Wynd : la fuite du prince (Livre 1)

Salut les sériephiles,

Pour aujourd’hui, je vais décaler un article prévu pour demain, parce que je n’ai plus le temps d’écrire celui que je voulais ce soir. Ca, c’est pour vous introduire ma tambouille interne de conception du blog. Maintenant que c’est dit, laissez-moi vous parler d’un comic lu il y a un moment maintenant : Wynd. La suite ne paraîtra qu’en mai 2021, alors j’ai pris le temps d’attendre avant d’en parler, mais… J’ai vraiment accroché, donc autant l’évoquer sur le blog.

Wynd (Volume) - Comic VineAvant toute chose, il faut que je retrace la raison qui m’a poussé à lire ce comic aux éditions BOOM! Studios… Et c’est tout simplement la couverture du tome 1, qui était affichée en publicité à la fin d’un des comics Buffy (il faudra que j’en parle aussi, d’ailleurs). Une pleine page avec cette illustration, et hop, l’envie de lire cette histoire était née. Cela faisait bien longtemps que ça ne m’était plus arrivé : la simple vue de la couverture a réussi à m’intriguer au point que je me motive à faire quelques recherches dessus, et ça m’a rendu encore plus perplexe quand j’ai trouvé des informations dessus.

En effet, Wynd nous présente un héros éponyme vivant dans un univers fantasy moyenâgeux où la magie est bannie. Certains êtres sont toutefois touchés par la magie et possède des dons ou différences physiques particulières… sauf que tout cela est très mal vu par la population, et on comprend bien rapidement qu’il y a un vrai danger à être de ces êtres magiques – même si personne ne choisit vraiment de l’être.

Vous l’aurez deviné facilement, Wynd fait partie de ces êtres qui doivent cacher leur identité, ce qui n’est pas si facile quand on a des oreilles pointues comme les siennes. Et bien sûr, il se retrouve rapidement embarquer dans une quête qui va lui permettre peu à peu de s’accepter plus facilement. Le tout permet aussi une métaphore assez peu subtile de l’homosexualité, parce qu’il est un ado touché par un changement physique qui le rend différent dans un monde qui n’accepte pas la différence, et parce que la BD est très LGBT+, mais je ne veux pas trop en dire ; juste vous donner envie de découvrir cette très bonne histoire.

Wynd (Volume) - Comic VineJ’ai vraiment beaucoup aimé les dessins de cette aventure et les quelques surprises du royaume que l’on découvre au cours des premiers numéros parus pour le moment. Le niveau d’anglais à avoir pour lire ce comics n’est pas si élevé, et ça fonctionne bien comme histoire. Par contre, si j’ai immédiatement accroché au personnage de Wynd et à l’antagoniste principal des premiers numéros, un homme qui masque son visage avec des bandelettes (et est aussi intrigant que flippant), j’ai eu beaucoup plus de mal avec les autres personnages du premier livre, en cinq numéros, appelés la fuite du prince (j’aime le prince en question, cela dit).

Le crush de Wynd, par exemple, n’est pas du tout le genre de personnages qui peut m’intéresser habituellement, pas plus que tous ceux qui l’entourent. Et pourtant, quand il est question de perdre un personnage en cours de route, je me suis rendu compte que ça me faisait chier de perdre quelqu’un dans l’équilibre de ce comic. Autrement dit, j’ai vraiment accroché, et j’ai même trouvé intéressante la mythologie développée au cours des premiers numéros, même si c’était lourd : le monde de Wynd est régi par… des vents. Wind. On a connu plus subtil, mais ça apporte l’explication de la magie (et de son absence dans une partie du monde) de manière simple et logique.

