29 : Il fait beaucoup, beaucoup trop chaud, même avec un ventilateur. Je descends plus de verres d’eau que d’épisodes… Et j’aime ça !
23h54 : Pour le niveau basique, ce ne sera pas aujourd’hui avant minuit. Mais ce sera peut-être avant d’aller dormir si j’enchaîne tous les épisodes.
1h01 : Oui, bon. J’hésite vraiment à enchaîner comme la seconde partie de saison est moins palpitante, mais en même temps, c’est con de s’arrêter alors qu’il ne me restera que deux épisodes à la fin de celui en cours. Une heure vingt, ce n’est rien du tout, non ?
2h48 : Il est plus que temps d’éteindre l’ordinateur, j’abuse totalement sur ce week-end en séries au niveau des horaires. Au moins, le niveau basique est atteint puisque j’en suis à 618 minutes à présent. Je ne sais pas si je vais continuer demain, parce que l’ordinateur chauffe encore plus l’appartement. Je sais que je vais enchaîner ce visionnage avec une douche froide et une bonne nuit de sommeil !

Dimanche 9 août

11h18 : Le réveil a été un peu compliqué, il faisait encore 30°C et l’ordinateur met tellement de temps à s’allumer là que je commence à m’inquiéter pour la survie de l’ordinateur. On va voir, il faut peut-être que je ralentisse le rythme du challenge.
12h02 : Article du jour en ligne sans que l’ordinateur ne meure, ouf ! Hier soir, il m’a fait deux mises en veille forcée tout de même.
14h48 : Une bonne pause repas plus tard, je me relance dans ce challenge avec la fin de saison 2 de The Outpost. Comme ça, je vais pouvoir être à jour en octobre, et le temps aura assez passé pour avoir envie de reprendre la série !
15h50 : Bon. Je crois que Janzo m’a filé la migraine là. Je refuse que ce soit la chaleur ou quoique ce soit d’autre, ça ne peut être que Janzo.
17h28 : La migraine ne passe pas. C’est clairement ophtalmique, donc bon, c’est parti pour une sieste et tant pis pour le challenge.
19h17 : C’est à peu près passé et j’ai envie d’avoir le fin mot de ma saison tout de même (c’est surtout que j’ai peur de ne pas être capable de m’y remettre demain tellement le premier épisode que je viens de regarder était moyen).
20h47 : Voilà pour la fin de The Outpost. Et comme c’est une fin de saison, c’était forcément un peu mieux. J’en suis à 743 minutes, niveau moyen atteint, yes !
22h16 : Après hésitation, je m’y suis remis avec une série que j’adore et que j’aurais dû reprendre bien plus tôt, il y a au moins trois ans. C’est comme ça. J’ai galéré à trouver les épisodes par contre…
23h52 : Bon, je m’arrête pour aujourd’hui puisqu’un autre épisode ne rentrerait pas en compte. Je viens en plus de compter mes minutes et je suis très heureux de voir que j’en suis à 884 minutes ! Le niveau difficile est obtenu après 880 minutes de visionnage, c’est donc un succès improbable pour ce dimanche, malgré la migraine ophtalmique. Et en plus, je me suis habitué à la chaleur, c’est moins intenable que la nuit dernière je trouve, alors qu’il fait tout aussi chaud.
0h00 : Conclusion positive pour ce week-end de challenge ! Le niveau difficile, certes, mais surtout quatre saisons terminées, alors que certaines m’attendaient depuis très longtemps (onze mois !) et la reprise de Teachers, dont je n’avais plus vu d’épisodes depuis… 2017 ! Je posterai les (courtes) critiques tout au long de la semaine, du coup.

Sur ce, rendez-vous début novembre pour une nouvelle édition (on annoncera la date précise d’ici là) !

American Horror Story – S09E09

Épisode 9 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

> Saison 9


Spoilers

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Don’t you dare take the best dick that happened to me.

Il est temps de faire un dernier tour à Camp Redwood, avec de nouveaux personnages. On suit donc un homme qui est emmené par un chauffeur Uber à proximité du camp qu’il cherche. Uber ? Bienvenue en 2019 ! Je trouve l’idée plutôt sympa pour boucler cette saison, même si ça n’a rien de révolutionnaire. Et je découvre aussi que les épisodes précédents ne datent pas des années 90, mais de 1989.

Après le festival de 1989, Montana explique à notre bel inconnu que les gens ont fini par oublier le camp Redwood et ne plus y venir. L’éternité est alors terriblement longue pour les fantômes sur place, surtout qu’ils n’ont jamais entendu parler de téléphone portable par exemple. Ah, la mort des années 80, c’est compliqué pour les fantômes.

