Salut les cinéphiles,
Allez, Halloween approche, il est temps pour moi de me plonger davantage dans les films d’horreur vus en 2021 pour vous proposer une petite sélection qui vaille (ou non ?) le détour pendant que vous mangerez vos soupes de potirons. Et vos bonbons, c’est important les bonbons !
Let me in
Ce film est assez étrange, honnêtement : c’est un remake d’un film suédois (Morse) que je n’ai pas vu, c’est peut-être pour ça que j’ai eu l’impression qu’il était en décalage avec ce que je regarde habituelle. Ici, on nous raconte au début des années 1980 l’histoire d’un petit garçon qui devient très ami avec une jeune voisine… sauf que la jeune voisine a un secret un brin sanglant. Je ne vais pas trop vous en dévoiler ici car je ne veux pas spoiler, mais ça se devine assez bien rien qu’avec le titre du film… et l’affiche. Si vous ne l’avez pas, c’est bizarre.
J’ai bien aimé le film, même si je trouve qu’il souffre d’une certaine lenteur. Il est de plus à voir de nuit, parce que de mémoire, il était super sombre et on ne voyait pas tout. Il ne m’a pas marqué outre-mesure. C’était un bon moment, mais rien d’inoubliable, franchement. Les effets spéciaux sont sympathiques, c’est divertissant, on est sur de l’horreur, oui, mais de l’horreur qui ne m’a pas traumatisé.
Et pour ceux qui veulent vraiment savoir le twist pour être définitivement convaincu, il va être question de vampires, bien sûr.
Cold Prey
Cette fois, il s’agit d’un film norvégien, ce qui s’entend très bien aux noms des personnages principaux : Jannicke, Eirik, Mikal, Ingunn et Morten. Là encore, on est sur un film d’horreur hyper convenu qui ne casse pas trois pattes à un canard : cinq jeunes (genre dans la vingtaine) partent en vacances à la montagne et font du hors-piste. Ca tourne mal avec un accident, puis avec un refuge qui n’est pas spécialement à l’abri des prédateurs.
C’est très convenu, ce qui fait que le film se regarde bien en faisant autre chose, genre sa déco d’Halloween. Je sais qu’il existe deux autres films faisant suite à celui-ci, m’enfin, je n’ai pas eu envie d’essayer pour l’instant, car ils ont moins bonne réputation. Et celui-ci était sympa, mais ce n’était pas incontournable, quoi.
The Collector
Ah, enfin un film d’horreur vu cette année qui m’a légèrement traumatisé… M’enfin, j’exagère en disant ça. C’est juste que ce n’est PAS DU TOUT le genre de film d’horreur que j’aime, avec de la torture de pauvres victimes juste pour le fun, un peu à la Saw. Ca manque généralement d’intérêt de ma part quand je vois ce genre de trucs… mais là, le film m’a bien accroché à mon canapé tout de même – juste pas autant que certains personnages ont pu être accroché à leur maison.
Grosso modo, on suit l’histoire d’un cambrioleur qui se retrouve bien dans la merde quand il décide de s’attaquer à la maison de son nouveau boss, puisque le nouveau boss est déjà la cible d’un autre criminel plus tordu. Toute la maison est piégée, ses habitants vont passer une horrible nuit et tous ne survivront pas.
C’est sanglant, c’est gore, c’est perturbant et ça fait se poser plein de questions. C’est un film qui vaut le coup pour Halloween si c’est votre genre d’horreur, clairement.
K-Shop
On reste dans le sanglant et le un peu gore avec ce film qui fut une vraie surprise : il suit l’histoire d’un jeune homme, Salah, qui venge le meurtre de son père en reprenant le business familial, une boutique de kebab. Ouvert la nuit, il voit passer bien des jeunes alcoolisés, mal polis et franchement odieux avec lui… Ce qui donne envie à Salah de se transformer en justicier. À sa manière.