En tout cas, j’ai tout lu assez rapidement sur la fin 2020 et j’ai fini ces premiers numéros avec un sourire, parce que j’ai aimé le dernier numéro lu. J’ai hâte de découvrir la suite de l’histoire, le mois de mai me paraît super loin, j’espère qu’il n’y aura pas de décalage à cause du covid, encore. Quant au fait que j’ai tout dévoré, c’est la preuve que, peut-être, la fantasy peut être faite pour moi, finalement. Tout serait une affaire de personnages et répliques ? Ou alors en grandissant, je m’améliore ? Vous me direz si vous me trouvez moins chiant qu’avant, maintenant, j’attends juste le mois de mai :

Ce que c’est que le méta

Salut les sériephiles,

Il est plus que temps pour moi de rouvrir un peu le lexique du sériephile pour y ajouter un nouvel article de définition. Et cette fois, il va être question d’un terme que j’utilise beaucoup depuis cinq ou six ans, et donc que j’utilise beaucoup sur le blog, sans toujours bien le définir : méta. Ah. C’est un peu complexe, pour le coup.

Buffythevampireslayer Mustbetuesday GIF - Buffythevampireslayer Mustbetuesday Tuesday - Discover & Share GIFsAlors, c’est quoi le méta dans une série ? Le « méta », c’est lorsqu’une série (ou un film, un livre, etc.) nous montre que ses personnages ont soudainement conscience d’être dans une série (ou un film, un livre, etc.). Tout simplement. Avec le temps, ça s’est tout de même un peu complexifié : le méta désigne aussi la mise en abîme, ou tout simplement la référence plus ou moins subtile aux coulisses de la série : lorsqu’un personnage cite le nom du projet d’un autre acteur, ou fait une blague qui est drôle quand on connaît la vie personnelle de l’acteur à qui il parle, ou quand il y a un jeu de mots qui permet à tout le monde de comprendre une référence au monde réel ; ou quand il y a un commentaire sur l’écriture même du programme, ou sur sa diffusion (ci-dessus)… Tant d’exemples possibles !

Meta GIF | GfycatBref, il y a plein de moments où l’on parle de méta, mais c’est bien souvent lorsque le quatrième mur théâtral finit par être brisé – le quatrième mur, c’est lorsqu’un comédien au théâtre parle directement aux spectateurs. Tout ça est lié, c’est fait plus subtilement parfois, notamment lorsque les personnages ne semblent pas avoir conscience qu’ils sont en train de faire référence au projet d’un acteur. En tout cas, le méta, c’est toujours génial.

C’est quoi ce nom ? Il s’agit en fait d’une abréviation, celle de méta-référence (dans le cas où les personnages savent qu’ils sont dans une fiction)… ou parfois de métafiction (lorsque nous sommes face à une fiction dans la fiction – la mise en abîme de vos études au collège ou lycée). Comme c’est une abréviation, ce n’est pas toujours clair, ce « meta », c’est un fourre-tout bien pratique, tout simplement.

Spartacus: Vengeance - Justine Béa

Quelle origine ? Ce préfixe, c’est du grec, et ça veut dire « au-delà », tout simplement. Nous sommes donc « au-delà » de la référence, « au-delà » de la fiction, et c’est bien logique. Lorsque les personnages ont conscience d’être dans une fiction, ils ne sont plus tout à fait dedans, quoi. C’est important d’en prendre conscience, je pense.

Why “Community” was a work of terrorism | by IdeasAtTheHouse | MediumEt aujourd’hui ? Les séries en font de plus en plus, j’ai l’impression. Bien sûr, j’ai pris conscience du phénomène surtout grâce à Community qui en jouait absolument tout le temps, avec beaucoup d’inside joke destiné aux téléspectateurs les plus attentifs et de références aux autres projets des acteurs, des scénaristes, etc. C’était facile à faire avec un personnage comme Abed, persuadé de vivre dans une série télévisée et voyant des références méta absolument partout.

Pourtant, ça existait déjà avant – vous voyez bien l’exemple de Buffy ci-dessus, faisant référence au jour de diffusion de la série. Et ça continue dans les séries aujourd’hui : Agents of S.H.I.E.L.D en faisait parfois aussi par exemple. Une chose est sûre, j’adore ça, surtout quand l’idée est de faire de l’humour. De ce point de vue-là, je ne peux que vous citer WandaVision d’ailleurs : la série est ultra-méta avec ses références constantes au format télévisée de la sitcom, affichant son amour pour la télévision de chacune des décennies depuis les années 50. C’est si parfait à regarder, je suis fan, tout simplement.