Et pas que pour eux, d’ailleurs ! Ainsi, notre inconnu nous révèle qu’il est Bobby Richter, le fils de Mr Jingles. C’est con. Il est dans de beaux draps à tomber sur Montana, surtout qu’il lui dit que l’aérobic n’a pas super réputation désormais. Au moins, il peut avoir rapidement des réponses, la série nous révélant que Montana et Trevor sont finalement en couple pour l’éternité et prêt à s’amuser avec Bobby.

Des réponses ? Son père est mort et les fantômes ne l’ont jamais revu depuis la fois où Montana l’a vu être pris dans le lac. Pour le reste… Trevor lui raconte toute l’histoire d’Halloween 1989. Tout ça commence par Trevor qui veut ainsi faire annuler le festival et bloque la route pour renvoyer les artistes et le public chez eux avant même d’atteindre Camp Redwood.

Inévitablement, ça laisse Margaret furax de voir son meilleur plan tomber à l’eau. Elle tue Courtney, qu’elle juge responsable de ce qui est arrivé pour avoir dit à Trevor que Kajagoogoo était mort, puis se rend à la sortie du Camp Redwood où elle n’apprécie pas de voir Trevor avec un couteau. Rapidement, elle décide donc de lui tirer dessus dans la jambe, pour qu’il ne puisse plus marcher, puis dans la poitrine, pour le tuer lentement.

Elle ne reste pas le voir agoniser, mais lui fait tout de même remarquer qu’il est à quelques mètres du panneau de Camp Redwood. C’est con. Avant de partir, elle lui tire aussi dans l’entrejambe, parce que c’est rigolo. Une fois Margaret partie, on découvre Montana qui a assisté à toute la scène depuis le camp. Elle ne peut en sortir, mais elle peut espérer que son mec – dont elle est toujours amoureuse, clairement – vienne jusqu’à elle.

Autant j’aime l’idée de l’épisode se déroulant partiellement en 2019, autant toute l’intensité dramatique de cette scène tombe à l’eau comme le festival : même quand on le voit galérer et abandonner, on sait que Trevor va finalement atteindre le camp, puisqu’il est là en 2019. S’il n’y arrive pas tout seul, c’est finalement Brooke qui lui vient en aide, même si elle sait que Montana la déteste. Et ceci explique que Montana soit désormais gentille en 2019, parce que Brooke lui a fait comprendre que sa méchanceté ne menait à rien. Mouais. Admettons, c’est rigolo comme tournure des événements.

En 2019, par contre, Bobby découvre que Brooke a échappé au couloir de la mort. C’est plutôt marrant. Le pauvre a eu une lettre de sa tante lui parlant de camp Redwood et il a eu le temps de faire ses recherches, mais la vérité n’a donc jamais éclaté au grand-jour.

Dans le passé, on découvre que Trevor et les autres fantômes se sont mis en tête de tuer Margaret et de s’en débarrasser pour de bon. Ils ont commencé bien sûr par Bruce, facile à tuer. Pour Ramirez, c’est évidemment Montana qui s’en charge. Elle prétend être encore amoureuse de lui et pouvoir lui présenter Billy Idol pour l’attirer dans un piège.

Non mais vraiment ? Il tombe là-dedans pour de vrai, sérieusement. Sans surprise, Ramirez se retrouve à être tué par Montana dans une cabane du parc, donc, mais aussi par un paquet de fantômes qui veulent tous se venger de lui. Il menace de revenir se venger… mais c’est exactement ce que veulent tous les fantômes, en fait. Chaque fois qu’il est ressuscité par Satan, les fantômes s’amusent donc à le faire souffrir. S’ils le tuent dans le camp, c’est précisément pour ça. Pour ça, et parce qu’ils savent que s’il était tué ailleurs, il aurait été ressuscité par Satan et aurait pu aller tuer Bobby facilement. Ben oui, tout ça est fait pour sauver Bobby, en fait.

Tout ? Comme par hasard, le jour de l’arrivée de Bobby en 2019, Chet et Bertie (oui elle est de retour dans la série) se mettent à flirter au lieu de surveiller la résurrection de Richard Raminez. Il n’en faut pas plus pour qu’il s’échappe et arrête la conversation de nos fantômes et Bobby, qui voulait reste à Camp Redwood pour retrouver son père.