Un film à ne pas voir en mangeant un kebab, donc, et qui choisit de mettre en scène un anti-héros auquel on s’attache alors que… ben non quoi, merde, pourquoi on s’attache à lui, ce n’est pas un gentil. Franchement, j’ai passé un bon moment, on est sur de l’horreur qui fait rire par moments, tout en faisant en sorte qu’on ferme les yeux sur certains passages.
Et puis, mince, il y a un petit message social derrière, c’est tout sympa. Je vous le conseille, il n’est pas trop mal, ça passe bien pour Halloween.
The Skeleton Key (La porte des secrets)
Si vous ne deviez en voir qu’un dans la sélection d’aujourd’hui, ce serait celui-ci ! Il est génial, ce film, ne vous fiez pas à son titre (surtout en VF) qui n’a rien à voir avec le schmilblick, ni à son affiche super cheap. Ni à son synopsis ou ses premières minutes ? On suit en effet une jeune femme qui décide de devenir infirmière à domicile dans une maison plus ou moins en ruine afin de venir en aide à une femme qui n’arrive plus à s’occuper seule de son mari.
Ca, c’est le point de départ et c’est ce que les apparences nous font croire. Quand elle commence à explorer la maison avec une clé qui ouvre (presque) toutes les portes, Caroline, l’héroïne du film, découvre progressivement les secrets de la demeure, de ses habitants et de ses précédents occupants. L’histoire est un brin glaçante et le mystère sur ce qui se passe est plutôt bien conservé tout du long.
Il y a des twists que l’on sent venir quand même et une histoire de magie noire qui ne plaira pas à tout le monde, mais ça, pour le coup, c’est tout à fait mon genre de films d’horreur, parce qu’il fait un peu réfléchir à ce qui est en train d’arriver au personnage et parce qu’on est dans une histoire avec un surnaturel comme je l’adore. Bref, regardez ce film, il est parfait pour un soir d’Halloween, avec une ambiance moite et horrifique comme on les aime.
Après, si vous cherchez d’autres films d’horreur, n’hésitez pas à consulter la liste de films critiqués sur le blog et à trouver tous ceux avec le smiley à côté du titre. Vous trouverez bien votre bonheur… Sinon, attendez mercredi prochain, j’en ai d’autres en stock 😉



Je l’aimais bien aussi dans le rôle de Lewis dans
L’info en + : Le départ de Maddie est une connerie scénaristique ? Oui et non : l’actrice était enceinte et a accouché d’un petit garçon en septembre seulement. Autant dire que le tournage avait repris depuis un moment et que ce n’est pas un hasard si on a peu vu son ventre dans les premiers épisodes où elle était là. Du coup, je n’aime pas particulièrement cette intrigue et cette manière de gérer sa dépression post-partum, mais je trouve quand même que c’est une sacrée bonne idée de la mettre de côté un temps pour laisser l’actrice se remettre de son accouchement et profiter de son troisième enfant. Du côté de Maddie, cette conséquence de la dépression post-partum est un peu extrême, mais pas totalement aberrante non plus : ça arrive que des mamans ressentent ce besoin de protéger leur enfant en ne s’occupant pas de lui. Bien sûr, à tête reposée, ça ne paraît pas du tout une bonne idée et ça paraît même complètement stupide, mais eh, c’est tout le problème d’une dépression. On n’est pas vraiment en état de prendre des décisions rationnelles. Et puis, l’ensemble reste hyper cohérent avec le personnage de Maddie, alors les scénaristes ont su saisir l’occasion de faire quelque chose de cette grossesse de l’actrice pour donner quelque chose d’intéressant au personnage, tout en libérant l’actrice le temps de son congé maternité.
J’adore le thé blanc, je bois du thé vert… Pourquoi les séries procédurales ne pourraient-elles pas être une tasse de thé vert ? Genre, c’est pas si bon que ça, mais ça se boit quand même.

Finalement, il faut donc que je reformule mon habitude de dire que je n’aime pas les séries procédurales. Disons donc que je ne m’y investis pas à 100%, mais qu’elles sont un divertissement pratique quand j’ai du temps en solo devant moi et/ou la flemme d’écrire une critique. Pas étonnant que je sois si à jour dans certaines d’entre elles, finalement.