Searching for 'Scarlet Witch'

Films vus en 2020 #55

Salut les sériephiles,

Est-ce que j’ai abusé en m’endormant une bonne partie de ce mercredi après-midi où j’avais pourtant prévu de faire plein de choses ? Bien évidemment ! Me voici donc un peu groggy pour la rédaction de cet article qui reprend la liste des nombreux films que j’ai pu voir en 2020. Il y a encore une chouette sélection dans cet article, mais pas de coups de cœur pour cette fois :

Freedom Writers

The Freedom Writers — astrocreeeeep: te-apesta-el-culo: ...
Yeah, me too.

Si j’ai beaucoup aimé ce film inspiré d’une histoire vraie, j’ai beaucoup de mal à croire à cette anecdote du collier de perles, tout de même. Concrètement, on nous raconte l’histoire d’une professeure d’anglais qui a réussi bien malgré elle à casser une partie du système d’éducation américain et a fait en sorte de venir en aide à toute une classe en leur apportant des outils pour affronter la vie. Comment l’a-t-elle fait ? En leur demandant d’écrire des journaux intimes et en leur consacrant tout son temps, et en débarquant dans leur vie avec une bonne dose de naïveté sur ce qu’est la vie. Au moins, ça montre à quel point on peut apprendre aussi en tant que professeur face à des élèves.

C’est toujours un peu frustrant ce genre de films quand on est prof soi-même, parce que ça idéalise beaucoup de choses et ça rend simple un sacrifice humain qui a dû être énorme pour cette femme. Je n’ai pas encore lu le livre dont est tiré le film, mais j’y songe, parce que je me demande quand même comment tout ça a pu se mettre en place, et surtout comment ça a pu réussir.

Le coup des journaux intimes, c’est plus que casse-gueule au niveau de ce que l’on peut lire… Le film est bien aidé par un casting très sympathique et une réalisation assez classique, mais ça se regarde. J’en suis sorti trop frustré pour que ce soit un coup de cœur, mais il est très sympathique. Ne regardez jamais des films sur votre métier !

Casino

Casino (film) - Je suis Mr Montana Tony réfugié politique...L’histoire d’un casino et de ses dirigeants, grosso modo. On ne peut pas plus faire simple comme résumé, n’est-ce pas ? Et pourtant, ce film dure bien longtemps. Je l’ai vu en deux fois, ce qui ne doit pas aider mon impression, mais j’ai vraiment eu le sentiment que le film durait une éternité et j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à sa narration. En effet, tout est raconté en voix-off, ça parle non-stop et ça finit par donner la nausée et être too much.

En tout cas, c’est le sentiment que j’en ai eu. C’est un bon film, avec un casting de dingue, mais il m’a saoulé, littéralement. Je ne regrette pas d’être allé au bout pour autant : l’histoire est bien fichue et est intéressante. C’est déjà ça, non ?

It’s Kind of a Funny Story

It's Kind of a Funny Story: A Recommendation – The Vault PublicationOh, ce titre de film me disait quelque chose alors quand je l’ai trouvé, je me suis dit pourquoi pas. Bien m’en a fait, puisque j’ai immédiatement reconnu l’acteur d’Atypical et que ça m’a énormément motivé. Ajoutez à ça qu’il y a ensuite Emma Roberts et j’étais comblé par le casting (qui ramène aussi Viola Davies dans le mix, allez savoir pourquoi).

Bon, reste alors à voir ce que raconte le film, et là encore, ça marchait bien sur moi : on suit l’histoire d’un adolescent qui se rend dans un hôpital psychiatrique pour se faire interner. Et ça marche sur moi, ça ? Je trouve ça bien d’avoir des films pour nous faire découvrir certaines réalités – d’accord, le héros de ce film est dans son monde et on nous rend fun une maladie qui ne l’est pas ; mais il y a la réalité de l’hôpital qui est toujours là.

C’est important de rendre visible certaines maladies et de ne pas trop banaliser la dépression – la vraie dépression. De ce côté-là, le film fait du bon travail, mais enfin, comme je le disais plus haut, ça reste une vision très romancée des choses et ce n’est pas un film incontournable. Il a des facilités scénaristiques et des moments beaucoup moins convaincants que d’autres.