Oh, tous les fantômes se mettent à le chasser aussitôt, mais il n’est pas facile de mettre un terme aux actions du disciple de Satan, qui parvient tout de même à blesser Bobby. Montana lui conseille de se rendre dans un asile pour parler au directeur, afin d’être soigné et d’avoir ses réponses. Mouais. J’imagine qu’on est bon pour le retour de Donna là. C’est effectivement le cas, malgré quelques détours peu passionnants.

Finalement, Donna raconte la vérité et est la « final girl » du titre. OK, elle est noire, donc c’est sympa, mais je m’attendais vraiment à un nouveau personnage. La nuit d’Halloween 1989, Margaret a donc été tuée par tous les fantômes du Camp, mais pas sans avoir fait quelques dégâts avant. Elle a blessé Donna et surtout, elle a tiré sur Brooke, laissée pour morte. Seulement voilà, quelqu’un a envoyé des chèques régulièrement à Bobby, et ce n’était pas son père, ni Donna. Ni Margaret, de toute évidence. Margaret a eu une fin particulièrement brutale, bras coupés, jambes coupées, décapitée. Le tout était broyé avant d’être expulsé en-dehors de Camp Redwood, pour s’assurer qu’elle allait bien mourir et ne pas revenir en fantôme.

C’est hyper violent, mais ça fonctionne bien. Reste alors à révéler que Brooke est encore en vie. Comme toujours, ne pas la voir avoir son dernier souffle à l’écran était un indice clair de ce qui l’attendait. Si elle est encore en vie, c’est parce que Ray est revenu auprès de ce qu’il pensait être son cadavre. Elle était simplement blessée par balle, au beau milieu de l’infirmerie. C’est pratique : il n’a pas assisté au meurtre de Margaret immédiatement, arrivant après coup… parce qu’il était occupé à sauver la vie de Brooke et se débrouiller pour l’emmener hors du camp.

C’est un peu gros tout de même, il y a une sacrée prise de risque et comme je le pensais, elle s’écroule dès qu’elle sort du camp… Oui, mais voilà, quelqu’un aurait appelé les secours qui seraient venus la chercher… Sans que Donna ne la voie jamais ? OK. Donna, elle, est restée avec les fantômes un temps, puis elle leur a rendu visite, puis elle a arrêté.

Ce n’est pas si simple après tout : les fantômes la voient vieillir, c’est compliqué pour eux. Cela aurait été encore plus compliqué avec Brooke : elle a eu une jolie vie, un mari médecin et de beaux enfants. Et elle a payé Bobby pour qu’il puisse avoir une belle vie loin de Camp Redwood, comme elle. Malheureusement, il ne l’entend pas comme ça.

Il y retourne donc au plus vite, espérant pouvoir parler à son père… c’est raté. Il parle à la place à Margaret. Evidemment qu’elle est morte avant de quitter Camp Redwood. Elle a juste eu la bonne idée de se planquer pendant des années, dans l’espoir de pouvoir tuer Bobby. Au moment de passer à l’acte, elle est toutefois arrêtée par Benjamin. Evidemment qu’il revient pour sauver son fils… Il y a un petit câlin, des réconciliations, un meurtre de Benjamin par Margaret. Oups. Margaret revient pour chasser Bobby et le tuer, mais ce n’est toujours pas une réussite.

Il est sauvé in extremis par sa grand-mère, qui livre en pâture Margaret aux autres fantômes. Bobby peut donc s’enfuir en courant et survivre, comme le lui conseille Margaret, pour s’assurer de raconter les histoires de ces fantômes et faire survivre les années 80 pendant encore des années et des années. C’est une fin efficace, ma foi.

> Saison 9

909-2

EN BREF – C’est une sacrée saison que je ne regrette pas de ne pas avoir vu en septembre dernier. J’aurais même dû attendre avant de la commencer ! En effet, elle est parfaite pour l’été. C’est un bon slasher, surtout les cinq premiers épisodes, qui sont conçus pour être vus par une journée de canicule. Je me répète, mais je le pense vraiment.

La deuxième partie de saison est moins réussie, mais elle est aussi moins ratée que beaucoup d’autres dans cette série. On ne refera pas la série, on sait à quoi s’attendre quand on la regarde : elle n’arrive pas à faire autrement que de tuer de bonnes idées trop rapidement et d’en pondre d’autres en cours de route dont on n’a pas grand-chose à faire car c’est trop secondaire.

C’est comme ça. Après neuf saisons, je suis au courant, mais je reviens chaque année malgré tout, pour voir ce que ça donne. Parfois, je suis déçu et c’est naze. Parfois, comme pour cette saison, c’est génial.

Cette saison me fait changer à nouveau d’avis : je trouvais qu’il était temps de mettre un terme à la série avec la saison Apocalypse qui concluait bien tout avec des rappels de saisons précédentes… mais face à une saison comme celle-ci, je me dis qu’ils peuvent continuer jusqu’à la saison 37 si ça leur chante.

Et une fois de plus, je vais insister sur un point important : le changement de casting a fait du bien pour éviter de revoir encore et toujours les mêmes acteurs enfermés dans les mêmes rôles… Bientôt, il faudra changer une fois encore, car ça commence à devenir redondant pour certains autres, même si je les aime beaucoup !

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> Saison 9

American Horror Story – S09E08

Épisode 8 – Rest in Pieces – 14/20
Aïe, c’est encore un épisode de transition qui s’emmêle les pinceaux dans une entrelacs d’intrigues que les scénaristes ne parviennent plus à démêler de manière fluide comme plus tôt dans la saison. On touche une nouvelle fois au défaut de base de la série qui est de multiplier les intrigues secondaires sans raison et de dévier perpétuellement de sa course. Sur les saisons courtes et les épisodes courts comme ils font dorénavant, c’est mieux qu’en début de série… mais ça reste un défaut qui provoque l’ennui.

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Spoilers

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She can’t recognize you, you’re dead!

La veille d’Halloween et du festival, Donna et Brooke se font un déjeuner dans un diner où Brooke a droit à un rattrapage sur les années 80 et les films d’horreur, se terminant par la « final girl », celle qui survit aux films d’horreur pour tout raconter. Pour Donna, il s’agira soit de Margaret, soit de Brooke, mais pas d’elle-même, parce qu’elle est noire. Certes. Je pense que la série nous fera bien un délire de ce genre, mais elle va nous pondre un autre personnage pour ça.

D’ailleurs, ça tombe bien nos deux amies sont interrompues par une journaliste, Stacey, qui écrit un livre sur le massacre de Redwood. Ben oui, c’est bien pratique, tout de même. Celle-ci reconnaît bien évidemment Brooke, mais également Donna, comme elle le révèle plus tard. Son enquête sur Redwood fait qu’elle sait tout sur ce qu’il s’est passé là-bas… mais elle est tout de même surprise d’entendre Brooke lui révéler qu’elles font tout ça pour la vengeance parce que la seule vraie serial-killer de Redwood est Margaret Booth.

Cela n’a aucun sens, mais admettons. Brooke profite de l’opportunité de pouvoir tout raconter, parce qu’elle y voit aussi l’opportunité d’entrer discrètement à Redwood, dans sa voiture. Une fois sur place, Brooke raconte tout ce qu’elle peut et on découvre donc que Brooke n’a pas pu témoigner lors de son procès, ce qui explique un peu mieux pourquoi elle a été condamnée à mort… Mais bon, la police aurait pu enquêter un peu plus.

Brooke envisage en tout cas de tuer Stacey et le révèle à Donna. Elle n’était pas une tueuse avant, elle l’est désormais. Elle révèle à Stacey que Donna a joué son rôle dans l’interminable nuit du début de saison, avant de la menacer de mort pour de bon. Elle y était presque, mais Donna l’empêche finalement de tuer Stacey. Elle ne veut tuer que Margaret, parce que ça ne sert à rien selon elle de tuer Stacey, qui est innocente.

Après le générique, la saison continue de nous servir une belle bande-originale – j’ai oublié de parler du générique de Charmed il y a deux épisodes dis donc ! – et nous prépare le terrain pour un bel Halloween, avec Bruce qui arrive à Redwood pour se venger de Donna et Brooke qui auraient mieux fait de le tuer.

Il prend en stop un fantôme, alors qu’il a une femme dans le coffre. Même si ce n’est pas nécessaire, la série nous propose alors un flashback sur la manière dont Bruce a été sauvé par celle-ci. Le lendemain, il n’hésite donc pas à la tuer pour la remercier, après s’être moqué d’elle. Être gentil dans cette série, ça n’a jamais rien apporté.

La preuve est faite aussi avec Courtney, l’assistant de Margaret, qui se retrouve à devoir nettoyer le bus de la star internationale. Pas évident la vie… surtout quand le groupe répète comme si de rien n’était. Ben oui, ça vaut le coup de mourir au Camp Redwood après tout, je comprends ce qu’ils viennent tous y faire…

Ainsi, Benjamin débarque au beau milieu d’un solo de Ramirez qui vivait pourtant sa meilleure vie dans l’attente du festival. Le combat entre les deux tourne court quand Benjamin est finalement percuté par la voiture de Bruce. Oups. Benjamin meurt donc une nouvelle fois, l’occasion de nous révéler qu’à chaque mort, les fantômes oublient quelques souvenirs d’eux et peuvent perdre des parties de leur corps. Cela ne donne pas du tout envie quoi.