American Beauty

American Beauty | Amour du filmRéalisé par Sam Mendes, ce film est également un film dont j’avais beaucoup entendu parler avant de me décider à le voir. Pour tout dire, je pensais même qu’il faisait partie de mon poster « 100 films à voir avant de mourir », mais ce n’était pas le cas ; contrairement à Casino ci-dessus. Que raconte ce film ? La vie tranquille d’une famille dans une banlieue américaine. Enfin, la vie est tranquille en apparence, mais dès qu’on gratte un tout petit peu la surface, rien ne va plus. Et rien ne va plus non plus quand le mari tombe amoureux d’une amie de sa fille.

Concrètement, le film est très sympathique : c’est un Desperate Housewives avant l’heure – donc possiblement une inspiration pour le créateur de la série ? – sauf que ça ne se concentre pas que sur la femme au foyer. Et ça marche bien comme film. Là encore, j’ai du mal à le caser dans les incontournables, malgré sa scène culte, qui sert d’affiche au film, avec les roses. Je le vois plutôt comme un film parfait en tant que fond sonore pour faire d’autres choses en même temps. Les puristes et les fans vont me tomber dessus, pardon.

Gorillas in the mist

gorillas in the mist | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirAprès avoir rattrapé la saison 4 de Dix pour Cent, j’ai eu envie de voir un film de Sigourney Weaver. La liste est tellement longue que je ne savais pas trop par où commencer, mais le titre de celui-ci m’a vraiment intrigué alors je me suis lancé en me disant que c’était probablement un bon film, et ce fut le cas. On y suit l’actrice dans le rôle d’une anthropologue, Dian Fossey, qui a passé une bonne partie de sa vie à étudier et protéger les gorilles à la frontière entre le Rwanda et le Zaïre.

C’est une anthropologue de renom, qui a véritablement existé et dont je me suis rendu compte, au cours du film, que je connaissais le visage : certaines photos sont très célèbres. Le film est sympathique et attachant à bien des moments, mais la vie est parfois une bitch avec les gens qui ne le méritent pas forcément. C’est en tout cas un bon biopic, qui donne presque envie d’adopter un gorille et qui nous montre l’évolution d’une femme qui dit adieu à la civilisation et change radicalement de vie. C’est intéressant, j’ai bien aimé.

Detachment

Adrien brody detachment GIF on GIFER - by DaikoraDans la lignée du premier film de cet article, un autre article qui nous montre les limites du système scolaire américain. C’est étouffant, ça nous plonge dans un réalisme parfois froid et ça fait méchamment écho à des problématiques qui sont très actuelles en France. Le personnage principal n’est en revanche pas si attachant… Ce qui est évidemment voulu, puisque l’on suit un remplaçant quelque peu blasé par son travail et sa pauvreté. Eh, je suis remplaçant et pauvre, moi aussi – j’attends toujours les augmentations promises pour janvier après avoir eu mon salaire, d’ailleurs, sachez-le.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire de ce film, si ce n’est que quelques scènes étaient marquantes (et notamment la fin, même si on la voit venir de loin)… et les autres pas du tout. Disons-le : j’en ai oublié une grande partie moins de trois mois après l’avoir vu. Ce n’est pas spécialement bon signe, alors vaut-il le détour ? Rien n’est moins sûr !

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Mes derniers coups de… #36

Salut les sériephiles,

Alors là, vraiment, on n’est plus vraiment en milieu de mois, il est donc plus que temps que je me motive à écrire cet article ! Pour être parfaitement honnête, je n’arrête pas de le décaler depuis dix jours faute de temps. Encore ce soir, j’ai hésité à le faire parce que j’aurais bien regardé 9-1-1… mais bon, ça m’embêterait de passer à côté de ce rendez-vous mensuel que j’aime vraiment bien – et vous aussi vous l’aimez. Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