Bruce me confirme en tout cas que Ramirez s’appelle bien Richard, je ne m’étais donc pas trompé dans l’épisode 2. Youpi. Sans trop de surprise, les deux serial killers s’associent pour tuer Benjamin ensemble et ils sont aidés alors par Xavier, qui leur montre l’emplacement de la tombe de Benjamin. Bruce en a pour son argent, à voir un cadavre de Benjamin, et Xavier se faire tuer par Benjamin qui a l’air bien en vie. C’est sûr que les fantômes sont bizarres cette saison.

Le truc, c’est que la relation Benjamin/Ramirez ne me passionne pas tellement, surtout qu’ils sont bavards. Au moins en début de saison, on se battait sans parler. Là, ça papote, Ramirez menace le bébé de Benjamin, puis Benjamin se fait tuer par Margaret. Elle a besoin de tueurs et est contente de retrouver Ramirez qu’elle connaît évidemment.

Benjamin ? Il se réveille à la merci de tous les fantômes de ses victimes. Xavier, Ray, Montana et les figurants de la saison (désolé les gars) se retrouvent donc à le menacer… Ce qui pousse Benjamin à enfin révéler le passé de Montana et sa relation avec Ramirez. C’est vrai que personne n’en a parlé jusque-là, c’était marrant à voir. Par contre, ça m’a un peu blasé de voir Benjamin les supplier de le libérer pour pouvoir libérer son fils.

Les autres fantômes n’en ont rien à faire et s’amusent à le tuer, en boucle, parce que c’est rigolo de le voir souffrir et mourir lentement. Ah. C’est con, il avait un joli plan avec son suicide Benjamin, mais il tombe finalement dans le piège de sa mère qui savait parfaitement qu’il souffrirait davantage comme cela : ses victimes peuvent s’amuser avec lui, encore et encore.

En fin d’épisode, Benjamin est finalement tué par son propre frère qui sort de l’eau sous les yeux de Montana. Il se réveille alors au son de la voix de Bobby et de la bonne odeur d’un pique-nique préparé par sa mère. Cette dernière n’en a rien à faire de son petit-fils, et moi, je suis blasé. Benjamin était un bon personnage, mais son obsession de sauver son fils est redondante, en peu de temps. Et puis, comme toujours, il y a trop d’intrigues compilées dans la même saison. Benjamin obtient ici une sorte de happy end avec des réconciliations familiales, finissant avec sa mère et son frère.

Bon, bon, bon, next. Dans tout ça, j’en oublie les motivations de Margaret. Elles sont pourtant bonnes. Elle est frustrée de voir son mari retourner dès qu’il en a l’occasion coucher avec Montana qui l’attire toujours autant sans le moindre problème. C’est d’ailleurs Montana qui nous fait le résumé de la vie d’un fantôme dans cette saison : ils sont grosso modo en vie comme si de rien n’était, sauf qu’ils ne peuvent quitter Redwood et qu’ils ont envie d’être en vie. Mouais, ça va, franchement, mais ce n’est pas la meilleure idée des scénaristes de la série.

Le couple Trevor/Montana ne l’est pas non plus… Trevor propose à Montana de mourir à Redwood, de manière à pouvoir rester avec elle pour l’éternité. C’est mignon comme tout, mais Montana refuse qu’il fasse cela pour elle parce qu’il ne la connaît pas. Sans même lui parler de son improbable couple avec Xavier, elle réussit à le faire changer d’avis et nous balance un gros discours de féministe en lui révélant qu’elle est l’ex d’un serial killer et en lui reprochant sa réaction.

Il est amusant autant de l’entendre dire qu’elle est à son tour une serial-killer, puis se débarrasser de Trevor qui nous fait une jolie parodie de plein de films. Amusant, oui, mais parfaitement inutile et un peu long, aussi.

Margaret s’associe en tout cas avec un maximum de tueurs dans cet épisode pour révéler enfin son plan ultime, destiné à la rendre millionnaire au moins : elle compte tuer tous les artistes venant à son festival, pour pouvoir organiser un festival permanent du meilleur de la musique des années 80 à Redwood. C’est un plan solide, ma foi. Par contre, où est le cliffhanger au juste ? Ah, j’oubliais, Ramirez et Bruce tuent Stacey, aussi. L’épisode aurait manqué de meurtre, sinon.

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