The Vision Marvel GIF by Nerdist.com - Find & Share on GIPHY

Coup de cœur : Faut-il vraiment que j’écrive l’évidence, encore une fois ? Il y a peu de séries en ce moment, alors forcément, mes coups de cœur sont prévisibles, rien qu’avec mes notes. Évidemment que WandaVision est la série que j’ai envie d’évoquer ici. Tout y est parfait : les acteurs, l’écriture, le côté méta, l’humour excellent du format sitcom, l’intrigue mystérieuse qui s’en dégage… J’aime tout dans la série, le moindre détail y est travaillé comme j’aime. Certes, nous n’avons eu que trois épisodes pour l’instant, mais ils étaient tous plus géniaux les uns que les autres. J’ai peur d’être déçu par la suite, maintenant, mais en même temps, je vois mal comment ce serait possible, parce qu’il y a finalement assez peu de suspense sur ce qui va se dérouler ensuite – et le compte à rebours de l’avancée des décennies n’est pas des plus subtils.

Charmed' Season 1, Episode 3 Recap: “Sweet Tooth” | Nerds and Beyond

Coup de mou : C’est un peu exagéré de ma part, mais je n’ai pas d’autres séries en tête pour être évoquée ici, alors il va être question de… Charmed ! Revenue pour sa saison 3 hier, j’ai trouvé quelque peu dommage que l’épisode soit dans la continuité de ceux de la saison 2. Ce n’est pas un mal en soi, mais la différence entre les deux premières saisons était hyper marquée, alors je trouve ça étonnant de voir qu’il n’y a rien pour distinguer le 2×19 du 3×01. Comme cette saison n’avait pas eu de fin, ce n’est pas spécialement une surprise, mais j’ai trouvé que ça manquait de perspective pour donner l’impression de changement qui va généralement avec une nouvelle saison (notamment dans la série d’origine). Pas de nouveau look, pas de nouveau personnage, les mêmes intrigues… Bon. Pas vraiment un coup de mou, mais pas le coup de boost que j’espérais !

archie uploaded by mel ♔ on We Heart ItCoup de poing : Je ne sais pas de quoi parler ici, si ce n’est d’Archie de Riverdale ! Je n’en suis qu’à la saison 3 (bientôt 4, faut juste que je me remotive), mais monsieur s’est mis à la boxe et il fait des matchs et tout… Forcément, il y a des coups de poing, et forcément, il a un uppercut de super-héros qui met KO plein de types parce qu’Archiechou est super fort. Regardez comme il frappe avec force dans son sac ci-dessus… #RiverdaleStrong.

Coup de blues : Les saisons vont et viennent à un rythme super rapide en ce moment avec le covid. Franchement, le virus nous a cassé le planning de la saison. On s’en doutait dès le départ, mais cinq épisodes et puis s’en vont, c’est d’un frustrant ! Entre This is us qui me fait une pause surprise d’un mois après deux épisodes, NCIS qui est revenu avec un double épisode qui n’en était pas un mais concluait une mi-saison de cinq épisodes et The Rookie dont je viens juste de découvrir qu’elle partait aussi en pause pour une vingtaine de jours… Je suis déprimé, voilà, c’est dit.

fangirl-activist.tumblr.com - Tumbex

Coup de vieux : C’est méchant si je dis que 9-1-1 Lone Star fait vraiment du recyclage d’acteurs vieillissants ? Je les adore, hein, mais remplacer Liv Tyler par Gina Torres, ça donne vraiment l’impression qu’ils voulaient absolument trouver une actrice avec une grosse fanbase et un nom déjà bien établi dans l’industrie. Après, l’avantage, c’est que ça fonctionne à fond et que Gina Torres vieillit vraiment bien. Elle était bluffante dans le premier épisode de la saison 2, au côté de Rob Lowe… qui lui aussi vieillit bien, parce que précisément, on dirait qu’il ne vieillit plus depuis Brothers & Sisters. C’est fou, Hollywood.

Ascende Superius

Coup de barre : L’épisode de Zoey’s Extraordinary Playlist de la semaine dernière, on en parle ? Non parce que quand même, je suis blasé de voir que (spoilers) la saison prend la direction du triangle amoureux, encore, avec les trois mêmes personnages qu’en saison 1, en plus. Ça me fatigue que trop de séries tombent là-dedans. Certes, cette série est géniale et capable de faire bien les choses malgré la redondance de ce trio amoureux, mais ça n’empêche que je suis frustré par leur choix !

Coup de bol : Hier, j’ai réussi à finir de bosser, manger, préparer mes affaires, tout ça, juste à temps pour me faire les nouveaux épisodes de Charmed et The Rookie. J’appelle ça un véritable coup de chance en ce moment, parce que les semaines sont super chargées au boulot. Genre, là, vous voyez, il est déjà 23h, je suis en pleine rédaction de l’article, je fais une croix sur les séries pour ce soir. On verra demain. Pin on BtVSHier, c’était bien, j’ai tout casé sans le moindre souci, et ça, ça fait plaisir. En plus, ce matin aussi j’ai recommencé cet exploit en terminant de lire mon comic Buffy (j’y reviendrai plus tard) pile à temps pour descendre du train. Yay.

Coup de gueule : Est-ce que c’est trop répétitif de ma part de commencer les derniers coups de 2021 en critiquant le gouvernement ? Non parce que, j’ai beau dire que je ne veux pas parler de politique, vraiment quel enfer la com de ce gouvernement ! On sait tous qu’on aura un reconfinement vu comment ils martèlent le mot partout depuis une semaine, mais ils ne sont pas foutus de nous dire quand et surtout dans quelles conditions (entendez par là : est-ce que ce sera un vrai confinement comme le premier ou est-ce que je devrais me taper une centaine d’attestations pour absolument rien parce qu’il n’y a aucun flic pour me contrôler – y compris hors heure de pointe ?). Ca m’énerve, tout sera annoncé à la dernière minute et nous laissera replanifier tout à la va-vite. Je ne supporte plus ça.

Korra Yes - Sci-fi and Fantasy NetworkCoup de tête : Le Challenge Séries 2021 commence plutôt bien pour ce mois de janvier, mais il part dans tous les sens avec mes coups de tête successifs ! J’ai rattrapé la saison 1 de 9-1-1 Lone Star plutôt rapidement par rapport à ce que j’ai pu faire ces derniers mois, et ce fut sur un coup de tête. Cela dit, le vrai coup de tête ce fut La Légende de Korra, parce que vraiment, ça s’est décidé en deux minutes quand j’ai vu que FranceTV avait les épisodes. J’en ai déjà parlé un peu plus longuement dans l’article sur le sujet, donc je ne vais pas m’éterniser, mais ce n’est pas un coup de tête que je vais regretter. Il ne me reste plus qu’à me motiver à regarder la saison 2.

Coup tordu : Disney + a annoncé les titres des épisodes 1 et 2 de WandaVision quasiment une semaine après leur diffusion. Oui, la série était déjà mon coup de cœur, mais ça ne m’empêche pas d’être lucide sur un de ses rares défauts : c’est trop bizarre de faire ça, surtout avec des titres qui ne révèlent pas grand-chose de l’intrigue. Peut-être que c’était un oubli de leur part, mais ça m’a dérouté. J’ai mis à jour les articles quand même, ne vous inquiétez pas !Are You Afraid Of The Dark GIFs | Tenor

Coup de pub : Pour mon Challenge Séries 2020, j’ai pris la décision de voir la saison 1 de Are You Afraid of the Dark? passée inaperçu en 2019, et j’ai trouvé ça vraiment génial. J’ai par conséquent très envie de faire la pub pour la série, surtout que je viens de découvrir ce soir que la saison 2 n’était plus très loin : elle commencera le 13 février ! Et ça, c’est carrément chouette, car fin décembre, il n’y avait pas de date pour celle-ci. Sinon, vous voyez ce que j’ai fait en disant « plus très loin » ? Le 13, c’est la date de mes vacances. J’y crois.

euphoria, hbo, jules, zendaya, gif - SerieouslyCoup de grâce : Je ne pouvais pas terminer cet article sans reparler encore une fois de l’exceptionnelle Euphoria et de ses deux épisodes spéciaux, dont le dernier a été diffusé dans le week-end sur OCS. La série est merveilleuse, Hunter Schafer l’est encore plus, tout ce casting est incroyable, l’écriture de la série est fantastique, bref, je manque d’éloges pour décrire tout le bien que j’en pense. Regardez-la si ce n’est pas déjà fait, même s’il faut s’accrocher un peu pour entrer dans l’ambiance au début.